Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
CharteContexteFonctionnalitésBazarEspace PersonnelScénarios
A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

Partagez | 
 

 Un foyer ça se mérite

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Messages : 485
Points : 1497
Date d'inscription : 03/05/2015

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles: 2
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
3/20  (3/20)
Santé (blessure/maladie):
avatar
28 mai 2015, 10h23, Chemawa Indian School

Niomi et moi errions depuis plusieurs jours maintenant dans les banlieues de Salem. Improbable duo d’une improbable rencontre, je ne pouvais nier que notre partenariat s’était révélé très utile. Ce qu’elle ne pouvait combattre, je les passai au fil de l’épée et ce que je ne pensais pas à cueillir ou à traquer, elle s’en chargeait et nous garda le ventre relativement plein. Mon estomac accueillit avec joie le soulagement que me procurait cette satiété, mais au-delà de cette satisfaction corporelle, la compagnie qu’elle et son compagnon canin m’apportaient était bien plus précieuse. Jamais je n’avais échangé avec un inconnu aussi profusément que je le faisais depuis quelques jours avec Niomi.

Bien entendu, elle meublait le gros de la discussion et n’attendait parfois même pas de réponse de ma part avant de se lancer sur de nouvelles remarques ou de nouveaux sujets. Cela dit, son attitude gentille et dépourvue de malice était rafraîchissante, mieux, elle était salvatrice! Les sourires étaient revenus sur mes traits plus que jamais auparavant et je l’en remerciais mille fois.

Malheureusement, même à deux, les risques et les embûches ne disparaissaient pas. Depuis les derniers jours, nous n’avions eu aucune nuit de tranquillité. À chaque fois des Z entraient dans les demeures où nous élisions domicile et troublaient notre repos. C’était gérable la plupart du temps, mais hier nous avions tous les deux eu une terreur glaciale lorsqu’une horde de plusieurs milliers d’individus avaient traversé les rues, les cours et même la maison dans laquelle nous nous étions cachés. Confiné à l’étage, il avait fallu plusieurs heures pour que la danse macabre ait passé son chemin, mais cela me convainquit, il nous fallait un nouveau refuge. Un vrai chez nous.

Ayant la confiance pleine et entière de la jeune dame, elle se laissa guider vers ce que j’estimais être l’endroit le plus sûr des environs. Le concept « d’endroit sûr » n’était pas aisément définissable, mais j’étais persuadé qu’un si grand bâtiment une fois fortifié et bloqué serait très efficace pour nous servir d’aire de repos durable.

Comme de fait, une petite ronde à distance du complexe révéla rapidement une suite de bâtiment contigu et relié à un bâtiment central. Un escalier extérieur permettait de monter à un étage supérieur, une fois l’étage sécurisé, il ne suffirait que de bloquer ou coupé les accès au niveau supérieur et nous aurions un petit nid haut perché ou se reposer en paix.

La chaleur était étouffante en cette journée qui se voilait occasionnellement par un couvert nuageux. Présage d’une pluie inévitable vu l’humidité lourde qui envahissait l’air. J’avais ménagé mon énergie en prévision de ce qui nous attendait, et à défaut d’être totalement sec, je n’étais pas complètement trempé et cela était une petite victoire en soit vu l’inconfort que cela créait.

Un sourire en coin aux lèvres, je me tournai vers ma comparse qui observait notre destination tout comme moi.

-Tu vois ce bâtiment, lui dis-je en le pointant. Les quatre sont identiques, mais nous allons devoir faire notre choix. Avec de la chance, nous n’aurons pas à en faire plusieurs.

Carte:
 

Image des dortoirs en question:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 144
Points : 1106
Date d'inscription : 21/05/2015
Age du Personnage : 27
Résidence du Personnage : Alentour de Salem
Emploi du Personnage : Aucun
Rumeur : "La folle"

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles: 1
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
4/20  (4/20)
Santé (blessure/maladie):
avatar
Il faisait chaud. Bien bien chaud. Un peu trop même... L’humidité était étouffante, et Niomi en avait marre de courir pour éviter les zombards. Ils avaient pas arrêtés depuis quelques jours : ils n’avaient pas pu être tranquille une seule seconde. Une fois c’était la météo, une fois les zombies, une autre fois des pièges dans les baraques visitées.. C’était crevant. Mais Niomi était quand même contente, parce que ces problèmes récurrents, pour une fois, elle était pas toute seule à les surmonter ! Y’avait Caleb et Foks. Et ces deux là, quand même, ils sont super utiles ! Alors certes, il fallait trouver plus a manger, mais c’était pas trop difficile, entre Foks qui chassait les lapins encore mieux qu’un chasseur, et les buissons qui foisonnaient de baies dans la zone résidentielle, on sentait presque un confort s’installer. Confort de l’apocalypse, évidemment, mais ça se passait mieux que pour certains autres, et c’était le principal.

Ce qui était bien dans la zone résidentielle, c’est qu’il y avait plein de maisons. Ce qui était moins bien, c’est que souvent elles avaient déjà été pillées. Mais la plupart du temps, les gens n’avaient pas emportés avec eux les matelas ou l’intégralité du linge de maison. Alors Niomi avait relativement bien dormi ces derniers temps, entre les vagues de zombies du moins. Ah oui parce que des zombies, y’en a eu hein ! Et ça paraissait assez logique vu le nombre de baraques qu’il y avait ici, il devait y avoir des tonnes de familles d’entre-bouffés. Du coup quand y’a eu la vague énorme la, Caleb il a décider d’partir d’ce bled. Et il avait bien raison. C’est pourquoi Niomi l’avait suivit sans broncher, plutôt contente de quitter les lieux d’ailleurs.

En revenant vers le champs qu’ils avaient quitter quelques jours plus tôt, Niomi fût assez contente de reconnaître le bâtiment bizarre qu’elle avait vu la première fois. Ils en firent le tour par précaution, puis se rapprochèrent du dit bâtiment.

- Tu vois ce bâtiment, les quatre sont identiques, mais nous allons devoir faire notre choix. Avec de la chance, nous n’aurons pas à en faire plusieurs.

Niomi acquiesça et prit les devant en s’avançant vers le bâtiment dont l'escalier était le moins abîmé. Foks la suivait joyeusement, langue a l’air, tournant autour d’elle, un peu joueur. Elle le laissait faire en souriant, contente qu’il n’ai plus les côtes aussi saillantes qu’au premier jour. Elle était contente aussi qu’il n’aboie pratiquement jamais, sauf en cas de besoin vraiment grave. Les aboiements, ça attirait les zombies, et elle avait vraiment pas besoin de ça. Mais ça il l’a déjà compris.

La tignasse bouclée de la jeune dame rebondissait au rythme de son allure décidée. Elle s’avança sur le côté du bâtiment ou se trouvaient des fenêtres par lesquelles elle espérait faire un peu de repérage. Les vitres avaient été pour la plupart brisée et à l’interieur, les chaises et les bureau qui avaient autrefois été ordonné comme dans de bonnes salles de classe, étaient pour la plupart tachetées de sang ou de corp morcelés. Devant une fenêtre était étendu un cadavre en blouse blanche. Il ne restait plus grand chose du corp, qui semblait bien mangé par le temps et les insectes qui vont avec, mais Niomi fût attirée par la position de l’homme. Ses jambes étaient bloquées dans dans une corde un peu particulière. Elle reconnu alors bien vite l’objet, même si elle n’en avait pas beaucoup vu dans sa vie : C’était des bolas. En tout cas, ça va être bien marrant pour la chasse !

Niomi était amusée par l’objet, et même si elle était pas tout a fait sure de savoir s’en servir, elle voulait essayer. Elle mit sa trouvaille dans son sac avant de continuer à faire le tour de cette partie du bâtiment. Il y avait un peu de mouvement au rez-de-chaussé. Assez pour qu’elle entende des gémissement en tout cas. Peut être qu’en haut il y aura un peu moins de monde.. En tout cas, dans le bâtiment d’à côté, il y avait plus de monde ! Les bestioles s’attroupaient aux fenêtre de l’étage du dessus, jusqu’à chutter parfois même. Mais la chute sembla les sonner assez pour laisser le temps à la jeune femme de déguerpire en direction de l’escalier.

- Y’a l’air d’y avoir un peu du monde à côté. On va avoir des voisins. Espérons juste que ça soit pas aussi grouillant d’notre côté !

Elle commença à gravir les marches, la machette que lui avait passé Caleb entre les mains.

HRP:
 

_________________________________________________



Spoiler :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 485
Points : 1497
Date d'inscription : 03/05/2015

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles: 2
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
3/20  (3/20)
Santé (blessure/maladie):
avatar
Niomi n’avait aucunement hésité et elle s’était avancée sans crainte vers le bâtiment. Elle avait peut-être un esprit lunatique, mais lorsqu’il venait le temps de survivre, elle ne passait pas par quatre chemins! Je la laissai s’avancer avec Foks qui lui collait aux basques tandis que j’allai à mon tour sur le côté inverse de l’endroit où elle se trouvait. Plusieurs fenêtres encrassées par l’usure et les intempéries rendaient toutes inspections difficiles, mais en regardant attentivement et en prenant mon temps, je pouvais déceler ce qui semblait être des salles de classe. Certaines dans un désordre complet, la plupart par contre étaient encore organisés en rang d’onion, intouché par la catastrophe et toujours vigilante. Comme si elles étaient prêtent à accueillir leur prochain groupe d’étudiant.

Drôle de penser que j’allais passer ma carrière à enseigner dans ce genre de classe et que je me retrouve à devoir m’y abriter maintenant. Pensais-je non sans un goût amer.

Cette courte pensée me ramenait au temps où la Terre tournait encore dans le bon sens. La plupart du temps, ces pensées me torturaient l’esprit et je les enfermais rapidement dans les abîmes d’où elles étaient sorties, mais cette fois-ci c’était différent. Je ne sentais pas la souffrance habituelle, non. La douleur était partie, était-ce signe d’une amélioration? Un signe d’un retour prochain? Je me doutais que rien ne reviendrait exactement comme avant, mais si je pouvais au moins vivre avec mes fantômes, ne serait-ce pas un pas une amélioration? Je l’espérais du moins.

La situation appelait à laisser ses réflexions de côté pour le moment. Nous avions un foyer à trouver après tout.

Comme pour me rappeler cette dure réalité, un visage déformé par la putréfaction s’écrasa dans la vitre devant moi en poussant un faible rare rauque et me fit sursauter. Il fut bientôt suivi par deux autres congénères en aussi piètre état. C’était exactement ce que je craignais, l’immeuble était déjà occupé.

Je n’osai pas m’avancer davantage puisque j’entendis soudain des cris rauques résonner au-delà de l’immeuble, pile à l’endroit où Niomi se trouvait.

En panique, je fis demi-tour en joggant et je rejoins l’extrémité de la bâtisse au moment même où la jeune dame et son comparse y arrivaient.

-Y’a l’air d’y avoir un peu du monde à côté. On va avoir des voisins. Espérons juste que ça soit pas aussi grouillant d’notre côté!

Aucune raison de s’éterniser ici alors.

Avant que je ne prenne les devants, Niomi me devança et elle commença à grimper les marches avec Foks. Je grinçai un peu des dents puisque je n’aimais pas qu’elle s’expose ainsi, mais je ne la grondai pas, du moins pas cette fois-ci.

Arriver au haut de l’escalier, elle se plaça légèrement en retrait pour me laisser la place de manœuvrer. Il me fallut peu de temps pour comprendre que la porte était en fait verrouillée. Une telle porte de service, si on ignore comme les crocheter ne peuvent pas être enfoncé sans outil adéquat. Ce que je n’avais pas, ni n’avait le temps de trouver.

Cependant… Me dis-je en levant la tête.

Il y avait une bouche d’aération juste au-dessus de nous. Elle était petite, mais Niomi l’était également…

Je tournai rapidement mon regard vers elle.

-Rien à faire, si j’essaie de l’ouvrir, je vais finir par me blesser, probablement pour rien. La meilleure façon de l’ouvrir c’est de l’intérieur et c’est exactement ce qu’on va faire.

Je lui pointai la bouche d’aération et m’inclinai pour lui permettre de monter sur mes épaules.

-Tu auras peut-être à te battre un peu contre la bouche d’aération pour qu’elle s’ouvre, mais tu vas y arriver. l’encourageais-je. Dès que tu seras à l’intérieur, essaie simplement d’ouvrir la première bouche donnant sur une salle de l’étage et viens m’ouvrir le plus tôt possible. Il ne faut pas rester séparé trop longtemps.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 144
Points : 1106
Date d'inscription : 21/05/2015
Age du Personnage : 27
Résidence du Personnage : Alentour de Salem
Emploi du Personnage : Aucun
Rumeur : "La folle"

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles: 1
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
4/20  (4/20)
Santé (blessure/maladie):
avatar
Caleb l’avait suivit dans les escaliers, et il avait inspecté la porte minutieusement. Il ne lui avait pas fallut longtemps pour comprendre qu’on ne pourrait pas la forcer si facilement. Alors que Niomi regardait en bas pour vérifier qu’aucune créatures ne les ai suivis, Caleb eu une idée :

- Rien à faire, si j’essaie de l’ouvrir, je vais finir par me blesser, probablement pour rien. La meilleure façon de l’ouvrir c’est de l’intérieur et c’est exactement ce qu’on va faire.

Le regard encore porté sur le sol, Niomi réfléchit à son plan en fronçant les sourcils. Mais comment on va rentrer sans ouvrir la porte ? Puis elle tourna la tête vers son compagnon de route pour essayer de comprendre son idée, qui visiblement ne lui revenait pas trop encore. Alors elle le vit qui pointait la bouche d'aération au dessus d’eux. Il ouvrit de nouveau la bouche :

- Tu auras peut-être à te battre un peu contre la bouche d’aération pour qu’elle s’ouvre, mais tu vas y arriver. Dès que tu seras à l’intérieur, essaie simplement d’ouvrir la première bouche donnant sur une salle de l’étage et viens m’ouvrir le plus tôt possible. Il ne faut pas rester séparé trop longtemps.

Les sourcils se remirent à leur place pendant que la jeune femme levait les yeux vers la bouche d’aération désignée. Elle lui fit signe de lui faire la courte échelle pour qu’elle essaie de retirer la plaque qui couvrait l’entrée du conduit. S'appuyant franchement sur lui, sans craindre aucunement qu’il ai du mal à la porter, vu son poids. Elle commença par regarder à travers les barres de la plaque. Elle sortit la lampe de poche de son sac et glissa le cordon autour de son poignet. Elle glissa la lame usée de la machette entre la plaque et le mur pour faire levier et s’apprêta à tirer.

- Tu me tiens, hein ?

Quelques instants plus tard, elle tirait de toutes ses forces sur le manche de la machette pour décrocher la plaque. Les visses qui la retenait fermée grinçaient. La rouille et la fatigue due aux intempéries avaient déjà fragiliser les différentes partie de la plaque, puisque celle-ci céda sans trop rechigner, dans un grand bruit de métal, qui résonna ensuite dans tout le conduit. Comme Niomi avait mis de sa force dans le geste, elle parti en arrière avec la plaque, se rattrapant de justesse sur le bord de l’entrée du conduit. la machette aussi avait glissée par terre.

- .. gn.. Tu m’aides.. ?

Avec l’aide de Caleb, elle réussit à grimper et a se faufiler dans le conduit. La machette récupérée, le sac sur le dos et la lampe au poignet, elle commença à se glisser doucement et silencieusement. Elle entendait les couinements de Foks qui avait l’air bien triste de ne plus l’avoir dans son champs de vision. Allez, allez, ça va bien se passer.. Elle commença a souffler, un peu effrayée par le confinement et l’absence totale de lumière. Elle alluma la lampe torche qui éclaira d’un très faible faisceaux, juste assez pour qu’elle voit a peu prés ou elle allait, et pour qu’elle comprenne aussi que les piles étaient presque à sec. Elle éteint la lampe et se déplaça jusqu’au bout du couloir. Elle ralluma la lampe pour découvrir un chemin sur sa droit et un chemin qui continua. Au bout du chemin sur sa droite, à moins de 3 mètres, elle voyant un nouvel angle, avec de la lumière. Elle pris ce chemin, tant bien que mal, en se tortillant pour tourner.

Ses chaussures faisaient du bruit sur les parois du conduit. Elle entendait son souffle, très amplifier par le fait qu’elle soit dans un endroit très confiner. Elle avait l’impression d’être suivie. Cela faisait battre son coeur très vite. Elle se dépêchait, rampant aussi vite qu’elle le pouvait. Pourquoi c’est moi qui fait ça.. En arrivant au bout du couloir, elle vit la lumière qui l’avait attirée et se pencha au dessus des pales de ventilation d’ou cette lumière émanait. Il y avait une trappes ronde couverte par les pales de ce qui servait à aspirer l’air pour le renouveler. elle tira sur une pale qui souleva la plaque. La tirant sous son ventre, elle se pencha au dessus du trou qu’elle venait de libérer pour voir ce qui se cachait en dessous.

Il n’y avait personne dans la pièce et les deux portes qui permettait d’y entrer était fermée. Les fenêtre n’était pas en trop mauvais état : a part la saleté, aucunes n’étaient brisée ni couvertes de sang. Il y avait des clefs sur une des deux portes. La salle voyait s’aligner des lits simples, défaits. Il y avait quelques affaires ça et la, montrant qu’il y avait eu de la vie non achevée avant l’apocalypse. Niomi se laissa glisser du trou, tombant et rebondissant sur un lit qui se trouvait en dessous. Elle s’approcha ensuite de la porte sans clef devant laquelle elle fit un peu de bruit pour savoir si oui ou non il y avait quelque chose derrière. Visiblement non, mais c’est la machette en main qu’elle ouvrit la porte. On sait jamais ! C’était une salle de bain, avec douche et toilettes, des brosses à dents et autres rasoirs usés et rouillés traînaient encore sur les bords de l’évier. Une lucarne avait été brisée, et un peu de sang avait coulé sur les bout de verre qui restaient au sol.

En tout cas y’a pas grand monde.. Elle ressorti prudemment, laissant la porte ouverte, puis se dirigea vers la deuxième porte, celle avec la clef, celle qui ouvrait sur le couloir. Elle essaya d’ouvrir la porte. Cette dernière était fermée à clef. Alors Niomi tourna la clef doucement. Le bruit de la serrure ne sembla affoler personne derrière. Elle tira la porte qui grinça, garda la clef dans la main et tendit de nouveau l’oreille. Personne, j'le sens pas.. Elle sauta dans le couloir, vérifiant qu’aucun zombie ne soit prés d’elle - et ce n’était pas le cas - puis se dirigea prestement vers l’issue de secours. Elle toqua trois coup, pour signifier que la porte allait s’ouvrir, puis elle poussa un grand coup sur le mécanisme pour débloquer l’issue.

A ce moment, un zombie sortit d’une autre pièce derrière elle et se précipita vers elle. Elle poussa vite la porte pour se précipiter dehors ou Foks avait arrêté de couiner. Elle se retourna avant de tomber sur Caleb pour lancer la machette qu’elle tenait toujours, sur le zombie qui arrivait à toute allure. De l’autre côté du couloir, la porte était barricadée. Il y avait du sang par terre. Les gens qui se trouvaient là avaient dû s’enfermer pour éviter les autres, mais il avaient dû en enfermer un avec eux..

_________________________________________________



Spoiler :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 485
Points : 1497
Date d'inscription : 03/05/2015

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles: 2
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
3/20  (3/20)
Santé (blessure/maladie):
avatar
Fidèle à elle-même, du moment qu’elle entendit mon plan, elle se contenta d’observer la distance la séparant de la bouche d’aération et me fit signe de me préparer à faire la courte échelle. Je n’avais peut-être pas une force herculéenne, mais son poids était largement assez petit pour que j’arrive à la supporter. Une fois que je l’eus hissé en hauteur, je la laissai placer ses pieds sur mes épaules.

N’ayant pas une vue très agréable si ce n’est la porte métallique qui occupait tout mon champ de vision, je me concentrai pour l’aider à rester stables sur mes épaules.  

Malgré son courage habituel, la situation périlleuse était suffisamment angoissante pour qu’elle baisse ses yeux vers moi et me demande d’une petite voix tendue.

-Tu me tiens hein?

-Vas-y, ne t’en fais pas je te tiens.

Rassurée, elle se mit à l’œuvre à l’aide de la machette que je lui avais trouvée. Comme de fait le grillage ne se laissa pas faire aisément et lorsqu’enfin le panneau et la machette tombèrent derrière mon dos, l’élan qu’il lui avait fallu pour réussir passa près de la faire tomber. Heureusement, elle s’agrippa à quelque chose et assura son équilibre que j’avais peine à maintenir vu la position précaire dans laquelle elle se trouvait.

Un petit grognement d’effort plus tard, elle ajouta rapidement.

-Tu m’aides…?

Malgré la douleur que je ressentais sur mes épaules vu le poids qu’elles soutenaient, je hissai mes mains pour qu’elle puisse y mettre ses pieds. Une fois qu’elle y arriva, je levai mes bras le plus haut possible pour qu’elle puisse grimper plus aisément dans le conduit.

Mon souffle saccadé et ma grimace d’inconfort étaient un indice clair de l’effort que cela m’exigeait. Je sentais la sensation de brûlure et douleur me tirailler les bras et les mains, mais je maintins ma concentration et supportai l’épreuve jusqu’à ce que Niomi arrive enfin à se glisser à l’intérieur.

La sensation de soulagement fut instantanée et je soupirai avec force en reculant d’un pas pour m’accoter contre la rambarde métallique qui ceignait l’escalier. Inspirant et expirant profondément avec une mine visiblement épuisée. Au moins nous y étions arrivés, et si nous pouvions ouvrir la porte, nous nous approcherions encore plus de notre objectif.

Du haut de son perchoir, je vis mon amie tourner sa tête vers moi et me demander de lui envoyer ses affaires.

Près de moi Foks semblait être très contrariée de ne pas pouvoir suivre sa comparse, elle qui ne l’avait jamais quitté plus que quelques secondes depuis qu’ils s’étaient rencontrés.

Je me tournai vers la petite boule de poil qui me rendit se tourna vers moi avec un air paniqué.

-Il le faut Foks,  allez ne t’en fais pas, elle sera de retour dans le temps de le dire.

Je me redressai et tendit rapidement à Niomi sa machette et son sac à dos qu’elle avait laissé sur la plateforme métallique. Avant qu’elle n’entre par contre, je ne pus m’empêcher de la regarder avec un regard dur en ajoutant d’un ton ferme.

-Tu viens m’ouvrir à la seconde où tu peux. Ne reste pas là seule plus longtemps que nécessaire. Ce ne devrait pas être difficile à ouvrir, ça semble être le genre de porte que tu n’as qu’à appuyer sur une barre pour ouvrir.

Elle me répondit d’un simple hochement de tête qui réussit presque à me rassurer, mais je sentis tout de même mon cœur se serré en la voyant s’enfoncer dans le conduit. Le petit chien se joint à mon angoisse en commençant à couiner, mais que pouvions-nous faire… La seule chose était de faire confiance à notre amie. Je l’entendais se trimballer dans le conduit dont le son résonnait à travers la bouche d’aération qui nous faisait face et jusqu’à présent tout semblait aller. J’aurais largement préféré attendre sagement ici pour la rejoindre aussitôt que possible, mais quelque chose à ma droite attira mon attention. Une demi-douzaine de Z s’avançait lentement en provenance du bâtiment adjacent. Niomi m’avait bien prévenu qu’on aurait des voisins, mais je n’avais pas saisi ce qu’elle voulait dire jusqu’à ce qu’ils arrivent. Angoissé, je tournai ma tête entre la porte prête de laquelle je devais attendre et le groupe qui s’approchait de l’escalier, incertain. Si je les laissais s’agglutiner, ils pourraient nous bloquer notre seul accès. Cela dit, si Niomi avait des ennemis aux trousses et que je n’étais pas là pour l’aider…

Tiraillé, je pris finalement la décision de descendre l’escalier quatre à quatre, cimeterre en main en me promettant de remonter aussi vite que possible. Contrairement à mon habitude je courrai de cadavres en cadavres pour les rejoindre plus vite, en faisant voler leur tête à chaque coup. Motivé par la promesse que je m’étais faite et j’eus rapidement mis hors d’état de nuire les plus proches. Cela ne pris qu’une petite minute et à leur suite, j’en voyais deux autres clopiner vers moi, mais un tas de cadavres empilés aux pieds du mur de l’autre édifice me rassurait que nous n’aurions pas à nous en soucier. Pour le moment… Les deux autres n’arriveraient sans doute même pas à lever le pied pour la mettre sur la première marche.

Je fis donc aussitôt demi-tour, le souffle court et je remontai l’escalier en bondissant. J’arrivai devant la porte au moment où s’elle s’y s’ouvrit, dévoilant une Niomi en pleine course qui fit prestement volte-face pour lancer sa machette sur son poursuivant gangréné. N’ayant pas le temps de ranger mon arme, je ne fis que dégainer mon couteau et je m’avançai vers lui en contournant la jeune femme pour m’interposer entre elles et l’infecté. Je lui envoyai un coup de pied qui le fit tomber  à la renverse sans défense et je mis fin rapidement à sa non-vie d’un vif coup dans ce qui lui restait de matière grise.

Voyant la voie libre, Niomi entra aussitôt avec Foks en fermant la porte derrière elle.
Le bruyant son du mécanisme résonna dans le couloir où nous étions, mais aucun autre Z ne semblait être à l’étage. S’il y en avait eu, ils auraient déjà montré le bout de leur tronche. Haletant, trempé de sueur, mais soulagé, je me tournai vers Niomi en lui faisant un sourire satisfait.

-Très beau travail. Si tu n’avais pas été là, j’aurais sans doute dû laisser ce refuge de côté. Allez, faisons un tour rapide.

Il n’y avait rien de spécial à piller. C’était un dortoir, pour des personnes nettement plus jeunes que moi... Il était très improbable que j’arrive réellement à entrer totalement dans un de ces matelas, mais côté confort j’avais vu pire. Cela dit, le lieu pouvait aisément servir de lieu de vie pour quelqu’un de débrouillard et heureusement, nous l’étions tous les deux.

Après avoir marché dans le long couloir dans lequel nous étions et de la dizaine de chambres qui s’y trouvait, mon attention fut portée vers un second amoncellement hétéroclite de meubles qui barricadait ce qui devait vraisemblablement être l’entrée menant ce qui semblait être une cage d’escalier si je me fiais au panneau qui l’indiquait comme tel. Un escalier qui semblait donner directement sur l’aire de vie délabrée qui devait auparavant grouiller de vie et de lumière grâce à la grande baie-vitrée qui séparait l'intérieur de l'extérieur.

-On va pouvoir s’en servir pour descendre à l’étage du dessous. Dis-je à l’adresse de Niomi qui me suivait. La barricade du couloir principal a l’air d’être solide, aussi bien la laisser comme ça. On sait qu’un Z ne peut pas monter un escalier, ou du moins vraiment pas facilement alors on peut se permettre de défaire les obstacles pour le moment. Avant qu’il fasse nuit, il faudrait vraiment avoir nettoyé tout l’immeuble pour éviter les mauvaises surprises. Il y avait l’air d’avoir de l’activité en bas quand j’ai regardé, mais je ne pense pas qu’on ait à craindre de très grosses hordes. Préfères-tu rester en haut ou descendre avec moi?

Je savais qu’elle détestait ce genre comportement paternaliste, mais c’était plus fort que moi. C’était un trait de mon ancienne personnalité qui avait viré en obsession après l’apocalypse et il était peu probable qu’il s’affaiblisse de sitôt.

Plan de l’étage:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 144
Points : 1106
Date d'inscription : 21/05/2015
Age du Personnage : 27
Résidence du Personnage : Alentour de Salem
Emploi du Personnage : Aucun
Rumeur : "La folle"

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles: 1
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
4/20  (4/20)
Santé (blessure/maladie):
avatar
Sa sortie en trombe avait été une grande réussite, comparée à son lancé de hachette, qui lui n’avait servit qu’à faire du bruit. Niomi s’était écrasée majestueusement sur la barrière de l’escalier extérieur, pendant que Caleb avait soigneusement mis un terme à la vie de la créature qui avait affolé la jeune femme. Cette dernière s’était retourné pour vérifier que rien de mal ne soit malencontreusement arrivé à son compagnon de route. Puis deux inspirations plus tard, juste le temps pour elle de reprendre ses esprits, Niomi s’avança dans l’entrée qu’elle venait d’ouvrir, suivit de son chien qui remuait de nouveau la queue, très content de retrouver son amie en vie. Elle ferma la porte derrière eux. Le mécanisme avait sonné comme un “ça, c’est fait !” et cela avait fait sourire Niomi. Elle se retourna pour regarder Caleb. Il avait l’air bien essoufflé lui aussi, et quelques gouttes se formaient sur son front. Il ne s’était visiblement pas contenté d’attendre pendant son absence. Peu importe ! Tant qu’il était en vie, tout allait pour le mieux. Si on peut vraiment parler de “mieux”..

- Très beau travail. Si tu n’avais pas été là, j’aurais sans doute dû laisser ce refuge de côté. Allez, faisons un tour rapide.

Elle acquiesça avec un petit sourire, elle n’avait fait que ce qu’elle avait à faire. Elle le suivit dans le couloir, regardant les portes de droite tandis qu’il se concentrait sur celles de gauche. Concrètement, l’endroit était plein de chambres avec des lits. Cela changerait des nuits passées sur le sol gravillonnant ou goudronné. Des affaires éparpillées sur le sol laissaient à penser que des gens étaient déjà passés pour récupérer des valises. Mais ils ne devaient pas avoir eu tout le temps qu’il espéraient vu le sang sur les affaires, et les quelques corps pendant aux fenêtres. Niomi s’avança dans une chambre pour faire tomber l’un d’eux, retenu par sa veste qui s’était accrochée sur le verre brisé d’une baie vitrée. Avant de le faire tomber, elle récupéra le glock 26 et son fourreau qui tenaient encore à sa ceinture. Le fourreau était en plutôt bon état alors elle décida de le garder, mais le glock avait l’air bien usé et tordu. A mon avis il tire plus très droit celui la ! Par contre.. Il était chargé à moitié, et Niomi avait encore son glock vide dans son sac. 5 balles, c’est mieux que rien.

Elle revint rapidement dans le couloir principal après avoir regardé le corps tomber lourdement au sol quelques mètres plus bas. A ce moment là, Caleb désigna l’amoncellement de bric a brac qui se trouvait devant lui, et en s’adressant a elle, il dit :

- On va pouvoir s’en servir pour descendre à l’étage du dessous. La barricade du couloir principal a l’air d’être solide, aussi bien la laisser comme ça. On sait qu’un Z ne peut pas monter un escalier, ou du moins vraiment pas facilement alors on peut se permettre de défaire les obstacles pour le moment. Avant qu’il fasse nuit, il faudrait vraiment avoir nettoyé tout l’immeuble pour éviter les mauvaises surprises.

Jusque la, Niomi était d’accord, et de toutes façons, quand il s’agissait de sécurité, Caleb était assez souvent le plus calé. Il avait déjà dû protéger des groupes, ce que Niomi n’avait jamais fait. Pour elle, quelques mètres carrés dans l’ombre suffisaient pour se cacher, alors elle n’avait jamais vraiment besoin de sécuriser un périmètre entier.
Caleb continua :

- Il y avait l’air d’avoir de l’activité en bas quand j’ai regardé, mais je ne pense pas qu’on ait à craindre de très grosses hordes. Préfères-tu rester en haut ou descendre avec moi ?

Elle gloussa gentiment, et sans même daigner répondre à sa question, elle commença a dégager le passage vers l’escalier. Elle retirait les objets plus ou moins lourds qui bloquaient le passage, et les déplaçaient dans la chambre juste à côté.

- Je les mets la, on en aura sûrement besoin pour barricader ailleurs. On saura ou c’est comme ça !

Lorsque le passage fût un peu plus dégagé, les trois acolytes s’avancèrent vers la porte. Niomi se baissa vers Foks pendant que Caleb ouvrait précautionneusement ce qui les séparaient de la cage d’escalier. La jeune femme chuchota quelques mots au chien, le flattant gentiment. Des que la porte fût entrebâillée, le petit chien fila dans l’ouverture qui venait de se faire. On entendit des petits bruits de glissement de pâtes descendre, puis remonter aussi vite qu’il était parti. Il y avait un peu de sang coagulé sur les coussinets de l’animal. Niomi le montra a Caleb.

- Bah, on est quand même pas tout seul, sinon il serait pas remonté si vite. Faudra faire attention. On y va ?

Le regard innocent mais plein de détermination de la jeune femme plongeait dans celui protecteur et affirmé de l’homme qui l’accompagnait. Sans trop attendre de réponse particulière, Niomi poussa doucement la porte pour avancer prudemment dans la cage d’escalier. La porte grinça un peu et la lumière de l’étage éclaira un peu plus l’endroit dans lequel elle commençait à s’aventurer. La seule entrée de lumière venait d’un petit hublot en verre martelé, recouvert par des toiles d’araignées et une couche opaque de poussière. Les marches aussi étaient recouvertes de poussières, parfois parsemées de gouttes de sang séché avec le temps. Les escaliers qui séparaient les étages étaient coupés en deux, avec sept premières marches puis un palier qui ouvrait sur sept nouvelles marches à 180° des premières. Niomi s’arrêta au palier pour vérifier que Caleb était toujours derrière elle, puis elle pencha la tête vers le bas des escaliers pour vérifier que la voie ne soit pas trop encombrée. Il y avait une porte battante bloquée par une simple chaise de leur côté. De ce qu’elle pouvait voir par l’ouverture vitrée de la porte, il n’y avait rien de l’autre côté qui pouvait bloquer le passage. Mais en essayant de pousser la porte, Niomi fût un peu étonner de sentir de la résistance.

- Il doit y avoir quelque chose qui bloque par terre, on va tirer la porte vers nous.

Elle retira la chaise et, le glock rechargé dans une main et un couteau dans l’autre, tira la porte vers eux. Par terre, plusieurs corps gisaient, alignés, comme s’ils avaient été rangés la exprès. Ils avaient été dépouillés. On est pas les seuls a avoir eu l’idée de venir ici visiblement. La petite dame avança en essayant de ne pas marcher sur les corps en décomposition. L’endroit était assez lumineux alors on voyait bien clair. Elle n’eût donc aucun mal a voir venir la créature qui chargeait. Celle-ci se prit les pieds dans les corps dépouillés au sols et s’étala de tout son long dans un gémissement. Dans la foulée, Niomi planta son couteau dans le crâne de la bestiole. Une fois, deux fois, la troisième fois en brisant quelques cervicales dans la nuque. Puis elle se redressa et essuya le sang qui recouvrait le couteau sur la veste de l’assaillant, maintenant gisant au sol. Ça, c’est fait !

HRP:
 

_________________________________________________



Spoiler :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 485
Points : 1497
Date d'inscription : 03/05/2015

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles: 2
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
3/20  (3/20)
Santé (blessure/maladie):
avatar
Elle ignora simplement ma remarque et se mit à l’œuvre. Débarrassant avec moi la panoplie d’objets qui bloquait l’entrée de la porte avec un Foks qui resta alerte et qui nous regarda faire avec un air curieux. À deux, ce fut l’affaire d’une minute avant que le tout soit suffisamment dégagé et qu’on entame la seconde partie de notre exploration.

Couteau en main (ma mauvaise main ne pouvant à peine saisir quoi que ce soit, je devais toujours me résigner à n’avoir qu’un outil à la fois) j’ouvris lentement la porte en gardant l’œil ouvert pour toute mauvaise surprise qui pourrait nous attendre. Heureusement il n’y avait rien et je passai le premier dans la cage d’escalier. Dans les faits, c’était Foks qui avait pris les devants du moment que l’entrebâillement le lui avait permis, cependant, à peine était-il disparu qu’il revient quelques instants plus tard alors que Niomi me rejoignait.

Elle observa alors les pattes de son compagnon quadrupède à la recherche de quelque chose que je n’avais pas remarqué et elle me montra les inimitables traces rouges du liquide corporel que nous voyions beaucoup trop maintenant.

-Bah, on est quand même pas tout seul, sinon il serait pas remonté si vite. Faudra faire attention. On y va?

-Ça confirme doublement ce que j’ai vu. On a à faire à des Z, qui sait cela fait combien de temps qu’ils moisissent ici… Faudra faire aérer l’immeuble des mois juste pour se débarrasser de l’odeur.

Un hochement affirmatif supplémentaire donna le signal à la jeune femme qui prit les devants. Conformément à ce que nous nous étions fixé, nous descendîmes les escaliers assombris par le manque cruel de soleil qu’un hublot encrassé laissait passer avec peine. Notre chemin nous menant à une porte barricadé sommairement par une simple chaise que Niomi déplaça pour essayer de l’ouvrir, mais je la vis rencontrer une résistance à laquelle elle ne s’attendait pas. À nos pieds, une large flaque de sang coagulé masquait ce qui aurait été un plancher d’une blancheur discutable.

Inquiet, je levai mon arme, prêt à m’interposer à la seconde où Niomi en aurait besoin.

Ce ne fut pas nécessaire en bout de ligne. La porte s’ouvrit sur un charnier à l’odeur épouvantable qui empesta l’air qui nous entourait du moment où on ouvrit suffisamment la porte. Quelques corps alignés contre elle tombèrent à la renverse au sol, ce qui attira l’attention à un zombi qui se tenait debout comme une vigile à quelques mètres de la porte. Cependant, son corps putréfié n’était même plus capable de lever ses pieds. Et il s’effondra de tous son long devant nous en essayant de nous attaquer.

La jeune femme saisie aussitôt ce moment de faiblesse pour lui tomber dessus, arme en main, pour lui massacrer la tête de trois coups de couteau qui firent voler l’hémoglobine en tout sens.

Elle manque peut-être de technique, mais elle sait vraiment s’y faire… Pensais-je en la voyant essuyer sa lame contre le chandail du cadavre avec un air satisfait.

Dès qu’elle se tourna vers moi je lui fis signe de me suivre et je me dirigeai vers la droite pour m’enfoncer dans l’un des deux couloirs qui se situaient de chaque côté de nous.

Je menais la marche, elle et Foks sur mes talons. Il n’y avait que trois portes de chaque côté du couloir et chacune donnant sur une salle de classe vide ou occupée par quelques Z. Cette première section fut donc rapidement nettoyée puisque nous ouvrions les portes une après l’autre pour tuer les petits groupes de Z à nombre égal. La seconde opposa une plus grande résistance puisqu’il y avait un groupe plus nombreux, mais là où notre belle étoile décida de s’éteindre fut alors que je quittai la dernière salle que nous avions vidée tout près de la porte à l’extrémité du couloir.

Mes oreilles l’entendirent avant que je ne m’en aperçoive, mais un premier râle de mort fut ponctué par le bruit violent d’une porte-pressoir qui s’ouvre. Un groupe de morts erraient au-delà de celle-ci et la première de la bande venait de guider le reste de ses congénères à sa suite!

-Recule!! Dis-je à Niomi en suivant mon propre conseil.

Ils étaient plus nombreux encore que celui que nous venions de nettoyer, une dizaine peut-être… Sans doute plus s’il y en avait d’autres que nous n’avions pas vus dans les couloirs adjacents.

Techniquement, cela voulait dire 5 Z chacun. En temps normal, je n’aurais pas rechigné à me charger de cela, mais j’avais des doutes sur les talents de Niomi. Une seule erreur pouvait signer son arrêt de mort et si elle n’arrivait pas à maintenir le rythme, m’occuper de plus d’ennemis pourrait me mettre en danger également.

Cependant, nous n’avions pas le choix d’essayer de nous en occuper, au moins en partie si nous comptions vivre ici.

Foks avait déguerpi à la vitesse de l’éclair malgré son habituel courage face au danger. Son instinct avait dû lui faire comprendre que la fuite restait la meilleure solution dans son cas et même pour nous notre retraite nous avait fait gagner quelques mètres d’avance pour nous aider à préparer un semblant de plan. Les rouages de mon ingéniosité tournaient à plein régime et dès qu’on eut rejoint l’espace ouvert devant la cage d’escalier par où nous étions entrés, je ralentis et fit volte-face en dégainant mon cimeterre.

-Nous allons essayer de les abattre. À deux je suis sûr qu’on y arrivera. Si tu sens qu’ils nous repoussent, préviens-moi et commence à courir vers la porte au fond de ce couloir, celle qui donne vers l’extérieur. Nous les finirons à l’air libre. Si c’est moi qui flanche, je te le dirai et on fera la même chose.

Qu’elle le veuille ou non, on ne pouvait pas vraiment changer de plan, les zombis nous rejoignirent.

M’interposant de manière à les accueillir en premier pour couvrir Niomi, les deux premiers tombèrent à terre de deux coups de taille qui firent voler leur têtes dans la pièce. Le troisième me fonça dessus, mais je n’avais pas le temps de recharger mon prochain coup, alors je me contentai de faire un pas de côté en laissant ma jambe droite dans le chemin pour le faire tomber de tout son long devant Niomi qui sauta sur l’occasion pour l’abattre. Entre-temps, j’avais ramené mon cimeterre devant moi en décrivant un troisième moulinet qui faucha le genou décharné d’un quatrième zombi qui trébucha également vers ma comparse sous le choc d’avoir perdu toute puissance dans sa jambe.

Chaque esquive que je tentais d’un côté était balancée par un nouveau mouvement pour rééquilibrer ma position et restée devant Niomi comme obstacle principal. Tout au long du combat, je m’assurai de laisser sa part à ma comparse en lui envoyant plusieurs corps morts blessés ou déséquilibrés pour alléger ma propre charge. À chaque Z que je laissais passer, j’avais un serrement au cœur d’épouvante d’entendre soudainement les cris de la jeune femme, mais rien ne se produisit. Cependant, leur avancée incessante me força à lui ordonner de reculer. La première dizaine en avait attiré quelques-uns de plus, mais je n’arrivais pas à les compter, trop occupé à taillader la chair putride qui marchait inexorablement vers nous.

Du moment que je lui avais ordonné, Niomi avait disparu dans le couloir pour rattraper un Foks qui grattait déjà la porte avec une envie pressante de sortir dehors. De mon côté j’avais brisé l’engagement pour la rejoindre et la rejoint à l’extérieur avec quelques mètres d’avance sur la demi-douzaine de Z restants. À l’extérieur, ma comparse avait dû se charger de deux autres infectés qui attendaient devant l’escalier qui nous avait menés au premier étage et je dus affronter les trois premiers seuls avant qu’elle vienne me prêter main-forte, mais avec seulement trois Z encore en vie, ce fut un jeu d’enfant. Le dernier s’écroula au sol avec un bruit sourd et je retins la porte d’une main avant qu’elle ne se referme en nous enfermant à l’extérieur.

Essoufflé, je m’accotai contre la porte un instant en jetant un regard dans le couloir pour m’assurer que les mauvaises surprises étaient terminées pour le moment puis je retournai mes iris vers Niomi avec un sourire franc.

-On a réussi! Dis-je avec un sentiment de satisfaction indescriptible qui me fit même rire, une rareté indéniable dans mon cas.

Nous n’avions peut-être pas tout nettoyé l’endroit, ni réellement adapté le lieu à nous accueillir vraiment, mais nous avions franchi le premier pas dans la bonne direction.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 144
Points : 1106
Date d'inscription : 21/05/2015
Age du Personnage : 27
Résidence du Personnage : Alentour de Salem
Emploi du Personnage : Aucun
Rumeur : "La folle"

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles: 1
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
4/20  (4/20)
Santé (blessure/maladie):
avatar
Le couloir était assez lumineux, les salles de classes laissant entrer la lumière par leur porte ouverte, cassée, ou vitrées. L’atmosphère aura donc pu être légère et même printanière, mais c’était sans compter l’odeur. Les quelques vitres cassées n’avait pas suffit a faire dégager l’odeur de mort qui embaumait tout l’étage. Niomi, qui pourtant avait déjà supporter de tels endroits plusieurs fois pendant ces quelques années de survie, ne s’y faisait toujours pas. Déjà à l'hôpital quand elle était infirmière, elle ne voulait pas de descendre dans la salle de stockage des corps car même s’ils était maintenus au froid, ils dégageaient une odeur qu’elle ne pouvait supporter. L’odeur des cadavres. L’odeur de la mort, en fait. Peut être qu’avec un peu de temps, elle s’y ferait, mais pour le moment, elle préférait ouvrir les portes et fenêtre des pièces qu’ils vidaient, pour sentir un peu l’air frais, avant de retourner à l’odeur des corps en décomposition.

Niomi, Caleb et Foks avançaient méthodiquement, de pièce en pièce se protégeant autant eux-même que entre eux. Arrivés à la dernière porte, alors que Caleb était sorti en premier, il poussa Niomi derrière lui dans le couloir en criant :

- Recule !!


Niomi courut dos à la porte d’ou venait le danger. Les quelques mètres parcourus avaient permis à Foks de fuire loin, et a Caleb d’expliquer son plan :

- Nous allons essayer de les abattre. À deux je suis sûr qu’on y arrivera. Si tu sens qu’ils nous repoussent, préviens-moi et commence à courir vers la porte au fond de ce couloir, celle qui donne vers l’extérieur. Nous les finirons à l’air libre. Si c’est moi qui flanche, je te le dirai et on fera la même chose.

La jeune femme acquiesça, sortant la machette de son sac et levant son glock maintenant a moitié chargé vers les zombies qui les rejoignaient.

- Chef oui chef !


Sur ses mots, elle enfonça la machette, quelle tenait maladroitement à une main, dans le cou du zombie qui tombait sur elle après avoir été esquivé par Caleb. La tête roula après un joli jaillissement de sang. Le corps s’effondra, il n’y avait pas de temps à perdre en plus sur celui-là. Derrière eux, Foks couinait, effrayé et sûrement inquiété par les bruits des os qui craquent et de lames qui frappent. Après le premier décapité, ce fût le tour à d’autres corps de venir s'étaler un à un sous les coups de machette de la jeune femme. Elle avait même finit par ranger son arme à feu dans sa ceinture pour avoir plus de force avec la machette, puisque ça marchait bien. Au bout d’une bonne douzaine de morts-vivants abattus, essoufflés et en sueur, Caleb céda.

A son signal, Niomi décampa comme elle savait si bien le faire et se précipita dehors, ouvrant grand la porte à Foks qui grattaient. Le petit chien sauta un la gorge d’un zombie un peu trop près le faisant basculer et enfoncer sa tête déjà a moitié défoncée dans la barrière de l’escalier. Niomi sauta sur l’autre, amputant le corps de sa tête et d’un bras. Un troisième zombie arrivait vers eux en trottinant, alors Niomi ressorti son Glock et attendit qu’il arrive à sa hauteur. Elle l’évita, le laissant courir dans le vide pour lui tirer une balle presque à bout portant dans la matière grise. Mort et bien mort cette fois !

Caleb était sorti entre temps, suivit des corps restants. Les deux premiers étaient tombés vite fait, puis Niomi rejoint son comparse pour l’aider à finir le reste. Puis ils se précipitèrent à l’interieur du couloir, et essouflés, fermèrent la port derrière eux.

Le silence tout à coup pris une ampleur particulière. Nerveusement, Niomi se mit à rire. Elle avait eu peur, c’est vrai. Elle n’avait encore jamais affronter autant de zombies, même  accompagnée. D’habitude elle les fuyait. Elle n’avait, ici, pas eu trop le choix. Caleb la regardait avec un bon sourire scotché aux lèvres :

- On a réussi !

Puis il se mit à rire avec Niomi. Foks sautillait entre leurs jambes, comme pour rire avec eux. Il y avait encore du travail pour faire de cet endroit un repère confortable, mais ils avaient fait la partie la plus dangereuse du travail, et c’était déjà ça de prit. Le yeux de la jeune femme se plissèrent de nouveau à mesure que l’odeur de cadavre lui remontait à la tête. Va vraiment falloir faire quelque chose par contre..

HRP:
 

_________________________________________________



Spoiler :
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
 
Un foyer ça se mérite
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Bill Clinton et Wyclef reçoivent l'Ordre national Honneur et Mérite
» La fleur de mérite
» cérémonie d'octroi des fiefs de mérite du 12 décembre 1458
» C'est une question qui mérite réflexion
» Charlie ♦ La mort est une journée qui mérite d’être vécue.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Zombie Apocalypse :: Zone de Salem :: Salem Est :: Hayesville-