Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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14 juin 2017
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Victor Rahl - Alex Morin - Wei Jian


Vous arrivez à proximité de votre destination quelques heures plus tard. Le soleil était voilé par une épaisse couverture nuageuse qui rendait la température très fraîche pour un mois de juin, mais au moins la pluie ne vous avait pas encore fait cadeau de sa visite. Vos guides vous avaient mené le long de l’Interstate 5 jusqu’à une voie de service permettant de passer dans un terrain vague de grande ampleur. Le seul bâtiment près de vous semblait être une sorte de grand entrepôt, un débarras à outil de deux étages que Holly vous avait fait escalader à partir d’une échelle de service trouvé dans la cour à débris adjacente.

Du haut de votre nid d’aigle, Holly vous avait passé ses jumelles afin que vous puissiez observer votre réelle destination au loin.

Je n’ai pas besoin de vous dire où se trouve le gars qu’on cherche… Dit-elle simplement en indiquant d’un hochement de tête la masse grouillante et bruyante qui cernait l’un des quatre immeubles identiques. On ne sait pas comment ils ont fait pour attirer une telle horde, mais on ne pourra rien faire tant qu’ils seront là. Je prends toute suggestion si vous en avez.  

Si vous doutiez des dires de l’Iranien, vous n’auriez vraiment pas dû… Des centaines, voire-même peut-être un millier de Z encerclait le bâtiment de toute part. Les plus proches frappant contre les murs et dans les vitres les plus basses de l’édifice tandis que des petites grappes de Z supplémentaires avançaient sur le terrain du campus pour se joindre à la danse macabre endiablée. Certains de vous arrivent même à voir que les festivités semblent effectivement s’être rendues jusqu’à l’intérieur de l’édifice central reliant les dortoirs.

Quel suspense! J’ai tellement hâte de vous voir à l’œuvre messieurs… Après tout, ce qui s’apprête à avoir lieu promet d’être très significatif pour chacun de vous pas vrai? Pour vous Alex c’est la possibilité de mettre vos capacités à l’épreuve afin de montrer l’atout significatif que votre expertise représente pour les Offsprings, en plus de prêter main-forte à une entreprise qui semble être d’une importance capitale aux yeux de cette seconde famille. Quant à vous Wei, il est question non seulement de faire vos preuves, mais aussi de retrouver un comparse que vous croyiez avoir été tué quelques semaines plus tôt. Enfin, pour vous M. Rahl, ramenez Caleb vous permettrait d’éclaircir les questions qui avait jailli dans votre esprit lors de votre toute première conversation avec Azad quelques semaines plus tôt. Encore faut-il que vous réussissiez bien sûr…

Alors mes chers amis, comme l’a dit Churchill, « All I can promise you is blood, sweat and tears ». Good luck…


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Terry Mayne – Niomi Weaver – Caleb Beauharnois


Vous êtes tous les trois regroupés, arme en main dans un des dortoirs de l’étage où vous avez élu domicile. Votre cauchemar avait commencé la veille en après-midi lorsque le souffle d’une grenade avait fait voler en éclat une partie des barricades que vous aviez placées dans le couloir menant à l’intérieur de l’édifice principal reliant les dortoirs. Vos assaillants n’avaient pas anticipé que la porte interne soit barricadée et leur offensive surprise avait été momentanément ralentie par les chaises, les bureaux, et les tables qui continuaient à bloquer l'unique passage de l'étage. Ce simple retard avait été salvateur, puisque vous aviez eu le temps de dégainer vos armes et de riposter en règle.

L’échange de coups de feu avait vite tourné au désavantage des attaquants qui n’avaient pas les mêmes protections que vous, et 3 des 6 ennemis avaient succombé sous vos balles provoquant une retraite prompte de vos assaillants au moment où le son de coups de butoir résonnait sur la porte arrière donnant sur l’escalier de service. L’identité de vos assiégeants ne fit pas de doute très longtemps dans votre esprit, des Raiders…

Usant de l’attirail laissé derrière par les ennemis morts, vous avez réussi à repousser le siège pendant près d’une trentaine de minutes avant que l’assaut ne soit interrompu par des groupes de zombis attirés par tout le raffut que vous effectuiez.

Toute la nuit vous avez été tenu en haleine, les morts continuaient leur incessante mélopée et vous saviez, que les Raiders n’avaient pas été tous tués, plusieurs avaient retraité à l’intérieur du bâtiment et étaient sans doute prisonniers des infectés qui les avaient suivis. Le moindre moment d’inattention pouvait donc se révéler fatal, et aucun de vous n’avait vraiment dormi.

Votre résistance exemplaire vous avait permis d’éviter toute blessure, un miracle considérant le fait que deux des trois entrées menant à votre planque avaient été démolies à coup de grenades et vous avaient rendu vulnérable sur deux fronts, vous forçant à retraiter dans la chambre où vous vous trouviez afin de diminuer les entrées possibles de vos ennemis. .

Le matin vous avait simplement permis de mieux constater à quel point vous étiez dans le pétrin. Le nombre de Z s’accumulait graduellement et bientôt il vous serait probablement impossible de vous sortir de là…

Ce que le sort peut-être cruel… Attendre en espérant que les infectés partent? Rester ici aux risques que les Raiders réapparaissent? Combien de rations avez-vous encore en réserve maintenant?  


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Indications:
 

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La réunion avec Azad fut assez brève. Il expliqua la situation rapidement et clairement. Caleb était bloqué dans un bâtiment entouré d'une horde de mort-vivants. Pas plus d'information.
C'était maigre pour une mission de sauvetage en territoire hostile. Chacun serra la main du vieil iranien qui leur adressa un sincère et chaleureux souhait de réussite et surtout de chance. Victor se présenta rapidement à ses équipiers puis alla chercher du matériel et prévenir sa sœur jumelle. Elle ne serait pas contente du tout.

Après avoir fait un passage à l'armurerie où il récupéra un M16 et des munitions, il prit ses affaires et prévint Jennsen. Elle fut en colère mais après une discussion houleuse, il réussit à la convaincre de rester ici pour veiller sur Kelsey et pour commencer à s'établir dans l'infirmerie. Il embrassa longuement sa femme, lui promit d'être prudent et de revenir vers elle puis il l'embrassa une dernière fois avant de partir.

Une fois ces formalités faites, Victor rejoignit le groupe qui devait l'emmener sur la zone où devrait avoir lieu le sauvetage. Il prirent l'interstate 5 et sortirent par une voie de service pour finir par rejoindre un bâtiment où il était possible de monter à l'étage. De là, ils pourraient avoir une vue d'ensemble de la situation. Victor resta silencieux devant le spectacle de la masse grouillante de zombie.
Holly fit quelques commentaires mais ça ne donnait aucune solution à Victor. Il réfléchissait déjà à quoi faire pour passer cette horde. Il faudrait sans doute ruser. Il estima à plusieurs centaines, voire un millier, le nombre de zombie en présence. Ces derniers s'acharnaient sur les vitres et portes de l'édifice. D'autres zombies, attirés par le bruit, se rapprochaient sans cesse de la masse.

Victor n'en n'était pas sûr mais il crut voir que des mort-vivants s'étaient infiltrés dans l'enceinte du bâtiment, au rez-de-chaussée. Il poussa un soupir bruyant. Tout cela ne promettait rien de bon. Au vu de la situation, il y avait même de grandes chances que Caleb ne soit plus qu'une carcasse humaine après un repas de zombie.

- Effectivement, commença-t-il. Il est dans la merde.

Il avait une ébauche de plan dans son esprit mais il doutait que ça puisse régler entièrement le problème de cette énorme population de zombies. Peut-être créer une diversion bruyante et attrayante pour attirer une grande partie de la horde loin du bâtiment. Il n'était pas sûr d'avoir le matériel qu'il faudrait... Il serait également intéressant d'entrer en contact avec Caleb mais ça semblait compromis.

Finalement, il se retourna vers Alex et Wei. Les trois survivants n'avaient pas tellement discuté pendant le voyage, sinon pour évoquer des banalités. Ils semblaient fiables, encore qu'il était difficile de juger des gens qu'on n'avait vu que quelques heures en dehors de tout danger de mort.

- Vous avez des suggestions ? Je pensais qu'on pourrait tenter une diversion pour zombie, mais nos moyens sont limités...

Alors qu'ils réfléchissaient à un plan d'action, Victor se posa la question de comment la situation avait pu dégénérer à ce point-là pour Caleb. C'était un homme prudent de ce qu'il avait vu. Y avait-il des surprises au programme ? Il vérifia que son M16 était prêt à l'emploi par réflexe. Il valait mieux être préparé à toute éventualité.

Il jeta un dernier coup d'oeil avec les jumelles sur les fenêtre de l'étage du bâtiment en espérant y repérer une silhouette humaine et vivante, mais il ne distingua pas grand chose. Cela ne voulait rien dire bien entendu. Il rabaissa rapidement les jumelles pour éviter un reflet du soleil qui dévoilerai sa position.

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Si Jian était sincère dans sa démarche de se porter volontaire pour cette mission au service des Offsprings, il était en revanche assez surpris et décontenancé de la rapidité avec laquelle s’était enchaînés les évènements. En fiat, le garçon ne s’était absolument pas préparé à devoir partir tout de suite et se trouvait pour le coup assez pris au dépourvu. Il passa rapidement prévenir Jack, son jeune protégé avant de suivre le reste du corps expéditionnaire à l’armurerie pour s’équiper en conséquence face à ce qui devait être une horde assez dérangeante de zombies.

Pensant à cette confrontation à venir, le jeune Jian succomba à une courte phase de mélancolie… Quand cela allait-il s’arrêter ? Les zombies ne laisseraient-ils jamais les humains qui n’avaient pas succombé une chance de reconstruire ce monde qu’ils avaient détruit ? Jian ne se souvenait aujourd’hui même plus de la vie qu’il avait avant tout ça, il était un enfant de l’apocalypse, comme Jack, mais même à 17 ans, il se sentait déjà usé par cette vie constamment faite de combat contre ces monstres sanguinaires et décomposés qui refusaient de mourir alors même que le semblant de muscles pourris qui leur restait encore ne devrait même plus leur permettre de se mouvoir !

L’heure n’étant cependant pas à la philosophie, le jeune homme se dirigea à l’armurerie et, faute de pouvoir s’équiper de ses propres armes, se rabattit sur une machette rouillée et péniblement affûtée lui faisant amèrement regretter ses armes Japonaises. S’il y avait bien une chose que Jian n’approuvait pas ici, c’était cela… Déjà de base, étant originaire de Hong Kong, il n’avait jamais beaucoup porté l’idéologie communiste dans son cœur… Mais il pouvait faire un effort pour partager ses armes et laisser les autres l’utiliser, cependant il ne supportait pas de savoir qu’elles lui étaient interdites à lui et pas aux autres alors qu’elles étaient siennes ! Pire encore ! Seul une poignée d’autres pouvaient les utiliser, ceux qui étaient dignes de tenir des pièces aussi rares… Cette philosophie l’écoeurait… Quitte à tout partager, pourquoi alors instaurer une hiérarchie au mérite ? Une arme est une arme, si on l’utilise, c’est qu’on en a besoin, il ne s’agît pas de récompenser les bons travailleurs avec un bol de riz supplémentaire…

Mais pour le moment, Jian se taisait, il ne disait rien et supportait. Après tout, ce groupe l’avait recueillit, il n’allait pas essayer d’imposer des changements de règles dès maintenant ! Quoi de plus incorrect ?

C’est donc dans un silence lourd de sens que Jian regarda ses wakisashis avec en vie et repartit avec une machette. Le reste du voyage fut assez court et la référence à la radio de Azad à propos du membre à secourir lui passa totalement au dessus de la tête, il ne savait pas qui ils devaient secourir et, à ce stade, Jian n’avait toujours pas imprimé que c’était son ancien compagnon d’infortune Caleb qui était bloqué dans cet immeuble…
Immeuble qui, même de loin, semblait véritablement en état de siège, Azad ne leur avait pas mentit… Une véritable horde de zombies, telle que Jian n’en avait pas vu depuis longtemps, s’était amassé aux portes de cet immeuble. Les personnes cloitrées à l’intérieur ne devaient leur survie à ce stade qu’à la stupidité sans nom de ces humanoïdes écervelés.

Observant bientôt lui aussi la scène par les jumelles, Jian rejoint le groupe quand il fut temps de mettre au point un plan pour sortir les offsprings de là, il n’hésita pas à proposer son idée.

- Je pense qu’on peut essayer d’accéder à l’immeuble d’une autre manière : si nous disposons d’une corde ou d’une échelle, Ou même une planche bien solide, la tendre entre deux immeubles pourrait nous permettre d’y accéder sans avoir à se frayer un passage parmi les zombies. Qu’en dites-vous ?

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Azad avait besoin de trois volontaires, et nous étions seulement trois à se manifester, donc le choix pour lui avait été facile, si on pouvait dire qu’il avait réellement eu un choix à faire… Rapidement, il congédia tous les autres membres de la salle et chacun repartit vaquer à ses occupations, et nous nous retrouvions devant le numéro un des Offspring, qui nous expliqua sans détail ce qui nous attendait. C’était mince et, avec si peu d’information, les chances de réussites l’étaient également. On devait se préparer à partir maintenant, chaque minute comptait. C’est avec une poignée de main et un « bonne chance » assez sincère que l’Irannien nous donna congé.

Je me dépêchai à aller à l’armurerie, attrapai six balles de la boîte de .308 winchester et mon Remmington, qui était désormais propriété publique… Quand on a passé ces 6 dernières années à avoir une seule et unique chose à soi, comme cette arme pour moi, il est assez difficile de se laisser convaincre de permettre à d’autres de l’utiliser. Je m’installai par la suite sur la petite table au milieu de l’endroit, sûrement laissée là pour ceux comme moi qui souhaitait prendre soin de leur moyen de survie.

Du sac à dos, que je traînai toujours sur moi, je sortis une brosse à dents et une canette de nettoyants à freins. Par chance il traînait sur la table une bombonne de WD-40, seule chose qui me manquait. Alors que je retirai soigneusement le percuteur, j’eus une petite pensée pour le bon vieux temps; Ma brosse en acier d’un pied de long et mon Brunox me manquaient particulièrement. À l’aide de la lumière à l’autre bout du canon, j’inspectai l’état intérieur de ce dernier; un peu de saleté. Rien de grave, mais ça peut faire la différence entre la vie et la mort. Un peu de nettoyant sur le rebord du canon et je me mis à frotter consciencieusement le long tuyau, allant jusqu’au maximum que la brosse pouvait atteindre. Ensuite, un bout de papier absorbant, denrée rare, aussi bien l’économiser, passé à l’intérieur pour enlever toute trace de produit. Une fois m’être assuré qu’il n’en restait plus, je fis le même scénario, mais avec le percuteur. J’aurais bien démantelé le reste, m’assurer que la gâchette soit aussi sensible que possible, réajuster la mire, etc., mais je n’avais ni les outils ni le temps pour le faire, on m’attendait. Je pris dix secondes pour réassembler l’arme, et mis ensuite les balles dans la pochette avant de mon sac, m’assurant par la même occasion que le pack d’allumettes y était bien.

L’arme à l’épaule (canon vers le haut bien entendu) et sac sur le dos, j’arrivai en dernier devant la porte qui menait à l’extérieur du camp.

Le voyage vers notre destination avait été calme, silencieux, mis à part quelques mots que nous nous étions échangés, peut-être était-ce pour détendre l’atmosphère? Bien piètre tentative, car nous savions… Non, en fait nous pensions savoir… ce qui nous attendrait là-bas, et chacun d’entre nous devait être prêt.
Étonnamment, presqu’aucun mort ne se précipita sur nous quand on était en train de monter sur le toit d’un entrepôt… Quelque chose de gros devait être en train de se tramer à l’école, un peu plus loin…  C’est lorsqu’on s’est rapproché du bord de notre perchoir qu’on a pu comprendre l’ampleur de la mission qu’on nous avait assigné… Près d’un millier de cadavres ambulants s’était attroupé devant cette école, frappant contre presque tout ce qui pouvait se briser.
-Ta…bar…nak…
-Effectivement, il est dans la merde.

Victor et Wei se partageaient la paire de jumelles. Pour ma part, histoire qu’il n’y ait pas de file d’attente pour voir, j’utilisais la lunette de mon fusil, scrutant les environs. On devait trouver un plan, pas seulement pour entrer, mais aussi pour sortir… C’est une sacrée mission!

Wei proposa alors de changer de stratégie, qu’il ne fallait pas faire bouger les zombies, mais que nous devions passer par le toit, à partir d’un autre bâtiment. J’avais quelques réserves sur ce point.

-Si on était en ville, j’aurais secondé ton option; on entre par le toit, on sécurise le VIP et on ressort. On aurait pu se sauver par les toits, tout le monde aurait été content… Le problème, c’est que l’école est en plein milieu de nulle part, on ne peut pas atteindre un autre bâtiment proche sans avoir les deux pieds dans l’herbe, à côté des morts. À moins que t’aie une corde de plus ou moins 100 mètres, mais il faudrait qu’un de nous soit capable de la lancer d’ici…

Les morts infestaient l’endroit, on ne voyait qu’une marée et, au centre, l’ombre de ce qui avait été autrefois une grande école. Machinalement, je changeais de focus sur la lunette au fur et à mesure que les distances changeaient entre deux points. Rien ne serait facile dans cette nouvelle vie, mais là, c’est un niveau plus haut que ce que j’ai vu jusqu’à présent! Mon attention se porta sur une série de bouches d’égout, à quelques mètres l’unes des autres et qui partait d’un endroit inconnu en ville pour se rendre vers l’école.

-À mon point de vue, nous avons deux choix : Le cimetière juste à côté de l’école semble avoir beaucoup d’arbres morts. Si on peut trouver du combustible, on peut toujours essayer de les attirer par là avec les flammes. Il ne nous resterait qu’à passer derrière le groupe, éliminer ceux qui nous barrent la route, et entrer par la porte d’entrée, en espérant qu’elle ne soit pas barrée. Je pris une pause pour la seconde option, qui ne me plaisait clairement pas. …Ou il y a toujours la voie des égouts. Ils semblent passer en dessous de l’école, les bouches  forment une ligne vers elle.
De l’index, je fis le tracé des bouches, formant une ligne vers la masse meurtrière, puis plus loin la « Indian school ». On ne pouvait pas voir les plaques d’acier au travers des zombies, mais c’était certain que les égouts rejoignait l’institution.

-Ce ne sont pas de bonnes idées, mais je crois qu’il n’y en a pas, rendu à ce point…. À moins qu’on puisse passer inaperçu des morts!

J’eus un léger ricanement. Rien ne pouvait les empêcher de sentir la chair humaine, si?

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Je n’avais pas bougé le canon du pistolet depuis une bonne heure. Nous avions commencé à alterner les tours afin de permettre à chacun de nous de dormir un peu, mais c’était l’atmosphère actuelle, plus que la menace des Raiders qui nous empêchait de trouver le sommeil. Avant de nous abriter, nous avions vu nos assaillants retraiter à l’intérieur des bâtiments de l’université avec des morts aux trousses. Nous étions donc probablement hors d’atteinte pour eux étant donné nos nouveaux gardes décrépis qui avaient décidé de nous couper du reste du monde. Ce faisant, s’ils essayaient réellement de venir, je ne me faisais pas d’illusion sur le fait que nous les entendrions venir de loin à coup d’armes à feu. Par contre, la peur est un puissant motivateur de paranoïa, et nous étions tous les trois restés vigilants toute la nuit.  

Pour en revenir au point, ce n’était pas nos adversaires vivants qui rendaient notre sommeil impossible, les cris des morts étaient les coupables. Ils étaient tellement bruyants! Et il n’y avait rien à faire pour les amoindrir…

Cependant, au fur et à mesure que les heures passaient, je me rendais bien compte que nous ne pouvions pas rester ici. Je savais très bien le genre de ressource que les Raiders pouvaient mettre en marche s’ils le souhaitaient. Si nous ne réagissions pas, des renforts pourraient peut-être arriver prochainement, et ce n’était pas avec nos maigres trouvailles que nous pourrions arriver à les repousser cette fois-ci. Surtout en considérant que ma mauvaise main m’empêchait d’utiliser toute arme nécessitant deux mains, comme l’arme d’assaut que j’avais récupérer. Seul ironie de toute cette histoire, j’avais pu remettre la main sur un Glock 17. Le modèle de pistolet qui m’avait accompagné littéralement de Safe Haven, jusqu’à Hope, en passant par le Nevada et Salem. Le hasard nous réserve des surprises de tous les genres il faut croire…

Tout en conservant mon regard sur la vitre de la porte du dortoir où nous nous abritions, je dis lentement après un silence aux allures interminables à l’adresse de mes deux compagnons d’infortune qui essayaient de dormir près de moi avec Foks.

-On ne peut pas rester ici, il faut prendre l’initiative. Dis-je machinalement d’un ton presque résigné. On peut être sûr maintenant qu’ils n’essaieront pas de revenir nous cherche par eux-mêmes. S’ils sont également sur la défensive, il faut exploiter ça. J’ai peur que si on attend trop d’autres Raiders vont venir à leur suite.

Le souvenir de l’assaut qu’ils avaient orchestré sur le 4283 Markham Street restait un souvenir brûlé au fer rouge dans ma mémoire. Si on leur laissait la chance de revenir en force, ils sortiraient l’artillerie lourde, peut-être même serait-il capable de simplement prendre la voie directe et mettre hors d’état de nuire tous les Z qui nous isolaient d’eux présentement. Après ce que j’avais vu cette soirée-là, plus rien ne m’étonnerait vraiment à leurs propos.

-On pourrait essayer de nous rendre dans le vestibule, voir combien de Z s’y trouvent et voir si on pourrait tenter notre chance. Nous connaissons le bâtiment, en nous rendant dans le vestibule, il suffit de peu avant de tomber sur un autre immeuble qui pourrait nous cacher et nous permettre de filer en douce.

En même temps, il n’y avait pas 56 000 issues au vestibule. Si les Raiders s’étaient enfuis, ils seraient probablement cachés dans celui-ci, à moins qu’ils aient carrément changé de bâtiment eux aussi, mais nous n’avions aucune garantie de tout cela…

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C’était le tour de Caleb de veiller depuis longtemps maintenant. La seule membre féminine du trio en avait bien conscience puisqu’elle n’arrivait pas vraiment à dormir ou a se reposer de quelque façons que ce soit. Quand elle fermait les yeux, elle avait l’impression que des centaines de bouches assoiffées de sang geignait à moins de dix centimètres de son oreille. C’était faux, évidemment, ils étaient tous dehors, mais leur nombre faisait émaner du troupeau un vacarme digne d’un grand concert. Ah les concerts.. C’était quelque chose qu’on avait presque oublié. Un peu comme la musique d’ailleurs. En y repensant, Niomi commença à se tortiller en commençant a avoir la chanson “cherry bomb” des Runaways dans la tête. C’était plutôt approprié.

Elle se retourna pour regarder dans la direction de Caleb. Il n’avait pas bougé d’un pouce. Il pointait son arme, tentant d’économiser un peu les forces de son bras invalide, afin qu’il se repose. Niomi avait un peu regardé ce qu’il en était, et il fallait surtout du repos. Elle ne pouvait pas y faire grand chose, a part lui donner quelques antidouleurs. Déjà, il avait trouvé une arme qui lui permettait de ne se servir que d’un bras, et c’était pas mal. De son côté, Niomi avait récupéré un pistolet, un peu comme celui de Caleb mais argenté à la crosse noir. C’était un Browning HP, chargé de ses 13 balles et c’était bien, au moins, celui-ci était chargé, contrairement à son ancien Glock qui n’avait que servi de menace sans être d’aucune façon menaçant. Elle avait aussi trouvé un shotgun, un Mossberg 500 Cruiser, un peu gros, mais encore transportable. Elle savait qu’elle aurait du mal à s’en servir seule à cause du recul, mais elle savait aussi que tout trouvait toujours une utilité dans l’apocalypse. Elle avit tout de même abandonné une partie de son inventaire sur le chemin, était bien trop encombrée pour courir et se battre éfficacement.

Sortant de ses pensées, Niomi se redressa pour regarder par la vitre de la porte qu’ils gardaient. Elle se rapprocha de Caleb et passa la main dans son dos pour signaler sa présence. Il avait l’air exténué. Mais il n’était pas le seul, à en croire les escalators qui descendaient des yeux foncés du petit morceau de femme. Caleb brisa le silence en proposant quelques choses. Il avait raison, on ne pouvait pas rester plantés là, et encore moins avec la double menace qui rodait dehors. Niomi n’avait encore jamais eu à faire à des Raiders. Ou bien pas dont elle se souvienne. Mais vu l'inquiétude qui s’était installée, et ce dont parlaient Terry et Caleb, elle comprenait qu’il fallait en avoir peur. La fusillade de la veille avait achevé de lui faire comprendre l’ampleur de la menace. Caleb continua :

- On pourrait essayer de nous rendre dans le vestibule, voir combien de Z s’y trouvent et voir si on pourrait tenter notre chance. Nous connaissons le bâtiment, en nous rendant dans le vestibule, il suffit de peu avant de tomber sur un autre immeuble qui pourrait nous cacher et nous permettre de filer en douce.

C’était une mauvaise idée de sortir d’ici. Mauvaise parce que c’était dangereux. Mais Niomi en avait marre d’être cloîtrée là-dedans, et il ne pourraient pas survivre ici indéfiniment. Le soucis était surtout qu’ils ne pourraient tout simplement pas sortir de l’immeuble, car vu le bruit qu’ils faisaient, les zombies devraient être bien trop nombreux. Niomi se disait qu’attendre un peu, le temps que le bras de Caleb aille mieux, et que les zombies en bas se dispersent un peu serait le mieux. Mais le vacarme augmentait à mesure que le soleil se levait, et le temps que tout se calme, ils seraient tous les trois en train de mourir de faim.

Il n'y avait pas beaucoup d'options : c'était sortir ou rester. Les deux cas comportaient des risques. Les morts-vivants étaient assez prévisibles, même si pour le coup ils avaient l'air bien trop nombreux, mais les Raiders l'étaient moins. Avec eux dans le coin, les deux option de rester ou de sortir étaient dangereuses. Niomi tenta un regard par la fenêtre, furtif mais efficace. Elle se coucha au sol rapidement après, et roula jusqu'à Caleb avant de se remettre debout.

- Il y a beaucoup de bouffeurs dehors, et ils ont pas l’air d’être en train de partir. Tu as vu des choses dans le couloir depuis que tu es là ?

Elle lui fait signe qu’elle prend la relève, le laissant reposer ses bras pour se placer bien en face de la porte, les yeux rivés vers l’extérieur, le shotgun dans les mains.

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Toute l'histoire avait donc commencé la veille, la veille au matin pour être précis.

Cela faisait une dizaine de jours qu'il était avec Niomi et Caleb. Ce dernier se remettait doucement de la chute d'une grange sur la tronche pendant que sa comparse veillait à la progression de sa guérison. Ces deux-là avaient jeté leur choix de planque sur une école du quartier d'Hayesville. Pour Terry, c'était trop grand, trop à surveiller. Pour occuper ses journées, il s'était chargé d'échafauder les premières lignes de défense. Deux barrières valaient mieux qu'une et cela s'avérerait payant par la suite !

Mais hier, lors d'une de ses sorties matinales, il était tombé presque nez à nez avec un convoi de véhicules. Visiblement, une troupe de Raiders faisait leur tournée du quartier. Il les observa discrètement et saisit une opportunité qui se présentait à lui...

Il revint une poignée d'heures plus tard auprès de ses compagnons, maculé de sang et un sourire sadique aux lèvres qu'il gomma aussitôt pour afficher un faux air contrarié : "Les Raiders ont débarqué !"

A peine le temps de se concerter qu'une grenade explosait la porte interne. Terry couvert par Caleb vint recevoir le premier groupe qui avait tôt fait de dénicher leur planque. Leurs premières rafales décimèrent les 3 hommes de tête, mettant en fuite les autres. Terry commençait à leur courir après quand des coups sur la porte arrière se firent entendre. Ca arrivait de toutes parts ! Le temps de se saisir d'un fusil à pompe, d'un colt et de boites de munitions sur les cadavres frais et ils remontaient se planquer à l'étage, dans un dortoir.

Ils s'attendaient à les voir revenir à la charge une nouvelle fois, mais c'est une autre armée qui se présenta à eux. Une armée d'un millier de zombies envahissant tout le campus scolaire en dehors et en dedans des bâtiments. La situation dégénérait. La vendetta de Terry sur les Raiders en était peut être un facteur déclencheur, mais c'était surtout ces gros bourrins qui les avaient attirés ici.

Les heures s'écoulèrent et la clameur des zombies se faisait pesante. Terry trouva toutefois le sommeil le premier, assez rapidement, un sommeil calme et apaisé.

Quand le soleil revint, Caleb proposa de bouger par le vestibule, Terry acquiesça de la tête. Pas une bonne chose de rester à la même place. Ils auraient pu tenter un déplacement par les toits, mais ça aurait été un coup à se faire repérer par leurs premiers adversaires. Ceux là ne les lâcheraient pas facilement.

Quant aux zombies, vu leur nombre ... une diversion aurait été utile. Terry s'adressa à Niomi.

- Il te resterait pas une bombe artisanale au fond d'une poche pour les distraire ?


Ouais dommage qu'ils n'avaient pas d'engin explosif sur eux. Il repensa à la grenade qui avait tout déclencher... Et si les raiders survivants en avaient d'autres ... S'ils leur mettaient la main dessus ... Devenons les chasseurs plutôt que les proies !

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Victor Rahl - Alex Morin - Wei Jian


Heureux de voir que vous semblez vous rendre compte du pétrin dans lequel vous avez accepté de vous lancer ce matin. Je vous l’avais bien dit, Kamrane n’avait aucunement menti. C’est une chance pour vous tous que le désespoir ne semble pas avoir pris place dans votre esprit. Si jamais c’est le cas par contre, ce n’est pas le moment d’en faire part à vos comparses. Le moral est un facteur que certains négligent trop vite. Rassurez-vous, la seule personne qui en sera témoin ce sera moi, et j’en savourerai chaque instant avec grand plaisir…

Holly et ses deux comparses avaient écouté vos propositions avec un air évaluateur. Vous ne remarquiez pas de désapprobation dans les traits rudes de la jeune femme, mais vous sentiez néanmoins qu’elle avait peut-être une autre solution à vous proposer.

"C’est pas bête honnêtement, j’irais même jusqu’à dire pourquoi choisir entre les options?" Débuta-t-elle en reprenant ses jumelles pour jeter un nouveau coup d’œil vers une zone à laquelle elle n’avait pas porté très attention jusqu’à présent. "On peut se diviser en deux groupes de trois puisqu’on est 6. Alex, tu as l’air d’avoir de quoi faire brûler non? Donne-moi-le et je vais aller débuter un incendie dans la petite forêt adjacente. Un simple conifère et le tout vont s’illuminer comme un feu de broussailles. Le bruit de l’incendie et les flammes devraient les intriguer assez pour attirer ceux qui verront le spectacle."
Elle sourit en pensant au résultat tout en passant les jumelles à Richard et Max. L’idée du feu ne lui était pas passée par l’esprit, merci au Frenchie basané. Maintenant, il y avait de quoi œuvrer.

"Pendant ce temps-là, vous prenez l’échelle qu’on a utilisée pour monter ici, et vous essayez de voir si elle peut vous aider à grimper sur un des toits. Si vous remarquez bien, les quatre bâtiments identiques dans lesquels se cache notre bonhomme sont liés par un autre qu’on voit un peu d’ici. Si vous arrivez à monter en haut et à descendre en évitant la horde, ça nous ferait déjà une épine de moins dans nos basques."


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Terry Mayne – Niomi Weaver – Caleb Beauharnois


Souhaitez-vous vraiment jeter la prudence aux orties, messieurs? Est-ce que la jeune dame qui vous accompagne serait la seule à avoir encore toute sa tête? La carence en sommeil aide peu j’imagine.

Il est vrai cela dit qu’absolument rien n’a eu lieu au travers de cette fichue vitre depuis les dernières 24 heures. Vous surveillez sans relâche par peur que vos assaillants profitent de votre faiblesse pour vous mettre la main au collet, mais plus le temps passe, moins ils semblent qu’ils sont en mesure (ou souhaitent même) venir vous rejoindre. Après tout, vous les avez accueillis avec toute l’hospitalité post-apocalyptique qu’on se serait attendu de vous, malheureusement pour eux.

Je vous donnerai une petite fleur en vous disant que si vous osez vous avancer pour jeter un coup d’œil directement dans le couloir vous remarquerez seulement les vestiges de votre lutte acharnée avec les cadavres pillés traînant au travers des débris de mobiliers déchiquetés par la déflagration et le shrapnel de la grenade. Mis à part les quelques centaines de fans cherchant avidement à venir vous faire part de leur appétit, il semble absolument ne rien y avoir dans les environs.


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Alors qu'ils discutaient sur la marche à suivre pour le déroulement du sauvetage, Victor ne pouvait s'empêcher de penser au fait que cette mission allait mal tourner. Trop peu d'équipements, trop peu d'hommes et de femmes pour l'accomplir. Une autre pensée traversa son esprit : comment autant de zombies avaient pu être attirer ici ? Il y avait dû y avoir du grabuge et un boucan d'enfer...
Alex Morin proposa de tenter de passer par les égouts. Pas bête. Dangereux mais ça pourrait marcher. Toutefois, s'ils se faisaient piéger par les morts dans les conduits des égouts, s'en serait fini d'eux.

Les trois autres membres des Offspring of Freedom qui les avaient accompagnés n'avaient pas encore rien dit. Sans doute qu'ils réfléchissaient au problème depuis un moment déjà, avant même d'avoir fait appel à eux. Mais alors que la réflexion s'accentuaient, Holly intervint. Elle proposa de faire diversion et de rejoindre le toit d'un bâtiment attenant à celui qui contenait leur colis avec l'échelle qu'ils possédaient.
La diversion qu'elle proposait serait effectuée en allumant un feu avec des conifères. Honnêtement, Victor voyait mal comment un simple feu pourrait attirer beaucoup de zombie. De plus, il faudrait alimenter le feu pour qu'il dure assez longtemps pour leur laisser un laps de temps suffisant d'action. Mais c'était un début.
Pour le coup de l'échelle et des bâtiments proches, il devait bien avouer qu'il n'avait pas remarqué que les autres infrastructures étaient accessibles. L'échelle devrait suffire. Avec un peu de discrétion, de coordination et le soutien de la diversion, ça serait jouable.

- Oui, c'est intéressant comme plan. Mais en ce qui concerne la diversion, le feu me parait un peu juste pour tenir assez longtemps et attirer assez de morts loin d'ici. Cela peut être un début, mais je pense que trouver une voiture et déclencher son alarme antivol serait extrêmement plus efficace.

Il réajusta son M16 tout en lançant un nouveau regard vers la zone scolaire envahie de mort-vivants.

- On prend l'échelle et va se diriger vers le bâtiment le plus accessibles qui nous permettra de rejoindre celui qui nous intéresse. De votre côté, je suggère que vous allumiez un grand feu pour détourner l'attention mais surtout que vous trouviez une alarme de voiture à déclencher pour faire un max de raffut et les éloigner le plus possible du patelin.

Il se tourna vers ses équipiers pour voir s'ils avaient des suggestions supplémentaires, des remarques ou quoi que ce soit de constructif. Après tout, ce genre d'opération était dangereuse et quand on se trouvait à l'abri, comme eux, un trop plein de réflexion n'était jamais mauvais.
Alex avait l'air d'une personne efficace et avec du cran tout comme le jeune asiatique. De toute façon, aucun lâche n'aurait accepté une telle mission. Des trois qui avaient accepté l'offre d'Azad pour participer à ce sauvetage, seul Wei n'avait pas d'arme à feu. Pour Victor, cela semblait le désigner pour porter l'échelle, avec l'aide d'Alex ou de lui.

- Bon, j'ai un M16, Alex un Remington, on devrait donc couvrir Wei pendant qu'il se coltine l'échelle. On t'aidera un peu, mais on te couvrira. Il ne faut utiliser nos armes à feu qu'en dernier recours.

Victor adressa un regard au groupe, pour savoir s'il y avait des objections. Il fallait agir de toute façon, mais pas sans être tous d'accord sur un plan bien réfléchi.

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Fidèle à ses habitudes, le jeune garçon resta discret tandis qu’on démontait son plan ou que d’autres en proposaient des nouveaux, mais cela ne l’empêcha pas d’analyser ces propositions une à une. Les égouts ? Discret mais très risqué et cela signifiait que dès qu’ils devraient se battre (et ils devraient forcément se battre à un moment donné), ils perdraient leur avantage… La retraite serait alors difficile voir impossible… Pas de grand intérêt à une mission de sauvetage qui ne fait qu’ajouter les sauveteurs à la liste des personnes à sauver.

L’idée du feu était intéressante, mais au-delà des problèmes d’alimentation de ce dernier, c’était surtout son aspect visible qui inquiétait Jian… Certes à choisir entre les deux il préférait se faire tuer par les raiders que dévoré vivant par les zombies, mais le fait est qu’un feu de joie de ce genre allait forcément attirer un mauvais genre d’attention sur eux.

Mais finalement ce fut ce qui allait être retenu donc il se garda bien de ses remarques défaitistes même si, et c’était capital, il s’empressa de leur signaler un détail qui avait un certaine importance dans l’exécution du plan.

-Heu… Sauf votre respect, même si le plan que vous proposez est intéressant, mais cela repose sur le constat très hasard que vous aillez une voiture avec une alarme qui fonctionne. En cas où ce serait le contraire, Il nous faudra trouver une voiture en état et surtout remplacer sa batterie, ce serait long et une sacrée perte de ressources : pourquoi sacrifier une batterie neuve pour une simple diversion ? Il serait à mon humble avis plus intéressant d’utiliser le klaxon de notre voiture et de rester en mouvement pour éviter l’encerclement ou de se faire tirer dessus.

Car oui il y avait ce risque aussi : se faire allumer comme des lapins. Cependant, une fois son bémol mis dans leur plan, Jian regagna e nouveau le silence et inclina sa tête respectueusement pour signifier qu’il comprenait quels étaient ses objectifs à lui.
- Si vous m’en donnez la permission, je me propose également de servir d’éclaireur une fois à l’intérieur du bâtiment.
Jian comptait sur ses compétences de combattant au corps à corps et sur sa machette pour leur frayer un passage discret mais efficace à travers les zombies qui devaient infester les lieux. Des cibles quasi-statiques tellement elles étaient lentes seraient pour lui un jeu d’enfant à éliminer, tant qu’ils n’arriveraient pas par paquets de dix bien entendu.

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Le leader du groupe, Holly, semblait être en phase avec mon plan de partir un incendie dans un boisé d’arbres morts. Mais elle me fit penser à un point que je n’avais même pas songé, et probablement elle non plus; les arbres morts s’enflammeront vite, mais le feu ne durera pas longtemps… Un feu de broussaille, quoi. Victor semblait avoir eu la même impression que moi, parce qu’il proposa un plan B, ou si on pouvait appeler le plan A2.
Je déposai mon arme avant de mettre un genou au sol, retirant les sangles du sac à dos pour le poser devant moi. Je farfouillai quelques secondes dans les multiples pochettes avant de ressortir une boîte d’allumettes pour me relever et la tendre vers Holly.

-Tenez, je ne sais pas combien il en reste, ni si ce sera suffisant, mais ça devrait aider...

Le plan de Victor était assez simple, prendre une voiture et allumer l’alarme pour faire encore plus de boucan. Wei indiqua le problème de la batterie, mais aussi le risque de se faire allumer si on restait toujours au même endroit. Il proposa de klaxonner… si le moteur est en marche, la batterie ne se viderait pas, et ils pourraient éloigner les zombies, mais klaxonner en même temps que de conduire, surtout dans ces conditions, c’était plutôt dangereux…

-Wei apporte un bon point, vous ne pourrez pas rester au même endroit, du coup. Le feu et la voiture risquent d’attirer l’attention de plus que les morts… Si vous trouvez des autos avec un système d’alarme, essayez de les ‘’carjacker’’, quand le moteur va s’allumer, l’alternateur va utiliser l’énergie pour recharger la batterie au fur et a mesure. Aucun risque pour la batterie de se vider… Garder une main contre le klaxon en évitant tous les obstacles, c’est pas génial… Si possible, trouvez-vous une voiture chaque. Vous pourrez disperser les morts, et peut-être qu’on aura une meilleure chance de s’en sortir…
Diviser pour mieux régner, quoi.

Victor indiqua les étapes que nous devrions prendre, tous les trois, pour mener à bien notre partie du plan. Pour l’échelle, il serait plus rapide d’en avoir deux pour la transporter, mais deux en protection pendant qu’une seule personne emmène l’échelle serait plus prudent, mais l’heure n’est pas à la prudence.

-On irait plus vite à transporter l’échelle à deux, non? Qui sait combien de temps nous avons pour accomplir la mission, il faut couper chaque seconde possible.

Pendant que Victor analysait qui devrait garder le convoi en énumérant les armes a feu que nous avions, auquel je trouvais relativement inutile, vu que la première balle qui sera tirée mettra fin à la diversion, par le fait même à nos vies, Wei en était déjà à se proposer pour faire l’éclaireur rendu à l’intérieur.

-Je ne doute pas de tes talents, Wei, mais il n’y aura pas d’éclaireur à l’intérieur. On reste les trois ensembles et on balaye chaque pièce qu’on peut trouver, c'est notre seule réelle chance de réussite. Je sais que je viens de dire qu’on manque de temps, mais se séparer n’est pas une option. Pour qu’il y ait autant de cadavres qui ont été attirés ici, il y a fallu que quelque chose de bruyant ou de bien visible se produise. Je sais pas pour vous, moi je suspecte les Raiders derrière tout ça. Donc, non, personne devant, personne derrière. Une fois à l’intérieur on reste en formation, ensemble!

Je ne sais pas si l’asiatique était suicidaire ou avait des idées de grandeur, du style héro acclamé, dans la tête, mais se séparer amènerait inévitablement au désastre. Alors que je continuais à jauger la distance du bâtiment-annexe le plus près, ainsi que le chemin à parcourir pour y arriver, dans les meilleures conditions où les Zs se précipiteraient sur la diversion, Holly et ses deux soldats descendirent l’échelle, sûrement pour mettre leur partie à exécution.

Quelques secondes après leur départ, je pointai un bus, renversé sur le côté. Ce dernier était assez éloigné de la horde pour qu’on puisse aller s’y réfugier. Ça nous ferait gagner du temps, quoi.

-Victor, Wei, on peut commencer par aller au bus maintenant. C’est loin des cadavres, mais c’est plus près de notre objectif qu’où ce qu’on est présentement… Si on reste discret, c’est facilement faisable.

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Ma proposition avait été accueillie par un mixte de résistance et d’approbation de la part de mes deux alliés d’infortunes. Niomi n’avait pas l’âme d’une combattante, comme nous tous d’ailleurs pour être franc. Cela dit, l’idée d’aller directement aux devants d’une confrontation n’était pas pour lui plaire, et elle manifesta sa réticence à travers un silence lourd de signification.

- Il y a beaucoup de bouffeurs dehors, et ils ont pas l’air d’être en train de partir. Tu as vu des choses dans le couloir depuis que tu es là ?

Tout en me demandant cela, elle prit ma place sans me laisser le choix. J’aurais été bien en mal de refuser. Je ne tenais la vitre en joue que depuis une heure, mais la fatigue accumulée n’aida en rien à me garder totalement alerte.  Je me reculai donc pour m’adosser à un mur en lâchant un soupir.

-Rien vraiment, c’est le calme plat comme depuis tout à l’heure. Je ne pense vraiment pas qu’ils vont se risquer à nouveau.

Je fermai les yeux en appréciant du mieux possible le sentiment indescriptible de détente que la noirceur procurait. J’étais las, mais je savais que je ne pouvais m’asseoir sur la sécurité toute relative dans laquelle nous étions.

Son silence me faisait douter de sa volonté de supporter mon idée. Mais lorsque Terry ouvrit enfin la bouche, son appui fut évident lorsqu’il parla de l’explosif artisanal. Inutile de parler de ce genre d’outil s’il espérait rester oisif.

-Non, on a rien de ce genre. Lui répondis-je en maintenant mes yeux clos. On doit essayer de s’échapper, mais j’ai bien peur qu’il va nous falloir forcer le passage par nous-mêmes. À la force de nos bras et avec le peu de munitions que nous venons de récupérer.

Je restai couché quelques instants de plus avant de me donner le coup de pied au train nécessaire à me forcer à quitter ma position de repos. Je me redressai de tout mon long, passant de l’autre côté de la barricade de fortune que nous avions fait avec en marchant à pas de loup pour longer le mur menant à la porte en observant toujours attentivement ce que le couloir nous cachait.

Mes alliés étouffèrent des protestations, mais lorsque j’atteins finalement la porte, une courte vérification d’un point de vue plus révélateur ne montra qu’un couloir complètement vide. En voyant l’absence de menace imminente, je me retournai en retournant proche d’eux.

-Il n’y a vraiment rien. Leur confirmais-je en retournant près d’eux d’un pas déterminé. On décampe, maintenant. On est foutu sinon.

Je préparai donc mon paquetage dans les secondes qui suivirent. Si nous devions essayer de repartir à zéro or du regard des Raiders, il nous faudrait le plus de choses possible parmi le peu que nous avions.  

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Ils avaient l’air d’avoir envie de bouger tous les deux. C’était vrai après tout, ne pas bouger, c’était accepter de s’enfermer. Mais il y avait vraiment trop de mort dehors pour pouvoir sortir par en bas. Niomi et Caleb connaissaient un peu le bâtiment puisqu’il avait fait office de refuge avant qu’ils décident d’aller chercher Terry. L’agencement des pièces étant à peu près le même dans tous les bâtiments de l’ancienne université, il n’était pas bien difficile d'imaginer l’architecture de celui-ci. Malgré les râles incessant des morts, le silence des trois rescapés était lourd. Ils réfléchissaient, combattant la fatigue et la redescente d’adrénaline de la veille. Niomi pointait toujours l’arme vers la porte, et Caleb s’était posé plus loin, dans un grand soupire de soulagement.

Mais son repos fût de courte durée visiblement. A peine posé qu’il se relevait, s’approchant de la porte que Niomi gardait toujours. Il répondit à sa question : Cela faisait bien longtemps qu’on ne voyait rien là-dedans. Caleb s’approcha de ses deux compagnons d’un air déterminé. Niomi ne comprenais pas pourquoi il avait l’air si entêté à ne pas se reposer. Dans cet état de fatigue, leur attention ne serait pas optimale, et leur vigilence non plus, par la même..

- On décampe, maintenant. On est foutu sinon.

C’était sorti comme ça, et aucune réponse n’aurait pu changer quoi que ce soit. Il était déjà en train de ranger ses affaires et de s’équiper, s’apprêtant à partir. Bon.. Dans ces moments là, ça ne sert à rien de discuter : On écoute, et on fait. La jeune femme attendit quelques secondes de voir si Terry suivait, puis fila rapidement préparer son paquetage dans son coin. Les armes étaient accrochées de sorte à ce qu’elle soient facilement accessibles, les objets potentiellement utiles étaient placés le plus pres de l’ouverture du sac, les plus lourds étaient au fond. Elle plaça le sac sur son dos, gardant les armes qu’elle pouvait porter sur elle avec elle. Elle était prête. Elle s’approcha de la porte et la poussa doucement.

La porte grinça légèrement, Niomi s’arrêta, sortant la tête dans le couloir pour écouter. Le grincement de la porte aurait fait bouger les gens présents, s’il y en avait. Elle ne perçut aucuns mouvement. Elle ouvrit la porte plus grand et laissa Foks marcher devant elle, suivit de près par ses coéquipiers. Son regards glissa sur tous les éléments de décors : Les murs avaient morflés, les portes avaient morflés, les corps au sol, ou ce qu’il en restait, avait morflé. On voyait plutôt clair dans le couloir, la lumière de l'extérieur s’infiltrant par les portes des dortoirs. Comme dans l’autre aile du bâtiment où ils avaient élus domicile plus tôt avec Caleb, les deux extrémités du couloirs étaient des portes. L’une d’elle allait vers l’extérieur, ne s’ouvrant que de l’intérieur. L’autre rejoignait le hall central qui reliait les différents ailes du bâtiment. Tout au long du couloir, des portes se succédaient et se faisaient face, cachant des chambres, rangement et salle commune, toilettes et une salle de bain. C’était fait de la même manière que de l’autre côté.

- On sécurise de couloir et les portes qui y accèdent. On peut pas sortir par dehors, on s’ferait bouffer.

Elle partit vers la porte qui menait au hall et regarda à travers la vitre discrètement. Elle vit les portes des autres ailes, pleins d’escaliers donnant accès aux étages. Des fenêtres laissaient entrer la lumière, et Niomi pouvait distinguer la foule grouillante dehors. Ils étaient au deuxième étage, au dessus d’eux il n’y avait que le toit. Le toit. C’était ça la sortie.

- Faut qu’on sorte par le toit.



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A contre coeur, Niomi accepta l'idée de quitter les lieux. Elle et son compagnon commencèrent donc à plier bagages. Ils étaient assez chargés, notamment Caleb qui avaient récupéré de nouvelles armes dont un fusil mitrailleur. Terry hésita un instant, mais finalement proposa de porter de leur matos. Au pire, s'ils venaient à être séparés, ça lui servirait bien à lui !
Quant à son propre matériel, son paquetage était déjà fait. Il conservait le fusil à pompe à la main, idéal pour une éventualité de combat dans les couloirs. Son beretta rechargé restait dans son holster et il avait fourré le colt dans une poche de sa veste en cas de nécessité. Ca y est, ils étaient prêts à sortir. La tension avait monté d'un cran, elle en était presque palpable.

Dans le couloir, un silence de mort régnait même si on pouvait percevoir au loin la clameur de la foule zombiesque. Terry était celui du groupe qui connaissait le moins les lieux, alors il ne prit pas l'initiative de la direction à prendre. L'option "extérieur" étant à oublier, Niomi jeta un oeil à l'autre extrémité du couloir. Des portes, des escaliers.

- Faut qu’on sorte par le toit.

Terry n'était pas pour, trop exposé. L'intérieur était risqué aussi : risque de faire de mauvaises rencontres. C'est d'ailleurs ce qu'il souhaitait : trouver les Raiders restants. Mais un nouvel échange de coups de feu risquerait de rameuter toute la horde extérieure à l'intérieur des bâtiments. Un compromis était sans doute envisageable. Terry rejoignit Niomi à son poste d'observation derrière la porte vitrée.

- OK pour le toit. Mais de nuit, pour ne pas se faire repérer.

Dans la pénombre du soir, ils pourraient y bouger, se déplacer facilement et rapidement d'une aile à une autre. Et ptêt repérer les positions de leurs assaillants ... Cela arrangerait tout le monde finalement. Ne rester plus qu'à s'y rapprocher en attendant la fin du jour. Il fallait rester mobile, changer de position. Ils devront avancer par étapes successives le temps de laisser filer les longues heures qui les séparaient du crépuscule. Autant d'heures à rester sur le qui-vive.
Il fit signe de la tête qu'il passait devant. Pas besoin de leur demander de couvrir ses arrières, cela allait de soi. Terry poussa la porte, enjamba quelques obstacles en tenant en joue la porte oppposée, gardant un oeil sur les autres portes et l'escalier menant au niveau supérieur. C'est par là qu'ils devraient continuer leur chemin, y trouver une pièce où se poser une poignée d'heures avant de continuer jusqu'à l'accès aux terrasses. Cela faisait beaucoup d'ouvertures à couvrir en même temps, mais rien ne bougeait.
Un coup d'oeil en arrière pour indiquer à ses compagnons qu'ils pouvaient s'engager dans la pièce à leur tour.

Qu'est-ce qu'il aimerait rester à cet étage et inspecter pièce après pièce pour traquer du Raider ... La tentation était d'ailleurs trop forte. Les deux autres ayant atteint les premières marches de l'escalier, il orienta ses pas vers la porte d'en face. Rien qu'un coup d'oeil à travers le reste de vitre brisée de la porte, un tout petit coup d'oeil ...

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