Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
CharteContexteFonctionnalitésBazarEspace PersonnelScénarios
A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Malcolm Monrose

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Messages : 39
Date d'inscription : 10/05/2015
Age du Personnage : 40
Résidence du Personnage : Un chantier abandonné
Emploi du Personnage : Ex tueur a gage
Rumeur : Il veut créer un havre de paix pour les survivants

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles: 1
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
0/20  (0/20)
Santé (blessure/maladie):
avatar





Malcolm Monrose
aka JCVD


« Durant l'apocalypse, les gens meurent sans raison, comme des chiens. »




Nom complet : Malcolm Monrose
Date et lieu de naissance :20 mars 1977 à L.A.
Nationalité : Américaine
Groupe : Ici
Caractéristiques :
Force : 71
Agilité : 23
Endurance : 51
Perception : 36
Charisme : 71
Ténacité : 36
Intellect : 36
Instinct : 51

_________________________________________________________


Compétences :
Combat au corps à corps : 71

Celle qui relève de la survie, contre un ou plusieurs adversaires arrivant de n'importe où, étant plus ou moins armé contre lesquelles tous les mou. On peut tout utiliser, du mobiliers, des armes blanches, des objets,...


Tir : 71

Du revolver à la mitraillette en passant par la carabine, j'ai la gâchette facile et le tir fait mouche. Je suis incapable d'assembler une arme à feu mais si elle est posée sur la table avec deux chargeurs a coté. Cela change la donne!


Exploration : 21
Survie : 1
Mouvement : 27
Discrétion : 36
Construction : 1
Larcins : 36
Médecine : 15
Conduite : 21

_________________________________________________________


Description physique :
Je mesure 1m89, je suis musclé car, dès mon plus jeune âge, mon père m’a fait arrêter l’école pour devenir son élève, son ombre, son apprenti plutôt que son fils. J’ai fréquenté de nombreuses salles de sport et de musculation car j’étais devenu son « casseur de tête », son bourreau personnel, celui qui applique la sentence fatidique, la peine maximale.

Je suis marqué à vie d’une balle perdue durant un règlement de compte, celle-ci s’est logée dans ma cuisse et est ressortie tout aussi vite de l’autre côté de ma chair. Je me suis mis à pleurer tellement la douleur était forte. Mon père m’a regardé dans les yeux en me tenant le visage entre ses mains et m’a dit : « temps que tu chialeras comme une gonzesse, personne ne te soignera ! ».
J’ai les yeux bleus et les cheveux châtains foncés. J’ai un bras droit dévastateur, capable d’en briser des mâchoires. Mes poings ont fait leurs preuves et je suis respecté dans les combats de rue.
Très jeune, mon père a engagé… ou plutôt soudoyé un flic pour m’entrainer aux tirs tel un agent de sécurité. J’ai rapidement manié le 9mm et le fusil d’assaut, je garde sur moi la première douille issue de la première cartouche qui a tué ma première cible, peut-être comme porte bonheur.


Description morale :
Qui suis-je ? Que suis-je ?

Je suis le reflet de mon père, son image dans le miroir, sa photocopie.  Il est tétu et borné, il sait où il va et où il veut en venir, il parle pas beaucoup mais parle juste et ce qu'il faut. Il n'a pas besoin de repeté car quand il parle, il est sur de lui et il sait ce qu'il dit. Il parle de ce qu'il connait et n'a pas la prétention d'en savoir plus.
Je suis une ombre, je suis la personne qu’on appelle quand on a un problème grave à règler. Je le fais pour l'argent, bien entendu mais je suis près à tout pour la famille, la familia au sens large, celle de sang mais aussi celle de coeur.
Je suis la dernière personne qu’on viendra déranger pour rien, je me suis forgé une réputation de boxeur, de cogneur, de bourreau. Il est important de se faire une réputation, bonne ou mauvaise et parfois c'est cette dernière qui nous apporte le plus de respect.
Je suis devenu « rorschach » à cause d’un tic, ou d’un toc, peu importe ! Je vois des personnalités, sans cesse, dans les taches de sang de mes victimes. Certaines personnes, les normales me direz-vous, voient des animaux, des fleurs dans les nuages quand ils regardent le ciel… Moi c’est une autre histoire... J'y verrai plus vite un corbeau noir qu'un cygne blanc. Un clown triste et tueur et non pas le clown du McDo ni le légendaire Zavatta.
Je suis un leader né, merci papa, héritage héréditaire. Nous sommes nés pour diriger, nul ne peut nous changer, hormis la grande faucheuse. J'ai les caractéristique pour le remplacer. Papa tu seras fier de moi !


Biographie :
Assis sur le rebord de ma fenêtre, j’observe en contre bas, le coin de la rue. Je suis au sixième étage d’un immeuble de 10 étages avec sur le toit un coin bar et une grande piscine. Tous les vendredis et samedis soirs, de nombreuses soirées s’y déroulent, en semaine pour les spéciales.

 
J’ai vue sur un café bar s’appelant « Chez Golem », il y a une double-porte pour entrer dans l’établissement entouré de deux palmiers, avant-première de l’ambiance intérieure qui fait leur succès. On y sert des cocktails fruités et alcoolisés pour les clients normaux, occasionnels, mais pour les habitués, les choses changent. Pour eux, la carte n’est pas la même. En effet, il y a deux types de serveurs dans le bar, ceux qui travaillent pour le propriétaire des lieux, Mr Jordisson, et ceux qui travaillent pour mon père. Ces derniers sont armés et le montrent clairement aux clients habitués. La carte proposée est plus détaillée car, en effet, les cocktails sont les mêmes mais leur continu totalement différent. Vous pouvez également rajouter un zéro à la fin du prix car dans les cocktails servis, sous-cello, un trafic de drogue est parfaitement rodé, voici la première affaire de mon père.
 
De l’autre côté du chemin, un immeuble de 5 étages qui s’appelle « le ghetto », ambiance malheureuse mais ce n’est qu’un décor car l’établissement est côté à 4 étoiles. Il y a 10 ans, avant l’arrivée de mon père, il y avait 5 étages constitués de 50 chambres. Maintenant l’immeuble fait est haut de 5 étages avec 70 chambres, officieusement. Officiellement « le ghetto » est composé de 10 chambres de luxe pour les personnalités de passage dans la ville et les chambres sont rarement inoccupées. Comme dit mon père « quand on connait les bonnes personnes, la publicité se fait rapidement et surtout discrètement ». Mais les 10 chambres en cachent 60 autres, beaucoup plus petites et situées aux 1er et 2ème étages, le 3ème est inoccupé afin d’isoler du bruit les 2 derniers étages afin que les deux derniers étages soient isolés du bruit. En effet, des cowgirls et des prostituées de luxe ramènent des clients de renom dans cet immeuble et ont leurs chambres dans les deux premiers étages. Incroyable n’est-ce pas ? Vous verriez ces filles… Impossible de dire que ce sont des « putes », on dirait vraiment un mari et sa femme venant louer une chambre.
 
Mon père est assis en face de moi et me dit :
- Regarde fiston, tu n’as que 15 ans mais j’avais ton âge quand ton grand-père m’a appris à gérer un empire tout en restant à la maison. Il te faut des hommes de confiance, des amis d’école quand tu auras appris à connaitre en les côtoyant cinq jours semaines, en allant chez eux après l’école, tous ce genre de choses...
 
A ce moment-là, ma réaction le décava énormément car je lui répondais :
- Je ne comprends pas papa.
 
10 ans plus tard, ma compétence spéciale est « casseur de tête ». Au début, mon père m’a donné un rôle très ingrat mais avec le temps, on y prend du plaisir et beaucoup d’enseignement. Ce rôle n’est pas habituel dans ce genre de magouille car mon père est surement le plus gros magouilleur de la région. Sa réputation est faite et il est craint dans la ville et dans les villes voisines. J’ai beaucoup appris et ma place est au côté de mon père… Accompagné de deux copains de classe, Kylian et Rubby, ce sont eux que j’ai choisi et ils m’ont choisi pour être à leur côté, ils sont de confiance et je leur confierais ma vie sans problème. En disant ça, j’effectue trois conseils de jadis de mon père.
 
« Le ghetto » m’appartient déjà mais mon père est dans de nombreux secteurs tels que les paris truqués et son casino au sud du pays baigne dans de nombreuses affaires de meurtres, de trafic de drogue et de prostituées. Son business est couvert par les flics corrompus mais tout ce succès a créé de la jalousie et des conflits ont éclaté dans tous les coins de la ville, de nombreux hommes sont morts et mon père est blessé à la jambe. Il est prêt à passer le flambeau et la cérémonie familiale est prête, elle est prévue dans deux jours, deux petits jours à attendre pour gouverner d’une main de fer sur l’héritage et la fortune familiale.
 
Deux jours sont passés, la couleur dominante de ma tenue est le blanc : costume blanc, chemise noire, cravate blanche, chapeau blanc, chaussures croco noires et une canne avec la poignée en forme de serpent argenté. Quoi que l’on puisse dire, ce style me correspond, c’est MOI.
La salle regroupe la famille, les amis proches, les collaborateurs de mon père et les chefs d’établissement des sociétés propriétés de mon père.
 
Je suis assis à la table la plus proche de l’estrade sur laquelle mon père fait son discours :
 
- Aujourd’hui est mon 9125ème jour de règne, de gouvernement sur mon empire qui compte 76 établissements en tout genre et plus de 300 employés. Il est l’heure aujourd’hui de fêter mon dernier jour de pouvoir avec vous, ma famille, mes amis et les personnes sans qui je n’aurais jamais eu autant d’influence à l’heure actuelle ! Les patrons de sociétés qui ont eu raison de me faire confiance car, grâce à moi ils ont eu richesse et protection.
 
Cela fait dix ans que mon père m’a fait arrêter l’école et m’a proposé, ou ordonné, je ne me rappelle plus très bien, de le suivre, partout où il ira. Je suis devenu son ombre et j’ai ouvert les yeux et grand les oreilles. J’ai vu des horreurs mais tout cela m’a fait grandir.
 
Tout à coup, de l’agitation dans le public, j’ai vu mon père, tomber à la renverse… Je suis passé de successeur à héritier en quelques secondes et sans l’intervention de mes gardes du corps, l’entreprise aurait pu être sans personne en sa tête. Malgré l’effondrement de mon icone, mon maitre, mon père, mon guide, ce jour-là, je suis devenu un homme. J’ai pris mon 9mm et mon poignard et j’ai fait un véritable carnage, sous l’emprise de l’adrénaline, j’ai tué, en ce jour, plus de 5 personnes et je les ai poignardé plus de cents fois pour m’assurer de leur mort et surtout pour assainir ma colère. Colère cachant l’énorme tristesse.
 
2 années plus tard, je suis assis sur mon fauteuil mais surtout sur le toit du monde, je suis devenu « Rorschach », surnom trouvé dans ma manie de voir des objets ou des personnalités dans les traces de sang de mes ennemis que j’ai tué durant ma vendetta orchestrée pour mon père. Plus rien ne peut m’arrêter sauf peut-être ca :
 
« C’est arrivé hier matin, des hospitalisés dans un hôpital au nord du Japon se sont pris à des crises de paniques et ont blessés de nombreux membres du personnel, ils ont dû être abattus par le service de sécurité car ils se jetaient sur les infirmiers et infirmières et les mordaient à sang.
Aujourd’hui nous avons appris que ce même phénomène s’était produit dans de nombreuses villes au Japon et que l’alerte épidémie s’était enclenchée »
 
Quelques jours plus tard, le pays est heurté à ce même phénomène d’agressivité des malades et des blessés dans les hôpitaux, de nombreux malades ont dû être tués et… re-tués.
Je m’en rappellerai toute ma vie, il y a trois jours, j’avais réglé mes comptes avec un mauvais rembourseur en lui rendant une petite visite improvisée à son domicile durant la nuit. Il dormait paisiblement au côté de sa femme, malheureusement, ma réserve d’avertissement pour lui était épuisée et il connaissait la sentence finale. Ce jour-là, j’étais chez lui pour jouer mon rôle de bourreau. A l’aide d’une masse, je fixais à tout jamais le sort de sa femme, en premier et très rapidement de lui. Ils ne verront pas le lever du soleil. Ce soir-là, sur les draps, j’avais vu « Tommy Lee Jones ».
Il fallait se débarrasser des corps avant l’intervention de la police, qui ne pouvait pas éternellement fermer les yeux sur ce double meurtre, les jeter dans le fleuve est la meilleure des solutions. Avec mes trois fidèles bras droit, je me rends dans cette petite maison de banlieue pour les envelopper dans des draps, ensuite je les ramène jusqu’à chez moi, où je les coule dans du ciment pour après les jeter dans le fleuve.

Je me souviens d'un jour où lors de l'évacuation de plusieurs corps, en faisant le mouvement de balançoire avec leurs bras, l'un de mes gars a perdu l'équilibre est un tombé à la renverse le long de la berge et sa jambe s'est coincée entre deux pierres et s'est littéralement tordue en deux. Une fois remonté, le corps allongé sur le sol, je pris sa jambe et commença mon intervention de secouriste amateur, ce n’était pas la première fois que je rafistolait l'un de mes sbires mais celle-ci ressemblait a un baptême de l'air car il perdait énormément de sang. Je devais trouvé l'origine de hémorragie et la cuteriser le plus vite possible avant de le transporter. Avec les moyens du bord, une lampe de poche, un couteau chauffé au briquet et deux planches en bois, je sauva la vie de mon gars avant de l'emmener chez notre médecin privé.
 
Stupeur ! Ils ne sont plus dans le lit ! Les draps sont couverts de sang ainsi que le sol, les murs de la chambre et les meubles !
 
- Mais qu’est-ce que c’est que ça ! Où sont-ils ?
- Vous les avez déplacé tout seul chef ?
- Non, il était tard, j’étais fatigué ! J’ai appelé mon contact à la police pour qu’ils n’interviennent pas avant mon autorisation à cette adresse !
- Où sont-ils alors chef ?
- T’es con ou quoi ? C’est ce que je viens de dire !
 
** Du bruit venant d’en bas **
 
Le temps de me retourner, j’aperçois du mouvement en bas, quelqu’un arrive…
Je braque mon arme vers le coin de la porte, mes trois compagnons mettent un genou un terre et braquent leur arme dans la même direction que moi et on attend.
Je crie fermement :
- Ceci est mon seul, premier et unique avertissement ! Montrez-vous et sans gestes brusques !
 
Un cri sourd et long, un bruit d’animal à l’agonie se fait entendre, à vous glacer le sang.
Surgit de la porte un être tout droit venu des pires films d’horreur, la tête complètement défoncée résultant de mes coups portés au visage il y a trois jours. Il était vivant, comment est-ce possible ?
 
Je ne savais pas mais en tout cas, si ma masse n’avait pas suffi, le coup de feu que je viens de lui porter au visage l’a allongé direct. Mais que se passe t’il ?
- Ouvrez les yeux ! Il y a sa femme dans les parages !
 
Quel calme, aucun bruit dans la maison, je reste sur mes gardes, elle est surement quelque part. Je me dirige vers la porte et inspecte le palier ainsi que les escaliers, je m’approche d’eux et les descends sans faire de bruit, mon arme en direction du salon. Mes gardes du corps sont derrière moi, Kylian et Rubby et un troisième dont j’ignore le nom, d’ailleurs il sera le premier à passer.
 
- Toi ! Oui toi ! Va inspecter la salle à manger ! Kylian et Rubby ! Prenez place dans le salon !
 
Ils connaissent la manœuvre et se mettent dans les extrémités de la place afin de se couvrir l’un l’autre, je passe au milieu d’eux et me dirige vers la cuisine… j’ouvre la porte et là, une vision d’horreur ! La femme est en train de bouffer leur chien, elle me regarde, la bouche en sang, un morceau de patte en main, le regard vide. Cette femme est morte, c’est évident et pourtant, son corps est vivant, elle se jette sur Rubby, ni une ni deux, nous l'attrapons et la plaquons au sol avec 3 balles dans la tête en prime. Rubby est blessé, nous avons pour habitude de conduire nos blessé chez le docteur Buschuyev, son nom vous fait facilement deviner ses origines mais cela n'a pas d'importance. Il est doué, ex-chirurgien, ex-secouriste, ex beaucoup de domaine autour de la médecine. On le paye gracieusement et il rafistole nos gars sans poser de question, contrairement aux hôpitaux. Ce jour là, Rubby fut mordu en profondeur et une artère important fut touchée. Mais son état était stable donc le Dr me proposa d'appliquer ces années de "formation visuelle". Je lava mes mains, me changea et prit le bistouri du bout des doigts. L'opération a duré une bonne heure et Rubby fut conduit dans la pièce d'à coté que l'on considère comme la salle de réveil. Ce fut un succès.

Malheureusement, il n'a pas fallut attendre longtemps pour le voir changer. Le soir même, le Dr nous appela en urgence, il était anormalement agité pour un homme qu'on opéra le jour même, il tapait de tous les membres de son corps sur la porte. Je plaçai une planche à 20cm du sol et ouvrit la porte. Comme prévu, le monstre qu'est devenu notre ami trébucha et fut achevé de deux balles dans la tête. RIP.

Depuis lors, nous restons à trois, à la recherche de survivants dans ce monde dévasté par un virus qui ramène les morts à la vie et qui n’ont qu’une seule envie, nous dévorer. Nous avons été mis au courant de Safepoint, surement un espoir pour les survivants, pour nous, cela semble illusoire mais nous cherchons… Nous cherchons depuis si longtemps.
 
Plusieurs mois se sont écoulés, je ne sais pas vous dire combien, nous avons complètement perdu la notion du temps et nous commençons sérieusement à manquer de vivres. Chacune de nos escales dans des superettes ou des grandes surfaces se sont soldées par des affrontements avec des zombies et nous manquons de munitions.
 
Nous avons eu vent de Safepoint et nous nous dirigeons vers l’Est, comme convenu. J’ai enfin retenu le prénom de mon troisième homme de main, il s’appelle Antonio dit « le Tich », il a 30 ans et il a fui l’Italie dès son plus jeune âge, sa famille ayant eu des problèmes avec la Mafia, il pense qu’ils sont tous morts à l’heure actuelle.
En plus, cette journée ne sera pas la sienne, sauf si on veut célébrer, en cette date dont je n’ai aucune idée, son x eme année de mort dans les années qui viendront.
En effet, nous roulions vers la position supposée de Safepoint, un lieu qui nous semblaient tellement providentiel, quand nous nous sommes fait attaquer par un groupe de détraqués en moto, style pirates de la route avec un tourment de folie dans la tête. Le temps de répliquer qu’une épaisse fumée s’échappa du capot, je ne voyais plus rien à travers le pare-brise alors j’ai décidé de m’arrêter avant de heurter une façade de maison ou une voiture abandonnée.

Position allongée entre les sièges, j’ai aperçu un bâtiment semblant désert, comme tous ceux que nous avons croisé sur le chemin emprunté. J’ordonnais à l’Italien de nous couvrir pendant que nous allions nous réfugier à l’intérieur et qu’une fois à l’abri, nous ferons de même pour qu’il nous rejoigne.
Malheureusement, ces motards sont de fous, ils ont du mal à lâcher la gâchette et ils ne se mettent pas à couvert quand nous leur tirons dessus, de ce fait, dès les premiers coups de feu, « le Tich » se mit à courir et après environ… une dizaine de pas, il s’est effondré... RIP.
Par après s’en est suivi une fusillade incessante entre les motards et nous… Le bruit et le sang provenant de l’énorme tache autour du "Tich" va attirer des zombies, c'est sur. Kylian a réussi à fabriquer une petit émetteur et un signal de détresse est émit vers tous les réseaux et sur toutes les fréquences, du moins, je l'espère…
Nous prions et attendons…

Jour 1

Nous sommes dans cette habitation depuis quelques heures et les cartouches sont rassemblée à l'étage, près du poste occupé par Kylian. Son angle de tir est parfait, il peut observer la porte d'entrée ainsi que la grande fenêtre de droite. Je suis obligé de rester en bas afin de couvrir l'autre fenêtre. Nous sommes réfugié depuis 2 bonnes heures et les motards sont encore, au moins, 5 a nous mettre une pression horrible.
Ils ont planté leurs bécanes près de la carcasse de ma voiture et ils sont réfugiés, éparpillés, derrière les voitures immobilisées depuis des années, la plupart sans vitres et recouverte d'une épaisse couche de poussière, moisissures et merdes d'oiseaux.
L'un d'eux tente l'aventure et se faufile entre les voitures, je l'observe dans mon viseur mais ne tire pas, cela ne ferait qu’accélérer sa vitesse de marche et le rendrait plus dangereux. J'ai eu le temps d'observer, dans une ruelle entre deux maisons abandonnées, du mouvement dans l'ombre formé par la faible distance entre les deux habitations. J'ai regardé longuement mais rien ni personne ne s'est montré à la lumière du jour.

Ceci dit, j'observe et informe mon amis Kylian de la situation :

- Il y a un motard qui tente l'aventure, je l'observe avancer vers nous, il est a environ 100m. Rien d’inquiétant, je n'ouvre pas le feu à moins de 30m. Si tu m'entend vider un chargeur, c'est que la situation devient critique et tu devras descendre me soutenir.

Il stoppe sa folle envolée a environ 50m de notre "refuge". Il scrute l'horizon, autrement dit notre position et se met en position de tir, son bras droit sur le capot de la voiture et son fusil posé sur son avant bras. Il me regarde et semble sourire. Il a l'air malin me dis-je...

De l'obscurité de la ruelle, sort un zombie en rampant... Il se redresse et son regard est aussi vide que notre réserve de nourriture. La vie a quitté son corps depuis longtemps, trop longtemps même et il mange des rats d'égout depuis des semaines, il a surement faim de biker. Il est dans le dos de notre aventurier et le voir se faire dévorer par un Z ne serait que justice par apport à ce qu'il nous aurait concocté.
Je décide alors d’accélérer tous ça :

- Est-ce que tu m'entends pauvre incerebré? Tu crois que je t'ai pas vu avec ton sourire de singe et ton déplacement d’éléphant? Tu aurais reveillé un vieux sans son appareil auditif !!

S'en suivit deux rafales et la réponse ne se fit pas attendre, il m'assiège d'un chargeur dans la façade, je me mets à couvert, il ne sait pas viser mais un coup de chance est vite arrivé. Il recharge maintenant, le moment idéal pour voir comment la situation a évoluée. Bingo, le Z est à 10m, tout au plus, de lui. Je vois ses collègues faire des signes et crier, le gogole de la route se retourne et le voir bondir sur lui, un combat entre un biker et un mort de faim vient conclure cette journée pourrie.
Malheureusement, la lutte ne durera pas longtemps car ses "faux-amis" décident de le sauver en tirant dans le tas. Bye-bye le Z et un motard en moins.

Jour 2

La nuit a été courte, disons du couché du soleil jusqu'aux lueurs de levé du jour. Nous avons perdu notion du temps et la nuit a été très mouvementée. Les tours de gardes étaient difficiles pour Kylian et moi. J'ai une confiance aveugle en lui mais un coup de pompe est tellement vite arrivée qu'il aurait pu s'endormir à tout moment. Kylian est une personne tellement fier qu'il est du genre "je n'ai pas faim, je n'ai pas froid, je n'ai pas sommeil,...". Malgré tout, nos vies sont en jeu, personne ne veut finir égorgé en plein sommeil, quoiqu'une mort rapide, pendant qu'on dort, serait une mort de rêve dans ce monde sans dessus-dessous.

Le soleil est bel et bien levé, les motards ne sont pas dans notre ligne de mire, cependant, le seul point d'accès à notre bastion de fortune sont les deux fenêtres et la porte devant nous. L'étage est inaccessible et pour plus de sécurité, une armoire a été placée devant les fenêtres des pièces de l'étage. Impossible d'y accéder et quand bien même, si un des motards a le talent de grimpeur, le bruit qu'il fera en déplaçant une armoire nous alertera forcément.

A peine j'ai fini de penser à toutes les sécurités que nous avons placé que j'observe de la fumée provoquée par un véhicule, au loin, en plein nord-ouest. L’émetteur artisanal de Kylian aurait il fonctionné? Super!
Un bus arrive a toute vitesse, les motards apparaissent enfin et tentent de se mettre à couvert, ils se sentent probablement encerclé et sont totalement désorganiser. Je tire deux fois afin de les faire paniquer.
Le bus vire de bord et des tirs de mitraillettes brisent le silence. Une première volée de rafales font voler 2 motards. Il doit en rester 4. L'un des quatre bat en retrait et court vers une des maisons abandonnées, Kylian fait mouche.

Le bus est immobilisé, je pense que le chauffeur a été touché car des tirs de couverture semblent permettre à deux hommes d'en sortir un troisième bras-dessus bras-dessous. Les motards sont prit en tenaille et des angles de tir s'offrent à moi régulièrement. Je pense qu'il est temps de changer de mentalité et de tirer sans compter, peut-être que nos sauveurs nous fournirons vivres et munitions.
Je tire plusieurs rafales, en blesse un et attire l'attention des trois autres. Ils tirent vers notre planque et les coups de feu sifflent dans toute la pièce. Les rafales doublent de cadence et un grand calme vient apaiser ce tourment, la troupe qui est sortie du bus venait de donner un assaut fatale aux motards.

Je propose à Kylian de sortir les rejoindre.
- Nous allons sortir !! Ne tirez pas !! Nous allons mettre nos armes dans notre dos et avancer vers vous !!

Ils sont 5, quatre d'entre eux braquent leur arme sur nous, mais je n'ai pas peur, les ennemis étaient les motards et ils sont mort, nous ne les rejoindront pas en enfer. Je me dirige vers le désarmé mais... Plus je m'apporte et plus je me dis que c'est la désarmée.

- Je suis Jennsen Rahl.

Notre sauveur était une femme et s'appelait Jennsen. Elle avait entendu notre SOS et sa mission était de nous sauver. Nous discutâmes quelques minutes mais nos chemins devaient se séparer. Pourtant, je ne l'oublierais jamais, déformation familiale sans doute, on sait remercier les gens, du moins... Nous savions... Dans le temps.

Jour 5

Que se serait il passé si nous avions suivi le même chemin? Aurais-je été dans cette galère? Dans ce pétrin? Surtout, est-ce que Kylian aurait il été épargné? Serait-il là près de moi? Tel un bras droit fidèle, une ombre?
Je suis seul, terriblement seul. Nous approchions d'une ville nommé Salem. Nous étions proche d'une ville, une véritable ville et non pas un de ces villages abandonnés et dangereux que nous avons évité pendant tant de semaines, quand nous nous sommes fait attaqué. Des "raiders" il me semble. Venu de nul part et en masse, des dizaines. Ils allaient vers Salem, comme nous. Ils ont attrapé Kylian et l'ont plaqué au sol. J'ai dégainé mon armé et je l'ai braqué vers ce fou mais ce dernier a prit un couteau et l'a planté dans le dos de Kylian. Il a crié, moi aussi mais de colère, de haine, j'ai regardé autour de moi, ils étaient entre 50 et 100. J'ai déposé mon arme et il a laché prise. J'ai couru vers Kylian et s'en est suivi l'horreur :

Nous avons été ligoté et amené jusqu'à une prison, la Marion County Jail. J'ai vu la vie de Kylian sortir de son corps. Impuissant, je l'ai regardé se vider de son sang. Nous étions ligotés, les mains dans le dos et placés face-à-face dans un véhicule style buggy. Je l'ai supplié de tenir le coup, que peut-être, une fois arrivé, il sera soigné. Mais la blessure était trop grave. Il n'a pas survécu au trajet. RIP.

Depuis lors, je suis un esclave à la Marion County Jail.


_________________________________________________________


Inventaire de départ (sans compter un sac à dos)

voir gestion du personnage.


_________________________________________________________

Pseudo : Surfacing
Age IRL : 29 années
Comment as-tu trouvé le forum ? Ancêtre je suis.
Des suggestions ? Dans mes RPs, je suggère clairement la possibilité de creer un havre de paix dans Salem pour les survivants.




Codage par Sélène sur Never Utopia


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Dernière édition par Malcolm Monrose le Mer 13 Juil - 1:12, édité 1 fois
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Rebonjour Malcolm

Rien de bien spécial à dire côté histoire et personnalité, vous êtes connu de nous depuis quelques temps. Les petites précisions que j’ai à vous faire concerne l’attribution de vos points. Malcolm est un homme au multiple talent, leader, tacticien, guerrier dans l’âme. C’est dur de concilier le tout sans risquer d’exagérer.  Je vais vous faire mes recommandations.


  1. De ce que j’ai compris, Malcolm a cessé son éducation tôt pour se tourner vers l’apprentissage de ce qui lui servirait réellement dans les années à venir. Même si je suis pertinemment conscient qu’on peut très bien s’instruire en dehors des bancs d’école un score de 71 m’apparaît très élevé. Je perçois plus le caractère de Malcolm comme quelqu’un d’intuitif et doté d’une très grande volonté. Je mettrais une limite d’intellect à 40 et j’augmenterais la ténacité et l’instinct avec ces points.

  2. De plus, les capacités physiques de Malcolm me semblent sous-représentées. Il a l’air gigantesque et solidement charpenté, et Il faudrait donc un score plus élevé en force et en endurance pour refléter cela. Je vous proposerais d’enlever des points en agilité et en perception afin de les rediriger vers la force et l’endurance. Surtout l’endurance en fait étant donné que Malcolm semble être un homme particulièrement résilient alors je mets une exigence minimale de 50 dans cet attribut. Cela dit, j’en mettrais encore davantage dans ces deux attributs.

  3. Tu avais des points en médecine qui ont disparu dans cette nouvelle fiche. Pour refléter ces connaissances, un 15 un médecine m’apparaîtrait adéquat. En arrondissant tous les chiffres au plus petit, tu t’accumuleras 10 pts déjà et il te suffira de retirer un dernier 5. Possiblement en exploration ou en mouvement si j’étais toi.


Ce sont mes observations et exigences. Bien évidemment, la manière dont tu décideras de remanier ton pointage t’appartient. Je ne fais que des suggestions que tu es libre de suivre ou pas. Les seuls éléments auxquels je tiens, c’est = 40 max en intellect, 50 minimum en endurance, et 15 en médecine. The rest is up to you.

Cordialement,

Mastermind

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Tu vas sans doute être étonné de la vitesse à laquelle j'ai modifié ma fiche mais j'étais justement occupé dessus :-)

L'avis extérieur est toujours pertinent et m'aide à encore mieux orienter mon personnage vers l'homme que je veux qu'il représente dans ce monde post-apo.

Ajustement effectué.

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Bienvenue sur le forum !

Ton personnage est désormais validé, tu intègres le groupe des Survivants.

Je te le valide puisque ta fiche me semble adéquate, mais si je pouvais aller d'une dernière suggestion se serait de mettre 10 points de plus en ténacité en les prenant dans l'instinct. Malcolm a l'air d'avoir un esprit plus déterminé qu'instinctif à mon sens.

Tu as maintenant accès à ton Espace Personnel, et avant de commencer tu devras effectuer les quelques actions suivantes :


  • Ouvrir tes trois sujets obligatoires (bilan de tes RPs, tes relations, et tes lancers de dé).
  • Activer ta feuille de personnage. Pour se faire, clique sur ton profil, et regarde bien la ligne d'options au-dessus de l'encadré noir. Au bout à droite tu en verras une nommée "feuille de personnage". Il suffit de l'activer, et d'ajuster les paramètres qui s'y trouvent (le nombre de RP complétés et ta réserve de point 6e sens qui passe à "1" avec ton inscription)

En espérant que tu te plairas parmi nous, à bientôt en jeu !

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