Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Quand le ciel nous tombe sur la tête

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Salem Est - début juin


Cela faisait plus d'un mois que Terry avait débarqué en ville. Il avait croisé quelques survivants et une très forte concentration de zombies, particularité d'une zone urbaine. Mais de sa quête, les informations récoltées étaient maigres.
Certes, il ne s'était guère enfoncé dans la ville, se limitant jusqu'à présent aux quartiers Est et Nord pour en mémoriser avec soin et ordre les axes principaux et quartiers intéressants. Le plan de la ville se dessinait minutieusement et méthodiquement dans sa tête. C'était un travail long d'autant qu'il fallait rester constamment aux aguets et penser quotidiennement à se nourrir, à explorer et à se trouver un abri.
Ce travail d'exploration, de cartographie mentale de la ville était vraiment trop long tout seul. Sa méfiance naturelle et son instinct de survie lui avaient dicté de continuer sa route en solitaire. Mais il n'arriverait pas à avancer plus vite s'il ne se liait pas à des personnes qui connaissent mieux la ville.
Il repensa aux différentes personnes rencontrées au détour d'une rue, les confrontations avec des zombies, des pillards, des chiens errants. Différentes situations, différentes histoires à se remémorer. La plus mémorable était celle avec Niomi et Cody quand ils avaient fait péter un entrepôt. Il repensa à Niomi, cette petite boule d'énergie.

Elle lui avait dit se diriger vers le nord, lui vers l'est. Il n'avait pas fixé de RDV plus précis ne connaissant pas suffisamment les lieux à l'époque. Dans son errance solitaire du mois de mai, il avait flâné au nord cherchant une trace de son passage. Il avait taggué les murs d'un petit "BOOM" à son attention pour qu'elle le retrouve au bout du chemin indiqué, mais elle ne s'était pas montré alors il avait quitté le coin, retournant à l'est, le quartier qu'il connaissait le mieux.
Un jour de nouveau seul et désoeuvré, Terry s'était remis à tagguer les murs de ces petits "BOOM" dont les pointes du M indiquées la direction à suivre, vers un coin un peu plus reculé dans la campagne environnante de Salem est d'où l'on pouvait un peu mieux voir arriver les gens (vivants ou morts).

Terry se sentait mieux dans un espace avec plus de verdure que de béton. Ce n'est pas qu'il aimait le contact de la nature, mais il y appréciait la tranquillité. Pour cela d'ailleurs qu'il se dégotta un vieux hangar avec un étage accessible par échelle pour y trouver refuge la nuit venue. Les fermes alentours servaient essentiellement pour de la culture des terres plutôt que de l'élevage. Les rares enclos à bestiaux étaient vides évidemment. Les barrières et clôtures qui délimitaient champs et propriétés étaient bien utiles pour tenir à l'écart les rôdeurs morts le cas échéant.
Terry ambitionnait de dégoter dans ces vieilles bâtisses campagnardes parfois encombrées de matériel ancien soit des armes à feu savamment mis à l'abri par leurs anciens propriétaires soit une vieille bécane à remettre en état de rouler. Ça, des vieux tacots, le coin en pullulait. Mais des premiers modèles des Triumph, c'était un rêve de gosse. Maintenant que tout un chacun était libre de se servir dans les demeures inoccupées, il comptait bien trouver un petit bijou à réparer et à piloter.

Ce matin, il allait s'attaquer à une autre ferme. Cet ensemble d'une dizaine de bâtiments comprenait 2-3 maisonnettes pour la famille, éventuellement les employés supplémentaires, 1 ou 2 hangars pour les machines agricoles, les silos pour le stockage du grain, ... Et puis par ci par là, quelques vieux entrepôts stockant tout et n'importe quoi à la fois. Des mines d'or pour les antiquaires et brocanteurs en quête de vieilles affiches publicitaires à retaper, de vieux jouets, et caetera. Tout cela n'avait guère plus de valeurs.
Par acquis de conscience, Terry jeta un œil rapide aux premiers bâtiments les plus accessibles mais ne trouva absolument rien d'utile. Tout avait été déjà pillé de longue date. La végétation s'étant cependant largement étendue, il pouvait y avoir quelques trésors cachés dans un coin ou un autre. A travers l'épaisseur végétale, il crut distinguer un vieil entrepôt décrépi. En croisant les doigts, il y trouverait sans doute d'anciennes machines d'un autre temps. La mécanique étant son métier, il lui était plus facile de remettre sur pied un vieux motorcycle plutôt qu'un véhicule moderne ne fonctionnant qu'à l'électronique.

La mauvaise herbe avait tout envahie sur l'arrière de la propriété et c'est à la hache qu'il commença à se dégager un passage jusqu'aux portes de l'entrepôt. Chemin faisant, il tombait sur un vieux cycle, un vieux landau, une pile de pneus, des éléments de véhicules désossés que lui même avait du mal à identifier. Il se sentait en veine ce jour-ci !

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08 juin 2017, 6h21, Salem est, quelque part dans la campagne bordant Salem.

Les premières lueurs de l’aurore apparaissaient à l’horizon. Debout près de la fenêtre de la chambre où nous avions trouvé refuge, j’observai la lumière éclaircir un ciel qui promettait une une journée chaude, caniculaire même. Quelques nuages en haute altitude ne donneraient aucune ombre pour affaiblir le soleil et l’humidité rendrait le tout sans doute très peu agréable. Néanmoins ce n’était pas cela qui allait empêcher Niomi de continuer sa recherche…

Nous avions quitté notre refuge depuis quelques jours déjà. Nous avions été quand même chanceux jusqu’à présent. Durant cette même expédition, nous avions trouvé une petite boîte de cartouches de 9 mm, un grand sac à dos de randonneur et une superbe réplique de l’épée du roi-sorcier d’Angmar… Une trouvaille que je ne me serais pas attendu à voir pour être franc. Cela dit, mon œil d’expert avait vite remarqué qu’il s’agissait d’une arme décorative. Même si on pouvait la rendre tranchante, la solidité du lien reliant la lame à la poignée pourrait ne pas tenir face à quelques coups bien trop forts. Pour qu’elle serve, il faudrait la renforcer, et encore là, comme ni moi, ni Niomi ne pouvions réellement la manier vu sa grandeur, j’avais même songé la laissé où elle était.

Mais pourquoi laisser passer une telle rareté, me dis-je à moi-même avec humour en la mettant comme je le pouvais dans mon nouveau sac à dos.

Vous noterez peut-être cependant le problème dans ce que je viens de dire. Normalement, les sorties que nous faisions se finissaient la journée même en rentrant au bercail. Or, il y avait 2 jours déjà que Niomi était tombé durant notre excursion sur un grand « BOOM » écrit à la peinture en aérosol dont le « M » était situé dans un angle bien étrange. Étrangement, elle sembla effectuer une association que je n’aurai jamais pu faire moi-même et cru que c’était un signe de la part d’une ancienne connaissance qu’elle avait fait il y a quelques semaines. Un certain Terry. Fidèle à son caractère, elle se mit aussitôt en tête qu’elle voulait le retrouver et malgré mes insistances, elle voulait absolument retrouvé son ami.

Ma réaction n’avait rien de très surprenant pour moi, la méfiance avait été un mot d’ordre depuis si longtemps dans mon esprit, je ne pouvais m’en départir en claquant des doigts. Même avec le cheminement que j’avais fait grâce à Niomi, je ne tenais pas trop à ouvrir notre duo à un nouvel élément inconnu. Non seulement je ne me sentais pas à l’aise, mais en plus, je ne pouvais être sûr du caractère du type tant que je ne l’avais pas vu par moi-même. Avec tout le respect et l’affection que j’avais pour Niomi que je considérais maintenant presque littéralement comme une sœur adoptive, son esprit avait été trop affecté par la folie qui la tenaillait qu’elle pouvait avoir mal jaugé l’homme en question.

Après, il semblait bien l’avoir laissé partir de bonne foi, cela jouait en la faveur de l’inconnu.

Encore faut-il pouvoir le trouver…

Les indications laissées par ledit Terry nous éloignaient de plus en plus du centre de Salem. Nous nous promenions dans la campagne depuis 2 jours sans réellement savoir où aller puisque le dernier BOOM que nous avions croisé remontait à la soirée dernière.

C’est peine perdue, me dis-je mentalement en voyant l’astre solaire poindre au loin. Il y a tout simplement trop d’endroits possibles par où il aurait pu aller.

Sur ces mots, une ombre sembla se mouvoir aux pieds de la maison à peu près une cinquantaine de mètres plus loin. Je dirigeai mon regard sans trop y penser et remarquai aussitôt qu’il s’agissait d’un homme, pas d’un simple cadavre ambulant. Par réflexe, je m’éloignai aussitôt du cadre de la vitre pour être hors de vue et sortie légèrement ma tête pour détailler l’inconnu en détail.

Svelte, cheveux sombres, c’était approximativement tout ce que j’avais pu tirer comme description de Niomi lorsque je lui avais demandé à quoi ressemblait son ami. Il n’avait rien de distinctif qui me permettrait de l’identifier avec certitude à cette distance, mais quelque chose me disait que j’avais finalement sous mes yeux l’objet de notre enquête. Tu parles d’une coïncidence…

J’eus soudain une pensée très égoïste…

Descendant mes yeux sur Niomi et Foks qui dormait blottis ensemble, je ne pus retenir de penser que j’avais peut-être ma chance pour parler seul à seul avec Terry, sans que Niomi n’interfère… Cela me permettrait de mieux cadrer « l’ami » de la jeune dame sans elle pour se jeter spontanément dans ses bras comme une gamine retrouvant quelqu’un à qui elle tenait.

Une idée incroyablement égoïste, mais à laquelle je ne pus résister.

Je pris la peine d’analyser approximativement la direction dans laquelle se dirigeait l’homme, puis je griffonnai rapidement quelques indications avec un semblant d’excuse sur une feuille du cahier que j’avais trouvée dans l’école. Je laissai ensuite la feuille près d’elle pour qu’elle la trouve en se réveillant, puis je sortis furtivement de la petite maison à deux étages pour traquer le supposé Terry.

Elle va te tuer quand elle va te retrouver… Me dit ma conscience pour m’avertir, mais il était trop tard pour ça maintenant, je ne laisserai pas cette opportunité me filer entre les doigts.

Je le suivis aussi discrètement que j’en étais capable. Je n’avais rien du fantôme que pouvait devenir Charlie, mais j’étais quand même capable de me faire petit lorsque j’en avais besoin.

Notre petite promenade dura une dizaine de minutes à tout cassé lorsqu’il tomba face à une agglomération de bâtiments semblant être une ferme. Cela semblait être ce qu’il cherchait puisqu’il s’y dirigea avec détermination.

À la distance que j’avais conservée, je n’arrivais pas à voir ce qu’il avait sur lui en terme d’arme ou d’équipement. Cela me faisait royalement chié, mais déjà que j’avais réussi à passer inaperçu, je n’avais pas à me plaindre. L’élément de surprise restait de mon côté et c’est tout ce dont j’avais besoin.

Il réussit non sans mal à s’immiscer à l’intérieur d’une vieille grange ayant tout l’air d’un débarras, son allure bancale avait quelque chose de peu rassurant, mais je ne m’y arrêtai pas, et une fois qu’il fut entré, je m’avançai à sa suite.

Près de la porte qu’il avait empruntée, je jetai un rapide coup d’œil pour voir ce qu’il faisait et le vis évaluer les lieux d’un regard inquisiteur. Curieux sans doute de voir ce que le bâtiment pouvait recéler comme objet utile. Il me faisait dos, et bien malheureusement pour lui il n’eut pas la chance de faire quoi que ce soit avant que je ne sois entré à sa suite avec un Colt pointé sur son dos.

-Tout doux, je ne te veux pas de mal. Débutais-je en armant le revolver alors que l’interpellé faisait volte-face, sa main volant sur son flanc où je voyais maintenant une arme de poing rangé dans un holster. Voyant le canon pointé directement sur lui, il stoppa son geste et me fixa sans rien dire.

-Je suis venu discuter, rien de plus. Repris-je d’un ton calme pour lui assurer de mes intentions et pour essayer de rompre au plus vite la tension qui régnait dans la grange décrépite. -Si je t’avais vraiment voulu mort, tu le serais. Maintenant, retourne-toi les mains levées et ne bouge plus.

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Non sans difficulté et force grincement, la porte de la grange finit par se décider à s'ouvrir vers l'extérieur. Terry rangea la hache dans son sac à dos et fit un pas dans la pénombre pour évaluer la situation. Il n'y avait en effet guère de lumière qui pénétrait à l'intérieur : les quelques fenêtres présentes, partiellement brisées, étaient noires de poussière, cachées derrière des piles de bric à brac et avec une végétation extérieure qui empêchait le soleil d'y frapper. Seules quelques fentes dans la boiserie des murs de côté ou trouées éparses dans la toiture de tôle rouillée permettaient d'apporter un peu de clarté, juste de quoi distinguer la silhouette des masses d'objets présents. Il fallut donc ouvrir la deuxième porte pour y voir un peu mieux dans tout ce foutoir.

Avant de s'enfoncer complétement dans ce lieu, il jeta un rapide coup d'oeil derrière son épaule. A première vue, pas de zombies dans les parages, il s'était montré assez discret jusqu'à présent au niveau sonore. Aucune information ne lui indiquait de se mettre sur ses gardes. C'est donc en toute confiance qu'il entra.

Jets de dé:
 

Son ombre s'étalait en diagonal sur la droite, c'est donc vers ce côté plus ensoleillé qu'il se dirigea. Comme il l'espérait intensément, il y avait là de la machinerie ancienne et de toutes sortes. Tout était entassé pêle-mêle, c'était pas évident à faire le tri à l'oeil. Terry bouscula une pile qui s'écroula sur le côté, heurtant le pilier ancien bouffé par la termite, comme tout le reste de la demeure d'ailleurs. Il stoppa un instant tout mouvement pour observer si la structure présentait un risque. Elle semblait être encore assez stable et solide, il continua sa recherche.
Il dégagea et jeta au loin des carcasses de mécanique qui ne l'intéressaient pas et là, avec excitation, il extirpa une mallette en cuir. Il l'ouvrit pour vérifier si le contenu correspondait bien à ses espérances. Oui ! C'était une vieille trousse d'outils de mécano, un kit complet de dépannage et réparation (clés à pipe et plates toutes tailles, douilles, cliquets, tournevis, pinces, limes et même une lampe à souder en laiton!) qui l'aiderait à remonter le deux-roues qui l'attendait sûrement quelque part dans tout cet amas de ferraille.

Son trésor rangé, une voix l'interrompit dans la reprise de ses fouilles.

-Tout doux, je ne te veux pas de mal.

Par réflexe, Terry porta la main à son holster pour dégainer et être prêt à riposter, mais en entendant l'enclenchement du chien d'une arme à feu, il se ravisa. Terry regretta de n'avoir pas été prudent, de n'avoir pas été plus sur ses gardes. A passer plusieurs jours sans croiser de monde, cela entraînait cette baisse de vigilance. C'est noté pour la prochaine fois.

-Je suis venu discuter, rien de plus. Si je t’avais vraiment voulu mort, tu le serais. Maintenant, retourne-toi les mains levées et ne bouge plus.

A ces paroles, Terry comprit qu'il avait été suivi depuis un certain temps. Les maisons précédemment fouillées lui avaient parues vides. Alors il avait été pisté en amont. Là encore, il eut un remords, celui de n'avoir pas été plus discret chemin faisant. Le coin n'était pas si désert que cela finalement. Il s'exécuta au premier ordre, se retournant vers son interlocuteur, mais se contentant de présenter ses paumes sans lever les bras histoire de montrer qu'il avait un minimum de tempérament.

-Je n'ai rien contre une petite causette, ça me fera une pause. Mais dans ce cas, je te demanderais de garder ton arme rangée aussi.

Terry était en large position d'infériorité : pas de sortie libre, son interlocuteur l'arme à la main, le soleil levant de face. De fait, il ne distinguait que sa silhouette. Une bonne taille, corpulence normale, une voix assurée. Un sac à dos : un survivant solitaire sur les routes ? Il y avait là une question cruciale : était-il seul ? A sa place, s'il avait été accompagné, Terry aurait préféré se présenter à plusieurs plutôt que de risquer de déclencher un échange de tirs à un contre un.
Et s'il est seul, quelles sont ses intentions ? Le dépouiller "honnêtement" sans le tuer. Hmmm... Comportement trop humain d'un ancien temps pour qu'il existe encore dans ce nouveau monde. Défendre sa propriété ? Le recruter dans un groupe ? Obtenir de quelconques informations ? Il souhaitait discuter. Soit. Terry était sur le coup plus curieux que méfiant. La chance avait accompagné ses pas jusqu'à ce jour, il n'avait pas prévu que la roue tourne maintenant.
Mais être en position d'infériorité l'incommodait, pour ne pas dire l'irriter. Si son interlocuteur concédait à ranger son arme, cela ferait un pas pour se mettre d'égal à égal. S'il pouvait le voir un peu mieux, cela en ferait un autre. Il pointa du doigt le centre du hangar, un peu moins exposé au soleil aveuglant.

-J'peux me décaler pour pas avoir le soleil dans la gueule ?

Le fait d'avoir la seule sortie bloquée par l'inconnu le gênant également, il chercha du coin de l'oeil autour de lui un quelconque échappatoire à la menace armée.

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L’université avait été un très bon refuge. Il y avait tout pour vivre convenablement, mis à part la nourriture qu’il fallait aller chercher, mais de ça on avait l’habitude. Malheureusement les ressources des endroits s’épuisent. Et celles de l’université avaient été vite épuisées. Les alentours avaient été quadrillés, et Caleb et Niomi partait de plus en plus loin chaque jour pour trouver de quoi se nourrir. Les trajets devenaient long et même si la marche faisait partie du quotidien de tous survivants, parfois, il fallait penser à simplement changer d’endroit. A mesure que le monde s’était effondré, les gens étaient devenus presque nomade, n’aillant plus de repères. Il n’y avait plus d'endroits pour se sentir en sécurité, en tant que survivants solitaires. Peut être que des groupes arrivaient à maintenir un équilibre, mais pour les petits groupes comme le leur, il n'éxistait plus d'endroit pour couler les vieux jours heureux. “Vieux jours heureux”, ça aussi ça avait disparu. On mourrait tous avant d’être vieux, et même bien avant d’être heureux.

Une fois, pendant une sortie habituelle de recherche, le regard de Niomi avait été attiré par un graffiti sur un mur. Boom. Elle avait réfléchit un peu, puis avait repensé à l'entrepôt qu’ils avaient fait exploser avec Cody et Terry. Cody était trop solitaire. Vraiment trop pour chercher à reprendre contact. Mais Terry, lui, avait proposé de se revoir après leur fuite. C’était peut-être lui. C’était même surement lui. Il fallait en être sur, il fallait suivre les indications. Niomi avait suivit, puis Caleb s’était interrogé sur la détermination de la petite folle à chercher ces graffitis. Elle lui avait alors expliqué : Y’avait un entrepôt qui a pas tenu long feu avec les Boom-Boom, Cody, Terry et moi. Puis Terry a dit qu’on devrait garder contact. Il est gentil, et brun. Il est tout seul alors si on le trouve il pourrait rester avec nous ! Nan ? Tu penses pas ?

De cette explication avait suivi un interrogatoire de Caleb auquel Niomi n’avait que très peu répondu, n'ayant que très peu d’information. Puis il avait accepté, ils étaient allés chercher des affaires à l’université et avaient suivi les graffitis et leurs indications codées. Les journées de marches se suivaient, sans changer de trop le quotidien des deux survivants, à l'exception près que cette fois, en plus de chercher de quoi manger, ils cherchaient quelqu’un. Niomi aimait ça. C’était comme une chasse au trésor, une traque de plusieurs jour, pour trouver quelqu’un quelle ne connaissait presque pas. Caleb n’avait pas l’air rassuré, mais ça c’était inévitable. C’était une partie de lui et Niomi préférait ça car elle se sentait en sécurité. L'université ne maquait aucunement à la jeune fille, c'était trop grand pour deux, et il fallait toujours faire des rondes pour chasser les humains pourris qu'on appelait zombies.

Les jours passaient doucement. Les fermes étaient visitées, une par une, puis abandonnées à leur sort. Les visites avaient values quelques objets, mais presque tout avait déjà été dévalisé. Niomi avait tout de même eu beaucoup de chance en ouvrant le coffre d’une vieille voiture rongée par la rouille et la végétation. Dedans se trouvait un grand sac cabas, contenant une tente et ses sardines. Il n’y avait ni maillet, ni sac de couchage et autres affaires, mais une tente, c’était tout de même un petit abris. Elle avait courut vers Caleb, toute heureuse de sa trouvaille, et Foks l’avait suivie langue pendante en trottinant derrière. Caleb avait eu un sac de randonneur que Niomi le jalousait un peu, mais elle, elle avait eu une tente. Nananère.

Caleb commençait à désespérer de le trouver quand nous nous étions installés dans une ferme avec une grange. Elle n’étaient pas en bon état, ni la ferme, ni sa grange, mais ça faisait l’affaire pour une nuit, et c’était vide. Le dernier graffiti était un peu loin, et le petit “duo et demi” se demandait s’ils ne s’étaient pas trompés de chemin. Le soleil tombait, et la journée avait été longue, alors Niomi s’était couchée sur le parquet, contre Foks pour se reposer un peu. Les lattes craquaient, les poutres grinçaient, mais la structure du bâtiment n’était pas encore tombée. Il ne lui faudrait pas grand chose pour s'effondrer, mais pour cette nuit, ça irait. Le sommeil était arrivé presque immédiatement, alors que le soleil continuait à descendre, inondant encore le ciel et la Terre de sa lumière chaleureuse en ce mois de Juin. La jeune femme dormait souvent un peu avant le repas du soir, cela faisait passer le temps, et reposait ses jambes déjà bien sollicitée la journée.

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Jusqu’à présent, il n’avait rien fait de stupide, heureusement… Cela dit, qu’il n’accède pas à toutes mes requêtes était signe qu’il avait une forte tête. Ou à tout le moins, assez de caractère pour ne pas vouloir se faire mener par la baguette, même si la baguette en question était sous la forme d’un canon d’arme à feu.

-Je n'ai rien contre une petite causette, ça me fera une pause. Mais dans ce cas, je te demanderais de garder ton arme rangée aussi.

Un négociateur tient… Demande peu étonnante vu les circonstances, mais j’avais quelques réticences à faire ce qu’il me demandait. J’avais peut-être une solution pour permettre d’éviter que le problème n’escalade trop rapidement cela dit. Durant le cours instant qui s’écoula suivant cette courte réplique, je voyais sous toutes leurs coutures les traits de mon interlocuteur. Le soleil avait un rôle à jouer indiscutable dans le plissement de ses yeux, mais je percevais quelque chose de plus subtil derrière son expression. Il était contrarié, et sans doute en train d’observer les options à sa portée pour se sortir de là. Je ne pouvais pas lui en vouloir vraiment… J’aurais fait pareil.  

-J'peux me décaler pour pas avoir le soleil dans la gueule? Dit-il simplement avec un timbre neutre qui ne laissait rien paraître.

Je n’avais pas anticipé l’avantage inespéré que me donnerait l’astre du jour dans cette situation, mais maintenant que je l’avais, je comptais bien m’en servir pour nous sortir de cette impasse.

-Sorry man, le problème actuellement est que je suis la personne armée et je suis le seul de nous deux à être assurée de mes intentions. Comme je te le disais, je ne te veux vraiment aucun mal, alors je sais avec certitude que tu n’es pas en danger. Malheureusement, tant que tu es armé, je ne peux pas avoir de certitude de ma propre sûreté. Voici ce que je te propose pour qu’on laisse ça derrière nous. Tu vas détacher ton holster de ta ceinture et le déposer lentement au sol sans toucher à la poignée du pistolet.

-Tu espères vraiment que j'me foute à poil ? Si tu veux vraiment discuter, commences par diriger ton arme autre part.

À sa réponse, je ne pouvais m'empêcher d'avoir moi-même conscience d’en demander beaucoup. Peut-être trop considérant le fait que jusqu’à présent il semblait avoir au moins un peu d’altruisme vu la manière dont il avait laissé Niomi partir la dernière fois qu'ils s'étaient vus. Par contre, je ne voulais absolument pas avoir l’obstacle de nos armes à feu dans la discussion à venir. J’avais bien l’intention de laisser mon arme de côté, aussi essayais-je de nouveau de lui faire comprendre en ajoutant d’un ton légèrement plus ferme pour ne pas qu’il s’emballe dans ses idées.

-Tu ne m'as pas laissé finir. Je garde mon arme en main en ce moment seulement parce que tu as encore la tienne sur toi. Comme j'ai dit, je n'ai pas l'intention de te faire mal, la preuve, tu respires encore. Une fois que tu auras ton arme en main, nous allons lentement, simultanément, les déposer au sol et les lâcher. Comme ça, on sera d'égal à égal, exactement comme tu le souhaites.

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Le type ne voulait pas céder d'un iota et continuait à imposer ses conditions. Se rendait-il compte que Terry était là, coincé, comme un rat acculé ? Ca ne servait plus à rien de discuter à part temporiser le temps d'opter pour la meilleure option. Car sa décision était prise, il allait agir. Deux choix se présentaient : lui sauter dessus ou plonger en arrière.
Son interlocuteur repartait dans une nouvelle longue tirade. Un causeur celui-là ! Manque d'assurance ou trop de sentimentalité. En tout cas, un avantage dont Terry comptait tirer partie. Ni une ni deux, ne laissant pas à l'autre le temps de finir sa phrase, Terry se précipita pour se jeter au milieu d'un amoncellement d'objets. Sous la secousse, ce qui ressemblait à un gros lave-ligne roula depuis la hauteur de la pile et heurta le pilier central qui se fendit pas mais éclata carrément !

Jet de mouvement:
 

Terry porta les yeux au ciel pour observer la toiture de tôles et de poutres vaciller un instant avant de basculer sur l'avant. C'est comme s'il voyait la structure tomber au ralenti sur lui, lui donnant le temps de rouler sur le côté, crapahuter à quatre pattes sur tout ce fourbis pour se placer judicieusement pour ne pas finir écrasé. Il se positionna enfin comme il pût, protégeant sa tête de ses bras avant qu'un immense fracas de bois et de métal vienne lui hurler dans les oreilles. Durant plusieurs longues minutes d'attente, les objets continuèrent à rouler avant de se stabiliser. Un gros nuage de poussière s'était élevé dans le nuage, bien au-dessus des nuages.

Encore plusieurs minutes et le calme revint. Profond. Terry tira le haut de son t-shirt sur son nez pour éviter de trop respirer l'air chargé de poussière nauséabonde et étouffante. Malgré de nombreux rais de lumière qui passaient à travers la tôle qui le surplombait de peu, il faudrait attendre que l'atmosphère se dégage pour voir un peu autour de lui. Il bougea ses membres et leurs extrémités, passa un bras sur son torse. Aucune douleur nulle part, aucune blessure ! Une autre chose était sûre : il était coincé sous cet amas de ferrailles. Il eût un petit rire, souriant également à sa chance.

Le nuage épais se dissipa. Il voyait le ciel à travers quelques petites ouvertures dans la toiture. Il tendit la main pour la toucher. Pas de place pour se dresser, à peine pour pouvoir se remettre assis. Ou peut être en poussant des objets autour de lui, arriverait-il à se dégager un espace plus confortable pour s'installer. Il était pris entre la tôle ondulée au-dessus de sa tête, sur les côtés, des poutres métalliques devant et derrière.
Il trônait sur son tas de babioles. Si un deux-roues résidait dans cet endroit, il était désormais enseveli (tout comme lui) sous des tonnes de métal. Il déplaça un lustre pour libérer un vieux coussin de canapé. Rien d'intéressant, même pas un magazine à lire. Une vieille boîte en carton. En la secouant, il reconnut le bruit et l'ouvrit : des cartouches de fusil de chasse ! Cool ! Il n'a pas de fusil de chasse ... Il mit ça de côté pour plus tard. Au passage, il fit l'inventaire de son sac à tâtons : nourriture, trousse de soin, trousse à outils, couteau, hache. Ca manquait d'une cisaille pour découper la tôle et de quoi éclairer. Des allumettes. Il en avait eu, mais les avait offertes à Niomi.

Il repensa à l'autre gus. Aurait-il suivi les marques laissées à l'attention de Niomi, devinant qu'il s'agissait d'une direction à suivre ? Maintenant qu'ils étaient tous deux pris au piège, il aurait le temps de tirer tout cela au clair.

- Hey ! Rien de cassé de ton côté ?

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Mon interlocuteur ne me laissa pas le temps de réagir. Alors que je terminai ma phrase, je n’étais pas encore certain de l’avoir convaincu, mais j’avais confiance que mon argument métallique suffirait à le calmer et à le faire suivre ma demande. Après tout, théoriquement il était le seul des deux à être réellement en danger.

Jetant la prudence aux orties et dans un spectaculaire acte de témérité, il plongea hors de la trajectoire de mon arme et heurta une pile d’objet duquel une volumineuse machine à lever tomba de son endroit haut perché pour percuter un des piliers de bois adjacent. Le faisant voler en éclat.

Le bruit me surpris et j’eus un réflexe qui me fit reculer dans la direction opposée, n’ayant même pas encore eu la présence d’esprit de tirer sur le fugitif, mais mes priorités changèrent très vite en entendant la structure grincer de toutes parts et le toît métallique s’effondrer.

Ho-ly shit…!

Sans attendre, j’essayai de sortir de la grange dont la porte était adjacente, mais la chute de l’édifice fit s’écrouler la porte sous mes yeux, me coinçant dans la grange alors que des débris me tombèrent sur la tête. J’essayai de me couvrir avec mes bras, cherchant un abri des yeux dans tout ce foutoir, mais il était bien trop tard maintenant.

Quelque chose de lourd me percuta en provenance du plafond, me faisant aussitôt tomber dans l’inconscience.

J’ouvris les yeux un moment plus tard. La poussière était toujours partout dans l’air ambiant et je sentis mon corps endolori de toute part me crier à l’aide. Je sentis quelque chose coulé le long de ma tempe gauche, un liquide chaud et que je vérifiai de mon restant de main gauche par réflexe, confirmant qu’il s’agissait de sang. Cela m’inquiétait beaucoup moins que le sentiment de désorientation et  la sensation de ne pas bien entendre ou voir ce qui se passait autour de moi. Le choc que j’avais reçu à la tête y était certainement pour quelque chose, mais de le savoir ne changeait rien à mon état.

J’étais déboussolé, étourdi et le souvenir de ce qu’il s’était passé me revint rapidement à l’esprit. L’équation fut simple à faire, mais maintenant je voulais surtout savoir pourquoi j’avais si mal. Lorsque je voulu bouger cependant pour  tâter les endroits sensibles (à savoir presque l’entièreté de mon corps), je compris vite à quel point j’étais dans la merde…

J’étais coincé… Une pile de débris me recouvrait le bas du corps jusqu’au ventre et mon bras droit était pris sous une grande poutre de bois. Je fus instantanément terrifié qu’il soit brisé, mais une petite voix raisonna dans ma tête pour me dire que si c’était le cas, j’aurais certainement beaucoup plus mal que cela. Je ne semblais avoir rien de cassé heureusement, mis à part les ecchymoses et la coupure que j’avais sur le crâne, je devais probablement pouvoir m’en sortir.

Cependant, je n’étais pas au bout de mes peines. Avec mon moignon de main comme seul outil à ma disposition, et la position très peu pratique dans laquelle j’étais pour travailler, je ne pensais pas vraiment pouvoir m’en sortir seul. C’était sans compter que j’étais littéralement enseveli, la seule lumière que je voyais était à ma gauche, à quelques mètres de moi. Un mixte de planche de bois et tôle se trouvait à une trentaine de centimètres de mon visage alors même si je ne devais pas m’inquiéter pour l’oxygène, j’étais à la merci du destin…

-Hey! Rien de cassé de ton côté?

Et de lui par le fait même…

La poussière qui recouvrait la moindre parcelle d’air près de mon visage déclencha une bonne quinte de toux qui m’empêcha de lui répondre sur le coup, mais je lui répondis quelques secondes plus tard.

-Ça va oui, enfin je crois… Du moins je suis pas mal sûr de ne rien avoir de cassé.

Un miracle en soit, mais même ma bonne étoile ne semblait pas avoir voulu donner le petit coup de pouce supplémentaire qu’il me fallait pour m’éviter d’être dans ce bourbier…

Je fus pris d’une nouvelle quinte de toux qui résonna avec force dans mon petit habitacle étroit, puis j’enchaînai en lui demandant :

-Est-ce que tu es coincé…? Moi je le suis en tout cas. Et pas qu’un peu.

Note à moi-même… Ne plus jamais le faire chier à nouveau.

Au loin, légèrement étouffé par la distance, je l’entendis me répondre :

-Pas mieux de mon côté. J'ai bien des outils mais pas ce qu'il faut pour ouvrir notre boîte de conserve. Tu t'appelles comment, mec ?

La seconde question avait été précédée par une courte pause inconfortable. Je me demandai s’il était encore pertinent de  continuer à jouer la carte de l’inconnu. J’avais déjà vu un peu de son caractère. Cela dit, je ne me sentais pas encore totalement en confiance, quelqu’un si téméraire pouvait être autant un allié aussi utile qu’imprévisible. Je préférais jouer de prudence encore quelques temps.

-Caleb, je pense m’en être moins bien sorti malheureusement. Il va me falloir beaucoup d’aide pour me sortir de là, je suis vraiment coincé… Au point où je ne peux vraiment rien faire. J’ose espérer que tu ne m’en veux pas au point de vouloir me faire du mal. Je ne peux plus le prouver, mais je n’avais aucune intentions mauvaises.

Speaking of which… Où était mon Colt? Perdu dans les décombres de toute évidence.

Argh… Câlisse.

Je l'entendis me répondre très rapidement :

-On est dans la même merde tous les deux, autant voir si on peut s'entraider. J'peux savoir maintenant si ce qui t'amenait jusqu'ici ?

L'ouverture était déjà signe que la question du Colt était sans doute moins importante que je le craignais. Ce qui était excellent. Néanmoins  par mesure de précaution, je continuai mon manège encore quelque peu.

-D'une part parce que les survivants seuls sont rarissimes en règle général, j'étais curieux de causer avec un autre être humain. De deux, c'est plutôt dur de survivre dans notre état, tu seras sans doute d'accord avec moi. J'arrive des Rockies en suivant les rumeurs qu'il y aurait un groupe qui se promènerais dans les environs de Salem. J'espérais m'y rejoindre pour me faciliter la vie.
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Salem Est - autour de 11h

Toujours aussi bavard, la preuve qu'il n'était pas trop amoché. Caleb donc. Il s'était ouvert sans rien cacher de lui et de sa situation comme si, tout comme le hangar, un mur s'était effondré entre eux deux. Un peu moins de méfiance, un peu plus de franchise. Il ne restait plus qu'à savoir pourquoi il l'avait suivi jusqu'ici, le menaçant d'une arme dans le dos.

- D'une part parce que les survivants seuls sont rarissimes en règle général, j'étais curieux de causer avec un autre être humain. De deux, c'est plutôt dur de survivre dans notre état, tu seras sans doute d'accord avec moi.

Yavait un je-sais-pas-quoi dans sa phrase ou ptêt dans l'intonation qui supposait qu'il ne disait pas toute la vérité, qu'il taisait certaines informations. Il s'interrogeait sur la capacité inhabituelle de Terry à survivre seul. Dans ce cas, il en allait autant pour lui. Il n'était pas seul. C'était sûr. Autant pas se fâcher avec lui, ses potes pourraient être utiles pour les extirper de là. A quelles conditions toutefois ... Perdu dans ses conjectures, Terry le laissa poursuivre.

- J'arrive des Rockies en suivant les rumeurs qu'il y aurait un groupe qui se promènerait dans les environs de Salem. J'espérais m'y rejoindre pour me faciliter la vie.

Les Raiders !? Il parle des Raiders en souhaitant rejoindre leurs rangs !? Putain ! Qui peut avoir entendu parler d'eux sans avoir d'infos sur leur sale réputation ? Que voulait-il dire ? Pourquoi une telle annonce ? Cherchait-il plutôt à le tester ? Il réfréna intérieurement sa colère et toute la haine qui remontait en lui envers ce groupe. Finalement l'idée de traînasser dans ces décombres ne lui plaisait plus autant.
Il inspecta les plaques de tôles confectionnant le toit du plat de la main. Il atteignait là où 2 plaques se chevauchaient, fixées entre elles par de gros clous régulièrement espacés. L'un d'eux moins bien arrimé, yavait de quoi glisser une clef plate dans la fente pour faire levier. Il farfouilla dans sa trousse de bricolage et en choisit une. Il força au départ pour écarter le début de la tôle afin d'enfoncer au plus profond sa clef. Ceci fait, il s'y agrippait des 2 mains et pesait de tout son poids pour écarter les tôles. Il s'y reprit et reprit plusieurs fois. La clef tenait bon même s'il s'attendait à la voir péter en deux d'un moment à l'autre. Mais c'est le clou qui céda le premier et Terry put écarter suffisamment les plaques pour passer l'avant bras à l'extérieur.
C'était un début et ça lui avait pris presque une heure et pas mal de sueur. Yaurait au moins une douzaine de ces gros clous à faire sauter pour pouvoir espérer passer entier à l'extérieur. Pour le moment, il était exténué. Faut dire que la chaleur commençait à se faire bien sentir en ce début de nouvelle journée caniculaire. Autour de midi, il aura du mal à avancer : le métal sera brûlant. Pas de précipitation. De la réflexion. Aucun danger immédiat.
La bouffe, il lui en restait. De l'eau ? Une petite bouteille qu'il faudrait économiser. Ca allait vite devenir une étuve là-dessous. Il attendrait la fraîcheur de fin de journée pour s'y remettre. En attendant ... bah autant reprendre la conversation avec son colocataire providentiel.

- Ya bien un gros groupe qui baroude en ville. Une vraie bande de salopards si tu veux mon avis ...

S'il avait testé Terry avec sa question sur les Raiders (si c'est à eux qu'il faisait allusion), il lui retournait la pareille en ne cachant pas son sentiment à leur égard. Si Caleb était des leurs ou juste proche d'eux, il le devinerait tantôt et commencerait sa petite vengeance par lui. Il se cala du plus confortablement qu'il put, passa sa main dans les cheveux pour les replaquer vers l'arrière et attendit avec une certaine nervosité la réponse de l'intéressé. S'il s'avérait être un ennemi, il prendrait plaisir à imaginer toutes espèces de souffrances qu'il pourrait lui infliger.


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Son sommeil était très lourd. Quand elle se sentait en sécurité, avec Caleb, elle dormait d’un sommeil à rendormir les zombies. Et comme elle n’avait plus dormi comme ça depuis quelques temps maintenant, son corps en redemandait. Malheureusement, en s’enfonçant dans ce sommeil, elle se coupait du monde. Et aujourd’hui, ce n’était pas la meilleure idéee que son corps avait eu. Le grand fracas provoqué par la grange un peu plus loin n’avait fait qu’amorcer son réveil. Elle avait commencer à se tourner et retourner dans le lit, jusqu’à ce que Foks lui aboie dessus pour qu’elle se sorte des bras de morphée. C’était une épreuve difficile. Jusqu’à ce qu’elle entende un grognement. Un très grand grognement de bouffeur. Elle se leva en baillant et s’étira en marchant vers une fenêtre par laquelle quelques ouvertures entre les baricades permettaient d’entrevoir l’exterieur. Il y avait des zombies. Beaucoup de zombies. Trop de zombies. Et ils se dirigeaient tous vers la grange qu’ils avaient repérés avec Caleb plus tôt dans la journée.

Niomi monta les escaliers pour accéder aux étages, espérant pouvoir avoir un peu plus de visibilité. Gagné ! Une fenêtre au plafond s’ouvrait sur le toit. Quelques chaises empilée et son sac sur le dos, Niomi grimpa sur le toit. Elle s'agrippait du mieux qu’elle le pouvait, espérant que la toiture était assez solide pour supporter son poid. Elle s’assit près de la cheminée qui semblait être plutôt bien soutenue et observa : La grange était aplatie au sol, sous un grand nuage de poussière. Caleb. Elle était sûre qu’il avait un rapport avec ça. Mais elle ne voulait pas redescendre et risquer de tomber, pour le lui demander. Elle était la, et il y avait des zombies en bas. Trop pour redescendre. Elle fouilla dans son sac et y trouva toujours les mêmes choses. Cette fois, les choses serviraient. Elle sortit le Beretta qu’elle avait trouvé plusieurs semaines plus tôt mais qu’elle n’avait jamais utilisé par peur de se faire plus mal à elle qu’à ses ennemis. Elle l’observa un moment avant de caler sa crosse sur le bord du toit et de tirer, visant au mieux qu’elle le pouvait.

La grange s’était effondrée depuis un moment avant que Niomi se retrouve la. Les morceaux de bois et de métals étaient stables, visiblement plus que quand ils étaient encore montés en grange. Le nuage de poussière retombait doucement, mais l’herbe autour en était déjà bien recouverte. Niomi ne comprenais pas bien pourquoi elle n’avait pas entendu la chute du bâtiment. Elle espéra que la ferme du haut de laquelle elle tirait ne finirait pas dans le même état. Elle essaya de ralentir la progression des morts vers le tas de débris, mais le chargeur seulement à moitié chergé se vida vite. Les 15 balles avaient fait tomber 7 corps, et c’était déjà un plutôt bon score pour elle. Mais il en restait encore beaucoup. Niomi estima qu’il y en avait à peu près.. Beaucoup. En tout cas, ça faisait longtemps qu’elle n’en avait pas vu autant au même endroit.

Niomi sorti le Glock et compta les munitions qui restaient dedans. 5. C’était peu. Elle tenta un tir, visant du mieux qu’elle pu, et rata. Elle était trop loin alors ça ne valait pas la peine d’essayer encore. Ces balles la pourraient servir plus tard. Elle chercha encore dans son sac et en fit l’inventaire des armes rapidement. Deux vieux couteau, une vieille machette, et des bolas. Rien de très palpitant en somme. En tout cas pas depuis son repère. Il était temps de descendre, donc. elle se laissa glisser sur le pan du toit après avoir rangé ses affaires dans son sac. Elle descendit précautionneusement à travers la fenêtre et retrouva Foks qui tournait autour de la chaise, la voyant revenir. Elle fit le tour de la pièce qui avait été vandalisée plusieurs fois, puis fit le tour de l’étage avant de redescendre. Elle fouilla le rez-de-chaussé et trouva quelques boîtes de conserve qu’elle mit tout de suite de côté avec leurs affaires. Encore une fois, ça n’aiderais pas à tuer les zombies. Elle attendit un moment devant la porte, une machette dans une main, et le glock dans l’autre. Puis elle l’ouvrit et s’élança droit devant. Quelques zombies la remarquèrent et la suivirent. Elle les décapita de sa machette, puis attendit un peu là-bas, que d’autres arrivent. Lorsqu’ils avaient en partis tourné pour venir vers elle, elle cria de toutes ses force et courut au plus vite pour contourner la masse de bouffeurs qui avançaient vers elle.

Elle arriva à la grange en nage, respirant à plein poumon. Elle amocha les zombies comme elle pouvait au fur et a mesur qu’ils arrivaient vers elle. Aucune balle de son glock n’étaient parties encore. Et c’était tant mieux. Elle marcha un peu sur les décombres, tentant de repérer ou caleb pourrait se trouver.

- Foks ! Cherche Caleb !

Les zombies se rapprochaient dangereusement du tas de féraille. Et elle était la. Pas sûre d’avoir une réponse. Foks sentait le sol, éternuant toutes les deux secondes à cause de la poussière. Elle parlait tout en marchant sur les décombres, essayant de se déplacer, au cas ou il l’entende plus depuis un endroit ou un autre.

- Caleb si t’es la, dis "chèvre en sorbet". Y’a une cinquantaine de bouffeurs dehors. Et je pense pas m’en sortir toute seule. Et j'ai déjà vidé mon gros boom-boom et il ne me reste pas grand chose dans mon autre petit-boom..

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Lorsque ma dernière phrase résonna dans l’air envahi par la poussière, Terry prit un temps normalement long à me répondre, du genre une bonne heure…  Ce très long silence pouvait dire n’importe quoi? Était-il enragé, surpris, apeuré? Je n’avais pas dit leur nom clairement, mais les indications subtiles que j’avais données était suffisantes pour qu’un survivant un tant soit peu accoutumé aux environs de la ville perdue de l’Oregon. Je regrettais vraiment de ne pas pouvoir le voir réagir, j’aurais certainement pu me faire une idée plus exacte de ce qu’il pensait.

La réponse tarda ainsi, comme maintenue en suspens dans l’atmosphère par l’anticipation causée par le mystère du silence. Je l’entendais œuvrer à se sortir de là, et au son, je pouvais deviner que nous avions peut-être que quelques mètres de distances l’un de l’autre. Cela dit, avec toute la quantité d’objets et de débris sur moi, nous étions aussi inaccessibles que si un mur de brique nous séparait. Comme pour alourdir une attente déjà interminable de mon point de vue, la chaleur et l’humidité rendaient mon petit habitacle insupportable. Je ne manquerais pas d’air, mais je ne pouvais pas échapper à chaleur ambiante qui augmentait sans arrêt.

Finalement, lorsqu’il sembla soudain faire une pause dans son ouvrage il me répondit.

-Ya bien un gros groupe qui baroude en ville. Une vraie bande de salopards si tu veux mon avis ...

Enfin!

Une réponse! About bloody time. Et en plus, c’était celle que j’espérais. Un Raider n’aurait pas parlé de son groupe ainsi à une potentielle recrue, ça confirmait donc qu’il n’avait rien à voir avec eux. J’avais ce qu’il me fallait pour au moins l’accueillir près dans notre refuge. J’aurai pleinement le temps de faire connaissance en temps et lieu. Pour l’instant, ce qui importait c’était de sortir de là.

-Heureux de l’entendre! Je voulais m’assurer que tu n’étais pas l’un d’eux, une autre des raisons pour laquelle je voulais venir te parler. Je suis un ami de Niomi et je voulais la protéger tout simplement. Est-ce que tu avances de ton côté?  

-Niomi !? ... Elle sait qu'on est là ?

Well… Not exactly.

-La bonne nouvelle est qu’elle n’est pas très loin et qu’on peut facilement aller la rejoindre une fois qu’on sera sortie d’ici. La mauvaise, c’est qu’elle ne sait pas que je suis là. Je voulais avoir la chance de te parler seul à seul avant qu’elle n’arrive pour me faire ma propre idée.

Il sembla se satisfaire de ma réponse puisque je l’entendis reprendre le travail. Je ne pouvais qu’être en accord. Rester dans une position aussi inconfortable que précaire ne m’enchantait pas du tout.

Je patientai tranquillement durant un autre long moment malgré l’inconfort, puis, graduellement, le son inimitable et toujours aussi glauque des infectés en marche prit de l’ampleur dans une direction que je ne pouvais déterminer.

Mon sang se glaça…

Il était impossible qu’ils me voient de ma position vu que j’étais totalement recouvert, mais il suffisait que l’un d’eux trébuche au mauvais endroit pour m’apercevoir, et à ce moment-là, je serais fichu.

Comme pour accentuer mon angoisse, j’entendis soudain la voix rendu familière de Niomi et les jappements de Foks qui me recherchaient.

-Caleb si t’es la, dis "chèvre en sorbet". Y’a une cinquantaine de bouffeurs dehors. Et je pense pas m’en sortir toute seule. Et j'ai déjà vidé mon gros boom-boom et il ne me reste pas grand chose dans mon autre petit-boom..

50! Putain… La grange a dû faire tout un raffut!

-Chèvre en sorbet Niomi. Répondis-je avec force pour qu’elle m’entende. Je vais bien, mais je suis coincé. Écoute-moi, il faut que tu nous donnes du temps pour que moi et Terry on puisse s’en sortir. Tu peux les distancer, j’en suis sûr, alors essaie de les emmener au loin et dès que tu te sens incapable de les semer ou que d’autres Z te bloquent le chemin, reviens par ici.

J’étais terrorisé à l’idée de la laisser seule face à une telle horde. Je devais sortir de là au plus vite, et malheureusement pour moi, la seule personne qui avait une influence sur le sujet était Terry.

-Tout repose sur toi Terry, il faut que tu nous sortes de là au plus vite!

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Niomi ! Elle est en vie et pas loin ! C'était un drôle mélange d'émotions comme il en connaissait plus depuis longtemps. Il n'avait plus d'amis, plus de parents. Sans doute le fait de recroiser une connaissance avec qui il avait passé un peu de temps lui redonnait de ce plaisir social à reconverser avec quelqu'un qu'on pouvait considérer comme un proche.
Bref, c'était une heureuse surprise.

Caleb la connaissait et ne s'avérait plus être un adversaire. L'ennemi de tes ennemis est ton ami. Voilà une 2nde heureuse surprise. Petit à petit le nombre de contacts opposés aux Raiders s'étoffait. L'union fait la force, dit-on. Yavait plus qu'à espérer que Niomi s'inquiète suffisamment vite pour ne pas tarder à venir les tirer de ce guêpier.

Ces deux bonnes nouvelles lui redonnant de l'énergie, Terry se remit au taff. Encore de l'effort, encore de la sueur et un 2nd clou sauta sous les coups et écartements de ses outils. Il prit le temps de contempler l'avancée de ses travaux quand un son perceptible au loin parvint à ses oreilles. Ce genre de son qu'il guettait tous les jours et le mettait aussitôt aux abois, ce râle caverneux annonçant l'arrivée de zombies ... Purée ... Fallait qu'ils rappliquent ceux là ... C'est pas peu dire en effet que le hangar avait fait du boucan en s'écroulant.

Il plaqua sa tête contre la tôle chauffée pour essayer d'entrevoir l'extérieur. Pas grand chose en visu de son point de vue limitée. Le champ de vision était très fermé, il n'apercevait qu'une partie de la végétation de côté. Mais il perçut d'autres sons. Des jappements. Un chien !? Et une voix, une voix fluette, féminine. Niomi ! Elle criait quelque chose. Mais elle était sur le devant, il percevait mal sa voix, contrairement à Caleb qui lui répondit. Il ne comprit pas non plus sa réponse, croyant percevoir les mots "chèvre" et "sorbet".

- Tout repose sur toi Terry, il faut que tu nous sortes de là au plus vite!

Encore une fois, comme pour Victor et Kelsey, c'est à Terry de secourir l'autre. Cela créerait inévitablement un lien même minime avec autrui. Il ne cherchait pas vraiment à se faire des amis avec les premiers venus. Il ne veut être responsable de personne, pour personne. Pourquoi cette obligation de s'entre-aider entre survivants ... Allez bon, il n'avait rien de mieux pour s'occuper aujourd'hui.

- On va voir ce qu'on peut faire ...

Si seulement Niomi pouvait lui prêter main forte ... Il ressortit l'avant bras par l'ouverture réalisée et l'agita en l'air à l'extérieur pour se signaler.

- HEY OH !!!

On lui agrippa la main. Une micro-seconde d'interrogation avant de se rendre compte qu'il s'agissait d'un zombie ! Horreur et putain de bordel ! Il tira tant bien que mal son bras à l'intérieur, mais le bras mortifié s'engouffra aussi dans la brèche toujours agrippé à son poignet, le tirant à lui.

- 'foiré ! Terry s'appuya des pieds au plafond. Tu vas lâcher, bordel !

De sa main libre, il attrapa le manche de la hache dépassant de son sac à dos posé à côté. Il manquait de recul, mais frappa comme il put, entaillant au plus haut le membre zombifié qui le retenait. Il coupa la chair puis l'os et le bras retomba inerte sur Terry. Il entendit des pas pressés marcher sur la tôle pas loin au dessus de lui et une masse s'effondrer. Niomi avait achevé celui à qui appartenait ce bras. Il se redressa. Elle était seule, seule avec un clebs. Que pouvait-elle bien faire pour les aider de l'extérieur ? Il lui fallait sortir mais avait besoin de ne pas être dérangé en chantier. Il dégaina et tendit par le canon son Beretta à Niomi.

- Niomi ! Prends ça, chargeur plein !


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- Chèvre en sorbet Niomi !

Il était donc la, et il allait bien. C’était super. Et y’avais même Terry avec lui. Ce qui était une bonne chose parce que c’était pour le trouver qu’ils étaient la, à la base. On a trouvé Terry, on a trouvé Terry ! Le seul soucis était la horde de zombies qui allaient bientôt arriver pour leur marcher dessus, et c’était là que la petite femmelette devait intervenir. Déjà qu’ils avaient l’air bien bien coincé, si en plus chaque tentative de sortie et de fuite ne menaient qu’au suicide, ils seraient bien condamnés à mourir ici. Puisque Caleb avait parlé de Terry, Niomi le chercha un peu dans les décombre. Un peu plus loin, elle vit un bras s’agiter suivie d’un appel de voix, et d’un zombie se jetant sur la main :

- HEY OH !!!

Niomi se précipita sur lui avec sa hache et la balança de toutes ces force dans le crâne de la bête qui éclata en giclure de sang un peu partout. Spectaculaire. Elle poussa le corps inerte a qui on venait visiblement d’enlever un bras en plus de la tête. Ses yeux plongère dans la faille d’où le canon d’une arme dépassait.

- Niomi ! Prends ça, chargeur plein !

Il ne fallait pas se faire prier. Elle fit un grand sourire a Terry pour le saluer. Elle était toute contente de le revoir. Cela lui rapelait les souvenirs de la fabrication des bombes, et comment elle lui avait montrer deux trois bricoles avant de faire péter tout un entrepot. C’était des bons souvenirs ça. Ce genre de souvenirs qui n’auraient jamais pu être positifs dans un contexte normal. Mais on était pas dans un contexte normal. Plus depuis 6 ans en tout cas.
La jeune femme se releva prestement et se retourna vite vers la horde de zombies qui étaient déjà presque à son niveau. Il n’avait pas fallu longtemps.

Elle sauta de tôles en tôles et finit par arriver enfin sur la terre ferme, suivie de Foks. Elle avait la machette dans une main et l’arme dans l’autre. Cette dernière était chargée entièrement, mais Niomi savait que cela ne voulait pas dire qu’elle avait le droit de la vider entièrement. Les munitions n’étaient pas illimitées.

- Foks fais du bruit !

A son ordre, le chien se mit a aboyer et grogner en faisant des tour autour d’elle. Elle aimait bien faire ce jeu avec lui quand ils étaient relativement à l’abris. Elle lui disait tout le temps d’être silencieux pour éviter de se faire repérer, alors elle s’était dit que parfois, faire l’inverse pour se défouler, ça pouvait être bien aussi. La horde la suivie, certains avançaient plus vites que d’autres. Mais Niomi courrait assez vite pour toujours être suffisamment devant. Elle se tourna en continuant à courir à petite foulée, et tira dans le tas, histoire de faire un peu de bruit encore, et d’en faire tomber un au moins. C’était une plutôt bonne idée. Le zombie qui avait reçu la balle dans le genoux s'effondra en perdant l’équilibre, et fit trébucher les quelques autres un peu trop pressés derrière lui.

Sa course l’avait amenée dans un grand champs a quelques centaines de mètres seulement de la ferme et de sa grand effondrée. Cela suffisait à tenir les zombies a l’écart, mais permettait à Niomi de voir si les garçons s’en sortaient de l’autre côté. Elle décida de tourner un peu en rond dans le parc, transformant la chasse à l’humaine en entraînement sportif. Elle rattrapait les plus lents et les décapitait du mieux qu’elle pouvait, évitant les autres qui la rattrapaient aussi vite. Elle tira encore deux coup avant de commencer à fatiguer vraiment. Elle avait fait attention à son utilisation des munitions, et espéra que Terry lui en serait reconnaissant.

Depuis le départ du tas de tôles, une quinzaine de zombies s’étaient retrouvés au sols, plus ou moins morts. Alors qu’elle pensait avoir aperçut les tôles bouger, elle commença à revenir dans cette direction, tout en essayant toujours de mettre hors de combat les quelques zombies les moins avantagés. Mais alors qu’elle arrivait au niveau de la route qui la séparait des garçons, Niomi trébucha et s’effondra de tout son long dans la paille. Elle se retourna le plus vite qu’elle plus pour voir a quelle distance ses poursuivants étaient, et elle brandit devant elle le beretta de Terry. Un premier mort-vivant se jeta sur elle et l’écrasa de tout son poids lorsqu’elle lui explosa le crâne. Un deuxième vint s’affaler aux côté de premier, et il subit de même sort.

Elle était enseveli sous ces deux corps, et sentait tous les autres accourir autour. Heureusement pour elle, les deux zombies qui la recouvraient répandaient de leur sang partout autour, cachant Niomi et la protégeant des griffes et dents des autres. Mais ces autres s’entassaient sur les premiers, et Niomi commençait à peiner pour trouver de l’air..

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Les coups de feu retentirent plus ou moins espacés et de plus en plus éloignés : elle les attirait au loin. C'était le moment de sortir ! Toute seule, elle ne pourrait pas occuper une meute de zombies assoiffés de sang et de chair sans risque. Terry planta donc plusieurs clés entre les deux plaques de tôle et se garda la plus grande pour faire levier sur les autres. Il appuya, il tira, il frappa à l'aide d'un maillet. Le maillet péta la premier, il le remplaça par un objet lourd. Il finit par tordre plusieurs clés plates, mais quatre clous cédèrent en moins de 5 minutes d’acharnement !

Il rangea rapidement ce qu'il restait de son matos dans le sac qu'il laissa là (il viendrait le récupérer plus tard). Il glissa ses deux bras à l'extérieur en tenant sa hache. Il passa la tête sans difficulté. Le haut du torse suivit et il prit appui sur ses mains pour écarter au plus large les tôles et faire passer le reste du corps. Une seconde naissance ! La première s'était passée tout aussi vite de ce que lui avait un jour raconté sa mère. Quant il rejeta un œil en arrière, il se demanda comment il avait pu passer ainsi à travers une ouverture si petite, surtout sans dommage.

Nouvelles détonations et des cris. Niomi virevoltait avec joyeuseté sans avoir l'air trop paniquée par ce qui était à ses trousses. Ca lui laissait encore du temps, du temps pour aller aider l'autre à se dégager à son tour. Les pas pressés de Terry résonnèrent sur le toit métallique vers le devant de la bâtisse écroulée. Peu importe la discrétion, le temps comptait. Il n'était pas lui même en danger et pourrait tout aussi bien détaler, mais il voulait le faire pour Niomi.
Elle ... C'est pas qu'elle pouvait s'avérer attachante ... Yavait quelque chose d'innocent en elle, comme si elle était imperméable à toute la laideur du monde actuel. Ca paraissait injuste à Terry de la laisser se démerder toute seule. Il se devait de la seconder.

Il était à l'entrée maintenant et dût se coucher à plat ventre pour voir à l'intérieur. Quelques rôdeurs isolés un peu plus loin l'avaient repéré. Il se faufila dans l'ouverture. Caleb était étendu à 2 mètres de lui, du sang lui avait coulé sur le visage et son bras paraissait bloqué sous une poutre. Terry jeta un œil tout autour et aperçut un flingue, le flingue, celui avec lequel Caleb l'avait tenu en joue un peu plus tôt. Il s'en empara. Des pas traînants à l'extérieur. Un moment d'hésitation et il rendit son arme à Caleb alors qu'il s'était rapproché de lui en rampant.

- Tiens ça pendant que je te dégage.

Il aperçut sa main amochée, main gauche qui plus est. Était-ce une bonne idée de lui confier le flingue ? S'il n'arrivait pas à couvrir ses arrières, Terry prendrait le relais. Il n'avait pas pris ses outils avec lui. Pas sûr qu'ils auraient été utiles en cette situation. A la place, il chopa un épais morceau de bois qui servira de point de levier pour le manche de la hache. Jamais il ne sera autant dépensé physiquement en si peu d'heures. Il dormira bien cette nuit ! Allongé sur le dos par manque de hauteur, il attrapa le manche de sa hache des deux mains et contracta encore ses muscles. Yavait pas besoin de soulever la poutre de beaucoup, juste ce qu'il fallait pour que Caleb dégage son bras. Ensuite, il n'y aurait plus qu'à le traîner jusqu'à l'extérieur, le tout en rampant et en espérant que les bouffeurs mortifiés leur foutent un temps la paix !

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Rien n’était plus insupportable que d’attendre sans rien faire dans une telle situation. J’entendis les râles, j’entendis les tirs, et durant tout ce putain de temps, tout ce que je pouvais faire c’était me morfondre en espérant de tout cœur qu’aucun Z ne trébucherait au sol dans le mauvais angle. Si j’étais repéré, j’étais foutu, simple as that…

Par une chance qui m’était rarement permise, je restai caché dans mon abri de fortune en relative tranquillité en attendant le secours qui annonça son arrivée avec  de bruyants pas qui résonnèrent sur les toiles métalliques qui avaient formé le toit quelques heures plus tôt.

Si je me fiais au son, la menace zombie était temporairement écartée, et je fus bien heureux de le voir se faufiler vers moi dans l’espace étroit, tendant au passage mon colt pour que je le reprenne.

-Tiens ça pendant que je te dégage.

Hmm, no good.

Je me gardai bien de lui en faire part, autant par orgueil que par empressement. Je voulais faire mon possible pour les aider et le temps jouait littéralement contre nous, mais je n’avais jamais encore tenté de tirer de ma mauvaise main depuis l’incident. Les chances que j’arrive réellement à nous protéger d’éventuels Z étaient minimes donc…

Laissant Terry se mettre au travail, il arriva finalement, de peine et de misère à dégager un peu la poutre. Pas assez pour que je m’en sorte, mais il n’en manquait que peu! La manipulation n’était pas sans me causer un inconfort considérable, mais ça restait dans un degré supportable.

C’est évidemment le moment, où un zombi prit pied dans les décombres en tombant de telle façon à ce que ces yeux vides soient fixés sur les miens.

Eh merde!

Je me débattis frénétiquement pour essayer de sortir ma bonne main de l’entrave dans laquelle elle était. Terry aussi en voyant le danger sembla redoubler d’effort pour déplacer l’immense poutre dans l’espace aussi restreint.

Entre-temps, la créature semblait fort enthousiaste de mettre le grappin sur le restant de main qu’un de ces confrères m’avait laissé, et je ne pus commencer à réellement paniquer en voyant que ma situation ne semblait pas se régler. J’essayai de viser avec le Colt, mais sans les trois doigts normalement utilisés pour saisir la crosse, c’était peine perdue. L’arme pendait pitoyablement de mon index qui était coincé par l’anneau de la gâchette.

Finalement, alors que la créature n’était plus qu’à quelques dizaines de centimètres de moi, je sentis l’ouverture que j’espérais tant se créer au-dessus de mon avant-bras. Sans plus tarder, et non sans réprimer un cri de dégoût et de peur devant le macchabée rampant, je changeai mon arme de main pour lui tirer une balle en pleine tête. Le projectile faisant voler un sang noirâtre un peu partout dans notre habitacle restreint.

Prenant une inspiration rapide, je tournai ensuite mon attention vers Terry en me redressant sur mes coudes à l’aide de mes deux bras endoloris.

-Merci. Aide-moi à dégager un peu mes jambes et on file d’ici.

Fort heureusement je n’étais pas enseveli au-delà de tout secours. Quelques obstacles plus tard, je pus rétracter mes jambes pour les sortir de cette prison de tôle et de bois, et je m’empressai de ramper au-devant de mon salvateur qui me suivit dans les deux mètres nous séparant de l’air libre. Ma sortie coïncida avec l’arrivée très prochaine d’un trio d’infecté qui s’avancèrent de leur pas lents, mais comme j’étais maintenant debout, je n’eus aucune difficulté à les accueillir comme il se devait. Deux balles plus tard, les plus proches étaient au sol, et Terry acheva le troisième d’un bon coup de hache qui en eut très vite raison.

-Allons chercher Niomi, lui dis-je d’un ton neutre, mais expéditif vu la tension qui régnait toujours étant donné la menace. Hors de question que l’on soit passé au travers de tout ça pour qu’elle n’ait pas la chance de te revoir.

La repérer fut une formalité, il suffisait de suivre l’écho des râles qui provenaient de notre droite. Une fois le tas de décombres dépassé, on vit la petite silhouette se diriger vers nous après avoir visiblement amoindrie la menace des cadavres ambulants qui avaient toujours une quantité non-négligeable de membres. C’était une nouvelle preuve de la débrouillardise dont la jeune dame était capable de faire preuve, et je ne pus retenir un sentiment de soulagement. Elle n’avait finalement pas eu besoin d’aide.

Au moment où je me dis cela cependant, elle trébucha de tout son long et allait bientôt être à la merci des zombis qui la talonnaient.

-NIOMI! Criais-je à son adresse par réflexe afin de la prévenir que j’arrivais.

Laissant de côté mon Colt qui ne me serait pas très utile avec sa eule balle, je rangeai mon revolver et dégainai mon cimeterre avant de courir la distance qui me séparait d’elle avec toute la célérité dont j’étais capable. Elle avait eu le temps d’en abattre deux autres qui approchaient inexorablement d’elle, tombant sur elle afin de la dévorer, mais ne trouvant que la chair putréfiée de leur confrère étant donné qu’ils la recouvraient.

Emporté par mes larges enjambées je la rejoignis en quelques secondes au moment où 3 zombis l’avaient atteint et s’acharnaient à essayer d’accéder à leur casse-croûte. Un coup de pied, et deux coups d’épée plus tard, la menace était momentanément écartée, mais les Z étaient encore très proches. Certains menaçaient même de refermer l’étau sur nous.

-Debout Niomi! Je vais les tenir à distance. Terry, assure-toi qu’on ne se fasse pas encercler!

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Quand le ciel nous tombe sur la tête
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