Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
CharteContexteFonctionnalitésBazarEspace PersonnelScénarios
A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Shadows of Time

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1er juin 2017 : 99e, aux alentours de 16h30.

Je marchais le long de la 99e, en direction de la zone commerciale. En fait, je sais pas vraiment si j’allais là-bas ou pas. Ça faisait plus d’un mois que j’étais reparti de mon côté après l’évènement de l’autre cinglée de gonzesse et la crinière brune. Je les avais quittés presque aussitôt. Pourquoi ? Je me sentais pas à l’aise avec du monde. Je voulais pas d’accroche. Même si je les aimais bien, qui sait si un jour il m’aurait détroussé ou descendu ? Et puis même, s’attacher, c’est comme vouloir crever sur le long terme : tout va bien jusqu’au jour où tout va mal. Et quand ça va vraiment mal, le flingue semble être la meilleure solution à vos problèmes, quel qu’il soit. Sans parler de mon groupe de pillards qui avait rejoint les raiders avant que je m’enfuis, et qui maintenant, voulait ma peau. Pas sûr qu’il me cherche encore, inutile d’en mêler d’autre, sauf s’ils peuvent me servir de bouclier humain.

Des petites pensées mélancoliques traversèrent mon cerveau grillé. Quand je me souviens de ce petit minou qui s’est fait bouffé par des survivants, j’étais devenu fou furieux et triste à la fois. Ca peut paraitre con, mais j’avais descendu le couple qui l’avait mangé. Non, on bouffe pas ce à quoi je tiens. J’écoutais de la musique avec ce vieux mp3 que j’avais trouvé sur un cadavre. Il était tâché de sang, une oreille était morte mais y’avait encore un peu de pile et surtout de la musique, histoire de se rappeler qu’avant, y’avait bel et bien un monde qui créait de la musique. Ca change du silence qui m’entourait. Sincèrement, j’avais pas branlé grand-chose depuis que je les avais fuis. Mise à part mon flingue et quelques bandages, c’était pas la folie. C’est clair, c’était la pure misère, et je commençais d’ailleurs à avoir sacrément faim. Ha voilà, c’est pour ça que je me dirigeais par là. Je connaissais un peu le coin sans vraiment le connaitre. Ici on trouvait assez facilement de la nourriture, et c’est mon estomac qui m’avait ramené ici. Et sincèrement, j’étais vraiment pas à l’aise ici. Je trouvais l’endroit vachement oppressant avec tous ces immeubles en ruine. J’avais la nette impression que j’allais me faire descendre d’une seconde à l’autre. Du moment que ça allait vite, je m’en tapais les burnes.

Je voyais au loin, des panneaux de boutiques délabrés. J’étais pas loin d’y entré. Mais fallait que je m’enfonce un peu plus dans la zone. C’est pas dans la périphérie que j’allais trouvé quelque chose. J’ai forcé un peu le pas, sinon j’allais faire demi-tour. Mauvais pressentiment, quand tu t’y mets mon slip change de couleur. Après la conserve, trouver du papier toilette

Aller on porte ses couilles et on y va d’une démarche assurée.

J’ai mimé l’action, et direction la zone commerciale.

_________________________________________________


Et dire que j'ai loupé le bombardement de New-York... Ça a dû être un sacré feu d'artifice !


Dernière édition par Cody Pryam le Mer 3 Fév - 22:03, édité 1 fois
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Ignorant les l’horreur dans laquelle avait basculé le monde des hommes depuis maintenant plusieurs années, les oiseaux gazouillent gaiement dans les arbres, se nourrissant délicatement des baies et autres feuilles qui y poussent. Pendant ce temps un chat sauvage les guette avidement au pied du tronc, espérant bien pouvoir faire d’eux son prochain repas. D’un coup, la tranquillité relative de cette nature paisible est troublée par l’apparition de deux silhouettes vêtues de rayures apparaissant sur le sentier. Sans demander son reste, le chat est rapide à se faire la malle, laissant aux oiseaux insouciants la possibilité de goûter à la vie un jour de plus. Pas plus inquiétés que ça, ils tourneront cependant leur tête en entendant la plus petite de ces silhouettes rayées émettre des sons articulés de sa bouche taquine.
- Tu sais pas où on va…
Dit le garçon d’un air taquin à l’adolescent asiatique qui se tenait à côté de lui, un baluchon sur l’épaule.
- Si… je sais parfaitement où on va…
- Non tu sais pas avoues !
Répliqua encore le garçon avec un sourire avant que l’adolescent ne lui rende son rictus.
- On va à Salem kid. Droit vers un nouveau départ, une nouvelle vie, loin de la Marion, des raiders et de tous ces timbrés psychotiques qui veulent nous écorcher vif.
Le garçon haussa les épaules.
- Ça ok, je suis pour, mais pourquoi on va à Salem justement ? C’est pas là qu’ils sont aussi ?
- Ouiiiii… Mais il faut se ravitailler, s’approvisionner en munitions, en équipement, on part pas en vadrouille juste comme ça. Une fois équipé, on fout le camp de cette ville de malheur. Et puis je sais pas ce que t’en penses, mais on va pas se balader déguisés en bagnard toute notre vie non ? Je suis pas spécialement un fou de mode, mais ça fait 2 ans que je porte ça H24, je ne serais pas contre un peu de changement…
- Ah mais c’est ça qui pue comme ça…
Dit le gamin avec une frimousse maline. Jian le dévisagea et répondit avec un sourire en détournant le regard.
- Ptit con…
A cette dernière phrase, les deux garçons se laissèrent aller à un rire de bon cœur.
Après encore quelques minutes de marche, les deux jeunes gens arrivèrent en vue d’un petit hameau, déserté comme tout le reste, proche d’une zone commerciale autrefois fourmillante d’activité. A cet instant le jeune Chinois posa son baluchon à terre et il en extirpa le tec-9 qu’il arma et confia au jeune garçon. Avant de le lâcher, il lui donna une recommandation sérieuse.

- Seulement en dernier recours… Et pas de zombies. Les zombies, tu les prends au couteau, ou tu viens vers moi pour que je m’en occupe. D’accord ?
Dit-il en ponctuant sa phrase d’un léger signe de tête pour s’assurer qu’il avait bien compris. Après cela, Jian vérifia le barillet de son S&W à la ceinture et vit que toutes les chambres avaient une balle. Il coinça dans sa bretelle gauche et les deux compères pénétrèrent dans la première maison à leur droite, à la porte déjà fracturée et vraisemblablement déjà pillée dans l’espoir de pouvoir y dénicher quelques miettes abandonnées par de précédents récupérateurs. Après plusieurs minutes de recherche, ce fut le Jackpot : sous une armoire avait roulé une boîte de fayots à la sauce tomate. Pas le meilleur du monde mais a date était toujours bonne, c’est rare ! Mais surtout c’était nourrissant. Si ce soir ils pouvaient se choper un rat pour accompagner tout ça, ce serait un véritable festin.

Alors que cette perspective lui donnait l’eau à la bouche, Jian fut tiré de ses pensées par le cri caractéristique de Jack qui l’appelait, à l’aide. En un éclair il lâcha la boîte de conserve pour se rué dans la pièce d’à côté avec son revolver en main. La porte entrouverte fut propulsée contre le mur adjacent et y laissa une marque. Immédiatement il analysa la situation et y vit un homme arme sortie tandis que Jack levait ses mains en l’air. L’homme fut surpris par l’intervention de Jian et détourna son arme de Jack, Jian en profita pour lever la sienne et armer le chien.

- Lâche-ça…
La situation s’était maintenant transformée en impasse Mexicaine… Mais c’était mieux que d’être menacés unilatéralement.
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=~ | Le jeudi 1 juin 2017 || Au nord de Salem || Zone commerciale | ~=

Le temps de pioncer est fini, il est temps de se lever et de se préparer pour prendre chemin vers de nouvelles scènes d’horreur et de tristesse. Le paysage est terne et silencieux, les êtres les plus forts ne pourraient garder le moral dans ce climat-là. Un climat hostile et pesant lourd sur les survivants tel un sac de ciment sur les épaules. Les maisons que nous avons visitées jusqu’à aujourd’hui ressemblaient à des scènes de films qu’on aurait déjà vues au cinéma, des scènes qui libèrent mon imagination et lui laisse le soin de me répéter lors de chaque exploration : « Où sont-ils ? » ou « Que s’est-il passé ? ». Nous n’en savons rien et nous ne voulons pas le savoir.

Je veux simplement trouver à manger, à boire et de quoi m’habiller. Cela fait très… très longtemps que je n’ai plus eu d’argent. Avant, ma vie se focalisait sur comment en avoir plus, comment m’en procurer plus, dans quoi investir pour me sentir plus puissant et plus riche ?

Mais maintenant, je ne vaux pas plus que ce piat de Ed’

- Ca va gros con ?
- Oui, ca va M.

Il était brave, il me respectait. Je le traite comme un chien et il l’accepte. Il est en vie et il a à manger tous les jours. Il m’alerte du danger et je le jetterais aux Z pour m’échapper d’une mauvaise posture. C’est mon chien, il n’est rien… Malgré que comme pour un chien, on s’attache… Mais au final, je vaux mieux que lui.

On se dirige, encore et toujours vers un centre commerciale, à en croire les panneaux auxquelles on se fie depuis une longue heure. Les jambes deviennent lourdes et le pas commence à trainer. J’observe les maisons le long de la route afin d’en trouver une, à la fois abandonner et, surtout, avec des solutions de fuite en cas de nécessité.

Je stoppe le pas et m’arrête devant une maison proposant tous les atouts pour une fouille approfondie. De plus… Oui… C’est bien cela !!
Je me dirige vers le coin du chemin et regarde de l’autre côté de la rue et vois des tas de caisse, des camions de diverses tailles et en double ville, des charrettes et des cages métalliques dans tous les sens, de la poussière et des sachets en plastiques volants dans tous les sens. Nous sommes à l’arrière du centre commercial.

- Ed ! Nous allons visiter cette habitation, nous nous arrêtons pour trouver des vivres et pour nous reposer un peu. Ne fais pas le con, entre silencieusement, je pense que cette maison a été habitée après la catastrophe.
- Ok M.

Ed passe le premier, il ouvre la porte doucement, fais trois pas et trébuche à cause d’une chaise renversée. Sa chute sonne tel un fracas dans ce silence de mort, mon visage se tend et mes yeux le fusillent dans cette maison à moitié éclairée par le rayon du soleil passant par la baie de l’arrière et noircie par l’ombre de la mort qui règne dans ce taudis. Des corps gisent au sol, Ed n’en sait encore rien mais il vient de tomber sur ces corps sans vie. Nous sommes sur une scène de lutte, un combat entre Z et survivants qui a eu lieu ici.
Après quelques secondes sans bouger ni parler, je me dirige vers Ed. Derrière lui, une silhouette commence à se dessiner, un corps sans vie et sans âme se redresse doucement et sans faire de bruit. Ed me regarde et se demande quand est-ce que je vais le frapper pour avoir fait l’abruti de service en mettant sa vie et la mienne en danger. Mais je m’avance souriant vers lui, je prends mon pic à glace dans la main droite et lui tend la main gauche pour le redresser. Le tout avec un petit sourire dans le coin de la bouche, afin de le mettre en confiance, Cela a le don de l’étonner. Il ne peut pas savoir qu’un danger imminent le guette au coin de l’oreille. Il serait capable de paniquer et de vider son chargeur sur un seul zombie. Croyez-moi, la détonation d’une arme à feu réveillera beaucoup plus de Z qu’une chute à cause d’une chaise mal placée.
Ma main une fois accrochée à la sienne, mon regard se noirci et tout en le tirant vers moi, je me sers de cet impulsion pour le redresser mais aussi pour me propulser vers l’avant, droit vers ce mort qui ne souhaite pas le rester. Le bras tendu vers son crâne, mon pic à glace vient se loger entre ces deux yeux. Mon coude gauche sur sa poitrine m’empêche de tomber au sol avec lui et je me retrouve un genou à terre et un pied sur son ventre. Je le regarde et observe son faible état de putréfaction. C’était sans doute un des survivants ayant péri durant l’assaut ultime des Z.

Je le regarde bêtement et lui lache au visage : « merci pour tes précieuses munitions ».
Car mon premier réflexe fut de le fouiller et ses deux boites de 9mm tombent comme une bénédiction. Deux sublimes boites à cartouche pour charger mon S&W spécial Militaire & Police trouvé le mois dernier dans la voiture devant un immense zoning en chantier.

Le temps de retrouver ces esprits, je regarde Ed en lui montrant la chaise du doigt. Il avance vers elle, la redresse et s’assoit sans rien dire.

Je fais le tour de la maison et trouve un trousseau de clé avec une languette en cuire avec brodé dessus la marque AUDI. Je reste calme et ne m’emballe pas, ce n’est pas parce que devant la maison, il y avait une voiture de marque AUDI et c’est bien de celle-là qui démarre avec ce trousseau de clé. Ceci même, en admettant que ces clés soient bien celles de cette berline, il faut qu’il y ait de l’essence et que la voiture daigne bien démarrer. Ces phrases me traversent la tête durant tout mon trajet de la maison jusqu’à la 4 roues. J’actionne le barillet de la porte et elle s’ouvre, mon cœur s’accélère, le sentiment d’une bonne nouvelle envahie mon corps, cela fait longtemps. Je m’installe au volant et tente l’impossible.

vvvvrrrrRRRoooOUUUUMMMM !!


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Mon avancée se passait paisiblement, l’écouteur de mon baladeur bourrinant mon tympan de musiques sauvages. Je me secouais la tête, je sautais n’importe comment tout en laissant croire que je tenais une guitare invisible glissant dans mon dos. J’étais à fond dans mon truc, les yeux mi-clos histoire de vérifier de temps en temps que rien ne se trouvait devant moi.

- Pinpin la papapa pinpin !!!!

Dans ma tête, j’étais dans un concert de rock métal désabusé qui vous faisait saigner les oreilles. Je faisais des petits sauts en avant sur mon pied gauche, puis sur mon pied droit, un tour sur moi-même, suivit d’un salto en arrière. Puis j’ai frénétiquement secoué la tête de haut en bas, grimaçant avec ma bouche comme les métalleux. Ça me rappelait ces bonnes vieilles soirées avec mes collègues écervelés dans notre camp de fortune. On buvait, fumait, baisait sur des musiques comme ça. C’était une orgie totale, sans pareil. Le bon vieux temps quelque part.

Finalement, en écoutant ça, les bons moments passés chez les pillards me revenaient, comme pour me chuchoter dans ma cervelle :

- Eh Cody, tu te souviens du bon vieux temps ? Qu’est ce qu’on se marrait bien ! Tu voudrais pas y retourner ?


Ouais c’est clair, c’était cool… Vraiment cool. T’avais plus le stress de te faire bouffer par ces pourritures bipèdes. Mais bon t’avais toujours celui de te faire attaquer… ‘fin la nourriture, l’alcool, les femmes, le logement, j’avais plus à m’en soucier. Je vivais dans une communauté. Même si parfois ça se tapait dessus, j’avais pris le pli et c’était devenu un quotidien que j’appréciais. Finalement, si je les avais quitté, c’était à cause de ces fils de pute de Cid et Ralph. Et dire que le premier avait fourré ma mère adoptive et l’autre déboité la tête de mon p’tit frère. Sans parler de Phil qui s’était fait plombé par l’un des deux. Il me semble que c’était Cid, mais mes souvenirs restaient. Les souvenirs, j’en gardais pas beaucoup mine de rien. Les bitures chez les pillards m’avaient flinguées les neurones. Et du rare qu’il me reste, c’est souvent des brides de beuveries et de parties de jambes en l’air avec quelques grosses fusillades, comme celle du Morristown Mall.

Bref bref bref… Cody repense pas à ton passé, mais pense plutôt à comment tu vas survivre au jour suivant. Enfin, fini d’abord celui-ci et ensuite on en reparlera. Et bien sûr, en parlant de ça, j’entendis soudainement le cri aigu d’un gamin. Ça venait de droite, là, un p’tit merdeux ! J’ai instinctivement braqué le flingue sur lui. De nos jours, même la plus innocente des apparences pouvait vous la mettre bien profond. J’ai arraché l’écouter de mes oreilles puis dans le même élan j’ai pris la parole :

- T’es qui toi ?!

Au même moment, un chinetok déboula dans la ruelle, claquant comme un fou furieux la porte contre le mur. Mon flingue se dirigea vers l’asiatique qui avait déjà armé son calibre.

- Lâche ça… me lança-t-il.
- Eh easy ! Tu te détends buddy ! Fais pas le malin, j'ai de quoi te faire sauter avec moi si tu fais le con !

Bon ok, j’avoue j’avais plus d’explosif, mais qui sait ? Ca pouvait peut être marcher ? Et puis vu la face de citron qu’il avait, il devait pas être bien vieux. Peut être naïf qui sait ? Mais on sait jamais avec ces petites bêbêtes là. Leurs yeux ont toujours l’air de vous dire « on va vous niquueeerr ».

A dire vrai je savais pas trop comment annoncer la suite de la discussion. Généralement à ce stage, les gens sont déjà à demi mort ou le sont déjà. J’étais pas doué pour parler de toute manière… Et dieu merci (quoique), j’entendis le moteur d’une voiture rugir dans les parages. Je détourne la tête par pur réflexe vers l’endroit où je pensais d’où ça pouvait provenir.

- C’est tes potes hein ?! C’est ça ?! Je vais tous vous buter !

En détalant j’ai tiré un coup de pistolet hasardeusement, sans regarder. Puis encore une fois. Et une autre avant de tourner dans une ruelle étroite à gauche. J’ai pas cessé de courir pour autant. Ca se trouve, ils étaient tout un groupe. Je devais m’enfuir, mais je devais trouver de quoi me mettre quelque chose sous la dent, j’avais trop faim. Donc pour résumer de la situation ;
- On va me traquer
- J’ai envie de manger
- Faut que je reste planquer
- Que je trouve de quoi me défendre
- Que j’évite les zombies

Et tout ça en restant vivant. Une journée de rêve.

J’entendis moteur de la voiture rugit de plus belle dans le silence mortel qui pesait sur moi. Ok, fallait vraiment que je trace avant de me faire rattraper.


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Surpris en plein milieu de sa fouille d’un tiroir de caisse, l’apprenti bagnard qu’était Jack avait crié de surprise avant même que Cody ne le remarque, et lorsque ce dernier avait réagit en sortant son arme, le gamin avait instinctivement préféré lever les mains en l’air plutôt qu’essayer de sortir le TEC-9… Une sage décision car vu la vitesse de Cody, il aurait certainement eu le temps de le descendre. Lorsqu’il avait entendu le cri de Jack, Jian n’avait pas hésité une seule seconde à se précipiter à son secours, au mépris du danger et en utilisant une arme qu’il ne maîtrisait pas lui-même.
Et maintenant ils étaient là, face à face, se menaçant mutuellement de leurs armes, sans oser bouger l’un l’autre, jusqu’à ce que Cody mette en mouvement ses lèvres, menaçant de tout faire sauter en un instant. Cette menace fit doucement sourire le jeune asiatique qui répondit en fronçant les sourcils.

- Ça ne doit pas être confortable de se balader avec une ceinture d’explosifs sur soi en permanence…
Levant un peu le doigt de la détente, l’adolescent tenta de négocier un peu plus avec la menace qu’il avait face à lui à cet instant.
- Écoutez, on peut tous rentrer chez nous d’accord ? On va baisser nos armes et partir chacun de notre côté.
En cas de refus, Jian se tenait prêt à tirer, et surtout à charger. Même sans prétention, il était convaincu de sa capacité à maîtriser n’importe quel adversaire au corps à corps. Malheureusement le bruit d’un moteur dans la rue compliqua ses plans en mettant en alerte l’ensemble des acteurs de cette farce. Avant que Jian ne puisse s’inquiéter e savoir si les renforts de cet homme venaient d’arriver, Cody réagit avec une violence difficilement croyable.
- C’est tes potes hein ?! C’est ça ?! Je vais tous vous buter !
Écarquillant les yeux en une fraction de seconde, alors qu’il comprenait ce que cette phrase impliquait. Jian hurla en direction de Jack.
- Baisse-toi !
Une fraction de seconde plus tard, Cody pressait la détente et Jian était déjà en train de plonger sur le côté pour se mettre à couvert derrière un bureau. Dès que leur attaquant commença à courir, Jian sortit de son couvert et répliqua en tirant trois balles de .38 special qui allèrent siffler près de ses oreilles et se loger dans un mur en face. Dès qu’il eu quitté la pièce, Jian se jetta sur Jack pour le relever et le balança dans une pièce adjacente en lui confiant de nouveau son TEC-9.
Le cœur battant toujours la chamade, Jian ouvrit le barillet de son arme et pris quelques secondes pour se calmer et remplacer les trois cartouches qu’il venait de tirer. Il avait un nombre de munitions limitées, il fallait ne pas se louper… De sa main gauche, il sortit son couteau de chasse et pénétra dans la ruelle où s’était lancé Cody.
Il le vit tourner dans une rue adjacente et hésita : devait-il le poursuivre ? Il fit rapidement le calcul : le rattraper prendrait du temps, du temps que les zombies utiliseraient pour arriver, et de toute façon si ce n’était pas les zombies, ce serait sûrement les types en voiture dans la rue… Les villes étaient tellement silencieuses de nos jours que même au volant d’une voiture, leur bruit caractéristique était aisément identifiable.

Jian revînt immédiatement vers le jeune Jack qui était tellement nerveux qu’il lui aurait probablement tiré dessus s’il n’avait pas immédiatement reconnu l’uniforme rayé caractéristique de Jian. L’adolescent se rapprocha de lui et lui arracha le tec-9 des mains avant de lui envoyer une gifle dans le visage.

- Ça c’est pour nous avoir mis en danger
Immédiatement après, il lui en mis une seconde du revers de la main.
- Et ça c’est pour la sécurité. Jamais le doigt sur la détente avant d’avoir identifié ta cible.
Jack se massa la joue et regarda Jian plein d’incompréhension, les larmes aux yeux ; Jian ne se laissa pas attendrir et le prit par la main.
- On bouge !
Il releva alors le jeune homme et l’entraîna à sa suite dans la pièce adjacente où il récupéra au passage l’unique boîte de conserve qu’il avait eu le temps de trouver dans sa courte fouille. Alors qu’ils s’apprêtaient à sortir dans la rue, le jeune Jian stoppa Jack en voyant que la voiture s’était arrêté non loin.
- On ferait des cibles faciles. Caches-toi.
Jian en fit de même, à moins de cinq mètres du jeune garçon, prêt à bondir sur n’importe quel intrus qui compromettrai sa sécurité ou celle de son protégé. Tapis dans l’ombre, Jian fit le silence et observa.
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Le miracle vient de se produire, nos jambes allaient pouvoir se reposer et se ressourcer. Lors de notre fouille d’une maison abandonnée, enfin… Pas si abandonnée étant donné que j’ai dut en découdre avec un Z, heureusement très peu résistant car dans un état de décomposition assez avancé. Je suis tombé sur un trousseau de clé avec un médaillon représentant la marque AUDI. En face de la piaule, il y avait une AUDI parquée. Mes mains ont tremblées durant mon trajet de la baraque à la 4 ailes mais la clé est rentrée dans le verrou de la portière et une fois actionnée, elle s’est ouverte. La seconde étape était d’actionner le moteur et il a vromit ! Prodigieux !

Ed’ est sorti en courant, lui qui était sous le choc d’avoir faillir se faire dévorer par un errant, et est venu s’installer près de moi avec un sourire jusqu’aux oreilles. Son regard en disait long, je pensais même qu’il allait verser une larme. Il faut dire que nous n’avons gère eu l’occasion de savourer une bonne nouvelle. Nos repas étaient pauvre et notre abri n’était gère luxueux. C’est pourquoi nous nous dirigions vers le centre commercial le plus proche, proche était un superlatif étant donné que nous avons marché de longues heures en suivant les flèches et qu’on n’y est seulement arrivé.
Mon fidèle acolyte prit ses aises dans le véhicule et ouvrit la boite à gants, son sourire resta figé un moment car il venait de trouver quelques choses, il jeta son bras dans la boite à gants et en sorti une boite de munitions qu’il brandit sous mes yeux. Belle journée.

Le bruit du moteur a sans doute alerté le voisinage, mort ou non. Quoi qu’il en soit, à partir de maintenant, j’entre dans le jeu du contre-la-montre. Je devais aller dans ce centre commercial et filer dès que la zone sera infestée de Z. C’est un risque qu’il fallait prendre car je devais ramener des vivres et du matériel médical, dans ce centre, il y aura possibilité de trouver une pharmacie mais aussi des magasins de vêtements et une grande surface.

Alors que le moteur chauffe, j’obverse de l’action autour d’une porte d’entrée du centre. Un individu vient d’en sortir en courant tandis que son poursuivant le course avant de se raviser et de faire demi-tour. Le premier détale comme une gazelle mais l’autre retourne dans le centre comme si il en était le gardien… Ce serai-t’il approprié les lieux ? Non mais…
De toute façon, je devais aller faire les « courses », c’est ce pour quoi je me suis levé ce matin et c’est ce pourquoi j’ai marché des heures durant.

Je m’approche de la porte d’entrée avec ma voiture et me gare à sa droite, en marche arrière afin de ne devoir faire aucune manœuvre en cas de fuite, simplement aller droit devant le plus rapidement possible. Je sors du véhicule et m’approche de la porte, à bonne distance afin de ne prendre personne par surprise.

- Ecoute bonhomme, je vais commencer par te dire ceci, un vieux concept que me disait mon père « Si tu peux me voir, je peux te voir… Donc si tu m’as vu, je t’ai vu ». Comme tu peux le voir, je suis armé. Lui dis-je en levant mon pull et lui montrant mes deux calibres bloqués entre le bord de mon pantalon et ma hanche. Pourtant, je ne suis pas en train de te menacer avec ! Ce centre commercial n’appartient à personne ! C’est un lieu dévasté et à l’abandon. Je vais y faire un tour car j’ai besoin de trouver du matériel médical ! Si tu veux… On y va ensemble… Le problème que tu as eu avec le fuyard est ton problème !

N’oublions pas que mon but est de me trouver des alliés, des survivants avec qui j’ai l’espoir d’un jour en créer une communauté, la communauté des survivants de l’après apocalypse. Je rêve d’un centre, un bastion, le dernier rempart de l’humanité, un havre de paix, barricadé par de hautes murailles et de encore plus hautes tours armées jusqu’aux dents en train de tirer sur des Z s’approchant trop près de la cité des rescapés. Halala…


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Boosté à l'adrénaline, un corps humain c'est plus un corps. C'est un super humain. Rien à voir avec un super héro. Vous volez pas, vous vous téléportez pas, vous sauvez pas de vie. A part la votre. Et c'est bien suffisant. Je me suis arrêté une dizaine de mètres plus loin après être entrer dans la rue. Je m'étais planqué dans une grosse poubelle, un container limite. J'ai rapidement repris mes esprits et ait regardé d'un œil le chemin que je venais de prendre. Personne. J'entends une voiture ralentir. Des voix dont je ne comprenais pas la moindre putain de parole. Quel connard. Ce chinetok était de mèche avec celui ou ceux de la bagnole.

La terreur m'avait envahit. Plus que face à un zombie. Eux au moins, ils courent pas très vite. On peut les semer rapidement. Ou les buter assez aisément. Un humain par contre, c'est cent fois plus dangereux. Il réfléchit, il sait courir, tirer avec une arme, et dans le cas échéant, il sait conduire. Youpi, un festival de bonnes nouvelles en me sachant en compagnie d'au moins 3 types armés. Et dans cette zone là, ça voulait dire qu'une chose : chercher des provisions. Et si tu veux trouver ton bonheur, y'a qu'un seul endroit. Ouaip ça sentait la merde à plein nez.

J'ai sorti le chargeur du flingue. 3 balles. Plus un chargeur entier. Soit un total de 14 balles. Pas glorieux, mais c'était toujours mieux qu'une fourchette en guise d'arme. J'ai remis mon arme dans son étui, puis je me suis levé et... merde mon mp3... Je cherche en tâtonnant sur mon corps. Rien. Je regarde autour de moi. Rien non plus. J'hésite un instant en gardant l'avenue d'où je venais. Roh aller, me dis pas que je l'ai fait tomber là-bas...

J'arrivais pas à distinguer ce qui pouvait ressembler à mon vieux baladeur avec tous ces détritus qui jonchaient le sol. Bon... Aller ils pensent que tu t'es tiré. Je rebrousse chemin sur la pointe des pieds, mes yeux scrutant le sol, les oreilles aux aguets du moindre bruit. J'étais presque arrivé à l'entrecroisement lorsque miracle ! Il était là ! Je me suis jeté dessus, les mains tremblantes. J'ai enroulé le fil autour de ma boite à musique puis je l'ai planqué dans ma poche. Au même moins, j'entendis un râle derrière moi qui se rapprocha dangereusement. J'eus à peine le temps de me retourner qu'un pouilleux me sauta dessus en claquant des dents.

J'ai lâché un "PUTAIN DE MERDE" assez fort pour réveiller tous les morts du quartier. Par chance, ma main trouva la crosse du flingue alors que mon avant-bras repoussé ce connard au niveau de la gorge. Dans la précipitation j'ai tiré, au mauvais endroit. Mais ça avait au moins le bénéfice de le faire valser sur le côté. En me relevant, j'ai trébuché, mon pied gauche encore sous l'emprise de sa poigne inhumaine.


- Lâche moi fils de pute !


J'ai tiré comme un démené sur ma jambe. Une fois, deux fois, trois fois. Mon pied finit par glissé des mains pourries de ce truc. J'ai pris la fuite en continuant tout droit dans la ruelle. J'avais déjà assez perdu de temps avec ces conneries. Fallait que je me tire d'ici

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- mā de…
Murmura le jeune Hong-Kongais quand le conducteur de la voiture sortit de son véhicule pour se planter devant le magasin, les mains plantées sur les hanches. Restant dans l’ombre, Jian se faufila vers le petit Jack et cala le Tec-9 entre ses mains, décidant un peu forcé de lui faire de nouveau confiance avec les armes à feu.
- Tu peux le voir d’ici, lui ne te vois pas. Je vais aller dehors, tu l’allumes si ses intentions sont hostiles.
Après un bref échange de regard, le jeune Jian se leva plein d’hésitation, en posant une main quasi-paternelle sur le jeune garçon. Il se dirigea vers la porte et après un moment d’hésitation, il l’a franchit en levant ses mains en l’air.
Le bagnard rayé s’avança donc vers le type lui faisant face, gardant ses mains en évidence pour ne pas l’effrayer d’une quelconque manière et surtout faire comprendre que ses intentions à lui étaient pacifiques.
Après un bref silence, Jian dévisagea le type face à lui et demanda.

- Ok… Je suis là. Vous voyez, j’ai rien sur moi. Alors, qu’est-ce qu’on fait ?
C’était une véritable question, pour autant qu’il le sache même si Malcolm avait annoncé des intentions pacifiques, ce pouvait être un mensonge. Dans le même temps, Jian s’était rapproché pour que son pied soit à portée du bras de ce type au cas où il déciderait de dégainer son arme et de le tuer.
C’est à ce moment là que le silence régnait dans la rue qu’un hurlement se fit entendre à une rue de là, puis un coup de feu qui fit se retourner Jian et son pseudo agresseur. L’idée traversa la tête de Jian de jeter un coup de pied dans sa figure et lui bondir dessus, mais après une seconde de réflexion il se dit qu’il ne voulait pas lancer les hostilités. Le jeune asiatique attendit donc une réaction ou un mot de la part de Malcolm pour réagir.

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La situation était très simple, j’étais devant l’entrée d'un petit bâtiment. Je me suis garé devant le centre commerciale, sur le côté, avec mon nouveau et précieux bijou de véhicule, j’ai coupé le contact et rangé les clés dans ma poche après avoir verrouillé toutes les portières.
Mon gars est sorti de la berline par la portière droite et longe le mur sans faire de bruit tandis que je fais face à la porte pour parler avec l’inconnu qui s’est réfugié à l’entrée du local.

Je ne connais rien de cet individu mais cela fait tellement longtemps que je n’ai plus conversé avec un être vivant que mes intentions sont et seront toujours amicales envers un humain vivant. Je garde une posture et un visage rassurant alors qu’il se décide enfin à sortir de sa tanière :

- Ok… Je suis là. Vous voyez, je n’ai rien sur moi. Alors, qu’est-ce qu’on fait ?

Je sens directement qu’il n’a aucune confiance en moi, d’ailleurs, pourquoi en aurait-il ? Il est fort hésitant et je sens également qu’il a dû prendre beaucoup sur lui pour sortir et me faire face, comme s’il devait le faire pour préserver quelqu’un ou quelque chose. Peu importe, j’ai aussi un secret et il l’a surement découvert quand il est sorti de son espace de confort, il a surement remarqué Ed’ le long du mur. Oui, nous avons tous des secrets. En faisant signe de la main à Ed’ de rester calme et que tout allait bien, je réponds :

- La vie nous réserve des surprises et je suis content de voir que des jeunes arrivent à rester en vie dans ce monde où tout le monde meurt. Dis-moi, est-ce que tu es tout seul ?

Je tiens un grand sourire et tourne mon visage vers Ed’, au cas où mon ami le nippon ne l’ai pas encore vu…

Je n’ai pas l’intention que cette situation dure éternellement, la nuit tombe vite et les Z les plus proches ont certainement entendu la voiture et l’agitation qu’il y a eu autour de la grande surface. J’aimerai faire le point avec notre inconnu et filer au centre commercial, le fouiller de fond en comble et déguerpir le plus vite possible, avec un ou deux survivants supplémentaires, pourquoi pas ? Cela serait magnifique car j’ai besoin de mains d’œuvres pour tenter de créer un ou le dernier bastion de l’humanité… Oui, rien que ça.

- Je n’ai pas d’intérêt à passer par 3 chemins, je vais rentrer dans ce bâtiment En montrant le grand centre du doigt et fouiller les magasins à la recherche de vivres, de vêtements et de médicaments. Ensuite je […]

Paannn !!
...
Putain de merde !!
...

Je sursaute et précipite par la porte, je baisse la tête et fait profil bas en marchant les jambes fléchies, je pense que le tir et le cri viennent de plus loin dans la ruelle mais je ne me doutais vraiment pas a être interrompu dans ma discussion par un coup de fusil. A peine passé la porte, seconde surprise, je vois un mioche dans le coin de la pièce, une arme à la main. Je plonge à terre et dégaine mon arme. Une fois le dos contre le mur, je tiens en joue le morveux en faisant des grands yeux.
Ed’ entre dans la pièce également et reste à côté de la porte. Il me regarde et je lui dis :

- Merde c’est quoi ce bordel !!?? Il constate que j’ai dégainé mon arme et il voit, à son tour, qu’une surprise nous attendait à l’intérieur. C’était quoi ça ? Notre comité d’accueil ? Criais-je sur l’asiatique. Ed’, tiens-toi à côté de la porte et surveille que personne n’arrive et surtout, que personne ne touche à la voiture. Il ne fallait pas oublier l'essentiel, je viens de dénicher une 4 roues, ce n'est pas pour me la faire voler le jour même.

Je ne suis pas du genre nerveux et je savais que j’allais me calmer, la montée d’adrénaline me fait le plus grand bien mais à tendance à me rendre agressif. De toute façon, j’attends la réponse de l’inconnu et je ne quitte pas des yeux l’enfant armé.


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20 minutes plus tard.

J’étais rentré dans un bâtiment délabré de plusieurs étages où tout avait été saccagé. Pas une foutue ration qui trainait, pas un pète de trucs utilisables pour faire le plein d’armes, pas d’eau, rien, nada, que dal. Je m’étais calé au deuxième étage de l’immeuble, face au grand mall de Salem. J’avais ramené un fauteuil près de la fenêtre et barricadé la porte d’entrée de l’appartement. Je me suis assis dans le siège, avachis dedans, les pieds croisés et posés sur le rebord de la fenêtre.

Le soleil se couchait, ses dernières lueurs orange éclairaient timidement les alentours, allongeant les ombres des mort vivants qui rôdaient autour du mall. Et de ces carcasses sans vie, y’en avait un sacré paquet, peut être une cinquantaine. J’avais traversé sans encombre la zone jusqu’à en arriver ici, la dernière ligne droite, la putain de dernière rue à traverser qui, en fait, était infranchissable. J’avais les boules franchement.

De toute façon, je devais prendre mon mal en patience, ça servait à rien de risquer ma peau à slalomer entre ces bouffeurs de chair. D’ailleurs, je m’étais toujours posé la question de savoir si j’étais immunisé aux morsures. D’un côté, je voulais essayer, mais de l’autre, crever pour une expérience à la con, ça relevait du suicide. J’ai continué d’observer le ciel, à me questionner sur ce que j’aurais pu devenir si tout ça n’était pas arrivé.

Dans le passé, je me disais que j’avais pas été gâté, mais même si je trimais, au moins j’avais tout, un repas, bien qu’il était dégueulasse et qu’il ressemblait à de la bouffe pour chien, j’avais une assiette pleine. Haaaaa… Et dire que je m’en plaignais… Aujourd’hui, j’aurais donné cher pour manger cette merde. Clairement, à l’heure actuelle, ce type de repas c’était de la grande gastronomie. Du cinq étoiles. De la cuisine française qui vous mettait l’eau à la bouche. Ouais… C’était avoir le ventre plein.

C’est quand on a tout perdu qu’on se rend vraiment compte de la chance qu’on avait à vivre dans un monde où tu pouvais te nourrir et vivre sereinement. C’est tout l’opposé today. Mais on fait avec n’est-ce pas ?

Bon alors… Qu’est ce que tu aurais pu devenir Cody ? hm ? Flic même pas la peine. Les bureaux me convenaient pas. Je me voyais pas non plus vendre de la merde à tour de bras comme les commerciaux. La bourse, comme Cid me l’avait expliqué, non merci. Taf de merde… Aller cherche Cody… Cherche… J’ai réfléchit encore un bon moment avant de penser à une carrière militaire. Ouais, surement ouais. J’avais déjà fait un séjour là-bas, c’était ma seule expérience à proprement parler… Militaire. Général Pryam. Ouuuhh que ouais, ça sonnait bien !

Des tirs me firent sortir de mes pensées en me faisant sursauter. J’ai failli tomber de mon trône. Je me suis rué à la fenêtre, sortant légèrement la tête pour voir ce qu’il se tramait dehors. Y’avait cinq ou six personnes qui passèrent en force en dégommant les morts-vivants qui tombaient comme des mouches. Les zombies se rameutaient de plus en plus vers eux, me laissant un espoir de pouvoir traverser la rue. L’un des types cria un truc, que même sans comprendre par sa voix, j’avais pigé à ses mouvements. Et il avait dit « grenade ! ». Quelques secondes plus tard, une explosion souffla avec grâce les zombies devant eux.

C’était un moment magique, une extase. Mon cœur s’arrêta de battre le temps de voir cette boule de feu tout anéantir sur son passage. Mes yeux s’écarquillèrent pour contempler cette 7e merveille du monde. J’étais soudainement apaisé, au moment de la démonstration destructrice. L’instant d’après, l’adrénaline qui avait été lâchée s’estompa. J’étais frustré ! Non ! Encore ! J’en voulais encore ! Ca y est j’étais excité !
J’ai continué de les regarder avancer. Allez dans le mall, allez dans le mall. Ils traversèrent la rue et disparurent dans l’angle du bâtiment. Il devait y avoir une entrée.
J’ai regardé en bas de mon immeuble ; les zombies se dirigeaient vers le bruit. A yeah ! C’est bon ça, ça déguerpit !


Je reparti vers l’entrée en bougeant un peu les meubles qui barricadaient l’entrée. J’ai pu me faufiler dans l’entre-ouverture par ma carrure digne d’une boulimique. J’ai dévalé les escaliers puis ai regardé dehors. Les zombies continuaient leur marche dans le même sens. Y’avait un passage entre le premier peloton et le 2e. j’avais le temps de passer. C’était le moment ou jamais. J’ai regardé à gauche, à droite. Rien. Enfin si, des zombies mais c’est tout. J’ai soufflé un bon coup en regardant la porte d’entrée défoncée qui se trouvait devant moi. Aller. Aller. Prêt ?

3…
2…
1…

GO ! J’ai couru comme un dératé, continuant de fixer mon objectif. Ne regarde pas autour de toi. Mon cœur battait fort contre ma poitrine. J’avais pas le droit de me planter. J’avais fait la moitié du chemin mais j’ai entendu un grognement proche de moi. J’ai tourné par réflexe la tête sur la droite. Un Z courait dans ma direction. Fils de pute ! De nouveau, de l’adrénaline s’est lâchée dans mon corps. J’avais l’impression que j’allais deux fois plus vite. Je me suis rué vers les portes. Les vitres étaient brisées, les morceaux de verres craquaient sous mes pompes. Je me suis pas arrêté, ces enfoirés m’avaient surement entendu. J’ai rapidement regardé autour de moi. Là ! Un escalator qui ne fonctionnait plus offrait un mur ébréché qui pouvait me permettre de monter. Je m’y suis dirigé et suis monté rapidement par là. D’une main à l’autre, j’ai rapidement escaladé le bord, m’agrippant à la rambarde du balcon supérieur. J’ai forcé de mes bras qui me délivraient une force surhumaine, me permettant de soulever mon poids sans problème. Je suis passé de l’autre côté de la rambarde. J’ai regardé en bas. Le zombie qui me couraient après m’avaient perdu de vue, j'étais safe, mais d’autres qui marchaient commençaient à bonder l’endroit. Une vingtaine, au bas mot. Au moment, ils savaient pas où j'étais.


J’étais rentré. Maintenant, place à la fouille. Pour la sortie, on s’en occupera plus tard.

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Les mains en l’air, à bonne distance de son potentiel adversaire et avec pour seule arme son petit model 10 à six coups, Jian était démuni. Il resta les mains en l’air et aggrava volontairement la sensation de peur qui parcourait son corps à cet instant pour paraître aussi inoffensif que possible, de manière à attiser les instincts de prédateurs de l’éventuel charognard face à lui.
- Ou… Oui, je suis tout seul… Me faites pas de mal… S’il vous plait…
Les genoux quasiment branlants, Jian jouait le jeune homme innocent alors qu’en réalité, il était prêt à se jeter au sol au moindre geste hostile pour laisser le gamin cribler de balles son ennemi le temps qu’il s’empare lui-même du model 10 pour l’achever. Un plan bien rodé dans sa tête et que, il l’espérait, Jack comprendrait.
Après quelques secondes d’un interminable suspens, l’homme se rapprocha à la portée d’un coup de pied, parfait ! Mais surtout ce qui constituait une bonne surprise, c’était l’apparent manque d’hostilité de l’homme qui lui faisait face. Certes ce n’était en rien une raison pour baisser sa vigilance, mais c’était malgré tout une bonne surprise de ne pas s’être fait abattre dès qu’il avait dit qu’il était seul et montré qu’il était sans défense, c’était rare de nos jours, trop rare hélas…
Ayant retrouvé une bride d’espoir en l’humanité, le jeune Chinois baissa lentement ses mains et laissa parler l’homme qui n’en était pas à sa première surprise : Etait-il en train de… Oui ! Il était en train de négocier ! Peut-être même lui proposer de se joindre à lui !
Et malheureusement Jian n’aurait jamais l’occasion de connaître le fond de la pensée de cet homme puisqu’ils furent interrompus par le bruit d’un lointain coup de feu… A l’oreille, cela ressemblait à l’arme du type qui avait agressé Jian quelques instants plus tôt mais impossible d’en être certain, Jian n’avait pas l’oreille d’armurier. Voyant l’homme se précipiter à l’intérieur de la pièce, Jian lui emboîta le pas pour le voir paniquer en se retrouvant face à Jack.

Ni une ni deux, Jian n’hésita pas une seconde et il se projeta en travers de son chemin, faisant rempart de son corps pour protéger Jack tout en dégainant son arme, dirigée vers la tête du type aux cheveux gominés tout comme celle de ce dernier était maintenant dirigée vers la sienne. C’était à celui qui perdait ses nerfs le plus vite et faisait feu le plus vite… Ou à ce que les deux restent calmes et que tout le monde soit gagnant. Après avoir attendu plusieurs secondes, le type s’exclama alors d’une façon véhémente qu’il n’aimait pas que Jian lui ait mentit, chose à laquelle Jian répondit sèchement.

- Vous croyiez que j’allais vous dire que quelqu’un couvrait mes arrières ?
Dans les yeux de Jian, de la détermination. Il était prêt à mourir pour défendre Jack et ça se voyait… Le garçon frêle et peureux qu’il avait simulé tout à l’heure avait complètement disparu. Sans gestes brusques, il essaya néanmoins e relancer la conversation.
- Écoutez, on essaye juste de survivre ok ? On veut ni vous voler, ni nous faire voler. Ni vous tuer, ni nous faire tuer… Mais si c’est votre intention vous avez intérêt à viser juste car moi je ne vous louperais pas.
Malgré ses années passées sur le continent Américain, l’accent Hong-Kongais de Jian pouvait se dévoiler dans les moments de stress ce qui pouvait donner une petite tournure comique à la scène. Néanmoins Jian resta inflexible et il attendait que son interlocuteur baisse son arme... Ou lui donne une excuse pour tirer.

S’il baissait son arme, Jian baisserait également la sienne et les quatre personnes auraient certainement le temps de discuter un peu avant qu’une bande de psychopathes ne déboulent dans la rue pour défoncer tous les zombies qui erraient dans le coin. Dans le cas contraire, Jian viderait son chargeur et attaquerait l'homme sur le terrain qu’il maîtrisait le plus grâce à 10 ans de pratique intensive des arts martiaux : le corps à corps.


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Dernière édition par Wei Jian le Mer 23 Mar - 22:15, édité 1 fois
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Le moins que l’on puisse dire c’est que la situation dans laquelle je me retrouve n’est pas celle que j’espérais en décidant d’aller à la rencontre des silhouettes que j’avais vues quelques minutes auparavant. Le chinois ne semblait pas hostile mais la conversation a prit court après qu’un coup de feu nous firent tous nous mettre à l'abri.
Une fois retranché à l’intérieur, je me suis trouvé braqué par un pistolet automatique petit calibre mais très mortel pour nous les humains. Mon réflexe est de prendre mon arme et la pointer dans la direction de la menace mais le réflexe du nippon est de se jeter au sol pour finir à genoux entre moi et ma cible.

- Vous croyiez que j’allais vous dire que quelqu’un couvrait mes arrières ?

Mon dieu que cette phrase m’énerve déjà… Le fait de mentir n’en n’est pas complètement la cause car il a, sans doute, remarqué que j’avais de nombreuses cartes sous la manche. Notamment mon fidèle compagnon Ed’ qui n’a jamais rengainé son arme depuis qu'il est sorti du véhicule.

- Bordel de merde !! Une gamin de quoi ?!  12-15ans ?? Avec une arme à feu, les larmes aux yeux depuis que je suis rentré dans cette pièce !! C’est ça ta couverture ??

Je n’avais qu’une seule envie, abattre l’asiatique pendant que Ed’ s’occupe du mioche accroupi par terre. Je suis en train de constater que les zombies ne représentent pas la menace numéro un. Les hommes continuent à être le risque de mort sur la plus haute marche du podium. Aujourd’hui, j’aurais pu mourir… et de façon stupide… ma vie entre les mains d’une morveux à peine en âge de rentrer en secondaire à l’école.

- Écoutez, on essaye juste de survivre ok ? On veut ni vous voler, ni nous faire voler. Ni vous tuer, ni nous faire tuer… Mais si c’est votre intention vous avez intérêt à viser juste car moi je ne vous louperais pas.

Tout en me calmant et en reprenant mon souffle afin que mon cœur se remette à battre à cadence normale. Je me relève en décrispant mes muscles de mon bras et commence à baisser mon arme. Cette situation ressemble à un gros mal entendu et je laisse ma première idée prendre le dessus, je ne dois pas perdre ma « mission » de vue, visiter le centre commercial et trouver des survivants.

- Tu as commis une grosse erreur en me mentant dès ta première phrase qui m’était destinée. Mais nous ne referons pas le passé. Je me dirige vers Ed’, qui n’a pas baissé son arme, il connait la procédure. Une arme rangée nous met en confiance, deux armes rangées nous met entre quatre planches. La nuit va tomber, j’ai aperçu un accès pour entrer dans le centre commercial, j’y rentrerais avant la tombée de la nuit.

D’un pas déterminé, je me dirige vers la sortie. Je regarde Ed’ et lui fait un geste du visage pour connaitre la situation dehors, sa réaction est positive donc je sors du bâtiment et me dirige vers le centre commercial. Le soleil se couche et mon pas s’accélère.

Une double porte vitrée s’offre à moi, des traces de mains ont laissé d’innombrable marques sur les carreaux, il y a eu du va et vient récemment. Peut-être est-il squatté ou est-ce des gens de passages ? Ces gens sont-ils sortis du bâtiment un jour ? Visiter ce bâtiment est il dangereux ? Ces questions me passent par la tête mais cela représente plus ma personnalité qu’une réelle inquiétude. Le danger est partout.

Ed’ me suit et il me semble que j’entends les deux coréens marcher un peu plus loin. Mais cela ne m’intéresse pas, les présentations n’ont pas été faites et je ne peux pleurer quelqu’un que je ne peux nommer. Il est facile de ne pas s’attacher à quelqu’un dont on ne connait pas le prénom.
Une fois à l’intérieur, je constatais sans surprise que le mall est sur deux étages. La décision est vite prise, il faut monter, si nous restons en bas, nous serons des cibles trop facile et très à découvert. Un double escalier se présente sur notre droite, inutile de chercher après un escalator et encore moins après un ascenseur.

Rat-ta ta ta-ta
Pan pan-pan
[…]
BouUUMMMMM

A peine arrivé en haut, que des coups de feu me saisirent et me firent me mettre à l’abri… Encore une fois. Je veille à Ed’, où est-t’il ? Il est là, à quelques mètres de moi, derrière la palissade de l’étage. Je mets ma main, l’index et le majeur écartés sous mes yeux pour le faire comprendre de regarder et je forme ensuite un cercle avec ma main pour le suggérer de regarder partout.

Une petit groupe d’homme entre dans le mall en déglinguant la double porte vitrée, ils sont quatre et se jettent un peu partout autour de l’entrée de service. Le premier s’est planqué derrière le comptoir, les trois autres sont restés ensemble et se sont fourrés dans les vestiges d’un magasin.
Un groupe de Z entrent dans le centre. Les tirs pleuvent et les rampants s’empilent, au sol, les uns sur les autres. Mais ils sont nombreux et les quatre sauvages sont vite acculés. Celui qui se l’est joué solo se retrouve seul face à un groupe de Z qui se jettent dessus et le mordent au coup. Ses cris sont affreux à entendre mais ne durent pas longtemps, la mort est rapide… Douloureuse… Mais rapide.

Le gros du groupe de Z continue leur chemin vers les 3 autres étranges personnages tandis que deux errants commencent à dévorer leur victime.
J’interpelle Ed’ d’un petit « pssst » et lui fait signe que je vais descendre auprès du mort.
Je descends silencieusement et j’arrive à quelques pas du festin de zombies. J’attrape mon pic à glace et m’approche des deux rampants. Je donne un gros coup de pied dans le crane du premier et me jette, mon arme en avant vers le second. Je lui plante mon pic à glace dans le cerveau et me retourne sans attendre vers le premier Z, gisant au sol après mon coup de pied. Pour lui aussi, ça sera le même tarif, un coup de pic à glace entre les deux yeux et sa dernière lueur de vie disparaît instantanément.

Je fouille le corps de la victime et trouve une fronde, autrement dit un lance-pierre. Mais un lance-pierre moderne, probablement capable d’assommer ou de désorienter quelqu’un si on vise bien. Dans la poche de son pantalon, je retrouve une boite de munition plutôt rare « FN Herstal 5,7 x 28 mm Armor percing ». Des munitions genre ‘tueur de flic’ capable de transpercer des gilets pare-balles, très utile comme monnaie d’échange… j’espère.

Malheureusement, ma fouille s’arrête là, il me semble qu’il y a de l’agitation autour de la porte d’entrée, un homme arrive à toute enjambée et entre brusquement dans le centre… Qui est-ce dont… ???



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Après m'être rapidement mis en sureté, je me rends compte du boucan du petit groupe que j'avais vu rentrer en force dans le mall. Ca commence à péter, des Z arrivent dans tous les sens, dont une bonne poignée se fait vider la cervelle par plomb. L'un d'eux s'écarte du groupe et s'amuse à se la faire à la call of duty. Manque de pot, dans la vraie vie t'as qu'une seule chance de tuer un adversaire, pas une de plus. Résultat le solo player finit par se faire choper par l'arrière et se fait mordre. La plupart des autres Z continuent leur chemin vers les trois autres gars armés qui saluent chaleureusement la foule de mort vivants avec du plomb.

De part et d'autre du long couloir du mall, des zombies s'engouffrent dans le mall par les entrées défoncées. Ca pus la merde. Ma fouille pépère tourne au vinaigre et j'ai clairement pas de quoi me défendre contre cette invasion. Fais chier.
Mes oreilles guident mes yeux vers le type qui continue de se faire dépecer par deux zombies qui semblent apprécier le repas. La chance. Au même moment un mec déboule de nul part à moitié accroupi pour éviter de se faire remarquer. Il sort un pic à glace de son veston et shoote du pied un zombie qui valse tandis qu'il enfonce son arme dans le crâne de l'autre. Il perd pas une seconde et achève l'autre morceau de chaire. Il fouille rapidement le corps et trouve des munitions je crois, mais pas sûr.

C'était le moment, fallait que je me tire, là de suite, maintenant. J'ai clairement d'être du gibier entre lui et l'autre groupe. Et outre mon flingue et les munitions que je voulais économiser, j'avais rien pour assurer mes arrières: de quoi tout faire sauter.
Je jette un dernier coup d'oeil avant de sortir de ma cachette et courir à l'opposé du groupe armé. Au même moment il relève la tête, nos regards se croisent. Merde, j'étais grillé. J'allais me faire fumer s'il était avec du monde. Ma main tâta rapidement ma ceinture mais pris par la panique, elle ne trouva pas l'étui du flingue. Tant pis, je devais trouver quelque chose pour me planquer et me sortir de là.

Mon cerveau se mit à fonctionner à 200 à l'heure, mes yeux observant mon environnement. Là, à même pas cinq mètres, je pouvais escalader une vieille pancarte électrique d'enseigne qui me permettrait d'atteindre les dessus des boutiques et être à l'abri des tirs. Je prends mon élan, mes deux mains s'agrippent à l'ossement métallique de l'enseigne inconnue. Je soulève rapidement mon corps par la force de mes petits bras. Mon pied droit parvient à se hisser au niveau de mes mains et je pousse dessus pour m'élancer sur le rebord de la toiture du magasin. Une main arrive à s'agripper, l'autre dérape me faisant perdre l'équilibre. Mais je tiens toujours, à l'allure d'un macaque qui sait qu'il a merdé dans son acrobatie. Je lâche un :

- Merde !

Je tourne la tête vers le gars. Puis j'en vois un autre avec deux autres silhouettes pas loin.
Ok. Là ça craint vraiment.

_________________________________________________


Et dire que j'ai loupé le bombardement de New-York... Ça a dû être un sacré feu d'artifice !
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Santé (blessure/maladie):
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Sans fléchir, le jeune Chinois garda ses yeux plissés dans une intense concentration, prêt à presser la détente de son revolver et loger une balle dans la tête de son interlocuteur dès qu’il verrait le moindre mouvement de son index sur la détente. Après plusieurs secondes passées à se dévisager et se braquer dans ce qui semblait être un mauvais remake de film spaghetti, l’homme aux cheveux gominés finit par baisser son arme avant d’être imité par le Chinois qui laissa échapper un soupir de soulagement.
Le garçon rangea son arme dans la bretelle gauche de son pantalon et relâcha la pression que sa main serrée exerçait sur l’autre bagnard juvénile qui se trouvait derrière lui. L’instant d’après, l’homme s’engagea sur un monologue semblant être d’un autre âge mais qui fit néanmoins sourire le jeune Jian car c’est typiquement le genre de tirade honorable que son défunt père aurait put sortir à des inconnus ayant, comme ça, trahit sa confiance avant de l’avoir rangée. Plus par honneur renvoyé que par véritable regret, le jeune Chinois inclina légèrement la tête avant de s’excuser.

- Je vous demande pardon pour ça, mais vous savez comme moi qu’on ne sait jamais sur qui on peut tomber. Je suis tout seul pour m’occuper de ce garçon, c’est un risque que je ne pouvais pas me permettre de courir tant que vos intentions n’étaient pas établies.
La demi-portion sous la protection de Jian s’offusqua immédiatement après sa déclaration.
- Hé ! Je peux très bien m’en tirer tout seul j’te ferais dire !
Jian le regarda en arquant un sourcil et sourit avec une certaine affection fraternelle.

Revenant après à une conversation plus sérieuse, quand l’homme parla d’aller explorer le centre commercial adjacent, Jian se rapprocha de lui.

- Attendez s’il vous plaît ! Je voulais vous demander, puisque vous n’êtes pas un pillard, peut-être pouvons-nous nous entraider si notre but est le même ? Nous venons de nous faire attaquer par un fou furieux quelques instants plus tôt, nous serions tous plus en sécurité si nous restions groupés, ne croyez-vous pas ?
N’obtenant aucune réponse de l’homme face à lui, Jian grimaça et après une brève hésitation, il décida malgré tout de prendre sa réponse comme un oui. Suivant à distance le groupe des deux, restant à distance raisonnable pour ne pas les déranger mais suffisamment près pour qu’il les identifie, Jian invita Jack à le suivre en direction du centre commercial.
A réfléchir comme ça, le centre commercial lui paraissait être une très mauvaise idée : trop de zombies, trop de pillages précédents, donc trop de risques pour peu de loot, c’était peut-être pas la meilleure des solutions. Mais l’homme avait l’air sûr de lui et Jian finit par se dire qu’au diable la prudence, après tout il avait besoin d’équipement de toute urgence.

Se faufilant de voiture en voiture sur le parking, le jeune asiatique finit par arriver dans une  boutique de réparation d’ordinateurs. Tout ce qui était intéressant avait ici été pillé depuis longtemps, mais en regardant dans les recoins oubliés, Jian trouva sous la table un petit revolver scotché sous le comptoir de service, visiblement là depuis avant l’apocalypse à en voir la poussière accumulée dessus. Jian souffla sur l’arme pour la dépoussiérer rapidement et inspecta le barillet de cinq balles, dont toutes les chambres étaient rempliées par une cartouche. Sacrée chance !
Ce qui le serait moins en revanche serait le vacarme assourdissant venant d’en bas. Le bruit caractéristique des coups de feu fit immédiatement réagir le jeune Jian qui ordonna à Jack de se baisser d’un rapide signe de la main. Aussi discrètement que possible, Jian épiât les nouveaux arrivants et écarquilla les yeux en voyant leur technique de bourrinitude extrême qui mena rapidement à la mort d’un des leurs, comment avaient-ils pu survivre 5 ans à l’apocalypse lui ?
Jian ne se laissa cependant pas abattre et se rapprocha de l’homme avec lui qui était en train d’achever quelques zombies rampants.

- Des raiders, probablement drogués. Faut qu’on fasse gaffe.
L’instant d’après, il vit passer en courant un autre homme à la tête familière qui tenta d’escalader un balcon à la manière de ces jeux vidéos d’avant l’effondrement. Effondrement, c’était d’ailleurs un mot qui représentait bien le résultat de sa tentative. Quand le mec se retrouva à pendre dans le vide d’une seule main, Jian sortit son model 10 en s’exclamant envers son nouveau camarade d’infortune.
- C’est le mec qui nous a attaqué tout à l’heure.
Ayant encore un doute sur les intentions hostiles de cet homme, Jian ne pressa pas la détente mais tout en se mettant à l’abri des tirs des raiders, il braqua l’homme qui pendouillait au balcon et lui adressa cet ordre :
- Descend !
Tandis que son arme restait braquée sur cet homme, Jian surveillait du coin de l’œil les raiders(ou du moins ceux qu’il avait identifié ainsi) qui étaient toujours en train de défourailler non loin de là et qui pourraient bien avoir l’envie de changer de cible s’ils les voyaient… Pour Jian en revanche la hiérarchie des menaces était bien établie : le garçon pendouillant à la balustrade n’était que sa priorité numéro 2 par rapport aux raiders et il le laisserait s’enfuir sans insister si ces derniers le prenaient pour cible.

Code:
+1 Ruger LCR

Inventaire Wei Jian:
 

Inventaire Jack Harris:
 
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