Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Prologue : Une liberté à conserver...

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Lorsque la porte s’ouvrit et que je réussis à allumer l’interrupteur qui devait fonctionner sur une batterie encore utilisable, la petite pièce digne d’un abri de détraqué craignant la fin du monde me donna espoir. L’ancien militaire qui y habitait avait clairement fait des préparatifs pour le genre de circonstance dans lesquelles nous étions, mais il n’avait pas l’air d’avoir pu en bénéficier.

Reléguant ces détails insignifiants à l’arrière-plan de ma conscience, je mis les pieds à l’intérieur et m’approcha sans hésiter des casiers. Dehors j’entendis un raffut assez intense, mais qui sembla également perdre de sa force au même moment, comme si sa source s’éloignait de nous. La confirmation de mon impression prit la forme d’un jeune Asiatique entrant en trombe dans la maison avant de s’avancer vers  moi avec une expression aussi béate qu’admirative avant de lancer d’un ton pressant.

-Faut qu’on bouge ! Il y a une horde qui arrive vers nous, une dizaine de zombies, et des frais ! On est pas assez bien armés pour les affronter, même avec tout ça. Le muet est sorti dehors, je ne sais pas ce qu’il fait, je crois qu’il veut faire diversion…

Faire diversion à un contre une dizaine… Le gars était suicidaire! Autant je le connaissais peu, autant j’espérais pour lui qu’il savait courir.

-Vous avez le code pour ça ?

-Non, et je suis pas mal sûr que ça restera un secret bien caché dans la tête de celui qui l’a choisi. On donne rarement l’opportunité à ce genre de preuve de sortir de notre mémoire. C’est là où elle est le plus en sécurité. Allez viens, on va voir ce que les casiers nous réserve.

Nous n’aurions pas pu demander mieux, des armes, des rations et de de nouveaux habits pour les quatre autres qui devaient en avoir plus que marre de porter ces foutues fringues de prisonniers. L’Asiatique s’exécuta rapidement en enfilant quelques morceaux de vêtement clairement trop grand pour lui, tandis que je m’emparai de la boîte de cartouche de 9mm que pour en diviser le contenu de sorte que le Beretta et mon pistolet en aient autant l’un que l’autre. Juste de savoir que ma vie ne reposait plus que sur une seule balle me rassurait énormément.

Je mis par la suite tout le contenu, les vêtements, la mitrailleuse, les munitions, le Beretta, et les rations dans le paquetage et je sortis de la pièce avec notre butin avant de déposer le paquetage sur la table du salon pour que les autres à leur arrivée puissent se servir. Vu la lourdeur de l’objet et l’inutilité de mon restant de main, je rangeai à contrecœur le couteau dans le sac. Sans une arme de corps à corps, je me sentais vraiment peu à l’aise si jamais un Z me fonçait dessus, mais comme je n’arriverais jamais à le manipuler correctement, il serait plus utile au chasseur

Le temps qu’on effectue tout cela, le muet revint finalement à l’intérieur de la maison et commença à gesticuler avec fureur à l’adresse du jeune qu’il semblait tenir responsable de l’arrivée des Z qu’il avait dû ensuite amener à l’écart. C’était une chance qu’il ait réussi! Cependant, je me délaissai vite de ces réprimandes lorsque je lus le message qu’il nous écrivit sur son calepin. Il connaissait la Famille?! Est-ce que cela voulait dire qu’il n’était pas allé vers Groom Lake finalement? C’était extrêmement improbable...  Il n’y avait qu’une seule manière d’en avoir le cœur net.

Je lui pointai le paquetage garni d’équipement.

-C’est ce qu’on a trouvé. Sers-toi, le pistolet a 8 balles à l’intérieur du chargeur. As-tu une idée, d’où se trouvent Estelle et Danielle? Enchéris-je tandis qu’il s’approchait pour prendre le couteau et que le jeune homme rebroussait chemin pour aller tenter d’ouvrir le coffre avec les quatre chiffres qui y était indiqué.

Comme si cela allait marcher...

Le bruit d’ouverture que la porte du coffre fit ponctua ma pensée et je ne pus m’empêcher de me retourner un sourcil haussé de surprise en voyant Wei sortir de la salle avec une balle en main et un morceau de papier déchiré dont il nous résuma le contenu. Je comprenais l’homme aisément, quand on perdait tout ce qui nous rattachait au monde, surtout celui où nous étions, à quoi bon vivre…

Ma pensée fut cependant interrompue par des hurlements de bonheur et des sacres criés en boucle qui résonnèrent dans les environs, ces derniers révélant la localisation de Daniel et sa sœur avant que Charlie n’ait le temps de terminer de l’écrire sur sa feuille. Ayant les mains pleines et visiblement peu d’aptitude pour transporter quelque chose d’autre, je me tournai vers les deux autres et leur dit sèchement.

-Suivez-moi! Il faut les ramener avant que d’autres infectés arrivent et se sortir de là au plus vite.

Sans prendre le temps de vérifier s’ils m’écoutaient, je partis au pas de course en prenant le paquetage sur mon épaule gauche et n’eut aucune peine à trouver le duo qui se démenait contre un groupe de Z qui ne comptait plus que 4 membres. Deux d’entre eux se ruaient vers le colosse armé d’un poteau de métal faisant étrangement pensé à celui qui avait soutenu autrefois notre rideau de douche à la maison, mais en même temps, je l’avais bien déjà vu se battre avec un parcomètre… J’étais habitué à ce genre de move Danielesque.

Je me saisis mon lourd paquetage à une main et demi (l’autre demi étant manquante de manière permanente) et balançai ce dernier de toute mes forces pour faire trébucher le Z tandis qu’Estelle s’occupa du sien avec adresse et que Daniel fracassa la tête au deux derniers d’un seul puissant moulinet qui fit exploser leur tête comme des melons trop mûrs et qui aspergea lui et l’asphalte avoisinant d’une hémoglobine noirâtre.

-Dan ta gueule tu vas attirer tous les Z du quartier! Lançais-je sans ménagement en les enjoignant à me suivre d’un hochement de tête tout en rebroussant de chemin.

Ils ne se firent pas prier pour faire demi-tour et malgré le manque de cardio du bûcheron qui se chargea en plus de transporter le baril d’essence trouver par Charlie, on s’éloigna de cette zone résidentielle et je demandai au chasseur de nous mener vers l’ancien abri de la Famille. Il lui fallut quelque temps pour se repérer, mais la Battle Creek Road semblait lui être familière puisqu’on la descendit vers le sud sur une très longue distance en longeant un autre quartier de banlieue à notre gauche. On jogga sur quelques centaines de mètres jusqu’à atteindre un viaduc surplombant l’autoroute par laquelle le convoi de Safepoint que j’avais accompagné avec David avait passé. Cette pensée me ramena aussitôt très loin dans ma mémoire, mais l’urgence de la situation m’obligea à en faire fi et c’est une fois de l’autre côté je fis signe au muet d’arrêter.

-On va prendre une petite pause, mon gars, Daniel est en train de mourir, lui dis-je d’un ton légèrement essoufflé en pointant l’homme en question qui semblait avoir réellement besoin de s’étendre à l’ombre. Prends le temps de t’assurer de l’endroit où on va on va repartir sous peu.

Il haussa les épaules, son visage déformé hochant de la tête pour confirmer qu’il n’avait aucune incertitude sur le trajet à suivre.

Je lui souris en coin et remarquai par la même occasion un garage de réparation à une dizaine de mètres de nous devant lequel reposaient deux voitures dans un état lamentable. N’ayant rien de mieux à faire le temps que le mastodonte de muscle reprenne son souffle, je m’en approchai et m’assurai qu’elles étaient vides et qu’aucun infecté n’attendait son heure sous la voiture. Rassuré, je défonçai la vitre du côté conducteur d’un coup sec de la crosse de mon pistolet pour ensuite débarrer la porte et voir ce que le véhicule pouvait encore contenir. Après une courte fouille dans les bancs, les compartiments et la valise, je mis la main sur une boîte de munitions de 9mm et sur un bidon d’essence que je rangeai dans mon paquetage avec un sourire satisfait, Ça allait nous être fort utile!

Lorsque je revins, notre petite troupe semblait prête à prendre le relais. D’un hochement de tête, je fis signe au muet de prendre les devants.

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Je finis de dire par gestes que le chinois était fou d’avoir été dehors et de rester visible à ce point. Mais là il me surprend complètement en se penchant vers l’avant et en me donnant des cartouches pour mon revolver. Tout en cachant mes cicatrices, je les prends et il va dans le salon. J’insère les 6 cartouches dans le barillet et je songe que cette arme-là irait bien mieux à mon ami William qu’à moi. Je me demande ce qui lui est arrivé. Je dois le retrouver. Le grand type arrive avec un paquetage militaire et me dit de fouiller dedans.

C’est ce qu’on a trouvé. Sers-toi, le pistolet a 8 balles à l’intérieur du chargeur. As-tu une idée, d’où se trouvent Estelle et Danielle?

Je soulève les épaules dans un geste d’indécision, car j’ai déjà un révolver. Alors, pourquoi prendre une deuxième arme quand j’ai déjà de la misère à placer la mienne sur moi? Le fusil d’assaut fait trop de bruit et je n’aime pas ça. Je tends une main hésitante vers le couteau de combat, car avoir une bonne lame est ce qui est le plus important pour survivre. Je suis persuader que le type va me dire de ne pas le prendre, car je le vois le regarder avec le même intérêt que moi. Mais non il me fait un petit signe de tête et je sors la lame de son fourreau. La lame est très bien affutée

Mais je vois le vieil uniforme suspendu en suivant du regard l’Asiatique retourner dans la pièce secrète. Quand le chinois revient, tiens son nom est Wei ou Wan je crois, il a une cartouche de 9 mm avec une note écrite. Pendant que les deux regardent la note, moi je me dirige vers l’uniforme. Je m’en fous des armes, de la nourriture ou bien des vêtements. Deux médailles m’attirent comme un aimant. Autour du collet de l’uniforme repose la médaille d’honneur du congrès, la Medal of Honor .

Je tremble un peu, à cause de ma course, mais surtout de mes souvenirs qui reviennent en force. Papi avait comme habitude de me montrer ses médailles militaires pour me récompenser quand je réussissais à bien comprendre ses enseignements. Il passait son bras autour de mes frêles épaules et me conta ses faits d’armes. Il avait reçu cette médaille en défendant un nid de mitrailleuses toute une nuit. Les servants furent tués et il a tenu bon jusqu’au matin. Il était très blessé, presque mort. La mitrailleuse n’avait plus de munitions et plusieurs ennemis étaient étendus autour du demi-cercle en poches de sables. Papi avait stoppé l’attaque des Vietgong. Il m’avait raconté qu’il avait dû en tuer plusieurs au corps à corps. Tout ça pour empêcher que les soldats adverses viennent tuer des innocents dans un village plus bas. J’avais deux de ses médailles en souvenirs. La plus haute distinction remise par le président et aussi la Purple Heart. Les deux étaient reliés par cette nuit d’enfer et des souvenirs chers de mon grand-père.

Merde de hell. J’ai perdu les médailles de Papi lors de la rafle de la forêt. J’aurai aimé les avoir avec moi encore. Je me demande si je peux les prendre. Ce sera un peu comme celles de papi…


Je les veux tellement, ce sont comme un fragment de mon passé que je peux ravoir près de moi. Me disant que le type mort ne m’en voudrait pas, je les empoche. Alors, un raffut se fait entendre et on part à la course en emmenant le gros sac de style militaire. J’attrape le bidon d’essence en passant dans l’entrée. À l’extérieur on voit le gros type se battre contre 4 zombies. Ma louve en emmène un vers elle et le grand type en renverse un d’un coup de sac. Le charognard tombe au sol et j’en profite pour lui sauter dessus. Je ne suis pas le plus fort, surtout en voyant le gros type éclater deux têtes en un coup. Mais je sais prendre un avantage quand j’en vois un et je descends mon genou dans le dos du zombie au sol. Je l’aplatis et ensuite le passe ma nouvelle lame à la base du crâne pour lui enfoncer le tranchant dans le cerveau. Je me relève et ne voyant pas d’autre menace, j’essuie en vitesse ma lame avant de la remettre dans le fourreau qui prend à ma ceinture. Le grand type engueule le gros et je décide qu’il me plaît bien ce type et maintenant je connais son nom. Il s’appelle Caleb Chummy. Mais déjà on repart à la course et le gros type me fait signe d’arrêter. Son anglais est très haché, ce qui renforce selon mon son niveau d’intelligence. Je secoue la tête, car je l’abaisse de la même manière que les gens m’abaissent habituellement

Daniel- Écoute buddy désolé j’ai une grande gueule. Je peux trainer le gaz. Car t’es bâti sur un frame de chat tu sais.

Je ne comprends pas tout, mais je saisi qu’il veut emmener le bidon d’essence et ça, je veux bien. On court un peu et je vois le nom de la rue. Battle Creek Road. Je fais signe à Caleb Chummy qu’on est sur le bon chemin et nous prenons la tête de notre petit groupe. Je sais que ma louve pourra être loin devant, car elle court plus vite que moi. Mais elle encourage le gros type, Daniel c’est ça son nom, à se dépêcher. Wei semble courir au milieu de notre groupe. Je lui fais un petit sourire de mon côté intact de mon visage, l’encouragea ou bien j’essaie. Je n’ai jamais été très fort pour les relations humaines. Nous passons en dessous d’un viaduc et Caleb Chummy me fait signe d’arrêter. Je prends ma respiration et l’écoute.

On va prendre une petite pause, mon gars, Daniel est en train de mourir. Prends le temps de t’assurer de l’endroit où on va repartir sous peu.

Je hausse les épaules et lui indique le chemin qu’on suit. Nous sommes sur le bon chemin et j’estime le temps d’arriver, en marchant en voyant le visage rouge du gros type, dans maximum une demi-heure. Je m’installe près du groupe, en restant près de ma louve et de Wei. J’écris alors au sol, pour ne pas gaspiller du papier.

Moi c’est Charlie. La prochaine fois Wei reste caché d'accord? Et si tu crois qu’on t’a vu, ne bouge pas d’un poil. C’est souvent le mouvement que tu fais qui va confirmer à l’observateur qu’il t’a bien vu. Si tu veux plus tard je pourrais te montrer un ou deux truc sur la discrétion? On va arriver à destination dans une demi-heure de marche environ. Estelle, tu te bats comme une louve. Je suis content que tu sois là.

Caleb Chummy., je crois que je vais l’appeler Caleb tout court, revint et me fais signe de prendre la tête. Je lève le pouce en essayant de cacher ma laideur et je m’avance sur le bitume d’un bon pas, L’habitude me fait presque sautiller, un peu comme un jeu de marelle. Mais je ne fais presque aucun bruit en marchant sur l’asphalte grâce à cette technique et je suis toujours en mouvement. Ma tête de se promène de gauche à droite, un peu comme un loup en chasse. Quelques fois je lève la main, demandant un arrêt du groupe et je pointe une direction ou quelques instants plus tard un charognard sort de sa cachette. Ils sont faciles à entendre ceux-là. Toujours en train de marcher sur une brindille, à grogner tout bas. Daniel trouve une nouvelle utilisation de mon bidon d’essence et à l’occasion c’est d’autres membres du groupe qui s’occupe des petits problèmes de la route. J’en élimine un avec ma nouvelle lame et j’adore ce couteau qui a servi à un béret vert, la même unité d’élite de Papi. J’arrive au dernier tournant avant la grande rue qui mène vers le QG de la Famille. Mais je sens que quelques ne tourne pas rond. Au plus profond de mes tripes, je sens qu’il y a quelques choses de louche. Habituellement, il y a une sentinelle dans cet arbre là-bas. Souvent c’est Albrecht qui m’accueille avec sa grosse voix. Peut-être que le guetteur est à la base ? Je n’en sais rien et je m’accroupis derrière une rangée d’arbres. Je marque au sol mon message.

Habituellement dans cette cache là-bas il y a un homme de la Famille. Mais personne. Vous voulez que j’aille en éclaireur ? La base est au-delà du coude un peu plus loin. On doit se préparer au cas où?


Je regarde dans la direction de la forêt, mes sens aux aguets à la recherche de la moindre incohérence. Un bruit suspect, un grognement, une arme qu’on charge, le déclic d’une sécurité qu’on enlève. À la rigueur je pourrais m’évaporer dans les bois et me positionner en cas de problème.

NOTE AU NARRATEUR ET AUX JOUEURS : NOUS NE DEVONS PAS FRANCHIR LE COUDE DU CHEMIN, CAR C'EST LA ZONE DE COMPÉTENCE DU NARRATEUR DE DÉCIDER CE QUI SE CACHE HORS DE NOTRE VUE. NARRATEUR SI JE DOIS CHANGER LA FIN DE MON POST JE LE FERAIS AVEC PLAISIRS JUSTE À ME PRÉVENIR.

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When Estelle asks Charlie “What are you doing?” Charlie sign “Watching your back. I don’t like it when you go off without me.”
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Un peu déçu de ne pas tout de suite avoir le code, Jian s’était mis à fouiller les casiers sur conseil de son interlocuteur. Quand il débusqua un joli ensemble de pantalons cargo et des T-shirt, le jeune asiatique jubila intérieurement à l’idée de pouvoir enfin changer de tenue. Il se préparait à fourrer tous ces nouveaux vêtements dans son sac quand Caleb finit par lui faire remarquer qu’il devrait se changer maintenant.
Après tout, c’était sensé : la tenue rayée n’était pas discrète du tout et se mettre sur le dos des fringues kaki, même trop grandes, serait un sacré atout pour lui. Jian dégagea donc ses bretelles de ses épaules et ôta sa chemise puis son pantalon rayé pour enfilé un cargo au motif de camouflage urbain (un peu grand mais avec une ceinture ça irait et un T-shirt kaki estampillé "US Army". Le T-shirt était trop large pour lui mais il n’avait pas prit le temps de regarder tout, il espérait que quelque chose serait à sa taille. Tout en enfournant les autres vêtements dans son sac à dos ainsi que son uniforme, Jian déclara :

- Ca fait un an et demi que j’ai pas porté autre chose que cet uniforme rayé, j’ai l’impression d’avoir revêtu de la soie !
Adios donc l’uniforme de lin grossier de Jian… Mais il fallait quand même reconnaître une chose : c’était que comme ils étaient fabriqués par la prison, Jian en avait fait par le passé et ainsi appris à utiliser un métier à tisser… Au moins ça avait servi !

Après cela, les minutes passèrent et le groupe commença à se reformer à l'extérieur de la maison avec Charlie qui lui dit qu’il devrait faire plus attention. Jian baissa la tête en victime et haussa les épaules.

- Désolé… J’ai perdu l’habitude des Z… Je croyais qu’ils me verraient pas, j’étais derrière le buisson au moment où ils m’ont vu.
C’était vrai que dans l’absolu, au moment où Charlie avait intervenu, Jian se tenait au milieu de la rue avec un flingue en main, facile de le considérer comme un psychopathe donc…

La suite fut moins joyeuse quand Jian découvrit enfin quels secrets renfermaient le coffre-fort et la raison de la mort de cet homme. Il se laissa aller à un peu de solennité, probablement plus sensible que les autres à cette mort omniprésente qu’il n’avait pas connu dans l’Alaska. Une fois tout le monde lancé au pas de course, il suivit donc le groupe sur plusieurs centaines de mètres et comme Caleb, il s’orienta à l’oreille afin de retrouver le bruyant pachyderme en train de défoncer des crânes à tour de bras.
Jian se joignit à la mêlée et il s’occupa du dernier zmbie en lui envoyant dans le visage un coup de pied retourné qui l’envoya au sol. Une fois son adversaire à terre, il sortit son couteau et posa son genou au milieu de la colonne vertébrale pour l’immobiliser avant de le planter là où devait se situer son cervelet. Simple, rapide et efficace… Et vachement plus propre que la technique de Daniel dont l’uniforme était maintenant entièrement rouge.
Non seulement il était bruyant, mais surtout c’était parfaitement dégueulasse, même dans les yeux d’un survivant… Jian ne fit aucun commentaire là-dessus, estimant que les personnes autour de lui avaient déjà du essayer et se casser les dents… Mais pour autant cela le fit réfléchir et il ne mit pas longtemps à percuter et s’exclamer.

- Mais, attendez… En fait vous vous connaissez tous n’est-ce pas ?
Ensuite un peu suspicieux et plissant ses yeux, Jian demanda.
- Aaaaah… Vous seriez pas ces fameux Safepointiens dont tout le monde parlait à la prison ?
Jian ne ferait aucun commentaire désobligeant… Après tout même si d’une certaine manière la prison était partie en couille à cause d’eux, ils étaient certainement les derniers à vouloir cela. Comme le disait un jour son père : "Rien ne sert d’en vouloir à quelqu’un pour un tort qu’il n’a jamais eu l’intention de te causer.". Appliquant cette maxime, Jian n’avait jamais fait de distinction entre les anciens et les nouveaux venus… Il n’allait pas commencer maintenant.

Il suivit donc le groupe et commença à sympathiser un peu, mais personne ne s’étendit vraiment sur sa vie… Déjà pace que ce n’était pas le moment et aussi parce qu’il valait mieux rester discret pour le moment. Après une petite demi-heure de marche, le groupe put atteindre l’endroit dont les autres avaient parlé. Pour le moment, Jian ne voyait rien et s’était contenté de suivre le groupe, mais pour autant il était plutôt sceptique quant au choix de s’installer à la campagne… Mais dans le même temps son histoire personnelle lui avait prouvé qu’il était possible de survivre sans la ville alors après tout pourquoi pas…


Dernière édition par Wei Jian le Jeu 11 Juin - 0:37, édité 1 fois
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Notre fouille pittoresque de cette nouvelle demeure, ne mène a rien, ne serais-ce que j'ai pu me changer de vêtement je redescend les marches quatre à quatre et reviens près de mon frère qui termine son plat de bouffe à chat.. Les râlent des Zonards qui se promène dehors me font penser qu'attendre serais la meilleure solution à entreprendre. Avant même que je n'explique a mon frère ce petit plan bien simple, ce gros balourds à la tête de mule ce jette dans la gueule du lion avec toute sa fougue habituellement et une pôle à rideau en guise d'arme.

Je vais te tuer et te l'enfoncer dans le postérieur ta foutu pôle de merde... Lançais-je en gueulant et le suivant de près. Claquant la porte au passage, un visage en colère.
Je dégainai la nouvelle arme trouver et entama mon rite de combat bien moins sanglant que celui de mon frère cependant mais tout de même percutant.
Tout près de lui, ma nouvelle tenu ne resta pas propre bien longtemps, je reçoit les jolies éclaboussures de cervelets sur mes jeans et de belles grosses tâches qui teignent, la chemise fleurie plus tôt trouvé, en sang.

Heureusement le reste du groupe fini par nous rejoindre, je n'ai pas le temps de me concentrer sur eux, cependant je vois qu'ils ont réussis a trouvé quelques attirails et de nouveaux vêtements. Tandis que mon frère, étant le seul sans doute à porter encore le fameux habits de prisonniers, n'est que trop voyant.. De toute manière peu importe ce qu'il pourrait porter, ce gros bêta réussira toujours a se faire remarqué en premier pensais-je..

Le calme reprend enfin un peu du sien, Dan propose a charlie de porter le bidon d'essence à sa manière bien évidemment.
Nous partons donc à pas de course et je suis le groupe à l'arrière, encourageant mon frère au mieux pour qu'il continue d'avancer. Caleb sent bien que mon frère n'est plus capable et nous nous arrêtons quelques instants..
Mon frère respire a vive allure, un cillement se fais presque entendre de sa part et ces joues cramoisi par l'effort, il prend appuis lourdement sur un arbre.

Charlie s'approche finalement de Wei et moi et nous écrit a même le sol...
Je sourit simplement et lui tapote l'épaule en me redressant après avoir lu son message, comme pour signaler qu'il me faisais plaisir d'être là aussi.
Prêt à repartir, Charlie prend de nouveau la tête.
A vrai dire je ne sais pas vraiment où on va mais une chose est sûr c'est que je les suit où qu'ils aillent.. Pour le moment je n'avais pas vraiment d'autres options de toute façon.
Notre route maintenant tracés, nous avancions de façon discrète afin de ne pas attiré l'attention sur nous.. Ne sait-on jamais sur quoi ou qui nous pouvions tombé, la discrétion était de mise quoique peu probable avec mon frère dans les parages. même si il ne le faisais pas exprès ces pas faisais craquer de multiples brindilles et résonnaient dans le silence avoisinant.

Je soupirai un bref instant... puis chuchota à son attention..
Je pensais t'avoir dit ne pas faire de geste irréfléchi.. du con... !!

Je ne rajoutai rien, cela ne servais à rien, il m'avait regardé et un sourire au coin de ses lèvres me signala qu'il s'était amusé comme un fou... Je roula des yeux simplement me concentrant sur notre route plus attentivement cette fois..
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Vous l'avez senti Charlie, quelque chose cloche ici.

Après toute cette distance parcourue, vous le sentez, vos jambes commencent à sérieusement en avoir marre de vous porter. Mais alors que vous arrivez à proximité de l'ensemble de petites maisons regroupées, le chasseur de votre groupe sent qu'un problème se pose : Pas de sentinelle, pas d'accueil chaleureux et surtout... Pas d'hélicoptère visible au loin. La Famille se serait fait la malle sans prévenir ses bons vieux amis ?

Inquiets du silence pesant qui règne sur l'endroit, vous vous approchez jusqu'à arriver au centre du lotissement. Et la découverte macabre qui vous y attendait glace d'effroi les plus.. émotifs d'entre vous.

Un véritable monceau de cadavres dont certains avaient été défigurés avec une rare violence, rendant impossible toute identification, disposé de façon à être remarqué par les passants curieux de la Turner Road... Cette vision vous fait immédiatement prendre conscience d'une réalité horrifique : la rafle des Raiders n'avait épargné personne, pas même les plus à mêmes à se défendre.

Pourtant, parmi les corps dont la plupart des visages ont été plus que mis à mal, vous ne parvenez pas à discerner les cadavres de vos amis Kathleen, Mark, Boris ou même Albrecht. L'hélicoptère manquant vous met également la puce à l'oreille : étaient-ils présents au moment de l'attaque ? Ou bien s'étaient-ils envolés quelques temps avant ?

L'espoir vous taraude, vous ne pouvez pas y songer. Et puis vous le savez, vos amis auraient sans aucun doute préféré mourir avec honneur que d'être fait prisonniers.

Finalement Caleb, après réflexion vous décidez de rentrer dans la bâtisse principale qu'ils occupaient. Dans un tiroir, rangée négligemment, vous trouvez une carte avec quelques traits colorés tracés au marqueur, et quelques mots griffonnés. Votre attention se porte finalement sur la légende : Groom Lake.

Peu à peu, le puzzle se reconstitue dans votre esprit, vous qui en savez plus que la plupart de vos alliés, vous qui en savez peut être même plus que ce que vous devriez...
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Sans rechigner (par orgueil ou par altruisme, je ne saurais dire), Daniel avait pris l’autre bidon que j’avais trouvé d’une de ses mains libres. Notre pause n’avait pas été très longue, mais elle avait tout de même fait du bien au bûcheron, c’était visible sur ses traits qui avait perdu un ton de rouge.

Je ne pus retenir un mince sourire d’étirer mes lèvres. Il avait quitté Hope bien avant mon propre départ et je ne pensais pas m’avoir attaché vraiment à ce colosse qui n’était pas une lumière (sauf lorsqu’il était question de tuer des zombis auquel cas il était un puits intarissable d’idée…) je devais avouer que son humour et son attitude m’avaient quand même manqué. Je n’aurais jamais pensé le revoir un jour et j’étais heureux que le sort en ait décidé autrement. Surtout que nous aurions besoin de toute l’aide qu’on pouvait avoir pour repartir quelque chose de minimalement stable et Daniel serait un pilier indiscutablement solide, si ce n’est un peu large…

Avançant de concert avec Charlie et Wei, en tête, les deux autres s’attardant quelques mètres en arrière pour rester entre frère et sœur nous avons marché quelques minutes supplémentaires le long d’une route asphaltée qui longeait des champs alterné de grandes rangées d’arbres qui surplombaient la route et nous abrita du soleil durant les quelques centaines de mètres qui nous sépara de l’extrémité du chemin, mais à notre approche, je remarquai que le muet semblait s’inquiéter de quelque chose. Le fait qu’il sorte du chemin pour s’enfoncer dans le bois n’indiquait rien qui vaille et son petit mot écrit à même le sol ne manqua pas de m’alerter également.

Mark et Kathleen devaient être partis depuis des lustres maintenant, lorsque nous avions discuté l’été dernier, ils avaient parlé de partir très prochainement et je ne pouvais pas croire qu’il soit toujours dans les environs. Ce qui était beaucoup plus préoccupant comme le disait Charlie c’était que la vingtaine de personnes qu’ils avaient regroupées autour d’eux ne semblait pas être là. Ils n’y avaient que les trois irréductibles qui décolleraient vers Groom Lake, le reste des mercenaires et les civils devraient en principe toujours y être…

En principe… Pensais-je en secouant la tête. Un millier de choses peuvent avoir tourné mal depuis.

On s’approcha ainsi prudemment. Après avoir tourné sur la Markhan Street, en s’approchant de l’ancien complexe on vit très distinctement la façade de la maison qui avait été grêlée de balle à en croire les vitres en morceaux et les pans de mur déchiquetés sous les impacts dévastateurs des salves de métal hurlants qui les avaient traversés. Cela dit, rien ne put nous préparer à la sinistre scène qui se déploya dans toute son horreur lorsqu’on tourna le coin de la maison de façade où les anciens propriétaires devaient vivre.

Au pied du bâtiment, un monticule de cadavres, certains en pièces, d’autres toujours entiers, mais tous complètement mutilés se faisait lentement dévoré par les mouches qui volaient autour d’eux et les vers qui tombaient parfois en grappe grouillante de leurs plaies.

Ce n’était pourtant pas le premier cadavre que je voyais depuis 6 ans, mais cela faisait longtemps que je n’en avais pas vu d’aussi frais et l’odeur de putréfaction absolument écoeurante me donna un haut-le-cœur qui me fit presque vomir le peu de nourriture qu’on m’avait donnée durant ma courte captivité à la Marion. Seul point rassurant du portrait, l’absence de l’hélicoptère confirmait mes pensées, les fondateurs de la Famille n’étaient pas dans les environs.

Couvrant mon nez avec ma mauvaise main, je tournai la tête vers Daniel.

-Prend le bidon que j’ai trouvé et asperge-les. Si tu veux voir si tes amis s’y trouvent Charlie n’hésite pas, mais c’est un nid à maladie. Ne t’y expose pas trop et n’oublie pas qu’on ne peut pas les laisser longtemps comme ça. Tu sais sans doute comment créer une flamme pour partir le brasier alors tu le déclencheras quand tu auras fini.

Me délaissant des morts, mon attention se porta sur la maison et j’y entrai lentement. L’oreille alerte et mon pistolet en main, je cognai solidement à quatre reprises contre le cadre de porte pour m’assurer que la maison était vide et le silence total qui suivit me le confirma rapidement. En entrant, je vis sur la droite le fameux salon où les négociations entre moi, Kath et Mark avaient eu lieu pour l’obtention de l’essence qui me ramènerait à Safe Haven. En échange de ce précieux carburant, des infos sur Laura J. Strempton et sur Groom Lake, leur objectif de vie depuis des années maintenant. Ils avaient tout fait pour apprendre ne serait-ce que des bribes de ce lieu, et j’en avais probablement su plus qu’eux en une journée de discussion avec Laura qu’eux en deux ans de recherche acharnée…

Je fis le tour du salon et n’eut aucun mal à trouver dans un secrétaire antique datant probablement du 19e à en juger par son allure, une série de cartes et de plans indiquant toute la même destination, le cœur des Monts Groom dans le Nevada…

Tout ça pour quoi, me dis-je en secouant la tête et en soupirant. Un voyage suicide…

Cela dit, je n’avais pas à les juger, ils avaient fait leur propre choix et avait probablement réussi à nous rendre un peu justice en faisant exploser ce foutu complexe. Certains en douteraient, mais avec un tel quatuor, je savais qu’absolument rien n’était impossible…

Si Kathleen n’avait pas égosillé Laura du moment où elle l’a vu bien sûr.

Dans la cuisine et la salle à manger qui était directement adjacente à la pièce où je me trouvais, on pouvait voir bien plus distinctement les traces du combat qui avait fait rage. Des trous d’obus ornaient tous les murs et plusieurs meubles avaient été mis en pièce par ces derniers. C’était sans compter les taches de sang séché étalé en mare contre le sol ou celles qui avaient éclaboussé contre les murs avec les inévitables morceaux de matière grise qu’on voyait toujours collés contre les murs. Ils avaient offert toute une résistance.

Je me retournai vers le couloir central qui menait à la porte d’entrée près de laquelle je vis Charlie s’acharner à déclencher le brasier et les trois autres faire le tour des environs en direction des autres bâtiments, puis je fis un dernier large tour d’horizon des pièces de la maison. Peu importe qui avait fait cela, il était peu probable qu’ils reviennent… Ils avaient tué tous les occupants et à en croire l’état des lieux, ils avaient tout pris ce qui valait la peine. Cependant, pour nous ils nous restaient toujours ces murs et les nombreux bâtiments se trouvant sur la ferme. Je pouvais nous imaginer vivre ici. Il y avait des boisés dans les environs pour aller y cueillir et chasser, un lac pour l’eau, Salem était à proximité pour piller et nous avions bien plus d’espaces que nécessaire de l’espace pour fortifier et agrandir.

À défaut de pouvoir vivre avec la Famille, nous pouvions faire en sorte que leur ancienne demeure permette à leurs amis de continuer leur lutte pour la survie.

Je souris à cette pensée. J’aurais préféré au fond de moi les voir encore ici, en vie, mais lors de cette journée de juillet, je croyais les aider en les informant de ce que j’avais découvert. Il était trop tard pour regretter maintenant, tout ce que nous pouvions faire c’était rebâtir, et ce domaine nous donnait un excellent début.

Merci.

Ma pensée faite, je déposai mon lourd paquetage sur un fauteuil du salon et sorti dehors pistolet en main pour aider le reste du groupe.

Spoiler:
 
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Je trouve ça étrange que personne n’est dans le nid d’aigle, le lieu de prédilection d’Albrecht. Je m’avance tout doucement dans les bois, mes sens à l'affût, car je sens le Chasseur à la limite de ma conscience. Il est prêt à tout pour « s’occuper » des problèmes que l’humain ne pourrait gérer. Je me déplace sans un bruit et mon passage dans les herbes est presque sans anicroche. Je n’ai pas la compétence de Papi dans le déplacement, mais je sais que je m’y approche. Bientôt la base de la Famille m’apparaît et ce que je vois fait hurler de rage mon côté sombre. Je passe mon regard partout, cherchant un indice d’un possible danger. Mais les auteurs de ce carnage ne sont pas visibles. J’aimerais juste les retrouver pour les écorcher vifs et leur faire subir des souffrances au-delà de l’endurance humaine. Le genre de torture que le Chasseur serait heureux de faire endurer à ces fils de chienne. Je retourne vers le groupe et j’en surprends le gros type, qui jure dans une langue que je ne connais pas et un autre. Je lève les mains et cache mes cicatrices pour ne pas me faire attaquer à cause de ma ressemblance avec un zombie. J’écris juste un message simple au sol.

Beaucoup de cadavres.


Daniel pense que c’est des zombies et veut y aller pour « protéger » le groupe. Je crois juste qu’il adore se battre et qu’il soit soit très courageux ou très stupide. Je pencherais sur la deuxième affirmation. Nous y allons tous et le charnier à ciel ouvert apparaît aux yeux de tous. Presque mécaniquement, je m’avance pour bien regarder le tas de cadavres qui sent la charogne. Je cherche des visages que je connais, mais c’est dur vu les blessures et les sévices que le groupe a endurés. Mais au travers des corps et des membres arrachés je peux voir la peau noire de Ross, le visage partiellement dévoré de Ted et le corps éventrer les tripes déposées sur son épaule de Samantha. Un peu comme si le gus qui a fait le charnier le voulait le plus macabre et artistique à la fois. Ça sent les zombies même si ça me surprenait que des charognards se cachent dans le tas. Caleb s’approche de moi et Daniel regarde le tas comme s’il n’avait jamais vu de cadavres de sa vie.

Prend le bidon que j’ai trouvé et asperge-les. Si tu veux voir si tes amis s’y trouvent Charlie n’hésite pas, mais c’est un nid à maladie. Ne t’y expose pas trop et n’oublie pas qu’on ne peut pas les laisser longtemps comme ça. Tu sais sans doute comment créer une flamme pour partir le brasier alors tu le déclencheras quand tu auras fini.

J’essaie de cacher mes cicatrices et je fais un signe de tête pour lui dire que oui je suis capable de faire ce feu. Mais quand Caleb nous tourne le dos et que Daniel prend le bidon d’essence avec entrain. Je lève ma main pour l’arrêter. Il me demande tout surpris.
Ben quoi le muet mon chummy m’a dit de verser du gaz sur les corps et je le fais.
J’écris en hâte sur le sol et à mon soulagement il lit mon message.

Je dois démarrer un petit feu avant et ça peut prendre un peu de temps. L’essence va sécher.

Le gros type me tape dans le dos et je suis surprise que je puisse encore respirer après ce coup. Il me dit que je suis wise et va rejoindre ma louve. À voir le visage plein de sang séché d’Estelle, l’humain refait surface. Je me souviens tout à coup qu’elle a reçu un coup au visage. Je retrouve le petit cercle de pierre que j’avais dressé pour montrer aux membres de la Famille la bonne façon de démarrer un feu. J’arrache l’herbe haute autour et je vois qu’elle est très sèche. Aussitôt je vois Wei près de moi et je lui fais signe. J’écris dans la terre près des pierres un message.

Excuse-moi, mais tu peux arracher de l’herbe haute autour du tas de cadavres. Car j’ai peur que le feu se propage dans l’herbe sèche. Ça m’aiderait beaucoup.

J’entre en vitesse dans la maison et je récupère dans la cuisine un chaudron cabossé et deux linges à vaisselle. Je vois Caleb pencher sur une carte et je le laisse regarder. Rendue à l’extérieur, je vais dans les bois me trouver de l’écorce sèche et des branches pour faire du feu. Il reste quelques bûches près de la maison pour alimenter mon feu. Je trouve aussi une pierre assez lourde et un morceau de bois long et flexible qui est à peu près de la même longueur que mon bras. Rendu près de l’emplacement de mon feu, j’enlève un lacet de ma bottine pour me fabriquer un petit arc avec le bâton flexible. J’attache la corde aussi près que possible de l'extrémité du manche de l'arc. Avec mon nouveau couteau, je fais des petites encoches dans le bois pour tenir la corde. Dans un morceau d’écorce assez épais et plat, je fais une encoche en forme de V à son centre à l'aide du couteau de combat. Je place mon nid de brindilles et d’herbe sèche près du trou dans l’écorce. Daniel arrive avec son bidon et arrose le nid de branches et tout dans le cercle de pierre pour m’aider a démarré le feu. Je le remercie d’un signe de tête et je lui désigne la casserole et j’écris le mot eau sur le sol. Il prend le vieil ustensile de cuisine et part au trot vers le lac situé tout près. Je lève les yeux au ciel et je me dis

Merde de hell c’est un enfant dans un corps d’adulte ou quoi ? Papi donne-moi la force de l’endurer.

Je prends un autre bâton et je l’enroule une fois autour de la corde de mon arc. Ensuite je place une extrémité du bâton dans l'encoche en V sur mon écorce je pose posez ma roche trouver un peu plus tôt au sommet du bâton. Je commence à « scier » l'arc rapidement d'avant en arrière. Ça force le bâton à tourner et à créer de la chaleur dans le trou de mon écorce plat. Des étincelles commencent à jaillir et le petit nid d’herbe sèche s’enflamme. Normalement je laisserai tomber le nid enflammé dans mon cercle de pierre et je soufflerai pour alimenter mon feu, mais je préfère lasser directement l’écorce dans le bois imbibé d’essence. Le feu s’allume très vite, trop vite même. Daniel arrive avec le chaudron et me demande pourquoi. J’écris alors quatre mots.

Laver et soigner Estelle.

J’espère que c’est assez clair et il part aussitôt à la recherche de sa grande sœur. Je défais la corde de mon arc de feu et je lasse ma botte avec le lacet. J’alimente alors le feu de camp avec une buche, je place le récipient d’eau sur la roche de cuisson et je fais me trouver deux bâtons de bois, un long d’un mètre et l’autre de deux mètres. Le premier je noue solidement le linge à vaisselle pour en faire une torche pour allumer le bucher funéraire et le second va me servir de pieu pour chasser autour. Je taille en pointe le bâton et je le laisse noircir par le feu pour en solidifier la pointe. Daniel revient avec sa sœur et je me cache le visage. Je trempe le linge à vaisselle dans l’eau chaude et je lui fais sine de se laver le visage. Elle le fait et je peux revoir son magnifique tatouage. J’adore les dessins sur la peau et j’en ai plusieurs maintenant grâce à Paloma. Je sors les bourgeons de bouleau de ma poche de pantalon et je mine de les écraser près de sa petite plaie sur sa joue. Elle me prend la main et me dit quelques choses dans le style que je dois le faire, car elle ne sait pas comment. Je rougis et je tremble d’être proche d’elle. Je suis encore mal à l’aise d’être près des gens et surtout des femmes. Il n’y a que Phyllis, William, Isabella et Paloma que je me sens bien près d’eux. Je me dépêche et le jus des bourgeons la fait sursauter, car ça désinfecte et ça pique. Il y a un sapin tout près et je lui mets de la gomme dans sa main comme je l’ai fait pour mon poignet. Sa blessure n’est que superficielle, mais maintenant on ne sait jamais ce qui peut arriver. Elle se badigeonne et je repars pour rejoindre Caleb qui vient de sortir de la maison. J’écris une note en vitesse et je lui tends avec la torche artisanale.

Voilà j’ai commencé par un feu de camp en avant de la maison et de l’eau chaude pour enlever de la saleté et du sang. Daniel n’a pas encore mis l’essence pour brûler les cadavres. Je ne voulais pas que ça s’évapore avant que j’ai démarré un feu. Avant d’allumer le bûcher, je peux aller faire un tour pour explorer les environs et chasser un peu ? Aussi la fumée va peut-être attirer des charognards ou bien d’autres gens. Je vais essayer de les intercepter, mais soyez prêt à tout. Je n’ai pas vu Kathleen, Mark, Boris et Albrecht dans le tas de cadavres. Mais les autres sont là. Ils sont peut-être partis pour le truc d’où viennent les zombies? Car Kathleen voulait que j’y aille avec William. Sinon je ne sais pas où. Je pourrais peut-être aller voir à leur point de replis plus tard. Allume le bucher sans moi S.V.P.


Et je pars en vitesse dans les bois que je connais si bien, ne voulant pas sentir l’odeur de corps brulé qui va me faire remonter de bien mauvais souvenir. Mon pieu ne va servir que comme arme de jet au cas que je rencontre une proie digne de ce nom. Sinon pour les charognards et les humains, j’ai mon couteau et en dernier recours mon pistolet.

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When Estelle asks Charlie “What are you doing?” Charlie sign “Watching your back. I don’t like it when you go off without me.”
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Bien qu’il ne sache pas vraiment ou on l’emmenait, le jeune asiatique colla aux basques du petit groupe comme une sangsue colle à la peau de sa victime… Dans le même temps, ce n’était peut-être pas quelque chose d’incompréhensible dans le sens où dans leur situation, personne ne souhaitait se retrouver séparer de son groupe de survivants, ceci étant dut aux risques de ne pas y survivre, tout simplement…

Le voyage prit tout de même un petit moment et quand ils se rapprochèrent de leur futur havre de paix, Jian put reconnaître la carrière de la Marion County Jail au loin. Elle n’était pas très éloignée et ils pourraient aller y faire un tour une fois que l’orage serait passé… Récolter des matériaux pour faire des serres et des graines serait vital pour une culture à moyen terme.
Ceci étant, pour le moment, il y avait d’autres choses plus urgentes à régler, comme par exemple la compréhension du massacre qui avait bien put s’opérer ici. Jian ne connaissait aucune des victimes empilées ici en un petit tas bien travaillé et dégueulasse à la fois, mais pour autant cette vision l’emplit d’une profonde tristesse en même temps que d’un fort dégoût, à la fois pour le tas de cadavres lui-même que pour ceux qui avaient pu faire ça. Fataliste, il commenta.

- Parfois je me dis que ce n’est pas les zombies nos pires ennemis…

Passé le quart d’heure d’émotion, Jian ne se fit pas prier pour se mettre au travail : s’il souhaitait rester dans ce groupe il allait falloir qu’il prouve qu’il était utile… Heureusement après un an passé à bêcher des champs tous les jours de l’année, le jeune homme s’était plutôt endurcit en ce qui concernait les corvées et autres joyeusetés de ce genre. Aussitôt qu’on lui en intima l’ordre, il commença à récolter du bois sec et des herbes séchées afin de pouvoir démarrer un feu facilement. A priori, jeter de l’essence sur les cadavres pour les brûler lui avait semblé être une mauvaise idée, de même que l’idée de faire un feu… Mais de toute manière qu’ils voulaient s’installer ici il n’avaient pas le choix : impossible d’enterrer ces cadavres sans choper la gangrène ou une saleté quelconque et les laisser à l’air libre était tout simplement hors de question, d’un point de vue moral comme sanitaire.
Le jeune asiatique disposa donc ses instruments à faire le feu dans un petit cercle de pierres qu’il avait préparé et avec un bâton et un bout d’écorce, il commença à frotter avec vitesse. Le bois était déjà chaud quand Charlie arriva avec son archet à violon… Une technique intéressante que Jian n’avait encore jamais vu jusqu’à maintenant ! Il laissa faire le muet et observa pour apprendre. Bien qu’il n’avait aucun doute que sa technique fonctionnait (il avait toujours fait du feu comme ça jusqu’à maintenant) Jian devait bien se rendre à l’évidence que la technique de Charlie était plus efficace que la sienne.
Dès que le feu fut partit, Jian apporta un peu d’herbe pour l’alimenter et enflamma le bout d’un bâton pour pouvoir servir d’allumette pour le brasier. Quand il fut allumé, le jeune chinois serra le bâton entre ses mains et s’inclina en avant à trois reprises avant de le planter dans le sol pour revenir vers Charlie. Son petit rituel n’était pas grand-chose, surtout sans encens, mais c’était le geste qui comptait et son respect pouvait se sentir dans l’au-delà, avec ou sans encens.

Après ce court moment de spiritualité, Jian revînt vers Charlie et s’assis à côté de lui. Il poussa un long soupir et commença un long monologue, comme s’il passait un entretien d’embauche.

- Je sais que vous ne pouvez pas me répondre, mais j’ai besoin de vous parler quand même… voilà… Je sais pas où aller… La Marion, et les Offsrpings, c’était ma famille de substitution, maintenant que tout ça est fini, je voudrais rester avec vous. Je sais que vous ne connaissez pas mais je saurais prouver ma valeur ! Je peux être utile, je sais me battre au corps à corps, je sais survivre aussi, particulièrement comment passer l’hiver… Et pour finir, je connais l’agriculture après un an passé à la Marion, et j’ai déjà bricolé des voitures aussi…
Ne sachant pas trop quoi rajouter, le jeune homme poussa un court soupir.
- J’ai cru comprendre que vous et le dénommé Caleb, vous êtes les chefs de ce groupe… Si vous pouviez lui en parler… Enfin, le lui d… Lui transmettre… Désolé… Je vous en serais reconnaissant.

Le reste de la journée, Jian le passerait à mettre en application les qualités qu’il avait vanté mais ne prendriat pas d’initiatives, préférant qu’on l’instruise sur ses tâches avant de les réaliser.
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On marchaient Daniel et moi derrière le reste du groupe. Je ne m’étais pas vraiment poser la question jusqu’à présent, mais je n’avais aucune idée de l’endroit où nous allions. Je marchais silencieuse en regardant de temps à autres si mon frère réussissait a survivre a cette longue balade. Tenant le coup avec son bidon d’essence dans les mains il me regarda et me fît un signe de tête comme s’il avais lu mes pensées..
On arriva finalement devant une façade, Charlie le regard inquiet témoigna d’un certain danger.

J’avais dégainer mon kukri alerte aux moindres dangers... et je m’avançai plus près du groupe pour aboutir sur ce qui ressemblais a un amas de populace complètement défigurés et démembrés par bout.
La voix de Wei Jian s’éleva doucement,
- Parfois je me dis que ce n’est pas les zombies nos pires ennemis…

Non en effet... L’Humain vivant est la pire race jamais rencontrés... heureusement il reste encore du bon monde parmi la vermine... avais-je lancé en m’avançant pour observer plus près.

Je fronçai les sourcils en voyant la scène morbide que nous avions devant les yeux mais je ne m’y attarda pas voyant que Charlie, Dan et Wei s’occupaient déjà des cadavres, pour ma part je fît un rapide tour des environs à la recherche de quelqu’un ou quelques choses qui pourrait nous aider à identifier l’auteur de ce crime abject. En toute franchise la mort ne m’effrayais pas, mais l’odeur nauséabonde qui s’émanais des corps bredouilles, je n’arrivais pas a rester là plus longtemps... Oui je fuyais non pas à cette vue sordide mais.. a l’incapacité de respirer normalement sans vomir mes tripes.

Charlie semblait très préoccupé le pauvre, *connaissait-il quelqu’un dans ce tas là ?* Je fît un grimace a cette pensée poursuivant d’un pas déterminé mais à l’affût d’un moindre bruit ou danger aux alentours...
Visité un endroit inconnu n’était pas mon fort mais pour le bien du groupe ne sait-on jamais sur quoi on pouvait tomber...

Sur cette pensée, après quelques instants a déambuler autour, Daniel me rejoint et me surpris... Je pense bien que c’était la première fois que je ne l’entendit pas venir près de moi.. Je rie intérieurement sur la pensée qu’il avait peut-être perdu un peu de poids ces dernières heures a courir d’un bord et de l’autre..

Faut que tu reviennes y’a le muet qui veux te voir...

Ha ok... Tu sais pourquoi ? Demaidais-je alors que je venais déjà, à l’instant de tourner les talons et revenir aux points de départ..

humm mmouais y’a dit.. bah... y’a écrit qu’il voulait te soigner !

Oh.. ok.. je vois.. j’y vais ! Un déclic venait de se faire dans ma tête, comme si me rappeler ma blessure me redonnais à nouveau mal, mais mon orgueil pris le dessus.. et je revint près de Charlie déjà près pour ses soins, se cachant encore une fois le visage devant moi..
*Ce peut-il qu’il est honte de montrer son visage ??* Pensais-je.. Je ne comprenais pas cette attitude envers moi ou les autres.... Je n’avais pourtant rien dit à ce sujet et je ne l’avais encore moins dévisager.. Disons que ce n’était pas facile pour personne et il y avais bien pire que cela quant à moi!
Je me promis de le lui en parler un certain moment donner.

Il trempa un chiffon dans l’eau chaude et me le tendit pour que je me lave le visage, ce que j’exécutai rapidement. Sentant déjà quelques picotements au niveau de la plaie, avec toutes les dernières événements qui s’était produites, la plaie ne devait pas être des plus propres. Le sang séché s’imbiba dans la guenille lui donnant rapidement une teinte rosée et bientôt mon visage propre repris son aspect rebelle, mon tatouage resurgissant de sous l’épaisse couche rougeâtre qui l’obstruait un peu plus tôt. Il sortit ce qui ressemblais a des bourgeons.. Je n’était pas certaine de quoi il s’agissait et quand il mima des gestes à mon intention pour me montrer quoi faire et comment l’appliquer. J’haussa un sourcil et mis ma main sur la sienne pour le stopper devant ces explications incongrues.

Humm écoute je sais pas du tout comment utiliser ce truc, s’il te plaît montre-moi... , lui demandais-je alors que le visage de Charlie devint cramoisi et ses mains tremblantes.. Je voyais bien que quelques choses le tourmentais.. mais qu’est-ce que c’était ? je n’était pas certaine .. *Était-ce moi le problème ??* me demandais-je. *Qu’avais-je pu faire pour le contrariée a ce point le pauvre ?*.. Pensive, je tentai de restée le faciès inexpressif devant cette attitude si soudaine.

Je sentis sur ma plaie, finalement le liquide du bourgeon envahir mon visage tel un feu ardent. J’eût un léger soubresaut de stupeur et je serra les dents en me retenant de ne pas retirer le truc gluant sur mon visage.
J’eû finalement droit à de la colle de sapin gommante et odorante et je la mis par dessus le tout, les mains complètement coller par la suite.

Charlie se releva rapidement et repartis rejoindre Caleb alors que je n’eu même pas le temps de le remercier.. Quoiqu’il en soit je me nettoya les mains dans ce qui resta d’eau chaude et retira la gomme de sapin répandu sur mes doigts.

Je vit Charlie repasser en coup de vent et se diriger droit vers les bois.. Dan près de moi pris le bidon d’essence et s’apprêta à en asperger le monticule de cadavres nauséabonds. Wei Jian semblais avoir terminer de retirer les herbes hautes et sèches aux pourtours de la masse sanguinolentes.

Je dégaina de nouveau mon arme.. Soyez aux aguets gangs!! Le feu pourrait attirer des charognards., comme des humains.. ne sait-on sur qui ou quoi on pourrait tomber.. vaut mieux être prudent.. Dis-je a l’intention de tous alors que Daniel aspergea en ne retenant pas son sourire d’amusement, un peu plus et il gambadait autour des gens morts qui s’enflammais lentement en chantant ‘‘Kumbaya my lord’’..

Je laissa sortir un soupir et posa mes yeux tout autour... Attendant, à l'écoute... Seule le crépitement des flammes pour le moments se faisaient entendre... je me décolla du feu incapable de supporter l’odeur qui émanaient d’eux...
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Félicitation, vous avez mené à bien votre expédition jusqu'à l'ancien repaire de la Famille. Malgré les macabres découvertes, vous êtes on ne peut plus contents d'avoir enfin un endroit où vous reposer et vous établir durablement. En fouillant un peu les maisons abandonnées, vous ne trouvez plus rien d'intéressants : les Raiders ont déjà mis à sac les bâtiments malheureusement...

Ce Scénario est désormais terminé, vous avez le droit de poster encore une ultime fois pour ceux qui le souhaitent. Le sujet sera verrouillé dans une semaine.

Gain de Fin de Scénario :
- Un Safepoint de niveau 0
- 10 pts d'xp pour chaque participant.
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Prologue : Une liberté à conserver...
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