Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Alex Morin

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Alex Morin
aka Rick Wihttle


« Si tu bouges pas, tu crèves.»




Nom complet : Alex Morin
Date et lieu de naissance :4 mai 1990 – Longueuil, Québec, Canada
Nationalité : Mulâtre (Père Haïtien et Mère Québécoise)
Groupe : Offspring of Freedom
Caractéristiques (375 pts à répartir) :
Force : 52 - Sans faire un entraînement intensif durant des années, un entrainement quotidien a donné des résultats au niveau musculaire; Le soldat est capable de soulever au dessus de sa tête un poid honorable de 200 lbs.
Agilité : 72 - "Frappe fort ou pas, mais frappe le premier!" était la devise de son instructeur. Son unité a passé une grande partie de son entraînement à être rapide, avoir de bons réflexes. Son temps de réaction est assez impressionnant.
Endurance : 66 - Évidemment, quand on passe des années à s'entraîner pour arriver dans le désert Moyen-Oriental et marcher (ou courir) plus de 20 clicks par jour, on finit par être rapidement en forme!
Perception : 50 - Même s'il n'a pas reçu un entraînement de sniper à proprement parlé, notre soldat sait percevoir son environnement, reconnaître le danger lorsqu'il survient, et rapidement évaluer les situations.
Charisme : 20 - Malheureusement, on n'apprend pas aux soldats les techniques de discussions, de manipulation ou autres compétences psychologiques; ce sont des pantins qui doivent dire la vérité, et suivre ce qu'on dit. C'est également le cas d'Alex.
Ténacité : 50 - Ténacité, ou tête dure, sont les bonnes qualités (ou pas) d'un soldat. Il doit n'avoir en tête que la réussite de sa mission, et la fin justifie les moyens. Par ailleurs, ne vous vous êtes jamais demandé pourquoi on voit toujours des sergents crier après leurs soldats dans les films? C'est une technique permettant d'augmenter la résistance psychologique à la pression. Le survivant de l'armée canadienne, fort de son expérience pré-apocalypse, est capable de tout (ou presque) pour survivre, et protéger les êtres chers.
Intellect : 10 - Même principe que le charisme, un soldat juste assez intelligent pour comprendre son rôle dans le plan de bataille, mais pas pour comprendre le plan dans son ensemble, ni même en concevoir un compliqué. Il est cependant capable d'apporter son aide et son expérience sur le terrain, à la réalisation du plan.
Instinct : 60 - L'instinct, avant même la force ou l'agilité, est le plus grand allié du soldat en territoire ennemi. Alex peut rapidement jauger une situation, s'il vaut mieux partir ou combattre, ou encore dialoguer. Son instinct lui souffle également lorsque quelque chose se trame, si une pièce silencieuse est rempli de cadavres ambulant, par exemple (évidemment, il ne peut pas savoir ce qu'il a derrière la porte fermée, seulement qu'il a un mauvais pressentiment.

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Compétences (300 pts à répartir) :
Combat au corps à corps : 44 - Alex n'a pas vraiment de connaissance d'art martial, mais il est plus que capable de se défendre à main nues. Il est encore meilleur à l'arme blanche
Tir : 66 - Bien qu'aucune formation officielle n'ait été donnée, Alex était un tireur d'élite, son fusil Remington 700 qu'il traîne toujours avec lui, avait été confié à ses soins, à son arrivée en Iraq. Inutile de dire que ce domaine est sa force.
Exploration : 23 - Loin d'être impotent dans ce domaine, Alex préfère rester derrière et couvrir l'arrière d'un véritable professionnel. Il est cependant capable de retrouver son chemin, pour peu qu'il se laisse une piste quelconque.
Survie : 29 - Capable de survivre seul, le soldat ne serait cependant pas capable d'échanger ses denrées contre d'autres objets, il arrive à peine à se nourrir sans trop de mal.
Mouvement : 56 - Un sniper doit se hisser en hauteur, il doit donc atteindre des endroits qui seraient difficiles à monter pour des ennemis armé, le parkour étant une bonne addition à son éventail de connaissances. Sans être un maître dans le domaine, Alex est assez confortable pour bondir d'un bâtiment à l'autre, sauter en bas de plusieurs pieds de hauteur (avec une belle roulade pour ne pas se fracasser les chevilles) ou encore faire de la course à obstacles sans trop perdre en vitesse.
Discrétion : 48 - La discrétion, c'est important! c'est ce qui différencie la vie de la mort, dans certains cas, surtout quand le moindre bruit peut attrouper des centaines, voire des milliers de zombies. Le soldat peut passer inaperçu, sans bruit, derrière la majorité des gens, mais une oreille entraînée peut arriver à le déjouer.
Construction : 10 - Ouf, là, on ne peut pas vraiment compter sur Alex, à moins qu'on parle de clouer, visser, ou tenir un morceau de bois... peut-être couper des planches avec une scie!
Larcins : 5 - PIller, voler et tuer des innocents ne fera jamais partie de son monde, aussi tordu soit il. Il en a déjà assez fait pour le compte de l'armée, il ne le fera pas de son plein gré.
Médecine : 4 - Poser des bandages, peut-être les désinfecter? Ça n'a jamais réellement intéressé Alex que de faire ce genre de choses... Il panse ses blessures, que les autres fassent de même!
Conduite : 25 - Il a reçu une courte formation militaire sur la conduite d'urgence, mais ne vous attendez pas à le voir faire des cascades à la James Bond.


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Description physique :
Comme ça a déjà été mentionné, mes parents sont de différentes origines, ce qui fait de moi un “mulâtre”. Mais, à vrai dire, les gens qui me voient ont plus l’impression que je suis un caucasien qui a passé trop de temps au soleil. Ma peau dorée arbore quelques tatouages tribaux, tatouages que mes frères d’armes et moi-même avons fait, histoire de rendre permanent le lien qui nous unissait.
Mon visage, quant à lui, bien qu’attirant aux dires de certaines conquêtes, n’a rien d’extraordinaire; yeux bruns au regard dur au-dessus d’un nez pointu et large, et juste en-dessous, une bouche aux lèvres fines, contrastant étrangement avec mes origines haïtiennes, le tout formant un visage aux traits durs, une mâchoire carrée et un crâne rasé définissant ses extrémités.
Grâce à mes années dans l’armée, aux entraînements et aux missions dans les coins reculés du monde, mon corps prit une forme musculeuse, couvert par mes habits militaires; chandail à manches courtes blanc, pantalons cargo couleur beige-sable, les nombreuses poches sont utiles, pour transporter le plus de trucs possibles. Mes pieds sont recouverts de bas, leur couleur variant entre le blanc et le gris, dépendamment des jours. Malheureusement, peu de gens peuvent les apercevoir, sous mes bottes, de même couleur que les pantalons, qui montent jusqu’au milieu du mollet, solidement attachés du haut jusqu’en bas… Dans ce nouveau monde, rares sont les occasions d’enlever ses bottes, même en dormant, pas vrai?  


Description morale :
Avant toute cette merde, peut-être même avant l'armée, on m'aurait qualifié comme quelqu'un de jovial, souriant, toujours à vouloir faire le party... J'étais le clown de l'école, quoi. Puis j'ai découvert la voie de l'armée, j'ai gagné du sérieux.
Je dois dire que j’en ai vu, de la merde depuis mon enrôlement; j’ai tué, j’ai pillé, j’ai fait des choses dont je ne suis pas fier, simplement parce qu’on me l’a ordonné. À vrai dire, je croyais avoir vu le pire de l’humain, pendant la guerre en Iraq, je me suis bien rendu compte que j’avais tort.
À mon retour, quand on nous avait rapatrié en Amérique pour restaurer l’ordre, ce que j’ai vu m’a rendu complètement malade; j’ai eu beaucoup de mal à « dealer » avec ce que je voyais tous les jours. Évidemment, on tuait les zombies à longueur de journées, et juste ça, ça m’enlevait le goût de manger. Le reste m’empêchait presque de dormir mais, mon orgueil aidant, je ne laissais pas les autres de mon escadron voir mon tourment, je savais que ça pourrait être une mauvaise chose, on m’aurait enfermé, et je ne pourrais plus aider… En fait, ce n’était pas les choses que je voyais qui me faisaient peur, c’était plutôt les choses que je faisais, la chose que je devenais, qui m’effrayaient.
Sur le terrain, par contre, rien ne m’empêchait d’accomplir mes objectifs. Tuer des Zombies, tuer des pillards, décrocher des cadavres de misérables pendus, trouver des soldats, ou plutôt leur cadavres à moitié dévoré retrouvé à côté d’un véhicule en flamme… Le soldat en moi reprenait le contrôle, le sang froid se remettant à couler dans mes veines.
Aujourd'hui, je suis un homme qui n'a que pour mission de reconstruire quelque chose, de mettre les zombies en terre une bonne fois pour toutes... Mais approchez, je suis gentil avec les êtres pacifiques, vous verrez.

Mes qualités? Je dirais que je suis direct;je dis ce que je pense, je n'ai peur de pas grand chose, je suis loyal, incapable de mentir... ce qui peut être aussi considéré comme un défaut, j'imagine... Je suis cependant dur; si vous venez avec moi en sortie, je vais vous en demander beaucoup. Je ne suis pas très bavard, peut-être un peu ennuyant aussi... Voilà ce que vous devez savoir de moi.


Biographie :
Tout a commencé alors que j'avais 16 ans. J'étais l'un de ceux qui n'aimait pas l'école, et n'arrivait plus à suivre les cours. Mes notes dégringolaient de manière alarmante, et je commençais réellement à perdre l'intérêt, j'ai même souvent songé à quitter l'école et me prendre un job à temps plein... Jusqu'au jour ou il y eut une activité à l'école; les portes ouvertes du métier. On pouvait voir de tout: stands de vendeur, de médecins, la GRC (Gendarmerie Royale du Canada) était également présente, mais ce qui retint mon attention, c'était les hommes en uniforme kaki. L'armée? Ça ne m'avait jamais réellement effleuré jusqu'à ce jour... Après une discussion avec le sergent-recruteur, je m'enrôlai dans une brigade de futurs soldats. Impossible pour moi de rejoindre l'armée à mon âge, mais on me permettait, ainsi qu'à d'autres jeunes, de s'entraîner les Samedi-Dimanche, jusqu'à nos 18 ans, âge que nous pourrions nous enrôler pour vrai, si nous le souhaitions toujours.
Mes notes augmentèrent considérablement, mon désintérêt pour les classes avaient disparues et je réussi ma dernière année du secondaire, sans grande distinction, mais seulement le réussir était pour moi une grand joie. L'armée m'avait apporté une chose qui m'avait toujours manqué; de la discipline. Évidemment, je continuai mon cheminement dans l'armée, et je fis la rencontre des hommes qui allaient être mon unité: les 3 avaient passés leur formation de sniper, et il manquait un membre à leur trio. Bien que je n'ai jamais passé la formation, j'avais une prédisposition avec les armes, le sergent me tendis alors un Remington 700 pour toute cérémonie en me disant "T'es un sniper, à partir de maintenant, tâche de faire l'affaire".
Lorsque l’épidémie s’était déclarée, nous étions en Iraq, mon unité et moi, à combattre dans une guerre qu’on croyait n’avoir aucune fin. Malheureusement, nous avions tort. Une journée de mars, un groupe d’hommes passaient de cabines en cabines, au pas de course, pour donner le nouvel ordre à tous les soldats stationnés dans la base, ordre qui fit sursauter tout le monde; l’armée entière est retirée du pays, nous retournons en Amérique. En temps normal, nous aurions tous sauté de joie, mais cette nouvelle n’avait rien de bon, nous n’avions même pas eut un brin d’information à ce sujet. Nous avons tous craint le pire… Mais même encore là, nos espoirs étaient beaucoup trop élevés. Il n’y avait même pas assez de temps pour que nous puissions faire nos bagages, on nous avait presqu’arraché à nos baraquements pour nous jeter dans un avion, en direction du Canada.
Nous avions alors échangé les terres arides et les dunes de sables beiges, presque jaunes, d'Iraq pour les vallons du bouclier canadien, ou la neige blanche n'avait pas encore cédé au temps plus doux du printemps, les arbres encore chargés de neige. On pouvait cependant voir à quelques endroits parsemés des taches rouges dans la neige, comme si un liquide avait taché le manteau blanc du Québec, du sang... Mais pas de corps...
Je me souviendrai toujours ce qu’on nous avait dit, quand l’avion survolait l’aéroport militaire de Valcartier. Vraisemblablement, la piste d’atterrissage n’était pas sécurisée, et que comme nous étions le premier arrivé, on devait sauter en parachute, et sécuriser la base. Pendant qu’on s’équipait, une question apparût dans ma tête, je l’ai alors posé au lieutenant qui était à nos côtés;
-Comment est-ce qu’on perdu la base militaire, mais qu’on survole sa zone aérienne sans se faire abattre par les unités anti-aériennes?
Je n’eus qu’un lourd silence comme réponse alors qu’on me donnait mon fusil sniper, c’est à ce moment que j’eus peur pour la première fois, de ce qui avait au sol. Évidemment, je n’avais aucune foutue idée de ce qui nous attendait, et c’est ce qui m’effrayait, maintenant, quand j’y repense, ne pas savoir ce qu’il y avait était beaucoup mieux que de le savoir, et le combattre à tous les jours.
J’épargnerai les détails, mais nous n’avons pu sécuriser  la base et nous avons perdu la moitié de nos effectifs. Par miracle, nous avons pu nous échapper de cet enfer. Pendant notre fuite, nous avons vu un avion s’écraser, celui avec une croix blanche sur le ventre; les blessés. Aujourd’hui, j’ai compris ce qui c’était passé, mais à ce moment… Notre mission avait été de chercher un nouvel endroit sécuritaire, assez gros pour que les avions militaires s’y posent. Une fois trouvé, un autoroute dont la direction sud était complètement vide de voitures, mis à part quelques-unes que nous avons retiré du chemin, nous avons lancé des fusées éclairantes, donnant ainsi notre location aux avions, mais aussi aux zombies du coin.
La bataille fût rude, mais la majeure partie des militaires à bords des deux autres avions ont survécu, nous laissant avec des effectifs d’environ une 50aine de soldats. Fatigués, affamés et mal préparés à ce que nous avions sur les bras, nous nous mirent en chemin, nous devions chercher un refuge.
Le dernier de mes camarades passa l’arme à gauche plus ou moins 2 ans après que nous ayons été parachuté au-dessus de la ville de Québec, et nous je l’ai enterré une centaine de kilomètres au sud de Winnipeg, dans une petite ville des États-Unis appelée Pembina. Ça faisait au-dessus d’un an et demi qu’on n’avait reçu d’ordre de l’État-Major et, vu qu’on n’avait aucune mission à proprement parlé, nous n’avions fait que « survivre ».
J’ai fait ce que j’ai dû faire pour survivre : Tuer, piller, abandonner… Je n’en suis pas fier, mais au moins je survis, et j’aide, quand je peux. Les trois années suivantes n’ont pas été beaucoup plus fructueuses, j’ai trouvé deux colonies qui m’ont accepté dans leurs rangs. L’une n’a pas survécu 2 semaines à compter de mon arrivée, j’ai pris ce que j’ai pu et je suis parti. Pour la seconde, elle aurait pu survivre beaucoup plus longtemps, mais un groupe, les Raiders, eurent tôt faits de décimer la colonie en entier. Les flammes s’élevaient si haut, que je pouvais les voir quelques kilomètres plus loin, alors que je cherchais pour de la nourriture dans un petit village près… Je n’ai même pas pris le temps de regarder derrière moi, je tournai simplement les talons, sachant trop bien qu’il était déjà trop tard pour les sauver.
Je me dirigeais vers l’Est, puis je me suis rendu jusqu’à McMinnville, une petite ville de l’oregon, au Sud-Est de Portland.
C’était durant une journée froide de décembre, il y a environ six mois, que je je rencontrai pour la première fois des Offspring of Freedom. J’étais couché dans l’herbe, de la boue dans le visage, je regardais deux pillards discuter, à travers la lunette de mon Remington à plus de 200 mètres de là, au-dessus du cadavre d’une fille qu’ils avaient tour à tour violée et assassinée. J’aurais voulu l’aider, mais il était déjà trop tard, il ne restait que des spasmes causés par les nerfs qui lâchaient, un à un. De rage, j’abattis les deux hommes. À cette distance, je n’ai pas eu trop de difficulté à atteindre leur tête, j’ai eu beaucoup plus exigeant comme entraînement à l’armée.
Comme je me relevai, je vis un camion de style « Hummer » se garer près des trois cadavres, et deux hommes en sortirent, du côté passager l’un d’eux ramassait tout ce qu’il y avait d’utile sur les pillards, tandis que l’autre se pencha sur la victime, prit son pouls et se releva pour dire quelque chose d’incompréhensible à son partenaire. Soudainement, la terre explosa juste devant mes pieds, portant mon regard, clairement surpris,  sur le camion, duquel deux autres hommes étaient à moitié sortis, leurs armes pointés sur moi. Bon sang, c’était de sacré tireurs!
-Toi! Approche! Les mains dans les airs, ton arme accrochée à ton épaule!
S’il y a une chose que j’ai apprise avant tout ça, c’est bien qu’il faut écouter des hommes qui ont une arme pointé sur ta face, encore plus s’ils sont aussi doué que ça! Une fois que j’étais proche, tous les hommes pointaient leurs fusils d’assaut sur ma personne. Celui qui semblait être le chef du groupe me parla.
-C’est toi qui a fait ça?
-Oui, je n’ai pas eu le temps de la sauver, par contre…
-C’était une fille bien… Tu sembles savoir te servir de ton fusil… Tu as l’air seul, tu as un campement?
Depuis ce temps, je me suis établi à Salem, et j’œuvre comme soldat pour les Offspring of Freedom. C’est bon d’enfin avoir un sens à sa vie!


_________________________________________________________


Inventaire de départ (sans compter un sac à dos)

1 objet moyen (commun ou répandu) : Remington 700 + sangle d'arme (objet inhabituel)
2 petits objets (commun ou répandu) : Glock 17 + Couteau de Combat
3 objets minuscules (commun ou répandu) : 1 Boite balles 9MM + 1 Boîte de balles .308Win + 1 compresse


_________________________________________________________

Pseudo : Alex Morin
Age IRL : 25 ans
Comment as-tu trouvé le forum ? Google ^^
Des suggestions ? Je vais prendre le temps de connaître le forum avant!




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Dernière édition par Alex Morin le Sam 24 Déc - 4:04, édité 3 fois
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Bonjour Alex, et bienvenue sur ZA!

Une fiche claire qui dépeint bien le genre de survivants typiques qu’on s’attendrait à rencontrer sur les routes après 6 ans d’apocalypse. Il y a bien quelques petites choses à ajuster, mais il s’agit surtout d’étoffer ce que tu as écris que de corriger quelque chose de répréhensible.


  1. N’oublie pas de décrire ce dont ton personnage est capable à côté de la valeur en chiffre de tes compétences et des attributs. Pour te donner une idée, va observer les fiches de Kelsey S. Williams, Caleb Beauharnois et Wei Jian. Tu n’as pas à faire exactement la même chose, mais une courte description serait de mise pour que les MJs et tes comparses puissent se faire une idée rapide.

  2. La description morale pourrait être augmentée un peu en décrivant plus en détail la personnalité d’Alex. Quel est son caractère, ses qualités, ses défauts? En somme, qu’est-ce qui fait d’Alexandre la personne qu’il est et qui le démarque des autres?

  3. La biographie est assez inusité dans la mesure où tu es le premier à t’attarder énormément sur ta survie post-apocalyptique et peu sur la vie pré-apocalypse d’Alex. C’est souvent le contraire qui arrive. Même si elle est moins importante, quelques mots seraient la bienvenue cela dit, ne serait-ce que pour donner plus de relief au personnage. Par contre, c’est une demande facultative. Le plus important est indiqué, mais il est toujours pertinent pour de nouveaux joueurs de connaître un peu le background de ton personnage. Libre à toi de voir si tu souhaites l’ajouter.

  4. Ce que tu dois ajuster par contre de ta biographie est la date à laquelle l’épidémie a commencée. Ce n’était plus écrit sur notre page de contexte vu les problématiques que notre forum a éprouvé depuis un an et demi, mais l’épidémie est apparue en mi-février 2011 et la catastrophe mondiale a pris place vers  fin février début mars. Je ne suis pas du genre à jouer au jour près, mais malheureusement septembre est beaucoup trop tard. Ajuste le mois et mentionne un peu le climat hivernal lors du début de ton arrivée au Canada et ce sera parfait.


Voilà le topo! Lorsque tu auras ajusté ce qui doit l’être, fais-moi signe et je repasserai voir si tout est nickel. Tu peux me contacter par MP au besoin si tu as des questions au cours de ta rédaction.

Cordialement,

Mastermind

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Voilà, je crois que j'ai fait ce qui m'a été demandé, s'il y a quelque problème, n'hésitez pas!
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Les corrections me conviennent très bien. Cependant, j'ai oublié de lister deux éléments lorsque j'ai répondu la première fois, et il faut que tu les règles avant d'être validé.


  1. Un nouvel inscrit chez les Offsprings a le droit d'avoir un objet inhabituel (arme de corps à corps, objets utiles, équipements militaire). C'est l'un des deux seuls objets que le groupe vous laisse porter en tout temps sur vous. Tu l'ajouteras dans la catégorie de taille qui lui convient dans ta fiche.

  2. Plus important cela dit, tu dois aller signer [ulr=http://zombie-apocalypse.forumactif.com/t32-signature-de-la-charte]la charte de ZA[/url] qui indique que tu as lu et accepté le règlement qui gère notre forum.


C'est vraiment tout cette fois-ci. Une fois que ce sera fait, tu seras validé et prêt à commencer le jeu!

Cordialement,

Mastermind



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Bienvenue sur le forum !

Ton personnage est désormais validé, tu intègres le groupe des Offsprings of Freedom.

Tu as maintenant accès à ton Espace Personnel, et avant de commencer tu devras effectuer les quelques actions suivantes :


  • Ouvrir tes trois sujets obligatoires (bilan de tes RPs, tes relations, et tes lancers de dé).
  • Activer ta feuille de personnage. Pour se faire, clique sur ton profil, et regarde bien la ligne d'options au-dessus de l'encadré noir. Au bout à droite tu en verras une nommée "feuille de personnage". Il suffit de l'activer, et d'ajuster les paramètres qui s'y trouvent (le nombre de RP complétés et ta réserve de point 6e sens qui passe à "1" avec ton inscription)

En espérant que tu te plairas parmi nous, à bientôt en jeu !

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