Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Prologue : Une liberté à conserver...

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1er avril 2017, 9h30.

Depuis que le cri "OFFSPRINGS OF FREEDOM" avait résonné dans la Marion, le monde s'était fait mettre sans dessus dessous. La révolte n'avait pas duré très longtemps dû à la violence et à la rapidité du soulèvement qui avait laissé les gardiens sans grandes chances de survie. Les plus chanceux avait été tués sur-le-champ et plusieurs étaient maintenant à la merci de leurs anciennes proies qui se faisaient une joie de les torturer en représailles des conditions misérables dans laquelle les gardes les avaient fait vivre.

Cependant, vous êtes parmi les chanceux à avoir atteint le Grand Hall de la Marion les premiers. Malgré une résistance acharnée des derniers gardiens, vous avez réussi à vous faufiler à travers une brèche créée par vos codétenus et à fuir hors de la prison sans savoir où vous vous dirigiez. Une chose reste certaine à votre esprit, c'est que vous ne voulez pas rester dans le coin plus que la politesse l’exige...

Vous courrez depuis environ 5 minutes maintenant et vous vous arrêtez enfin, la respiration haletante à l'intersection d'une certaine Battle Creeek Road et du Kuebler Boulevard sur lequel vous courrez depuis un moment maintenant. De chaque côté de l'intersection, des habitations cordées les unes à côtés des autres se défilent à l'horizon.


Caleb Beauharnois : S&W M659, 1 cartouches de 9mm.

Charlie Smith : Taurus M608, 0 cartouches, trousseau de clé, vêtement de prisonnier, blessure bénignes au poignet droit avec possibilité d’infection (torsion des cordes pour se libérer).

Estelle Dubois : Matraque, talkie-walkie, vêtement de prisonnier.

Wei Jian : Couteau papillon, trousseau de clé, vêtement de prisonnier.

*******


Ce RP d’introduction est un scénario de type "Le commencement". Il est écrit en format JEL et est le seul que vous pouvez ouvrir jusqu’à ce que vous l’ayez terminé. Si jamais nous avons omis des objets qui vous avez été octroyé lors du dernier event, manifestez-vous par MP à un membre du staff et nous corrigerons le tout.

Il n’y aura pas nécessairement de posts MJs à la fin de chaque tour, car nous vous faisons confiance pour écrire un prologue enlevant et réaliste. Gare aux abus cependant, nous garderons l’œil ouvert…

De la part de toute l’équipe staff, nous vous souhaitons bon jeu!
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Pendant que moi et le groupe que je me suis rattachés nous nous faufilons par une brèche du mur, je ne peux m’empêcher de sourire comme un con. D’accord je fais une tentative de sourire de mon côté gauche et mon rictus habituel de mon côté droit.  Car là une pensée vient de me traverser les pensées en courant, m’empêchant d’écouter mon côté sombre qui ne veut que du carnage et récupérer mon étoile. Mais une lueur de l’humain m’en permit de me rappeler d’un fait. Lors que ces enfoirés m’ont capturé, Phyllis s’était cachée dans les bois avec Wolfie. Je sais que mon loup va la protéger aussi bien et même mieux que moi. Car lui c’est dans son instinct de le faire et moi si je ne suis pas près de mon amour, je dois lutter entre mes deux facettes qui recherchent à prendre possession du dominion. Je sais où les retrouver et dès que je serais sur que le petit groupe est hors de danger, je les rejoins. Je dois la savoir hors de danger et de l’emmener loin dans les bois pour éviter que les Raiders nous trouve. Si William et les autres veulent venir, ils pourront. Mais ce sera difficile pour eux. Car ce n’est pas un bel endroit comme le Domain, mais bien compliquer. Mais c’est mon style de vie et je ne changerais ça pour rien au monde.  

Maintenant  j’ai quatre priorités que le chasseur, mon alter ego très violent, a dictées et que je suis d’accord dans l’ensemble. En premier je dois me trouver des munitions ou bien des armes. Après de l’alcool ou bien de l’argile pour ma plie. Même si je ne ressens pas la douleur, je dois désinfecter le tout. Trouver de la nourriture, de l’eau et un abri pour la soirée. Le dernier point je n’adhère pas pour l’instant. Le chasseur veut retrouver les Raiders et les tuer avec la même violence qu’ils ont utilisée envers mon groupe. Je secoue la tête et je me concentre sur mon environnement. Je n’ai pas trop rencontré de charognard en chemin, car ils doivent être attirés par le raffut des connards à la prison.  Sans le savoir, j’ai augmenté la cadence de mon pas de course et d’une façon presque naturellement, je me suis placé en éclaireur de notre petit groupe. Ce que je n’aime pas être en ville. Tout est sens dessus dessous et on trouve la majorité du temps des déchets. Mais des fois des petites choses utiles. Dans une forêt, je trouve toujours de la nourriture, un abri et tout ce dont j’ai besoin. Après quelques distances, j’arrive pour tourner un coin de rue, mais je m’arrête d’un coup et je me colle sur une vieille haie de cèdres.  Je lève le poing pour demander à mon groupe de s’arrêter.  Je ferme les yeux et je laisse le chasseur m’envahir totalement.  Je penche la tête pour permettre à mon oreille valide, car l’autre est déchiqueté, mais elle entend encore, d’être dans la direction d’un grattement. Mon odorat décèle une odeur soutenue que le vent m’apporte. Je pointe le groupe et je me pointe ensuite je me cache dans la haie de cèdres. Je devins à cet instant un fantôme, une nouvelle addition de cette haie.  Je regarde de nouveau dans la direction de mon groupe et je ne peux faire qu’un rictus de frustration.

Le premier à bouger est le grand homme du nom, merde de hell je ne le connais pas. Je sens qu’il est dans la même branche que moi. Au bien il est près proche de mes aptitudes. Ma louve, Estelle bouge aussi vite pour se cacher. Son frère, le colosse qui parle bizarrement, mais qui s’est battu comme un fou, s’avance pour aller voir ce qui arrive. Je secoue la tête de désespoir, car il est con et ce que j’ai entendu, il ne passera pas au travers avec juste une matraque. Les pas trainants et les grognements faibles se rapprochent et j’estime le groupe de charognards à une trentaine d’individus. Mais heureusement ma louve, avec l’aide du grand, persuade le colosse de se cacher. l’Asiatique je ne le vois pas. Plusieurs ne sont pas très bien cachés, mais c’est vrai que je suis habitué de déceler les cachettes et les gens en vitesse. Pour un zombie bien moyen, ils seront invisibles.

Comme de raison, la petite horde passe près de moi et ne me remarque pas. Elle est trop concentrée par tout le raffut de la prison pour déceler un petit groupe à moins de 15 mètres d’eux. Après que le dernier zombie soit passé, je compte vingt battements de mon cœur. Je sors doucement de ma cachette, sans faire aucun bruit et je m’accroupis. J’avance comme un fantôme et je me cache de nouveau près d’une voiture accidentée. Tout est calme dans cette intersection. Le dernier zombie, le trainard tourne le coude de la rue. Je rejoins alors le groupe et je m’installe près du grand brun et de ma louve. Je lève mon pouce pour dire qu’on est tranquille et j’essaie de cacher un peu la partie visible de mon visage au nouveau venu. Je ne peux pas parler, mais j’aimerais bien pour dire au gros colosse de se la fermer.

Daniel- Criss buddy t’es hot pour te cacher, mais pourquoi tu ne jases pas? T’es muet ou ben un zombie a bouffé ta langue? Il était juste 10 je m’aurais fait la main dessus!

Je lève les yeux au ciel pour demander à papi de me donner la force et de surtout de ne pas laisser le chasseur régler son cas.  Je pointe les maisons et je vais mine de fouille dans une boite imaginaire et ensuite de se cacher. Le colosse répond alors.

Daniel- Chien, fouiller pour trouver son os, dormir…


Merde de hell il est vraiment con ou bien il a manqué d’oxygène à la naissance? Calme-toi mon vieux. Tu dois retrouver Phyllis et pour ce faire tu dois endurer ce gros jambon.

Je ferme mes yeux et je revois mon étoile. Ça me calme à la seconde et je ne veux que la retrouver…

_________________________________________________


When Estelle asks Charlie “What are you doing?” Charlie sign “Watching your back. I don’t like it when you go off without me.”
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Tout s’était accéléré à la prison. A un moment X, Jian était en train de gigoter au bout d’une corde, croyant que sa courte vie allait prendre fin ici, et à peine dix minutes plus tard lui et ses ex codétenus promis à la potence courraient comme des dératés à travers les champs de la prison pour échapper aux troupes des gardiens qui se reformaient.
Les combats qui s’étaient déroulés dans la cours de la prison avaient été d’une violence inouïe et même pour Jian qui avait déjà vu des hommes combattre et mourir, ce n’était pas loin d’être une overdose de violence et de misère humaine. Alors que l’adrénaline montait et que Jian avait eu l’envie de rentrer dans la prison pour se jeter au secours de ses alliés Offsprings of liberty, la réalité s’imposa à lui quand le tir d’un prisonnier faucha un de ses congénères non loin de lui…

La réalité s'imposait alors à sa vision : leur révolution avait marché mais du coup, ce succès changeait les règles du jeu... Maintenant c'était chacun pour soi et tout le monde était un allié ou un ennemi potentiel. Fort de ce constat, la fuite était la solution la plus viable...

Sa désertion lui laissa un goût amer dans la bouche, le sentiment d’être un judas abandonnant les mêmes personnes qui l’avaient sauvé quelques minutes plus tôt… Mais fallait-il vivre dans la honte et espérer une chance de pouvoir un jour se racheter ou mourir dans l’honneur mais en sacrifiant sa vie pour rien ? L’instinct de survie le poussa à faire le premier choix et c’est ainsi qu’il suivit Charlie et tous les autres hors de la prison sans essayer de retrouver les autres offsprings of liberty.

Après peut-être 10 minutes à courir de toutes leurs forces sans s’arrêter, le petit groupe de zèbres auquel appartenait Jian s’arrêta quand le balafré leur fit un signe de la main.
Malgré le danger à faire du bruit, Jian ne put s’empêcher de cracher ses poumons et même un peu de sang qui remonta de ses poumons vers sa bouche. Après un an et demi à travailler la terre, ses muscles étaient habitués à un effort dans la durée, pas dans l’intensité.

Mais Jian n’eut pas beaucoup de temps pour réfléchir à cela car déjà il leur faisait signe de se cacher. N’étant au final que peu habitué aux zombies (mais pensant bien que c’était pour ça), Jian suivit le balafré dans un buisson et ne bougea plus le temps qu’un bon petit groupe de marcheurs ne passe devant eux. Heureusement leur vue n’était pas très bonne car la collection printemps-hiver 2017 de la Marion County n’était franchement pas difficile à voir à travers les feuilles… D’ailleurs c’est un peu l’objectif d’une tenue de prisonnier quand on y pense : qu’on puisse le voir de loin.

Une fois le groupe et le danger bien passé Jian décida de le briser et discrètement, il tendit sa main à ses interlocuteurs.

- Merci de m’avoir aidé là-bas… Je m’appelle Wei Jian.
Dit-il une fois encore son cacher son intonation typiquement Hong-Kongaise. Après s’être présenté, il regarda autours de lui.
- Je ne sais pas ce que vous en pensez mais… Je propose de rester ensemble… On augmenterai nos chances de survie je crois… Je propose dans un premier temps d’explorer les maisons adjacentes, essayer de trouver de la nourriture, des armes, ou peut-être de quoi passer la nuit…
Jian proposa cela de manière totalement ouverte, et vraiment il n’avait pas l’intention de dire à ses interlocuteurs quoi faire et encore moins se positionner en chef.
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Je courrais à une vitesse que je ne m’aurais pas cru possible, et avec une endurance que je n’aurais jamais cru posséder. Du moment que l’émeute avait commencé jusqu’à ce que je mette finalement le pied hors de cette prison tout n’avait été qu’une succession de balles sifflantes et de mouvements de foule enragée. La dernière percée à travers les barricades de fortune érigée par les gardiens avait été tellement risquée que j’avais passé à deux doigts de me faire ouvrir le ventre par du shrapnel d’un calibre 12… Le sort m’en préserva cependant (il était plus que temps qu’il cesse son manège d’ailleurs!) et je réussis à traverser les portes du Grand Hall et à me lancer dans une course effrénée le plus loin possible de cet enfer.

À mes côtés, non sans surprise, le jeune asiatique et le duo composé par le grand brûlé et la jeune femme au crâne rasé avaient continué à me suivre. Par volonté, ou sans y penser, je ne saurais dire, mais il suffit de dire que nous semblons tout unanimes pour courir (et courir vite…) le plus loin possible et c’est ce qui nous mena sur une rue asphaltée qu’on se mit à suivre.

Éreinté et respirant bruyamment pour stabiliser mon métabolisme surexploité, je m’inclinai légèrement en déposant mes mains sur mes cuisses pour me remettre de la course. C’était le mutilé devant nous qui nous avait fait stopper (bien que mon corps n’aurait sans doute pas tenu le rythme plus longtemps) et en me redressant pour observer les alentours, je  croisai l’une des dernières personnes que je me serais attendu à revoir un jour dans ma vie.

Aussi gigantesque que la dernière fois que je l’avais vu, C’est un Daniel Dubois exubérant de revoir son « buddy » qui me prit dans ses bras pour m’écraser le corps d’une étreinte à faire éclater mes côtes.

-Criss buddy ben content de te voir la ciboire de virage! Ostie comment va ta gang? Moé j'ai retrouver ma Sister!

Je notai la jeune femme à ses côté qui me regarda avec un air surpris. C’était donc elle! Et ben, il avait été chanceux de tomber sur elle en vie...

-Ça en a bien l’air, lui répondis-je en français au plus grand plaisir de ladite sœur qui ne devait pas avoir entendu sa langue maternelle autrement que par la bouche de son frère depuis longtemps. Moi c’est Caleb, et pour ta question, les deux autres et Ross vont comme un charme, ils sont toujours à Hope par contre.

-Ben content qu'ils aillent ben mon buddy Dave pis Cloé. Ross l'écoute ben hein? Criss qu'il est smart mon vieux cabot. Tabarnack les english  font pas chier ceux du Québec et surtout la grosse ciboire de l'aéronef qui semble sorti d'un gangbang de l'arche de noe? Si oui je descends lui pêter les dents à la grosse truie de ciboire

Je dus couper court aux retrouvailles par contre. Le mutilé nous fit signe d’aller dans une haie de cèdres avoisinante et j’allais lui emboîter le pas lorsque Daniel refusa clair et net de nous suivre.

-Pourquoi on se cache ciboire de calisse de bout de virage? On évite une guerre de taloches sur la gueule pourquoi? Si c'est des ciboires de bouffeurs de cul, ils sont à moé ok?

-Veux-tu bien te taire! Tu les as entendus un peu!? On va se faire mettre en charpie si on les affronte!

Il fallut l’aide de sa sœur, mais ultimement ont réussi à amener le colosse à l’abri des regards dans les cèdres avoisinants ou le meneur s’était déjà caché avec l’Asiatique.

La horde passa lentement mais sûrement, attirée par les bruits lointains de la lutte qui continuait entre les murs de la Marion County Jail, mais ils ne nous repérèrent pas malgré les uniformes blancs et noirs très peu subtils portés par tout le reste du groupe (comme j’avais été capturé hier et que les gardiens ne savaient pas quoi faire de nous, ils avaient simplement décidé d’envoyer mon groupe de prisonnier à la potence sans nous intégrer à la prison…).

Daniel se plaignit encore de ne pas avoir pu buter la marée morte, mais je n’y portai pas trop attention. Il y avait des choses beaucoup plus pressantes à régler…

Une fois les morts plus loin derrière, le jeune homme s’avança pour nous faire face et se présenta dans un anglais cassé avant d’ajouter.

-Je ne sais pas ce que vous en pensez mais… Je propose de rester ensemble… On augmenterai nos chances de survie je crois… Je propose dans un premier temps d’explorer les maisons adjacentes, essayer de trouver de la nourriture, des armes, ou peut-être de quoi passer la nuit…

J’eus un rire sec sarcastique en l’entendant parler.

-« Je propose de rester ensemble », évidemment qu’on le reste, si on se sépare on est fait comme des rats. On n’ira pas loin avec deux pistolets vides, un couteau et une matraque…

Je pris les devants et sortis de l’abri des arbres pour jeter un regard dans les alentours plus en détail. Le quartier était bien trop résidentiel pour essayer de rester ici bien longtemps. Il fallait absolument se sortir de là rapidement, mais un petit détour par les maisons avoisinantes avant de nous éloigner pour un lieu plus sûr serait certainement utile.  

-Bon, allez on n’a pas que ça à faire. Lançais-je en m’avançant sur la Battle Creek Road en prenant sa portion à gauche du Kuebler boulevard.

En marchant, on dépassa vite un muret sur élevé et cerné par une clôture qui nous empêchait d’accéder facilement à la maison qu’elle cernait, mais après une petite minute, on atteint une nouvelle intersection qui révéla dans doute sa splendeur la « banlieusardité » des environs et après une petite recherche supplémentaire on atteint vite la Mahonia Way d'où les toit de maison était visible  de loin.

Le grand brûlé qu’Estelle nous révéla être muet (rien d’étonnant vu l’état de son pauvre corps) menait la marche avec moi et on s’arrêta proche du terrain au gazon à l’apparence de hautes herbes qui nous séparaient de la porte du domicile. Affiché comme étant le 2325, la porte défoncée indiquait que le domicile avait déjà été pillée avant nous, mais il fallait bien commencer à quelques parts.

-Daniel, reste dehors et bute ceux qui approchent, lui suggérais-je en lui pointant un duo macabre en approche à notre gauche. Vous quatre, on fait ça rapidement. On entre à l’intérieur, on pille tout ce qui en vaut la peine et on décrisse au plus vite. Si on peut faire quelques maisons dans l'arrondissement comme ça en nous éloignant de la portion trop habitée on pourrait sans doute trouver  quelque chose de moins dangereux pour se reposer et s'établir.
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Le délai de 72h étant dépassé, le tour d'Estelle Dubois est sauté. Vous pouvez poursuivre pour un autre tour complet.

Estelle, prière de compléter ta fiche rapidement afin qu'elle soit validé. Si tu n'as pas posté d'ici la fin du prochain tour, tu seras placé dans le groupe MIA.
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Nous sommes tous cachés et déjà je suis tanné du type avec un accent épouvantable Il me prend pour un idiot complet, car il pense que je veux démarrer un jeu de mines. Heureusement que je suis muet, car sinon je serais en train de dire une série de noms d’oiseaux et d’expressions qui feront rougir un marin. L’Asiatique parle tout doucement et je lui en très reconnaissant.

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais… Je propose de rester ensemble… On augmenterai nos chances de survie je crois… Je propose dans un premier temps d’explorer les maisons adjacentes, essayer de trouver de la nourriture, des armes, ou peut-être de quoi passer la nuit…

Je roule de mon œil gauche devant le plan d’action. Je crois que n’importe qui de sensé proposerait la même chose. Et je ne connais pas les trois hommes, mais je sais ce que ma louve et moi on vaut dans la survie et j’espère juste que nous n’allons pas faire du babysitting. Je fais un geste de la main et tout le monde me regarde comme le pauvre avorton que je suis.

C’est bien noté. Personne ne connaît le ASL. Je dois me trouver un crayon et du papier aussi… Merde de hell…

Je ne peux faire qu’un rictus en voyant l’homme sourire sarcastiquement devant la remarque du type. Et là ça me saute encore aux yeux. Je suis encore le plus chétif et le plus petit du groupe. Je suis même plus petit que celui qui vient surement du soleil levant.

« Je propose de rester ensemble », évidemment qu’on le reste, si on se sépare on est fait comme des rats. On n’ira pas loin avec deux pistolets vides, un couteau et une matraque…Bon, allez on n’a pas que ça à faire.

Le groupe sort de sa cachette et je prends de nouveau la tête avec l’homme qui venait de parler. Nous ne courons pas, car maintenant bous étions assez loin de la prison. Et rien ne sert à courir à part faire plus de bruit et bien sûr d’attirer l’attention sur nous. Bientôt nous arrêtons devant une maison à la porte défoncée. Le grand type parle de nouveau.

Daniel, reste dehors et bute ceux qui approchent.

Celui qui me tombe sur les nerfs fais un grand sourire comme un enfant devant de nouveaux jouets et il s’approche des charognards en levant très haut sa matraque. Je comprends maintenant son utilité à ce génie.

Vous quatre, on fait ça rapidement. On entre à l’intérieur, on pille tout ce qui en vaut la peine et on décrisse au plus vite. Si on peut faire quelques maisons dans l'arrondissement comme ça en nous éloignant de la portion trop habitée on pourrait sans doute trouver quelque chose de moins dangereux pour se reposer et s'établir.

Je hoche ma tête et lève mon pouce pour signifier que c’est un bon plan et que je suis d’accord. Je prends une grande respiration et je suis surpris de voir un arbre avec de l’écorce blanche en arrière de la demeure. Je tends le bras vers celui qui ressemble le plus à un chef et je me pointe. Ensuite je fais un demi-cercle pour lui dire que je passe par la cour arrière et que je rentre là. Je lui pointe un toit de cabanon pour augmenter la valeur de mon idée. Il me fait signe d’y aller et je me déplacement silencieusement et presque sans trace dans les hautes herbes. Tout est silencieux et je suis rendu dans la cour arrière. Je me dirige en vitesse vers la remise et sous du bois moisi, je vois une tache rouge qui semble en plastique. Je dégage un peu de débris et voilà, je vois, un bidon d’essence. Il a l’air plein et quand j’arrive pour le tirer à moi, une main purifiée essaie de sortir du tas de bois. Aussitôt j’attrape un morceau de bois et je tape fortement sur le sommet du crâne qui ressort à son tour. Après deux coups, le charognard ne bouge plus. J’emmène alors le bidon près du bouleau et je saisis des bourgeons. Papi s’en servait souvent lors de coupure dans les bois. L’écorce, les bourgeons et les fleurs nous ont toujours servis comme antiseptique externe et détersif pour soigner nos plaies et nos irritations cutanées. J’écrase les bourgeons et le jus coule dans ma plie de poignet. Si je sentais quelques choses, ça me brûlera. Si je pouvais avoir accès à l’écorce tendre, je pourrais me fabriquer un pansement antiseptique. J'en fourre une pognée dans la poche de mon pantalon pour un usage futur, car je ne sais pas si je vais rester longtemps encore en ville. J'aime mieux être dans les bois.

Mais je me rabats à l’instant sur le sapin douglas du voisin, que je vois grâce au trou dans la clôture. Je me cache près de la clôture et je regarde en vitesse la maison. Pas âme qui vive, mais je ne m’occupe pas de l’habitation. Mon attention est concentrée sur la gomme du conifère qui coule à l’extérieur du tronc. Avec une branche, j’en prends un peu et je l’applique comme Papi me l’avait enseigné, en ajoutant encore un peu de bourgeon de bouleau pour la rendre plus maniable et surtout stérile. J’en fais une pâte qui va faire office de pansement et qui va favoriser la guérison naturelle. Je remercie dans ma tête Papi d’avoir fait ce que je suis et de me permettre de vivre un autre jour. Regardant une dernière fois autour de moi, ne notant rien comme grognement ou mouvement, je me déplace maintenant par la porte patio défoncée de la cuisine.

Tout est sens dessus dessous, mais je me dirige vers les armoires de cuisine. Je les fouille une par une, ne trouvant rien à par quelques boîtes de bouffe pour chien. C’est mieux que rien et alors que j’arrive pour me redresser, je vois une boîte d’aspirine encore sceller. Je la prends aussi et je ne me fais pas prier. Fouillant en vitesse le hall d'entrée, je prend une veste grise et une tuque noire. Ça me sera utile pour être plus discret que mon uniforme rayé noir et blanc. Je me place de mon bon profil, la partie intact de mon visage vers l'intérieur de la maison pour éviter une attaque réflexe. J'écoute les sons de la rue et de la maison, le chasseur qui sommeil en moi est à l'affut. J’attends les autres près de la porte d’entrée, mon bidon dans la main et mon poignet soignés par la vieille médecine transmise par Papi.

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Le jeune asiatique écarquilla discrètement les yeux quand on lui fit remarquer que sa suggestion était stupide puis il les écarquilla de manière un peu plus prononcée quand les Québécois commencèrent à vociférer et hurler dans leur langue si étrange. Au-delà du fait que les phonèmes de cette langue lui paraissaient très étrangers (même s’il pouvait malgré tout remarquer une lointaine ressemblance avec le Portugais qu’il parlait couramment). Bien ignorant de ce qu’ils disaient, Jian se pencha vers Charlie et lui demanda.
- Excusez-moi de vous importuner mais… Vous comprenez ce qu’ils disent ?
Il faudrait quelques instants au chinois pour comprndre que Charlie était dans l’incapacité physique de parler et quand il le comprendrait, il se fendrait d’un « Oh » gêné et baisserait le regard.
- Excusez ma maladresse monsieur…
Dit-il avec une très légère inclination de la tête qu’il effectua presque par réflexe. Par la suite, viiblement dérangé par la bruyante euphorie de ses camarades, Jian se rapprocha d’eux et leu parla de son habituelle voix très posée, et l’expression du visage muée en une gêne visible.
- Messieurs, madame, pardonnez mon impétueuse demande, mais je vous serais très reconnaissant de ne pas parler aussi fort. Je partage votre joie à l’idée de vos retrouvailles, mais pour le moment nous devons nous concentrer sur notre survie à court terme…
Toujours en appuyant le fait qu’il était un étranger, l’important accent Hong-Kongais de Jian vînt ponctuer sa phrase en Anglais. Une fois cette mise au point faite, il annonça fouiller la maison face à lui, une baraque qui avait visiblement été le spectacle de combats violents au vu de sa façade éventrée.
L’apprenti bagnard se faufila donc à l’intérieur via une fenêtre ouverte et commença une fouille minutieuse de chaque placard, chaque recoin, chaque étagère… Sans résultat…
Il fallait se rendre à l’évidence, en 5 ans, tous les lieux du monde avaient été fouillés et il ne restait pas grand-chose… Survivre de la fouille serait difficile dans les années à venir et le deviendrait de plus en plus à mesure que le temps passerait…
Cependant c’est dans un couloir que Jian trouva son bonheur : Un squelette adossé à un mur et portant des vêtements en lambeaux semblait le fixer de ses orbites vides. Passé le dégoût, une certaine peine envahît Jian… Mourir comme ça, seul, abandonné, personne ne méritait une telle fin pensait-il. Vu le trou net d’un côté de son crâne et l’importante fracture de l’autre côté, les raisons de la mort paraissaient évidentes : il s’était tiré une balle avec le pistolet reposant dans sa main droite.
Compatissant, Jian posa une main sur son crâne et s’accorda quelques secondes de silence avant de délicatement retirer l’arme de sa main. C’est à ce moment-là qu’il remarqua quelque chose d’autre qui était intéressant : un sac à dos reposait sur ses épaules.

- Milles pardon…
Chuchota-t-il en s’inclinant respectueusement avant de manipuler le squelette pour ôter ce sac de ses épaules. Il fouilla ensuite à l’intérieur pour en extirper quelques rations de nourriture impropres à toute consommation et un revolver si rouillé et endommagé que le jeune Jian estima rapidment comme perdu. Cependant, il ouvrit (ou plutôt arracha, car il vînt tout seul) le barillet et eu la satisfaction d’y trouver 6 cartouches de .357 Magnum en très bon état, des soft point. Fort de cette trouvaille, il glissa les cartouches dans la poche de son pantalon de bagnard réajusta les bretelles à bouton du dit pantalon avant d’ajuster celles du sac sur ses épaules. C’était un petit sac de sport bleu marine, assez discret et qui de toute manière serait toujours moins voyant que l’uniforme de la Marion.
Avant de s’en aller en murmurant un "merci" au cadavre de l’homme (ou de la femme) qui gisait toujours dans ce couloir, Jian vérifia le chargeur du pistolet qu’il venait de ramasser et constata avec satisfaction qu’il était pratiquement plein : seuls les trous indiquant 15 et 14 étaient vides et une balle était toujours présente dans la chambre. Au contraire du revolver, ce pistolet semblait être en parfait état de marche et les inscriptions sur la culasse le renseignèrent sur l’identité de l’arme : un Sig Sauer P226.
Jian sécurisa donc l’arme en appuyant sur le bouton de sécurité et le coinça dans la bretelle gauche de son pantalon. Une fois ceci fait, il sortit dans la rue et se positionna de manière à être vu par ses compères mais pas par un éventuel passant qui pourrait le remarquer et attendit qu’ils reviennent de leurs investigations personnelles.


Spoiler:
 
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Choix très judicieux que de fouiller les environs chers survivants, mais gare au temps, vous finirez peut être par en manquer...

Charlie Smith : Sur une commode, près de la porte d'entrée, un objet attire votre attention. Un vieux carnet quelque peu usagé et un crayon à papier. Saisissant l'opportunité qui s'offre à vous de pouvoir en fin vous faire comprendre par vos camarades, vous remarquez qu'un code à 4 chiffres a déjà été griffonné en vitesse.
Carnet de note a écrit:
5 9 3 0

Gain : 1 Carnet de note & 1 Crayon (Poids: 1)

Wei Jian : Au fond de l'allée vous apercevez une dizaine de zombies en progression constante vers votre position. A en juger par un rapide coup d'oeil à l'état de leurs corps et à leur rythme de marche, vous vous rendez rapidement compte qu'ils ne sont pas dans cet état depuis longtemps, et que les affronter pourrait vous mettre face à de grosses difficultés. Deux choix s'offrent à vous : Retourner dans la maison avec vos seuls alliés et attendre en espérant qu'ils ne vous aient pas repérés, ou bien prendre vos jambes à votre cou et les abandonner là à leur possible triste sort.

Caleb Beauharnois : Visiblement un peu moins pressé et plus attentif que vos compatriotes survivants, vous vous rendez compte qu'au rez de chaussée une bibliothèque dont la plupart des livres se sont renversés sur le sol dissimule une porte... Après avoir pris soin de la pousser - en faisant le moins de bruit possible, cela va de soit non ? - vous pouvez voir que loin d'être une porte comme les autres, celle-ci en plus d'être en acier, et donc inviolable, est fermée par un énorme cadenas. Votre ami Wei Jian a-t-il fait bien attention à tout ce que le cadavre dissimulait ? Avec un peu de chance, vous trouverez la clef et découvrirez ce qui se cache derrière ce mystère...

Mais attention, le temps presse, les zombies se rapprochent.

Estelle & son PNJ Daniel : Suite à l'absence justifiée de la joueuse, ces derniers sont retirés du scénario. Pour justifier cela, nous dirons que restés en arrière, ils ont vu venir la horde de zombies et ont préféré aller se barricader dans une maison beaucoup plus loin. Nous les réintégrerons au retour de la joueuse.

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Instructions : Afin de savoir s'il va trouver la clef, le joueur Caleb Beauharnois doit effectuer un lancer de dé 100. Si le résultat se trouve être entre 50 & 100, la clef sera dans une des poches du pantalon du cadavre. Sinon, le mystère demeurera irrésolu. Bonne chance.
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Le muet réagit très rapidement à ma proposition et suivant quelques gestes explicites, j’arrivai à comprendre qu’il comptait avoir l’arrière-cour. Idée des plus appropriée et à laquelle je lui donnai ma bénédiction d’un simple hochement de tête affirmatif qui l’envoya se perdre dans les hautes herbes avec une habileté que je n’aurais probablement pas réussi à déployer moi-même.

Haussant un sourcil admiratif face à la manœuvre, je retournai rapidement mon attention sur le plus important, explorer la maison au plus vite. Devancé par le dénommé Wei (même si j’avais l’intime conviction de massacré son prénom simplement en le pensant…) je le laissai passé par une fenêtre et me contenta d’une approche plus conventionnelle en passant par le portique près duquel pendait la porte enfoncée vers l’intérieur qui pendait à un de ses gonds. Estelle, la sœur de Daniel, avait préféré rester dehors et je n’allais pas m’y opposer, je savais très bien le sentiment que l’on ressentait en retrouvant son frère ou sa sœur après si longtemps dans un tel monde de fou. Je n’aurais probablement pas quitté Cloé ou Jules d’une semelle si j’avais été à sa place.

Dans le couloir central sur lequel débouchait l’entrée, un cadavre squelettique adossé au mur avait la tête penchée et un orifice révélateur de la manière dont la faucheuse avait cueilli son âme sur les deux côtés du crâne. Wei s’était déjà mis à prendre l’arme du défunt et je le laissai à son ouvrage en optant à la place pour la salle directement à gauche passé le vestibule qui donnait sur un salon typique de l’Américain moyen. Causeuse, sofa de cuir, télévision plasma, table de salon et tous les autres petits luxes que s’offraient sans nécessairement en avoir les moyens le citoyen lambda de l’ex-puissance mondiale.

Je savais d’expérience que c’était souvent dans de tels lieux que les occupants pouvaient avoir essayé de cacher des objets qu’ils préféraient ne pas nécessairement étaler à la galerie. De l’argent, de la drogue, une bonne bouteille, rien de tout cela ne nous serait bien utile si ce n’est l’alcool pour désinfecter la plaie qu’avait notre muet au poignet. Mon espoir s’était de trouver une arme, et plus précisément, des foutues munitions pour recharger mon pistolet que je n’avais trouvé qu’avec une seule balle, une très mauvaise blague. J’aurais presque préféré le trouver vide…

Un tour d’horizon rapide dans les tables de chevet sur le plancher et dans les racoins du mur à la recherche d’une éventuelle planque fut sans succès, mais c’est lorsque j’atteins la bibliothèque que le vent tourna. Une clé reposait sur l’une des étagères dégarnies (la majorité des livres reposant un peu partout à mes pieds) et je m’en emparai avec une expression curieuse sur mon visage, mais alors que mon regard était baissé sur le petit objet pour guider ma main je remarquai un petit détail qui aurait sans doute passé inaperçu à d’autres yeux.

Il semblait y avoir une longue bande métallique qui s’élevait du sol jusqu’au haut de la bibliothèque…

C’est nouveau ça… Me dis-je en contournant le meuble et en observant la bande plus attentivement.

La bibliothèque était trop collée au mur pour que j’en distincte quoi que ce soit, mais il semblait clair que cette bande se poursuivait derrière. Vu la lourdeur de l’épais meuble de bois, je tentai de la déplacer du mieux que je pus, mais ce ne fut pas une tâche facile. J’y arrivai quand même de peine et de misère, ma manœuvre dévoilant une grande porte d’acier imbriquée à même le mur de la salle de séjour! Logé dans un petit compartiment creux à même la porte afin de conserver sa surface lisse, un énorme cadenas y était logé et constituait le seul obstacle entre moi et une potentielle caverne d’Ali Baba…

Regardant la clé que j’avais dans les mains d’un air incrédule, je relevai ensuite mes yeux vers l’imposante porte de fer. Quand je parlais de cache, je pensais à une petite boîte ou un coffre bien caché sous une latte du plancher, pas à ça!

J'étais soudainement très motivé par ce que cette cache nous réservait et je m’approchai du cadenas pour y enfoncer la clé qui s’y logea sans aucune difficulté. Pouvais-je réellement être assez chanceux pour ça!? Ça ne me ressemblait pas d’avoir autant de coups de pouce du destin…

HRP:
 
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La chance vous a visiblement sourit Caleb, car si votre lancer de dé 100 s'est avéré infructueux, l'objet utile que vous avez trouvé s'est avéré n'être autre que.. la clef du cadenas. Votre désir de découvrir ce qui se cache derrière ce mystère va donc être assouvi, et c'est relativement pressé que vous retournez à la porte pour pouvoir l'ouvrir.

A première vue il fait très.. noir, dans cette pièce sans fenêtre. Avançant prudemment, vous tatonnez les murs jusqu'à tomber sur l'interrupteur qui, après avoir appuyé dessus, vous permet de prendre conscience de l'étendue de votre chance. La pièce doit faire 12m² tout au plus, en son centre trône un petit bureau, des photos de divers paysages ornent les murs, et quatre casiers collés au mur du fond attirent votre attention.

Visiblement, cette maison était celle d'un ancien militaire... Comment le deviner ? Peut être par l'uniforme reconnaissable entre mille pendu par un cintre sur le mur gauche de la pièce ? Ainsi que par les plaques métalliques qui y étaient raccrochées. Le temps semble avoir eu raison des inscriptions notées dessus, et vous vous doutez que ce n'est pas en étant resté enfermées dans cette pièce qu'elles se sont usées. Vous décidant à inspecter les lieux, plein d'espoir, vous vous dirigez directement vers les casiers. Si les deux premiers s'avèrent complètement vide, ce n'est pas le cas des suivants...


Premier casier :
x1 AK-47 déchargé
x2 boîte de 15 cartouches de 7,62mmx39mm
x2 rations militaires

Deuxième casier :
x1 Paquetage militaire contenant : x1 ration militaire, x1 couteau de combat, x10 unités d'habits en tout genre
x1 Beretta 92FS déchargé
x1 boîte de 15 cartouches de 9mm

Vous avez touché le gros lot visiblement ! Une question se pose tout de même, allez vous partager votre trouvaille avec vos amis ? Un peu abasourdi par cette soudaine chance, véritable revirement de situation après avoir été capturé et quasi exécuté par la Marion County Jail, vous vous retournez et apercevez un coffre fort d'à peu près un mètre de haut, caché sous le bureau. Pour l'ouvrir il nécessite un code à 4 chiffres... Allez vous tenter le tout pour le tout et chercher à en obtenir le contenu ?

Tout ceci semble presque trop beau pour être vrai. Peut être devriez vous vous dépêcher un peu, avant que la réalité ne vous rattrape de trop près, la chance n'est pas toujours clémente et ça vous le savez. De plus vous l'ignorez encore mais dehors la dizaine de zombies se rapprochent à grands pas de l'habitation...
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Pour me désennuyer, je regarde autour de moi. Je n’aime pas les villes. Trop de maisons, pas assez de verdures et rien à se mettre sous la dent que je peux chasser. À part peut-être un chien errant ou bien des rats. Mais j’aime mieux le frisson de la traque et la mise à mort de ma proie pour en déguster sa viande. Mais ce quartier est chouette avec pleins d'arbres. Mon regard se porte sur une table basse et je vois un calepin accompagner d'un crayon à mine que j’empoche tellement vite que c’est indécent comme le dirait mon ami William. Au passage je vois un genre de code de 4 chiffres. Sûrement un cadenas ou bien le code du système d’alarme? Mais je m’en fous maintenant je pourrais communiquer avec le grand et les autres. Je jette un regard dehors et je fais un rictus de colère.

Merde de hell pourquoi le chinois est dehors le visage au vent. Pourquoi il ne se promène pas avec un écriteau pour les zombies noter « Buffet chinois »! Comme le disait le grand, on n’a pas d’armes, pas de bouffe ni d’équipements donc on doit se montrer discret… Même la grande gueule et ma louve se sont cachées.

Si je pouvais lâcher un juron, je le ferais à l’instant. Je vois une douzaine de zombies en uniformes de prisonniers. Ils ont l’air frais et ils avancent comme une meute de loups. À savoir qu’ils sont rapides. Et on n’a pas d’abri dans cette fichue maison. On va se faire massacrer. Je regarde autour de moi et je vois une solution des plus risquée, mais pratique. Aussitôt je vois le chinois essayer de se cacher, mais les zombies l’ont vu. Je secoue la tête et je fonce à l’extérieur en laissant le bidon d’essence au sol. Je vais encore faire la proie pour attirer des zombies loin d’ici. Pourquoi ? Je n’en sais rien, mais je sens le chasseur repousser la mince lueur de l’humain au dominion et hurler de plaisirs. Il anticipe toutes les prochaines actions et il a hâte comme ce n’est pas possible. Devant la maison il y a un bois et je suis sûr qu’il a d’autres maisons de l’autre côté de la rangée de verdure. Je passe en vitesse devant le petit groupe de zombies et comme de raison ces derniers me prennent en chasse. Je suis un super stimulus pour eux et ils doivent même penser que je suis déjà à moitié cuit alors ce sera bon. Mais rendu dans les bois je suis dans mon domaine de prédilection. Mes sens sont en alerte et je saute par-dessus les troncs au sol et évite les rochers. Je ne peux pas en dire autant des charognards qui me collent au cul. Ils trébuchent et se gênent entre eux. Je crois que c’est un ancien sentier de vélo, mais la nature a repris ses droits assez vite. Dans la rue je n’aurai fait attraper, mais là je pourrais presque dire que le Chasseur qui est au contrôle du dominion s’amuse ferme. Je vois un éclat jaune près du bois et quand je sors du boisé, au-delà des grosses pierres qui manquent la fin du sentier, je vois un autobus scolaire avec un tas de véhicules emboutis les uns dans les autres sur Wildwood drive. Au niveau du coude de la rue. Je ne sais pas ce qui s’est passé au juste, comme si les habitants avaient décidé de faire une barricade de fer pour les dernières maisons. L’autobus jaune est dans un angle de 45 degrés et les autres voitures m’empêchent de voir de l’autre côté. Mais à force de se faire courir après par des charognards, on apprend vite des trucs ou bien on meurt.

Merde de hell si je grimpe dans l’autobus, je peux faire croire aux zombies que je suis dedans, mais je peux sortir par une issue de secours par le côté ou bien la porte avant. Dans quoi je me suis encore foutu. Charlie que tu es con des fois. Courage encore quelques mètres…

Mes bras ressemblent à deux pistons et mes jambes sont rendues lourdes à cause de tout les efforts que j’ai déployé en peu de temps. Je grimpe par la porte arrière de l’autobus et je vois les premiers charognards qui sortent du bois pour me suivre. Malgré ma fatigue et mes dernières forces qui s’évaporent, je vais un rictus de mauvais augure. De mon point de vue, l’autre côté de la barricade est libre et je me rue dans la porte avant, car j’entends déjà quelques zombies frapper la carrosserie et essayer de grimper. Mais comme je le sais, ils ne peuvent pas réussir. Je sors à l’extérieur et je m’accroupis pour voir si mon plan marche. J’entends le vacarme des charognards augmenté et même des carcasses de voitures se font tabasser. Je fais mon rictus et silencieusement je me fonds dans la boisée que je connais si bien. Je progresse comme une ombre, un esprit et après une trentaine de pas, je regarde mon œuvre. Mon cœur se calme et je vois des zombies, ceux-là ce sont des vieux de la vieille, sortir des maisons avoisinantes et se diriger vers l’amas de véhicules. Eux aussi, croyants que leurs copains ont découverts de la nourriture, commencent à essayer de franchir la barricade. Tout un raffut s’élève et qui va attirer les autres charognards des alentours.

Papi, je crois que la diversion marche encore mieux que je l’espérais. Merci à toi de m’avoir enseigné ces trucs.

Je remonte les bois, en évitant de faire du bruit et à me cachant à deux reprises de zombies solitaires qui se dirigent vers la ferraille. Je suis la Reed road et quand je parvins de nouveau sur la Wintercreek Way, je décide de continuer de longer le boisé et de profiter au maximum du couvert présent. Je suis très fier de mon coup et alors je me rends compte que j’aurai pu me faire tuer. Que j’ai été imprudent de faire la cible pour des gens que je ne connais aucunement! Mais quand le Chasseur prend possession de moi, je n’y peux rien et dans un sens j’adore ça. J’escalade alors la clôture et je repasse par la porte patio défoncée pour rejoindre mon groupe. J’espère qu’ils sont encore là et je vois le grand et le chinois en train de regarder par la fenêtre du salon. À l’extérieur tout est calme dans la rue. Mais on entend un peu le boucan des charognards sur la barricade. Je cogne légèrement sur la chambrant du salon pour éviter qu’on m’attaque par réflexe et quand les deux me regardent, je pointe l’asiatique et ensuite je me tape sur la caboche. Je suis furieux et j’oublie de me cacher mon visage et mes cicatrices. Je le traite de fou et d’inconscient dans le langage des signes . Mais ils me regardent comme si j'avais perdu l'esprit. Je sors enfin mon calepin que j’avais oublié dans ma poche et sur la première page, j’écris une note pour le grand type. Je ne veux pas gaspiller de page alors j’écris en dessous de la série de chiffres. Mon écriture reste soignée malgré mon état de rage et ensuite je tends le calepin. On peut voir que mes chiffres ne ressemblent pas à ceux d’écrit plus haut.

5930
Moi c’est Charlie. Les 12 zombies sont occupés à essayer de traverser une barricade de 9 voitures et 1 autobus scolaire. D’autres charognards de la rue au sud d’ici les ont rejoints. On peut partir vers un lieu où des mercenaires sont installés? La Famille me doit un service selon Mark. Ils pourront nous aider et aucun membre de ce groupe n’était en prison avec moi. C’est plus au sud à environ une heure de marche. Vous avez trouvé de quoi ? Moi de l’essence, des médicaments et de la nourriture pas très fraîche. Pourquoi le chinois était dehors sans être caché à attendre et à attirer les charognards?


Je me rends compte alors que je suis face aux deux individus et je me cache la partie laide de mon être dans un réflexe à la con.


Jet de chance et de conséquence pour mon action:
 

_________________________________________________


When Estelle asks Charlie “What are you doing?” Charlie sign “Watching your back. I don’t like it when you go off without me.”
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Une fois de hors, Jian prit la précaution de ne pas être trop visible à d’éventuels visiteurs venant de la route mais malheureusement pour lui, son splendide camouflage le trahit aussitôt qu’il franchît le péron de la porte. Quand il entendit les zombies se diriger vers eux, instinctivement le jeune bagnard s’accroupit derrière des buissons et les observa quelques secondes avant de murmurer un juron dans la langue de Camões.
- Fodasse !
Puisque Jian était trop honorable (ou trop naïf) pour que l’idée de trahir ses camarades ne fasse que lui traverser l’esprit, il décida d’affronter ces zombies qui se dirigeaient maintenant vers lui. Il sortit le P226 (même si tirer sans silencieux n’était généralement pas une bonne idée) et il respira lentement, essayant de se calmer pour se mettre en condition à aligner ces Z les uns après les autres… Heureusement pour lui cependant, Charlie déboula comme une fusée et commença à attirer les zombies dans un autre endroit. Jian ne compris pas bien la manœuvre mais il rangea tout de même son arme et se précipita à l’intérieur de la maison. Comme il ne savait pas où était Estelle et que Charlie était en train de faire mumuse, Jian partit à la recherche de Caleb qu’il avait abandonné pour la dernière fois dans le salon adjacent au couloir où se trouvait le cadavre… Mais c’est là qu’il remarqua que quelque chose avait changé dans la configuration de la pièce : il y avait maintenant un trou dans le mur, vraisemblablement une sorte de pièce cachée à l’intérieur de laquelle il pouvait voir quelqu’un bouger. Par sécurité, Jian prépara son arme mais la rangea aussi sec en voyant que c’était Caleb.
Intrigué, Jian s’approcha lentement et pénétra dans la pièce. En voyant la caverne d’Ali Baba sur laquelle ils étaient tombés, Jian écarquilla ses yeux bridés plus larges qu’ils ne l’avaient jamais été de sa vie et se fendit d’un franc sourire.

- Holy shit… That’s awesome !
S’enjoua-t-il. Le jeune garçon reprit ses esprits deux seconds plus tard et expliqua la situation à Caleb.
- Faut qu’on bouge ! Il y a une horde qui arrive vers nous, une dizaines de zombies, et des frais ! On est pas assez bien armés pour les affronter, même avec tout ça. Le muet est sorti dehors, je ne sais pas ce qu’il fait, je crois qu’il veut faire diversion…
Dit Jian avec une pointe d’inquiétude dans la voix. Il fit ensuite un signe de tête vers le coffre.
- Vous avez le code pour ça ?
Sans savoir qu’en réalité c’était Charlie qui avait les codes pour ça… Mais il aurait bientôt l’occasion de lui demander quand le muet arriverait et commençait à faire pleins de gestes pour traiter le jeune Chinois d’inconscient. Désemparé, ce dernier se contenta de balbutier.
- Mais… Mais… Je voulais surveiller…
Dit-il avec de la déception et des remords dans la voix. Une fois que Charlie serait vers eux. Il sortirait les cartouches de .357 Magnum de sa poche et s’inclinerait en avant.
- Toutes mes excuses… Acceptez ceci pour me faire pardonner.
Il n’y en avait que six hélas, pas de quoi garnir tout le barillet de huit coups de Charlie mais ce serait toujours ça. Comme Caleb, Jian lut ensuite le petit papier que Charlie lui tendit mais son attention se focalisa surtout sur les 4 chiffres en haut. Il regarda ça de plus près et s’interrogea à voix haute.
- Est-ce que c’est le code du coffre-fort ?
Aussitôt le jeune Hong-Kongais se dirigea vers le coffre-fort et entrerai les quatre chiffres de la combinaison… A moins que ses camarades n le retiennent car il ne voulait surtout plus faire de bêtise maintenant.
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Pouvait-on croire à un si grand revirement de situation ? Malgré la blessure à mon visage qui me faisais un mal de chien, notre sortie éminente de la prison me la fît rapidement oublier. Le petit groupe que nous venions de formés dans les murs de l'enceintes barbelés qui venaient de céder, nous entamions notre fuite dans une course effrénés. Je couru à m'en rompre les poumons. Mon coeur battait la chamaille, en un instant nous passions de prisonnier prévu à une peine de mort à fugitif enragés et plus qu'heureux... Mon frère, du mieux qu'il pouvait nous avais rejoint en hâte et prenait la fuite a nos trousses. Son gras de bedon bien garnis de bière nous suivis avec la grâce et le silence d'un éléphant, à mes yeux sa présence était bien plus importante que le bruit qu'il faisais dans son échappatoire.

Quand Charlie nous fit signe de nous arrêter a l'orée du bois, tous on reprenaient tant bien que mal notre pauvre souffle. J'avais l'impression qu'un goût ferreux montait à ma gorge, me rappelant le goût du sang qui avais gicler dans ma bouche dans mon précédent accident de parcours. Je crachai un peu mais aucune goutte de sang ne jaillit, supposant dès lors qu'il ne s'agissait que d'une extrême irritation dans ma trachée. Mes yeux parcoururent les autres prisonniers présents, à ma grande surprise, Dan vînt faire une accolade à Caleb tel de vieille retrouvaille.. J'entre-ouvrit la bouche un peu consterné par ce spectacle et d'autant plus de le savoir français.. Ah ben criss!! Laissais-je échappé dans un souffle court. Le chasseur nous signala de nous planqué, c'était évident qu'une horde approchaient et aux lieux de faire comme tout le monde Caleb et moi dû faire fermer la gueule de mon frère pour qu'il se la joue discrètement pendant un bref instant.

-Dan, Viarge, planque-toi pis ferme-là, tu t'en feras d'autres ben assez vite c'est pas ça qui manque mettons !!!
Lui lançais-je en le fusillant du regard, ce qui eu pour effet, à mon plus grand soulagement, de le faire taire ne serais-ce que quelques secondes... Une fois la petite horde passés au plus grand mécontentement de Daniel, il alla à la rencontre de Charlie. J'écouta ce qu'il avait a dire d'un air découragé..
Je soupirai, Daniel, voici le chasseur... le chasseur voici Daniel... mon frère..  Je revînt vers Daniel et repris de ma langue natale.
Oui il est muet et pour ton info, y s'est pas juste bien se cacher, y ma sauvé la vie tu ferais mieux de lui être reconnaissant. J'attend de toi que tu en fasse autant pour tout ceux qui sont avec nous O.K ? Pis pas de geste irréfléchi  grosse brute,  lui lançais-je sourire en coin en lui tapant la bedaine.
L'asiatique vint alors se présenter et exposa ses plans plutôt censé.. Moi c'est Estelle pis on vous suit (le ''on'' incluant bien évidemment le gros balourds qui me colle au postérieur) , en espérant trouver quelques choses d'utiles... ajoutais-je

Nous finissons finalement par sortir du bois, en tête Caleb et le hunter prennent les devants en marchants cette fois. Nous nous arrêtons devant une demeure déjà visité, supposons-nous d'après l'aspect pittoresque dans laquelle la porte d'entrée ce trouve. Mon frère à pour mission de surveiller la demeure et de liquider les Z qui oseraient s'approcher. Son sourire en dit long, c'est comme si on venait de lui donner un beau gros cadeau de fête.. Sa ne lui prend pas grand chose pour être heureux au moins!! Le nouveau planning nous est exposé et j'acquiesce alors que nous entrons dans la maison pour la fouiller. L'asiatique monte a l'étage, Caleb reste au rez-de-chaussé et Charlie fait le tour pour revenir vers la cuisine. Quant à moi je descend au sous-sol bétonné, sombre et humide. Quand j'ouvre la porte une odeur de moisissure s'élève dans la place. Je cherche l'interrupteur mais même en la trouvant, rien ne se passe, je descend finalement les escaliers, les marches craquent une après l'autre dans ma descente. De quoi attiré un zombie si il en avais un.. mais non le silence règne.

Je m'aventure dans la sombre cave, mes yeux prennent un moment a se familiarisé avec l'absence d'éclairage. Mon pied percute quelques choses et en tâtant de la main, je touche quelques vis et quelques clous qui trône sur ce qui semble être un genre d'établi poussiéreux. Je farfouille les étagères de celle-ci et en me levant sur la pointe des pieds je touche le dessus et fais tombé un objet au sol dans un cliquetis métallique... Je me penche a quatre pattes et tâtonne le plancher frais pour retrouver l'objet. Ma main touche finalement quelques choses puis l'ayant dans les mains,je me rencontre qu'il s'agit là d'une arme a lame tranchante...J'ignore si la lame est en bonne état mais je sourit de ma trouvaille. Je poursuit mes recherches, dans un coin un amas de déchets et de canettes vides dans des sacs à poubelles et derrière l'établi au sol, des yeux brillent dans la pénombre me faisant sursauté, un chat m'observe et crache à ma simple vue.. Je n'en fais pas cas et remonte a l'étage. Je découvre alors un asiatique qui tente de se camoufler, un chasseur qui sprint a travers la rue pour se fondre dans la masse forestière.. Et un gros idiot de frère qui s'enfoncent dans la rue et monte le quartier résidentielle en courant ou du moins ce qui ressemble à une course...

Dan.. Criais-je, Amène ton cul, Qu'est-cé tu fais Barnak!?? lançais-je alors en passant en trombe a mon tour près de Wei pour retrouver Daniel. Je le voit détaler comme un lapin.. ouin un lapin obèse mettons.. Fuck du con!! Pensais-je en tâchant de le rattraper.
Je le vois finalement s'arrêter et tourné une rue adjacente pour se retrouver près d'une autre maison. Il essaie d'ouvrir mais elle est verrouiller, sans attendre il la défonce et entre dans le hall dans un vacarme qui résonne en écho dans la piaule. Des râlent ou grognements s'élèvent à l'étage alors qu'on peu clairement percevoir les craquements dans l'une des chambres à coucher, un Z... Je prend un moment pour me positionner près de mon frère..

A quoi t'a pensé criss?? Sauf toi pu jamais de même maudit moron!! Je t'avais dit pas de geste irréfléchi c'est complètement taré ça!!!
[Dan]-Ben là, j'ai vue le petit maigrichon prendre la fuite pour attiré des charognes j'ai voulu faire pareil.. Ça ben d'l'air qu'y'aiment plus les cure-dent que les gros jambons...

Je soupire..
Bon je commence à fouiller et toi tu va butté le mangeur de cervelle en haut o.K ? Après on essaieras de retrouver les autres pis de les rejoindre sans ce faire bouffer en cours de route.

Dan monte à l'étage en faisant craquer les marches une à une, je pourrais facilement dire où il es rendu tellement le parquets du plancher en haut craque sous son poids.. Je passe à l'exploration, farfouillant armoire de cuisine une à une, salon, salle de bain.. Je ne trouve absolument rien.. tout est vide et poussiéreux probablement déjà piller par d'autres avant nous.

J'entend le cadavre à l'étage s'écrouler au sol pis mon frère qui fais le tour de la maison en haut pour trouver quelques choses de potables.. Y redescend bredouille avec un reste de bouffe à chat, qu'il se fourre dans yeule ben gloutonnement.
Je roule des yeux..
Yark..... un silence se fait et mon visage se crispe dans un rictus de dégoût...
Bon avoye!!! Faut retrouver les autres.. Dis-je alors que nous nous préparons a rebrousser chemin..
Hey by the way!? C'était tu un gars ou une fille en haut ?? demandais-je à mon frère..

[Dan] Une fille pourquoi ??

Sans une ni deux je monte à l'étage et entre dans la pièce ou juche le corps de la femme a moitié éventré, j'ouvre la garde-robe pis farfouille rapidement.. Bon c'est pas la mer à boire mais je trouve une paire de jeans et une chemise fleuri sans manche que j'enfile rapido presto vraiment pas sexy quoique déjà plus féminin que la chienne de prison, heureusement c'est ma taille.. Je redescend rapidement vers la cuisine et trouve un manche à balai sans le balai... Je pensais jamais dire ça mais ça va m'être utile pour autre chose que du ménage! Avec l'uniforme de prisonnier je ''goss'' un petit baluchon et j'y fou mon stock trouvé..  

Ouais ben ça va faire l'affaire le temps qu'y faut hein!!

Daniel me regarde d'un drôle d'air.. Je pense je t'ai jamais vue avec du linge fleurie sur l'dos!!! me fait-il remarqué..

Ha, Tayeule..Dan lui lançais-je découragé, en me regardant rapidement.. c'était pas faux j'avais jamais mis ça de ma vie !! Chose sûr fallais reprendre la route et heureusement j'avais une arme qui avais un peu plus de bon sens!


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Charlie Smith : Félicitation pour votre ingéniosité, vous êtes parvenus à éloigner la plupart des zombies qui rôdaient aux alentours. Vous assistez à l'ouverture du Coffre-fort.

Caleb Beauharnois & Wei Jian : Avant que quiconque n'ai le temps de dire quoi que ça soit, le jeune asiatique entre le code noté sur le papier que tendait Charlie, tout heureux d'avoir élucidé le mystère des quatre chiffres, et prêt à découvrir tous les trésors que peut receler un coffre si bien protégé... Mais à l'intérieur, une simple balle de 9 mm posée à côté d'une note écrite à la va vite sur un papier déchiré. La saisissant, vous pouvez y lire les mots suivants.

Morceau de Papier a écrit:
Vous m'avez pris ma femme, ma fille... A cause de vous, monstres, il ne me reste plus rien. J'aurai pu survivre, j'aurai pu... Mais à quoi bon lorsque tout ce qui vous était cher vous a été arraché ?

Vous qui lirez ce bout de papier... Sachez que notre temps à tous, sur cette terre, est compté.

Un militaire dépressif à qui la vie a tout enlevé, voilà qui était le propriétaire de ce véritable arsenal de guerrier. Cette fois, survivants, la chance était de votre côté. Mais n'oubliez pas qu'il n'en sera pas toujours ainsi, c'est promis.

Estelle Dubois : Vous observez discrètement par la porte du rez de chaussée une nouvelle petite horde de zombies qui se dirige vers le vacarme causé par leurs semblables. Alors que vous vous décidez à attendre bien sagement qu'ils se soient éloignés, votre imprévisible frère semble en avoir décidé tout autrement. Juste le temps pour vous de tourner la tête que vous l'apercevez en train de courir vers les zombies, tringle à rideaux en fer à la main. A la façon dont il la tient, vous avez d'ailleurs l'impression qu'il la confond avec une batte de baseball... Seul face à 8 zombies, vous devriez peut être l'aider un peu, avant qu'il ne serve de casse croûte à ces morts vivants affamés.
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Prologue : Une liberté à conserver...
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