Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Prologue : Une liberté à conserver...

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Sebastians est donc le premier à se sortir du piège qu'est devenu la maison. Il s'éloigne rapidement, bien trop pour ses compagnons, qui le perdent de vue. Néanmoins ceux qui ne l'ont absolument pas perdu de vue sont Tony, John et Ed'. En effet les trois comparses ont vu le jeune homme sortir en trombe de la maison en portant à l'épaule l'un de leur fusil de chasse et un de leur sac à dos. Bref leurs possessions. Et ça Tony "Y'va pas laisser faire".
Les trois hommes belliqueux se lancèrent donc à la poursuite de Sebastians. Ils possédaient tous une armes de poing mais ne voulant pas attirer les zombies alentours ils avaient pour idée d'intercepter Sebastians et de lui faire cracher ses dents à coup de battes de baseball pour ensuite lui sortir les tripes d'un bon coup de couteau dans le bide et pourquoi pas finir par lui décoller la tête des épaules avec la hache à incendie de Tony?!
C'est donc avec ce plan en tête que Tony et ses ouailles vous tend une embuscade au coin d'une rue. Alors que vous vous apprêtez à passer devant eux Ed' vous balance un coup de batte au niveau du torse.

HRP :
Spoiler:
 
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Il courrait à petit foulées pour ne pas s'épuiser trop vite mais il tenait à mettre le plus de distance entre lui et la maison désormais foyer d'infestation, d'autant qu'après avoir attendu une petite minute ses compagnons de fuite, il n'en avait pas vu l'ombre. Il était donc reparti en longeant l'autoroute où s'entassaient les carcasses métalliques de ce qui avait été très utile pour l'homme et était maintenant quelque chose d'incroyablement rare.
Au détour d'une ruelle, un objet déboula dans son champs de vision et Sebastian n'évita que par miracle que celui-ci lui fracasse la tête, par contre il reçu un sérieux coup dans le poignet qui le força à ne tenir son fusil que d'une main, même si sa force permettait de compenser. Il vit un homme au bout de l'arme improvisée et celui-ci décontenancé que son coup n'ait pas porté aussi bien qu'il l'espérait le fixa avec des gros yeux, jusqu'à ce qu'il reçoive un coup de crosse de la part de Sebastian qui par contre tapa juste, lui envoyant valdinguer deux chicots.

Pendant que leur collègue crachait du sang et reprenait ses esprits, un type sorti de l'ombre armé d'un couteau, c'était ce qu'espérait Sebastian, une arme blanche, ce serait parfait. L'autre attaqua suivit par un type armé d'une hache qui sifflait entre ses dents d'un air vicieux. Sebastian para le coup de couteau qui laissa une marque métallique sur le fusil, et il lui en mit un coup dans le ventre avant de lâcher le fusil par terre pour attraper le premier homme au corps à corps. Celui qui était armé d'une hache semblait attendre d'avoir une pseudo-fenêtre de tir et abattit sa hache dans un geste anticipé par Banks, ce dernier s'écarta juste à temps pour laisser le bûcheron couper à moitié le bras de son compagnon, lui faisant lâcher le couteau sur lequel se précipita le charpentier.

Maintenant armé il attrapa celui qui ne crachait plus ses dents et lui planta son couteau dans le dos en le tenant devant lui afin de s'en servir comme bouclier contre le type armé d'une hache quand son copain au bras pendant commença à crier, la douleur étant trop forte pour être supportée. Sebastian poussa son gisant contre le dernier homme debout ce qui n'eut pas l'effet escompté puisque l'autre ne sembla pas surpris, la technique de William ne marchait qu'avec les enfants visiblement. Un coup de hache tomba pile entre les pieds de Sebastian qui profita du moment où son adversaire mobilisait ses forces pour retirer son arme de la terre pour se rapprocher de lui et lui mettre un coup de poing, au visage, la lame de son arme effleura la joue de l'autre puis une deuxième droite lui laissa une profonde entaille.

Sebastian avançait toujours pendant que l'autre reculait pour reprendre ses esprits, il ne lui en laissa pas l'occasion et un tabassage en règles s'ensuivit, Sebastian se défoula jusqu'à ce son agresseur soit KO, ce qui arriva rapidement une fois son nez cassé et ses deux yeux tuméfiés. Sebastian se releva les mains maintenant en sang et s'approcha de l'homme au bras inutilisable qui avait cessé de crier et pleurait maintenant en se demandant s'il serait réutilisable, Sebastian se pencha au dessus de lui et lui trancha la gorge avec son propre couteau.

Le jeune homme se releva pour étudier la situation : il était au milieu de trois mecs à qui même la Marion aurait fait du bien vu leur apparence rachitique et leurs signes évidents de carences alimentaires, pas étonnant qu'ils aient été si lents au combat, bien que ce ne fut pas facile de gagner...
Mais Sebastian était dans une bien meilleure condition physique qu'eux, ils n'auraient pas dû l'attaquer.

[HRP] Du coup j'attend pour poster la suite d'avoir les infos du narrateur Smile Bise [/HRP]

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Vous avez vaincu vos adversaires du jour. Vous avez gardé avec vous le couteau de cuisine de votre assaillant mais vous vous rendrez bientôt compte en l'observant qu'il est ébréchée et ne survivra sans pas à votre prochaine utilisation, encore que vous puissiez sans doute l'abandonner pour un dernier baroud d'honneur dans le crâne d'un infecté. Pour le reste vous avez tout juste le temps de fouiller Tony et de trouver sur lui une petite boite de haricots vert à la date de péremption encore non atteinte. En somme un véritable petit trésor ! Vous n'avez malheureusement pas le temps d'emporter quoi que ce soit d'autres car déjà de nombreux infectés menacent d'encercler votre zone et il vous faut partir rapidement.

Après quelques minutes de fuite votre poignet gauche se met soudain à protester. En effet le coup de batte de baseball l'avait déjà abimé et votre passage à tabac vigoureux d'un de vos adversaires à aggraver votre cas. Le problème avec ce genre de blessure c'est qu'on ne sent pas la douleur à chaud, mais la douleur devient de plus en plus vive et vous fait lâcher un juron de douleur. Malgré que vous ne soyez pas médecin il est évident qu'il faut que vous trouviez quelque chose pour bloquer votre poignet d'une manière ou d'une autre (en faisant un Strapping par exemple). Le mieux serait de trouver des bandages pour cela mais des morceaux de vêtements peuvent faire l'affaire. Malheureusement pour vous vous avez donc aggraver votre entorse et il vous faudra deux semaines pour retrouver la totale utilisation de votre poignet. Pendant 1 semaine entière vous ne pourrez pas l'utiliser et lors de la deuxième semaine il faudra y aller avec parcimonie de crainte de vous blesser à nouveau.

Sebastian Bank souffre d'une blessure sérieuse au poignet.
* -2 en agilité pendant 2 semaines.
* Utilisation impossible de votre poignet gauche pendant 1 semaines.
* -2 dans toutes les compétences de combat au corps à corps la première semaine et -1 la deuxième semaine.
*-2 dans les compétences Armes d'épaule et fusil de précision ainsi qu'escalade pendant la première semaine et -1 pendant la deuxième.
Date de la blessure IRP : 1 Avril
Malus de la première semaine jusqu'au 7 Avril
Malus de la deuxième semaine du 8 Avril au 15 Avril

Sebastian est libre de quitter le scénario après son prochain post qui l'amènera là où il a envie sans plus aucune intervention MJ
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Sebastian commença à fouiller Tony pour y trouver une boîte de haricots, il regarda l'intérieur avec méfiance et ne détecta rien de dégueulasse, même pas un ver, il faillit crier d'allégresse, puis une main se posa sur son épaule, et l'odeur lui rappela les rations dégueulasses car périmées qu'il avait été forcé d'ingérer un hiver il y a deux ans, mais là la main tentait de l'attraper, il se retourna rapidement pour voir son nouvel interlocuteur mais seul un « Braaaaahs » lui arriva aux oreilles. Ce con au bras déchiqueté avait attiré les zombacs en hurlant à la mort, et déjà cinq d'entre eux s'approchaient tandis que son poignet lui faisait de plus en plus mal en refroidissant. La hache de l'agresseur était derrière eux, tout comme la batte, il n'eut pas le temps de les fouiller plus avant de devoir prendre la fuite.

Il couru aussi vite que possible sans se retourner pour voir s'ils le suivaient ou si les infectés s'étaient arrêtés pour pique-niquer.
Il couru aussi vite que possible sur un bon kilomètre-cinq avant de ralentir à hauteur de la Marion County, il la voyait de loin, tous les corps allongés dans la cour, le sang sur les murs, et de la fumée s'échappant de plusieurs endroits, tous les zombis convergeaient dans cette direction et Sebastian déjà blessé n'eut pas le cran de s'approcher plus près pour ramasser un truc.
Il continua donc de longer la route en évitant les rôdeurs, il savait où il se rendait, et après encore une petite heure de marche, il atteint finalement Blossom Creek, un petit quartier de la campagne entourant Salem. Il s'arrêta enfin et relâcha la pression sur sa conserve qu'il rangea dans son sac. Il était tendu à la vue de son poignet qui avait enflé depuis tout à l'heure.

Il repéra une maison qui n'était ni démolie ni barricadée, il se planqua pendant deux minutes entre deux carcasses de voitures pour l'observer mais rien ne bougea, ni par les fenêtres ni dans la rue, il longea donc le mur pour se rendre à l'arrière et comme il s'y attendait, la porte donnant sur la cuisine n'était pas verrouillée. Il pénétra dans maison et referma dans la porte avant de lancer un timide « Il y a quelqu'un ? » qui aurait cependant été capté par quelqu'un vivant à l'intérieur. Cependant vu comme les meubles étaient tous ouverts, on voyait que cette baraque avait été fouillée pleins de fois depuis le début de l'apocalypse et qu'il n'y restait plus rien d'utile. Il fouilla quand même l'endroit par acquis de conscience et il trouva des habits pour enfant, du genre dix ans, ce qui était suffisamment grand pour faire un bandage improvisé. Sebastian regretta le bon vieux strapps que lui fournissait son entraîneur de football quand il était en ligne semi-pro, mais bon il ferait avec, il n'aurait pas sût comment soigner une plaie, mais faire une immobilisation il savait.

Il déchira une bande de vêtement et se l'enroula avec précaution autour du poignet et du pouce puis fit un nœud en s'aidant de ses dents. Puis par précaution il recommença avec une seconde bande de vêtement et en profita pour mieux serrer le tout. Puis il retourna dans la cuisine et aligna ses trouvailles de la journée avant de tout redispacher dans son sac ou ses poches...
Le lendemain, il partirait en direction de la réserve forestière où il avait été capturé, la zone regorgeait d'animaux et de petits ruisseaux dans lesquels il pourrait boire.

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Après s’être fait superbement ignorer par leur allié, qui décida de passer près du cowboy sans jeter un regard, William resta les bras tendus avec la part de l’homme dans les mains. Il ne comprenait pas du tout le petit jeu de l’homme, qui avait refusé de donner un prénom et même de considérer le trio de personnes dans la même salle que lui comme des êtres de la moindre importance. Aya décida alors d’agir pour lui et prit le sac à dos, dans lequel reposaient des conserves au goût des plus incertains, et le glissa sur son dos. La médecin fit alors un petit mouvement pour être de dos au vieux briscard et lui intima la demande silencieuse de placer la batte de baseball dans la poche principale de son nouveau compartiment. Elle fit asseoir l’ingénieur sur une chaise, meuble ayant connue des jours plus glorieux et laissés à l’abandon depuis presque  six longues années, pour permettre à la jeune japonaise d’être au même niveau que son patient. Sébastien vint se placer près d’eux et sortit alors la bouteille d’alcool et proposa un échange des plus judicieux pour le trio.  Il désirait ardemment garder la totalité de la bâche et les cigarettes du cowboy en échange de la bouteille d’alcool.  Avant que l’esprit de l’ancien mercenaire ait pu calculer une contre-offre et permettre à sa bouche de formuler ladite proposition, le ton rapide et et affirmatif d’Aya fit mourir dans l’œuf les paroles de l’homme.

Aya- Bien sûr qu’on accepte. William donne-lui tes cigarettes.

Souriant de toutes ses dents à la blancheur immaculée. Le vétéran comprit le double bénéfice que la médecin avait remarqué au premier abord. Dans un premier temps, la possibilité de bien nettoyer la plaie du vieux briscard et aussi d’autres blessures que le duo ne manquera pas de s’infliger dans leur fuite pour retrouver leurs amis. Et dans la seconde phase de son plan machiavélique, le cowboy perdait ses bâtons de nicotine dans la transaction. Ce n’était pas un mystère pour personne que la Japonaise détestait la fumée de cigarette et prônait la bonne santé des poumons de son patient favori.  Maraudant pour la peine, surtout pour voir un sourire apparaître, même brièvement, sur le visage de son amie, il tendit les cloques vers le jeune homme enthousiasme qui les fourra dans sa poche avec une rapidité alimentée par l’avidité qu’on pouvait déceler dans son regard. Pendant ce temps, l’homme massif décida, après avoir enfilé des vêtements tout à fait propres et surtout moins voyants que l’ancienne tenue de prisonnier qu’il arborait, de s’engager dans le corridor pour accéder à l’escalier. Aya le regarda partir, murmurant en japonais que l’individu pensait, à tort bien entendu, qu’elle  savait ne pas se défendre et encore moins manier un pistolet. Le cowboy gloussa pendant que le son caractéristique d’une chemise qu’on sort d’une pellicule de plastique et qu’ensuite qu'on déchire pour en faire des bandelettes se fit entendre.

William- C’est typique des machos de notre époque. Je rigolerai bien de sa tête au moment qu’il va prendre connaissance du passé militaire d’Aya et des cours en maniements d’armes de poings que je lui ai prodigués depuis presque un an. Elle et Kelsey étaient mes meilleures élèves.

Repenser à son amie disparue, à sa douceur naturelle et à son sourire fit disparaître le sourire flottant sur ses lèvres charnues. Son cœur saturé de cicatrice se serra de nouveau, refusant que la moindre pensée ou que la moindre imagine de la jeune Californienne agonisante, blessée ou bien dans des situations des plus dramatiques les unes des autres ne s’interpose à son subconscient.  Il exigea alors de sa mémoire que chacun des épisodes de pur bonheur qu’il avait partagé avec Kelsey soit projeter dans son subconscient. De leurs leçons de tirs, de leurs discussions à ne plus finir, de leur sommeil qu'il s'étaient réfugier dans leurs bras pour essayer de chasser leur peine commune.  Il sut au plus profond de son être, de son cœur et de son âme qu’il allait revoir sa douce amie. Car ils avaient tellement à discuter, à avouer et à vivre. Mais sournoisement Aya plaça une bandelette imbibée d’alcool sur la plaie de la joue gauche de l’ancien mercenaire qui eut comme réflexe de serrer les dents et de crisper sa mâchoire taillée à la serpe. Il ne dit plus un mot, laissant la soignante parfaire son art et bien envelopper la blessure avec les bandelettes de tissus. Souriant un peu devant le masque de souffrance passager de son patient, la jeune femme chantonna tout doucement.

Aya- Voyons William tu es un grand garçon ! Tu as enduré des blessures dont le niveau de gravité était supérieur sans broncher.

Répondant du tac au tac à la jeune femme avec son ton lent et trainant, le désignant comme un fier représentant des états du sud.

William- Oui mais dans la plus part des cas j’étais aussi évanoui pour ma défense. Et si je peux me permettre aie…

Avec un mince sourire sur ses lèvres fines, Aya venait de clore le débat à appuyant sur la plaie du cowboy avec une lueur de malice dans le regard. La main rugueuse de William enveloppa la main minuscule et racée de la jeune femme pour la remercier d’être avec lui et de lui prodiguer des soins.

Leur allié du moment revint au pas de course, disant que des zombies avaient pénétré dans le rez-de-chaussée. Arquant un sourcil des plus interrogateurs, le vétéran se demanda par quel miracle les morts vivants avaient pu pénétrer dans la maison sans qu’aucun des gens présents n’ait détecté de bruits d’intrusion ou bien de grognements ou plaintes distinctifs. Car le quatuor avait inspecter chaque pièces de la maison et aucun morts-vivants n'était dissimulé dans une cachette. Aussitôt Sebastian, tel un lapin monter sur des ressorts se précipita vers la fenêtre pour l’enjamber. Le massif annonciateur de la lugubre nouvelle suivit le mouvement du jeune homme. William se leva d’un bond lui aussi et regarda la silhouette du jeune garçon au sol. Il ne pouvait pas le laisser là et déjà il pensa au moment de l’emmener avec eux. Aya lui prit la main et lui dit alors de sa voix d’où perçait toute l’urgence de leur situation. Elle avait compris ce que le vétéran essaya de penser en suivant son regard.

Aya- William nous ne pouvons pas l’emmener avec nous. La porte et fermer et je peux t’aider en vitesse pour solidifier la porte avec les caisses, mais nous devons partir.

Hochant la tête avec lenteur, car tout son être répugnait de laisser un  être humain en pâture aux zombies, William fit rapidement une barricade de fortune pour laisser le temps au gamin de reprendre ses esprits et en déplaçant une petite table d’apparat, l’ingénieur de combat remarqua que les pattes de celle-ci était juste viser dans un emplacement approprier.  Dévissant a toute vitesse un des appendices de bois, William le laissa près du corps inerte et qui était désarmer.

William- Tout le monde a le droit de survivre…

Les mots faiblement murmurés dans l’air ambiant furent néanmoins captés par Aya qui ne put que faire un signe de tête approbateur. La jeune femme  s’infiltra par la fenêtre pour se retrouver sur la pente du toit de la maison. Malcom cria vers les deux anciens Safepointiens que d’autres zombies prenaient les fuyards à revers.   Le massif texan se tortilla comme un ver au bout d’un hameçon (un ver bien vivant pour tout les zombies des environs…) pour franchir l’embrasure de la fenêtre et tomba sur le ventre et dégringola sur quelques dizaines de centimètres. Il se releva, soufflant comme un bœuf et vit la tête de son amie disparaître par le rebord de la corniche. Franchissant la courte distance d’un pas de géant, William put embrasser les opportunités qui s’ouvraient à lui comme corridor de fuite. Il ne savait pas où était passé Sebastien et il put voir l’inconnu escalader le mur à sa gauche.  Des zombies se dirigeaient vers la source du coup de feu et  le vétéran nota qu’aucun mouvement n’était visible dans la cour juste devant lui. Son flanc gauche était maintenant grouillant de caricatures de vie et passer dans une tel amalgame de membres fouineurs et assassins étaient était maintenant plus que suicidaire. Il fit alors Aya le regardé, des morts-vivants s’avança vers cette cible tentante et si appétissante.  L’ingénieur de combat pointa alors la voie de leur retraite et Aya hocha la tête et s’élança vers la clôture. D’un mouvement d’où trahissaient une habitude et une certaine grâce innée, la Japonaise franchit l’obstacle comme si elle escaladait une marche d’escalier. Un peu plus et le vétéran pourrait croire revoir Manami. Mais il se gifla mentalement en pivotant et laisse suspendre sa grande silhouette dans le vide sous lui. Se laissant descendre par la force de ses bras, il ne put que réagir fortement en sentant une main se poser sur sa cuisse gauche. Baissant le regard, William vit le regard absent et voilé de blanc d’un zombie ayant un stade de décomposition des plus avancé. Ruant comme un mustang, William décrocha un coup de genou sous le menton de la parodie de vie ayant un ignoble appétit. La chose recula d’une bonne distance avant de choir sur son séant.  Le cowboy se laissa donc tomber au sol, qui fut le palier du patio arrière, et la chute ne fut que de quelques dizaines de centimètres. Il faillit s’étaler de tout son long, autant grâce aux efforts combinés de sa prothèse que de son agilité des plus précaires.  Mais il put s’élancer à son tour vers sa liberté.

Un être de cauchemar tendit ses griffes vers la chair tendre du Texan lancé en pleine course tel un longhorn de son état natale. Le vétéran, ayant fait du football dans sa jeunesse, descendit son épaule pour percuter le zombie au niveau de son torse. Telle une brindille frappée de plein fouet par un ouragan du Texas, la chose qui aurait dû rester morte fut soulever et projetée à deux mètres de là.  Tout à son élan, il sauta près de la clôture et William se hissa par la force de ses poignets et bascula sa masse musculaire de l’autre côté de la barrière qui le séparait maintenant d’un groupe de zombies qui ne purent que frapper sur le bois de la palissade en grognant leur déception.  Les deux fuyards progressèrent dans une rue laissée à l’abandon, esquivant des petites processions d’être putréfiées de leur mieux. Heureusement pour eux, les morts-vivants étaient obnubilés par le vacarme du coup de feu et l’agitation de la cour qu’ils venaient de quitter.

Sautant une dernière palissade, l’ingénieur de combat indiqua la porte arrière d’une maison qui semblait vide de toutes occupations, que ce soit par ceux qu’ils respirent ou bien ceux qui ne devraient pas se trouver de nouveau sur cette planète. Des squelettes de machines distributrices rouillaient doucement au gré des éléments et le vétéran nota que le commerce maison qu’ils allaient investiguer, et en espoir d’y trouver un peu de clame pour y passer la nuit, était la compagnie de distribution OzeronVending.  

Suite dans mon prochain rp…

Adresse de la compagnie :
 

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Nous ne devrions jamais avoir honte de nos larmes, car c'est une pluie qui disperse la poussière, qui recouvre nos cœurs endurcis.
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Il y a des jours, comme celui-ci, ou l’on se sent différent, à part des autres que ce soit dans la façon de parler ou de réagir et d’agir face à une situation. Le môme était déjà mort pour moi, à peine dix ans et généreusement assommé par mes condisciples, il se retrouve inconscient dans une pièce bientôt infestée de zombies. Pourquoi ne pas l’achever avant qu’il ne se fasse dévoré vif par des mort-vivants ? Non, cela ne plait pas, dans un monde post-apocalyptique, les gens se trouvent une conscience… Je les entends, la chinetoque et le soldat en train de déplacer des meubles… Probablement pour barricader la pièce mais lorsqu’ils passeront la fenêtre, les Z seront là et ils en feront une drôle de tête.

Les voilà qui arrivent, l’asiatique est la première à passer la palissade tandis que le militaire semble être en lutte avec des revenants. Heureusement, c’est un grand garçon, moins d’une minute après, il passe la palissade, avec moins de légèreté que sa compagne mais l’essentiel est d’être sorti de là sain et vif. Cependant, je pensais qu’ils me rejoindraient  mais non, ils ne rejoignent pas le chemin et décident de filer en douce par l’arrière des maisons…

- Adios les amoureux !

Peu importe, ce ne sont pas des gens pour moi ni comme moi. Ces gens ne sont sur terre que pour vivre sur leurs acquis, vivre avec ce que dieu a bien voulu leur accorder. Je vaux plus et je veux plus, ce que je n’ai pas, j’irais le chercher, on n’a pas la vie qu’on mérite, on a la vie qu’on s’est offert de par ces études et ces ambitions. Personne ne me fera changer !

Le temps de les voir filer, je me retourne et me remets à espionner la « Tony’squad » mais elle n’était plus en place. Ils sont partis… Mais où ? Ha… Les voilà, ils ont pris en chasse Sebastian et ils coupent à travers les jardins des maisons… Merde… Ils vont lui tendre une embuscade. Je ne dois pas rater ça, le mioche va avoir ce qu’il mérite.
Je me faufile tant bien que mal par où les proprios de la maison qu’on vient de condamner sont passés mais il ne fallait pas se faire repérer, leur proie était Mr je sais-tout, il ne fallait pas les faire changer d’avis. Mais, les endroits où je suis obligé de faire ces petites pauses ne me plaisent pas, des endroits sombres, des allées entre les maisons, ces bruits bizarre, on dirait que ça s’agite un peu partout. Comme si les deux petits coups de feu avaient donné un coup de défibrillateur à tous les zombacs dans un rayon d’un kilomètre.

En voilà un qui se redresse, je suis derrière un trio de poubelles en métal, caché, sur ma gauche, par une clôture précédée par une grande et long haie, probablement le fond d’un jardin et derrière moi se trouvent les poubelles qui me cachent des poursuivants des Sebastian. Il a du mal à tenir debout, il ne me faudra pas beaucoup de temps pour m’en débarrasser mais est-il seul ? On dirait. Laissons se déplacer vers moi d’abord, il n’y a pas le feu. Quelques secondes plus tard, il bouge vers moi en trainant du pied, il fait bouger ses narines, il semble prendre de grandes inspirations, il est évident qu’il sent mon odeur, mon odeur de chair fraîche qu’il pense, à un moment, pouvoir savourer. Pauvre gars, tu vas mourir pour la seconde fois.
Il s’approche vers moi et, comme à leur habitude, accélère à environs deux bons mètres de moi… Il subit alors un incroyable balayage et subir durement la loi de la gravité. Une fois au sol, je me jette les deux bras en avant, tenant mon pic à glace fermement dans ma main pour finir mon parcours dans son crâne pour une extinction des feux des plus rapides.

Problème réglé, on passe au suivant. Cela semble finit de l’autre côté du chemin. J’avance prudemment jusqu’au bout de la clôture et observe le spectacle. Trois gars ensanglantés gisent à terre. Sebastian leur a mis une bonne dérouillée. La situation ne se passe pas du tout comme je l’avais imaginée, je pensais arriver à temps pour lui en demander d’en épargner un et ainsi gagner un homme de main qui m’aurait été redevable de lui avoir sauvé la vie. Malheureusement, aucun des trois n’y a échappé.

Le spectacle est très intéressant :

Devant moi, les trois mousquetaires, apparemment KO voir même décédés.

Au loin, j’aperçois Sebastian qui s’enfouit en courant, il est déjà bien loin, plus de 300m d’avance. Avec derrière lui des zombies qui le suivent à allure diverse, certains d’entre eux semblent galoper comme des crèves faim mais ils finissent par se casser la gueule tous les dizaines de pas. D’autres pensent aller vite mais sont plutôt rêveurs car ils avancent comme des escargots ou des limaces sur une feuille de salade.

De l’autre côté du chemin, un petit groupe de Z. Une dizaine qui avance vers la triplette de cadavres. Je les observe avancer vers le premier gars qu’ils commencent à dévorer. Je n’entends pas de hurlement, cela signifie qu’il est déjà mort. Deux mort-vivants qui n’ont pas trouvés place sur le premier filent vers le second plat. Stupéfaction ! Il est vivant ! Il balance des coups de pieds dans la gueule du Z qui finit à terre et se jette sur le second. Tous deux tombent au sol, le survivant attrape la tête du revenant et l’éclate plusieurs fois contre le bitume. L’effet est immédiat et l’homme semble poussé par un peps d’adrénaline, il attrape la hache d’un main et la batte de base-ball de l’autre et se tient tel un gladiateur devant les « bouffeurs de chair » qui se régalent d’un de ses amis.

Je profite de l’occasion pour m’avancer vers le show, passant de voiture en voiture, j’arrive à environs 20 mètres de la bagarre. Le gars venait juste de charger, il coupe une tête avec la hache qui finit plantée dans le dessus du crâne d’un autre. Il prend la batte de base-ball des deux mains pour exploser la tronche du troisième avant de vite être dépasser par la situation une fois que les trois derniers Z se sont jetés sur lui.
C’est le moment d’agir, je sors de ma tanière et attrape les deux jambes d’un premier zombie, le traine sur deux mains et lui plante mon pic dans la nuque. J’attrape la hache que je libère de son entrave et la plante dans le coup de l’avant dernier rodeur et balance un gros coup de patte dans le crane du dernier. Le temps de reprendre le la hache qui me semble être une meilleure arme que ce pic à glace et je dégage le mort-vivant du survivant.

- Non de dieu ki est tu ?
- On dit « qui êtes-vous » ? Cette belle phrase accompagnée d’un coup de pied dans le torse pour qu’il reste allongé au sol. Je m’approche de lui avec la hache contre le nez
- Calme calme calmo...
- Dernière chance pour toi dire « Qui êtes-vous » ? La pointe de la hache lui rentre dans le nez qui semble être complètement peté et ses yeux commençait à gonfler, il se tenait les cotes et semble souffrir de gros hématomes, merci Sebastian…
- Qui êtes-vous ?
- Cela ne te regarde pas ! As-tu été mordu et griffé ?
- Non. Il se touche un peu partout et semble dire la vérité. Non jn’ai pa été mordu m’sieur.
- Parfait lève-toi ! Vite !

Je trouve une arme de poing à terre qui finie à l'arrière de mon jean's, heureusement pour Sabastian ils ont tentés de l’étripé à l’arme blanche. Le bonheur des uns, fais le malheur des autres. Le temps de zyeuter les autres, je trouve de la bouffe périmée, bande de con, qu’est-ce qu’il fait avec ça ? Je trouve une autre arme, on dirait qu’ils avaient tous un Glock 26, dont je prends les munitions, mets le chargeur en poche et me fais la belle direction opposée à Sebastian… Il est temps de trouver un abri…

Le choix était facile et complexe à la fois. Des maisons, il y en avait partout, il suffisait de choisir mais pas n'importe comment. Je devais penser à beaucoup de choses mais, avant tout, choisir une maison en périphérie, soit la dernière ou l'avant-dernière maison du quartier afin de n'avoir à surveiller qu'un accès à la fois. Je devais en choisir une ayant les portes de façade ouvertes, histoire d'être sure que les habitants, devenus zombies, soient sorti errer en ville une fois leur transformation effectuée. Sinon, j'étais sur de ne plus tomber sur un gamin armé guettant le retour de son père, qu'il soit adoptif ou géniteur.

Après quelques minutes de marche... La voici donc.
- Oh ! Le sans cervelle, quel est ton nom ?
- On m'appel Ed.
- Cette maison, en designant du doigt une la dernière maison de la rue, la porte d'entrée grande ouverte, les carreaux des fenêtres intactes, les rideaux ouverts, 5 bons mètres entre la façade gauche et la façade droite du voisin et un grand jardin à l'arrière, tu rentres, tu la fouille sans faire de bruit, tu fais toute les pièces, en cas de pépin, tu sors en courant mais sans crier! Tu m'as compris?
- Oui, dit-il en baissant la tête et en voyant que j'avais ma main sur mon Glock.

Halléluyah ! Aucun cris, aucune course de panique, très peu de bruit, il était plutôt discret et d'un pas léger. Cette maison fera une bonne planque. Temporairement.

Inventaire:
 

_________________________________________________



Dernière édition par Malcolm Monrose le Lun 8 Juin - 16:25, édité 3 fois (Raison : inventaire + précision sur l'état du sbire à Tony + découverte de ma planque.)
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Votre aventure ce termine ici pour vous tous.

N'oubliez pas de mettre vos feuilles de personnage à jour avec vos trouvailles.

Malcolm : A partir de maintenant tu es considéré comme possédant un PNJ aka Ed. Il consommera donc une ration de nourriture par semaine et tu devras lui faire une petite fiche.
Ed possède un sac à dos, une hache à incendie, une ration périmée et un pistolet Beretta (15/15 munitions) il n'a pas de chargeur supplémentaire.
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