Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Du sang et de la poussière

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=~ | Le Lundi 15 mai 2017 || Au sud de Salem | ~=

Ce n’était pas possible, je devais être maudit pour en arriver là, j’avais tous pour moi, j’étais né au bon endroit et au bon moment, mon père était riche, réputé et haut placé. Je devais le succéder, tôt au tard et de gré ou de force. Mon avenir était tracé et j’avais déjà fait mes preuves, je n’étais pas un fils à papa, bien que du contraire, on commençait à dire « pourvu que j’ai affaire au fils et pas au père ».
Malgré tout, les circonstances du passage du relais du père au fils n’ont pas été glorieuses. Pour rappel, mon père est mort lors d’un festin organisé pour son anniversaire. Il a été abattu devant tous ses proches, d’une balle à bout pourtant. Quelques jours plus tard, je devais le boss et je repris les affaires là où elles étaient arrêtées. Cependant, quelques semaines plus tard, voilà que l’héritage de mon père vaut 0 dollar et 0 centimes, rien, nada, quedal, pas un bal. Quel triste parcours mais j’aurais droit, un jour, à mon heure de gloire et ce malgré que mon nom MONROSE ne veuille rien dire à personne. Je plierais tout le monde à ma volonté, comme je l’ai fait avec Ed !

Je décide de prendre la route du nord, probablement en direction du centre de Salem. J'ai besoin de me trouver un refuge pour m'y abriter et tenter de me développer. J'aimerais trouver des associés afin de me sentir plus en sécurité. Pour le reste, mes besoins sont les mêmes que les autres survivants, j'ai besoin d'un bon repas avec, au menu, autre chose que des aliments en boites de conserve.

Mon pas est décidé mais la route est longue, le rythme diminue après une heure de marche mais ma cible est maintenant en ligne de mire. Nous évitons les ennuies en contournant les zones trop exposées. Avec le temps, on devient méfiant, on se rappelle de nos mauvaises expériences. Heureusement qu'on ne devient pas le caïd d'une des plus grosse famille sans avoir à se salir les mains, sans avoir à faire ses preuves et surtout sans montrer l'exemple de temps en temps. Les années de labeur m'ont profondément, et a jamais, endurci.

J’arrive devant un grillage, avec au loin, un chantier je dirais. Je longe le grillage jusqu’à un portique, cela semble être l’entrée du chantier, il y a divers bâtiments, à gauche, à droite, au centre, un peu plus loin. Cela semble parfait pour un refuge mais il va valoir tout visiter et sécuriser le tout. Cela prendra du temps…

Commençons pas le commencement, un petit bâtiment à l'entrée, juste après les boites hautes qui tenaient les barrières. Devant le bâtiment, une voiture abandonnée, lieu propice pour trouver des vivres, car tout le monde emporte de quoi grignoter quand il se déplace en voiture et plus le trajet est long, plus le repas est copieux. Bingo pour la trouvaille dans la boite à gants, une belle ration alimentaire et non périmée.
Ed et moi avançons et nous mettons de chaque côté de la porte et entrons prudemment et silencieusement. Mon regard est directement porté vers une armoire sellée par un cadenas assez rouillé. J’avance et donne un grand coup de crosse pour le briser en éclat, une fois cela fait, j’ouvre et admire une arme de poing que je ne peux identifier avec certitude… Mais une chose est sure… Elle est inhabituelle.

Après avoir inspecté les lieux et avoir trouvé de nouveau de quoi manger, nous décidons de rester dans ce local jusqu’à demain matin, jour où nous continuerons notre périple vers les bâtiments voisin.

- Écoute-moi bien vermine ! Je veux que tu pièges la porte et la vitre. Je veux qu’on dorme paisiblement cette nuit sans devoir faire de ronde. Mets-moi quelque chose devant la porte, qu’on entende si elle bouge et après ça, tu vas te reposer aussi.


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Dernière édition par Malcolm Monrose le Lun 8 Fév - 0:13, édité 1 fois
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17 mai 2017, 18h23, quelque part dans Salem sud

Pourquoi, ô pourquoi avais-je décidé de partir du groupe de Kelsey… Ils étaient au beau milieu du centre-ville et s’y promener était quelque chose d’extrêmement risqué. Rarement le trajet qu’on s’était fixé était celui que l’on respectait en bout de ligne… Et voilà que je me retrouvais, à nouveau, en train de fuir pour ma vie dans le dédale urbain qu’était Salem. Une petite horde aux trousses.

Cela dit, j’étais en bien meilleur forme que lors de mon évasion des Raiders un mois plus tôt. Je n’étais ni blessé ni à moitié sourd. Bien que j’aie perdu légèrement l’usage d’une de mes oreilles, le handicap était relativement faible et je pouvais tout de même me débrouiller pour ne pas me faire surprendre trop aisément. Les cris rauques de la vingtaine de morts qui fermaient la marche derrière moi étaient cependant beaucoup trop bruyants à mon goût. Pour l’instant la voie était dégagée, mais il suffisait qu’une nouvelle horde referme l’étau pour que je sois vraiment dans de beaux draps.

Ça fait beaucoup trop Salt Lake city ton histoire… Il faut que tu trouves une manière de les semer, et vite!

Craignant que la prochaine intersection ne cache une mort lente et douloureuse, je vis effectivement un groupe morts me cerner, m’obligeant à obliquer ma course vers la gauche en direction d’un mur de béton très élevé qui me forçait à m’enfoncer dans ce qui semblait être un chantier. Sans hésiter, n’en ayant pas le luxe… Je me précipitai dans la seule ouverture qui m’était offerte et continuai ma course effrénée jusqu’à atteindre un grand espace plane qui semblait servir de zone de stockage. Là, un bâtiment à un étage servant vraisemblablement d’entrepôt m’apparut comme la seule solution pour les semer. S’il y avait plus d’une porte il me suffirait que d’y entrer et de sortir de l’autre côté. Ils se heurteraient à la porte et le temps qu’il me rejoigne j’aurais probablement eu le temps de disparaître de leur champ de vision.

Je couru vers la porte la plus proche à une quinzaine de mètre et l’enfonçai de tout mon élan. Ce qui la fit s’ouvrir en grand dans un fracas assourdissant, mais la lumière du jour ne laissa pas paraître aucune mauvaise surprise dans l’immédiat et je profitai de ce petit répit pour refermer cette dernière et de faire tomber un étalage de bois et de métal proche pour la bloquer sommairement.

Ça devrait les retenir, pensais-je en faisant volte-face. Mais je me trouvai soudainement face à deux individus… Armés…

Holy shit…

-Écoutez, je cherche pas d'ennui, je veux juste m'en aller. Et vous devriez en faire de même si j'étais vous...
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Le soleil vient de se lever, nous avons passé une nuit agréable et réparatrice. Aucun bruit n’a transformé notre temps de repos pour la transformer en spéculation, forcément négative étant donné le contexte dans lequel ma misérable courte espérance est plongée, durant le temps qu’il reste entre l’intrigue proposée et le lever du soleil.
Il est compréhensible que m’on premier réflexe est de lancer une farder à la tronche de mon acolyte afin de le réveiller :

- Lève-toi ! Tu as assez dormi…

Il n’y a pas d’autre choix possible afin de garder mon emprise sur lui que de lui rappeler, encore et toujours, que sa vie dépend de mon humeur. Il n’était rien et sans moi, il serait mort. Je ne suis pas né pour être la nounou de quelqu’un et encore moins son équivalant. Il se lève et sans dire un mot, il vérifie par la fenêtre que tout est clean dehors. Il connait ma procédure de survie en ce monde post-apo, rien n’est laissé au hasard et encore moins à un coup de chance. Après son inspection, il se dirige vers la porte, son arme  au poing et l’entrouvre doucement. Le canon du pistolet suit l’ouverture de la porte jusqu’à ce qu’elle soit grande ouverte. Une fois ouverte, il la bloque à l’aide d’un bloc en béton et me fait signe que la situation est « normale »… On se comprend…

Notre objectif était l’entrée du dépôt nord et ses alentours, notre parcours était court et quoi de plus logique que de commencer par le commencement, c’est-à-dire le bâtiment le plus proche. En tout cas, ce pauvre bâtiment ne pouvait subvenir à mes besoins et encore moins à mes projets.
Je m’approche du bâtiment, il y a une porte à gauche et deux volets fermés, deux accès pour les livraisons en camions ou en camionnette. Devant les volets, il y a une camionnette, à environs cinq mètres du bord, avec les quatre pneus dégonflés et une couche importante de poussière sur le toit et le capot. Etant donné mon principe de commencer par le commencement, une inspection en découlait.

J’ouvre la portière avant droite de la camionnette pendant qu’Ed ouvre la double porte à l’arrière. J’entre et m’installe à la place du conducteur, mes réflexes restent les mêmes. Je regarde sous le pare-soleil, sous le siège, sous le siège passager et dans la boite à gant. Triste nouvelle car rien d’intéressant à chiper.
Je sors du véhicule et m’approche d’Ed :

- Je n’ai rien trouvé.
- Il n’y a rien d’intéressant dans le coffre.

Je me dirige vers l’entrepôt, Ed me suit, je monte les trois marches vers la porte et l’ouvre délicatement. Heureusement, elle ne fait pas de bruit. Il fait sombre à l’intérieur et de nombreuses boites y sont stockées les unes sur les autres pour former de hautes pyramides. Le calme et le noir en pleine journée, cela ne me plait pas, je décide de montrer du doigt le volet le plus proche de la porte à Ed et lui fait signe de l’ouvrir. Je prends peut-être un risque mais certainement moins important que d’explorer un hangar dans de tels conditions, avec toutes ces zones d’ombres qui équivaut à autant de zones de danger. Il ouvre le volet pendant que je me plaque contre le mur, mon arme à la main. Evidemment, l’ouvrir du volet fait du bruit mais en cas de pépin, l’échappatoire est tout tracé.

Heureusement, le calme revient et reste au rendez-vous, la fouille peut commencer.


[…]


- Une journée de fouille pour une boite d’antibio… Quelle journée…
- Utile si on tombe malade…

Que répondre face à autant de jugeote… Fort heureusement, on ne peut se disputer avec tel individu. Un gentil gars qui ne contredit personne car il ne le peut. Il ne le peut et il ne le peut. Le cycle de la vie ou la sélection naturelle, je ne sais pas mais il a survécu à l’extinction du genre humain et pourtant, au premier abord, il n’avait aucune chose… A croire qu’il l’a saisie à deux mains…

Un bruit vient de dehors, un piège à Ed s’est fait entendre… Quelqu’un arrive, il faut réagir. Je montre à Ed l’endroit où il doit se placer et je me place à son opposé. Un genou à terre, je pointe la porte avec mon arme. Il me parait clair que si c’est un être vivant et non un Z, je ne dois pas tirer mais je dois me tenir prêt à tout éventualité. Si c’est un errant, il n’arrivera probablement pas à ouvrir la porte… La porte s’ouvre et un ouragan d’énergie cumulé à du stress entre dans la pièce. Un  homme à bout de souffle vient de pénétrer dans mon abris et a, en un instant, balancé une armoire devant pour la caler et s’assurer que son « poursuivant » n’arrive pas l’ouvrir.

- Écoutez, je cherche pas d'ennui, je veux juste m'en aller. Et vous devriez en faire de même si j'étais vous...
- Tu te tais, tes conseils, tu te les garde !

Après le vacarme sonore qu’il venait de provoquer, le calme revient. Mais on peut deviner du mouvement au loin, un bruit inquiétant après qu’un homme, essoufflé après une évidente course à pied, vient de vous exploser la porte d’entrée avant de la condamner à l’un d’une armoire…
Un bruit de Z bien évidement, un bruit d’agonie, le bruit que vous feriez si dieu ne vous accordait pas de répit malgré votre mort. Des gémissements apparaissent et je n’étais pas venu dans ce chantier abandonné pour trouver des morts mais bien des vivants afin d’y créer une société, un havre de paix… Tu parles !! La mort frappe à la porte.

BliiiiiiiinkkkkkkkkkkkkkKKKKKKKKKKKKKKK


La fenêtre vient d’éclater et la tête d’un mort-vivant vient de traverser la vitre… Ses épaules restent encore bloquées par ce qui reste du carreau et son cri d’asthmatique retentit dans la pièce. J’attrape un bout de poutre et lui brise sur le crane. Je n’attends pas de vérifier son effet et montre le plafond à Ed. Il sait qu’il y a une trappe car elle mène vers l’antenne qu’utilisait, autre fois, les ouvriers pour capter le signal des ondes provenant des bâtiments voisins. Je place une table de bureau en dessous et on éclate le plafond afin de nous créer une échappatoire plutôt providentielle.
Je regarde le nouveau venu :

- C’est maintenant ou jamais !

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Pour une énième fois dans ma vie de survivants, je crains le pire… De nouveau, une seule pression sur l’une des deux détentes qui me visaient suffirait à m’emporter dans une pénombre éternelle que j’avais (non sans peine) réussi à fuir depuis 6 ans maintenant. En effet, c’était loin d’être la première fois que j’avais une arme pointé dans ma direction, mais il était extrêmement difficile de faire abstraction du sentiment d’impuissance monumental qui se saisissait de nous lorsque cela arrivait. En tout cas moi, même après tout ce temps, je n’y arrivais pas. Après tout, pour mes deux interlocuteurs, tirer serait la chose la plus sûre à faire. En me laissant comme petit encas pour les Z ils auraient le champ libre pour s’enfuir.

À ce propos, la phrase impérieuse du plus solide des deux gaillards fut ponctuée par le fracas retentissant d’une volée d’éclat de verre qui s’éparpilla au sol en dévoilant la face décharnée du coupable. Ces comparses à sa suite venant frapper contre la porte sommairement barricadée et les autres fenêtres de verres, agrandissant la brèche au prix de plusieurs lambeaux de chair putréfiés qui laissaient des traces de sang noirâtres dans leur sillage.

Là, précisément à ce moment aurait été le moment rêvé pour eux de m’abattre.

Cependant, au lieu de faire sonner un dernier coup de glas explosif, celui qui m’avait parlé empoigna une poutre pour démolir la tête du premier intrus avant de pointer une trappe qui se trouvait au-dessus de nos têtes et de s’empresser d’y monter à l’aide d’une table de travail qu’ils firent glisser sous elle.

Je n’avais pas osé faire un seul pas en avant, l’autre gaillard m’avait toujours en vue du coin de l’œil et si j’essayais de m’enfuir ils auraient largement le temps de me rattraper. Ou même simplement de m’abattre comme un chien. Je restai donc anxieux à les regarder préparer leur sortie lorsqu’une fois la trappe ouverte, celui qui paraissait être le meneur du duo se tourna vers moi :

-C’est maintenant ou jamais !

Il n’avait pas à me le dire deux fois…

Le temps qu’ils préparent le tout, les Z avaient continué leur siège et ils étaient sur le point d’entrée, et lorsqu’ils m’aidèrent à me hisser sur le toit avec eux, ce fut à peu près le moment où le gros de la petite horde arriva à entrer à l’intérieur.

Une fois à l’abri, je m’éloigne un peu et m’étale de tout mon long. Épuisé, les yeux fermés, je laisse mon métabolisme se régulariser en prenant de profondes inspirations. S’ils n’avaient pas vu cette trappe au plafond, la situation aurait pu devenir terriblement compliquée. Néanmoins, je me concentrai sur le positif à savoir que j’avais de nouveau évité de finir en repas.

Cette petite coupure du monde que mes paupières fermées me permirent d’avoir n’empêcha pas mon esprit de songer à un petit pépin… Ils étaient toujours là.

Comme de fait, j’ouvris mes yeux et croisai le regard méfiant des deux hommes qui semblaient soupeser de savoir quoi faire avec moi maintenant. Je me redressai donc sur mes coudes et leur répondit avant même qu’ils n’ouvrent la bouche.

-Je sais ce que vous êtes en train de vous dire, mais je n’ai vraiment pas l’intention de faire quoi que ce soit. Je m’enfuyais d’eux tout simplement, vous devez vous en douter maintenant.

Après avoir fini cette courte phrase d’introduction, je me positionnai dans une position assise, les jambes croisées en ayant l’air d’attendre leur verdict.

-Je sais que vous vouliez que je garde mes conseils pour moi, mais comme vous avez suivi le précédent que j’ai donné, je vais juste en faire un tout dernier. Débutais-je. De la manière dont je vois ça, nous n’avez pas beaucoup d’options. Pour l’instant, ils ne sont pas encore ingérables, du moins, si on décide d’œuvrer en équipe. Avec un peu d’ingéniosité, et si vous êtes un tant soit peu débrouillards, on peut encore tous les tués. Ceux-là n’ont pas été attirés à moi à cause du bruit qu’ils faisaient, mais bien simplement parce que je me retrouvais toujours à tomber sur des nouveaux obstacles dans ma fuite. Ça veut dire qu’ils ne font pas assez de bruit pour être entendu très loin, mais si on les laisse faire, il est certains qu’il y aura d’errants qui vont arriver. Et à partir de là, ça pourrait devenir exponentiel.

Tout en débitant mon monologue, je m’étais tranquillement redressé, sans geste brusque. Je n’étais pas suffisamment proche pour essayer de me défendre s’ils décidaient de laisser leur instinct de survie parler, mais j’étais au moins paré à m’enfuir dans un dernier espoir de sauver ma vie.

-Je vous aides à vous débarrasser d’eux et je disparaît de vos vies. Ça vous va?
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-Je vous aides à vous débarrasser d’eux et je disparaît de vos vies. Ça vous va?

« -Je vous aides à vous débarrasser d’eux et je disparaît de vos vies. Ça vous va? » … Cet homme parle tellement que j’en ai déjà mal de tête. Alors que je ne lui ai adressé qu’une seule parole, j’ai déjà eu droit à tout un récital allant de sa biographie à des conseils de survie.

Quoi qu’il en soit, nous voici sur de toit du porte à cabine qui m’a servi de chambre à coucher durant trois nuits. Il est maintenant infesté de zombies qui me veulent en diner. Faute à qui ?  Je vous le donne en mille, à l’individu qui se tient assit devant moi. Qui est-il ? Je n’en sais rien, il a déboulé dans ma vie tel une furie avec une horde de Z au cul et à transformé mon « chez moi » en enfer.

- La première idée qui me vient à l’esprit est de t’assommer, te couper les veines afin d’attirer les zombies, te jeter dans un container, attendre qu’ils se jettent sur ta carcasse bien fraiche et fermer seller derrière eux.

Malgré ma réponse agressive, ce type m’inspire confiance et son discours, dommage qu’il ai été barbant, prouve qu’il a de la jugeote. Un mec futé me changera de mon ami Ed’, incapable de formuler deux phrases d’affilées dans devoir y réfléchir à deux fois.

J’étais si bien dans mon chantier, j’étais en train de l’explorer et je faisais des trouvailles par dizaine. Je pensais avoir trouvé un domicile, malheureusement, dans cet enfer post-apocalyptique, les situations agréables évoluent et changent rapidement. La dure réalité nous rattrape à chaque fois et le coupable de ce changement se trouve devant moi. Malgré cela, je ne peux pas le blâmer car il n’est pas venu à moi volontairement, il semblait être chassé par cette horde de Z et il agissait selon son instinct de survie. Je pense qu’il serait mort sans moi…

Quoi qu’il en soit, son discours fut provocateur, à base de « si ». J’aime ça ! Il me met à l’épreuve sans me connaitre mais je n’ai rien à lui prouvé, mes preuves, je les ai faites étant jeune !
« Si on décide d’œuvrer en équipe » et « si vous êtes un tant soit peu débrouillard »… Nom de dieu j’ai envie de lui foutre mon poing dans sa figure et lui faire cracher ces dents en lui disant « Et si j’étais dentiste ca changerai quelque chose ? »

Il me met à l’épreuve et au plus profond de moi, j’aime ça, j’aime prendre des décisions et organiser des opérations. Mais il y a une grande différence entre organiser pour autrui et organiser en s’y investissant corps et âme. Je pense que malgré ma réponse agressive et très néfaste pour la santé de notre inconnu, l’idée qui me vient à l’esprit n’est pas très éloignée de l’idée de mon précédent discours.

Je m’accroupi au bord de la cabine et commence à guetter les alentours… Il y a de tout, c’est un ancien chantier après tout. Il faut juste savoir quoi chercher et où chercher. La situation est pourtant simple à résumer. Nous sommes trois, sur un toit. En dessous de nous, une petite horde de Z. Ils sont environs 8 ou 9. Il est difficile de compter ceux à l’intérieur, mais à l’extérieur, il y en a 2. Je pourrais rapidement et facilement supprimer les deux à l’extérieur mais après ? S’ils n’avaient pas détruit la fenêtre, on aurait pu tenter de les enfermer dans le local en barricadant la porte depuis l’extérieure mais ils pourront s’enfuir par la fenêtre brisée.

Si je ne tenais pas tellement à cet endroit, j’aurais bondi sur les deux rampants et ensuite, j’aurais aligné les derniers Z mais ce lieu et ma trouvaille et j’ai mis énormément d’espoir dans ce chantier abandonné. Je ne peux pas dégainer mon arme et tirer sur tout ce qui bouge, cela va attirer des autres zombies et je…

- Là-bas !! Nous irons là-bas !!  Ce bâtiment, ce camion et ce haut grillage forment un cul de sac, si on les attire et les piège à découvert, nous pourrons nous en débarrasser facilement et sans faire de bruit. On pourrait refermer la clôture derrière eux et les emprisonner.

J’étais plutôt fier de mon idée mais je n’étais pas convaincu que c’était la meilleure. En tout cas, j’étais décidé et je ne lui ferai pas le plaisir de douter de mon invention !


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De toute évidence, il n’avait jamais appris la notion de tact… La première chose qu’il m’offrit en guise de réponse fut une menace à peine voilée. Devais-je la prendre au sérieux? Ils étaient déjà deux et mieux armés que moi. Pas de quoi me donner confiance pour être franc. S’ils décidaient d’en finir, je n’étais pas sûr de pouvoir réagir à temps pour faire que ce soit. Qu’il s’agisse de m’enfuir ou d’essayer de leur tenir tête. Le seul point qui me faisait hésiter sur leur intention réelle était qu’ils m’avaient sauvé du merdier dans lequel je me serais trouvé s’ils ne m’avaient pas hissé avec eux. Le meneur ne semblait définitivement pas m’avoir dans son cœur, mais je m’en foutais royalement. Tout ce que je voulais c’était me sortir de merdier, et le plus vite possible qui plus est.

C’était une volonté partagée apparemment. Au lieu de m’abattre, il s’approcha du rebord du toit et observa les environs d’un œil évaluateur, et je le laissai faire bien sagement. S’il pouvait m’oublier en fait, ça m’arrangerait. J’aurais pu m’éclipser et le laisser avec son bourbier à nettoyer (bon d’accord, c’était moi qui le lui avais emmené, mais j’avais de la difficulté à vouloir rendre service à quelqu’un qui venait tout juste de me menacer). Malheureusement pour moi, l’autre grand dadais qui n’avait pas toujours émis un son ne me quittait pas des yeux, comme s’il pressentait mon désir de prendre la poudre d’escampette.

Quelques dizaines de secondes passèrent alors que le bourru observait les environs. Soudain, il pointa du doigt une zone qu’il lui semblait prometteuse alors qu’il nous expliqua son plan brièvement.

C’est pas bête… Surprenant pour un gorille à deux pattes comme lui.

Je ne pouvais pas vraiment m’éclipser de leur compagnie sans risquer une balle… Le fait qu’il ne m’ait pas tiré ne signifiait nullement qu’il ne le ferait pas et je pris bien soin de ne pas leur donner une raison en ouvrant ma grande gueule. Cela dit, il y avait un détail auquel il n’avait pas pensé et que me devais d’indiquer.

-Excellente idée, le seul problème est que pour conserver les Z à l’intérieur, il faudra un appât qui les maintiendra à l’intérieur du piège le temps que la grille se referme derrière eux. J’ai déjà compris que c’était moi, inutile de tourner autour du pot, mais ce que je veux savoir c’est si tu as pensé à comment me sortir de là après coup?

Il était mieux d’avoir un plan à ce sujet, et plus important encore, de s’y tenir… Je n’avais aucune raison d’y aller et de faire leur sale besogne si j’étais pour mourir d’une manière ou d’une autre. Il pouvait aussi bien essayer de m’abattre maintenant. Je ne leur ferai pas le plaisir de les sortir de leur pétrin simplement pour finir dévorer parce qu’ils ne m’aideront pas à sortir.

Je serais vite fixé anyway… Le temps pressait déjà. D’autres infectés marchaient lentement mais sûrement vers nous et si nous attentions trop, nous finirions prisonnier du toit. Il faudrait mettre le plan de bulldog à exécution bientôt si nous ne voulions pas courir le risque d’être submergé de corps en putréfaction.
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Alors que je venais d’émettre un moyen d’emprisonner et de nous débarrasser de ce tas de zombie qui, petit à petit, encercle le bâtiment sur lequel nous avons trouvé refuge. Je m’attendais à une réponse négative voire une moquerie venant de notre « invité ».
Maintenant, si on se fie à ce qu’il nous a ouvert comme message d’accueil, il est paré à nous aider à nous débarrasser de ces rampants, après quoi, il déguerpi. J’espère qu’il n’a qu’une parole et qu’il nous aidera jusqu’au bout, après quoi, il sera le bienvenu et à jamais dans mon immense et plein de potentiel repère. Qu’il vient de mettre en péril en amenant tous ces Z jusqu’ici, je ne l’oublie pas.

-Excellente idée, le seul problème est que pour conserver les Z à l’intérieur, il faudra un appât qui les maintiendra à l’intérieur du piège le temps que la grille se referme derrière eux. J’ai déjà compris que c’était moi, inutile de tourner autour du pot, mais ce que je veux savoir c’est si tu as pensé à comment me sortir de là après coup?

Question, somme toute, légitime mais pleine de sous-entendu qui me déplaisent énormément… Est-ce sa manière de parler ou de prendre les gens de haut ? Il est probablement habituer à mener la danse ou a-t’il un ancien job dans lequel il était le chef ou le patron ? En tout cas, ces semblants de rien me font grincer les dents.
Malgré qu’il doit me prendre pour un antipathique voir antisociale, je mors sur ma chique et vais à l’essentiel. Commencer une fausse guerre de testostérone maintenant serait nous tirer une balle dans le pied, l’instant et critiquer et il faut, dès tout de suite, s’organiser au mieux avant d’improviser une fois sur le terrain et dans l’action.

- Si tu as de bonne jambes, et j’en ai eu la preuve en voyant la façon dont tu as déboulé dans mon espace privé. Il va falloir courir, certes, mais pas trop vite car il y a un petit paquet à attirer en bas. Je me lève et invite mon inviter à venir près de moi. Je passe ma main par-dessus ses épaules et continue. Je n’ai aucune intention de perdre mon chantier. Il est plein de potentiel et je vois grand pour ce lieu. Nous allons exterminer les zombies que tu as fait entrer sur ma terre. Pour ce faire, tu descendras du toit et les attirera entre ces deux containers. Pendant ce temps, moi et Ed’ éliminerons les lambins qui n’arriveront pas à te courser, sans doute les plus putréfié et donc les moins dangereux. Ed’ se rapproche de nous afin de mieux entendre mes directives et à la fin de chaque phrase, me complimente et conclue mes phrases d’un « ouai ouai ! ». Après quoi, nous irons arracher le fil à cette clôture qui ne semble tenir plus qu’à une ou deux attaches et nous viendrons le plus rapidement possible condamner le passage derrière eux. Il en va de soi qu’après m’être assuré que le piège tiendra assez solidement, nous empilerons les caisses pour monter sur le toit du bâtiment et nous viendrons, pour la seconde fois, te tendre notre main pour te sortir de là ! Adjugé ?

Mon regard se porte sur lui et au plus profond de ces yeux, c’était à prendre ou à laisser…
Une autre idée me passe par la tête en ce moment, d’un clin d’œil suivi d’un geste de la tête et mon cher Ed’ assomme notre invité et le livre aux mort-vivants. Après quoi, une salve de tir les enverrait dans un second repos éternel. Malgré tout, le risque de rameuter d’autres Z est trop grand. Après ça, je pourrais dire adieu à mon chantier, tout ça pour quoi ? pfff…



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Les explications supplémentaires que me fournit le meneur furent suffisantes pour me convaincre. L’option qu’il avait envisagée, quoiqu’improvisé et mené par la nécessité de régler le problème au plus vite, serait sans doute efficace. Cependant, il fallait faire vite…

-Très bien, c’est parti. Lui répondis-je en me dégageant de son bras.

Je ne savais pas ce qu’il avait voulu faire en faisant cela, mais ça me rapprochait beaucoup trop près à mon goût d’un homme qui venait de me menacer quelques secondes plus tôt. Pour ce que j’en savais, il avait peut-être un couteau caché dans son grand manteau de cuir. Prêt à me transpercer à la première occasion en représailles du merdier dans lequel je les avais placés. C’était peut-être une simple impression, mais je préférais y aller de prudence et conserver mes distances.

Sans plus tarder je m’approchai du rebord du toit, jetai un coup d’œil en bas et évaluai la distance qui me séparait du sol. Une belle chance, il y avait une sorte de grandes bennes à ordure fermées pour me réceptionner à mi-parcours.

Je descendis donc en m’accroupissant pour me tenir d’une main au rebord du toit tandis que je fis descendre mes jambes vers cet obstacle qui n’était alors plus qu’à un mètre de distance. Dès mon atterrissage sur le couvercle de la benne, mon élan me fit faire un pas qui m’obligea à sauter au sol et je me réceptionnai habilement en fléchissant mes genoux.

Le bruit qu’avait causé ma descente avait déjà attiré l’attention de quelques Z proches que j’encourageai à me suivre. Je ne criais pas à tue-tête, mais je le faisais suffisamment pour que les plus proches m’entendent et ils tournèrent lentement leur tête vers moi pour se mettre à ma poursuite. La plupart étaient déjà très vieux et avaient peine à marcher. Cependant, leur nombre faisait qu’il m’encerclait déjà et j’allais devoir être rapide pour me sortir de leur cercle.

Un premier troupeau dans mon dos, je m’avançai vers les quelques-uns qui s’avançait individuellement vers moi et s’ils avaient le malheur de passer à ma portée, je fis voler leur tête comme des bouchons de champagne. Comme le grand l’avait prédit, les plus « rapides » ne démordaient pas de leur poursuite et j’avais réussi à diminuer suffisamment leur nombre dans le bâtiment pour que le duo descende à leur tour et finissent les restes. J’avais pu m’en assurer d’un rapide coup d’œil par-dessus mon épaule, mais je n’avais pas pu m’attarder davantage, le reste de la petite horde continuait sa marche inexorable.

Ma petite course m’amena à parcourir  le territoire du chantier dans l’optique d’atteindre l’espace entre les deux containers, mais de nouveaux Z apparurent soudain devant moi en me bloquant le chemin. J’étais forcé de prendre un détour…

Je m’arrêtai une fraction de seconde, le souffle court pour jeter un regard dans tous les sens et je dus me rendre à l’évidence, j’allais devoir passer par une direction qui me rapprochait beaucoup de mes deux comparses. Cela dit, même si j’essayerai de passer le plus loin d’eux, l’espace restreint dans lequel nous étions confinés amènerait certainement quelques Z à se diriger vers les deux hommes.

Et merde…

Ces derniers continuaient à essayer d’arracher la clôture que le leader avait repérée, et ma manœuvre allait les obliger à nettoyer les Z qui se détacheraient du groupe avant de pouvoir venir me rejoindre pour finir le plan, mais en faisant ce détour, j’arriverais à replacer de nouveau tous les infectés derrière moi et je pourrais alors les amener dans l’espace voulu pour les emprisonner. Après, je ne pourrai compter que sur ma rapidité et mon ingéniosité pour ne pas me faire avoir.

C’est donc ce que je fis. Mes alliés n’eurent pas besoin d’être prévenus pour voir que ce que je fus forcé de faire leur envoyait quelques zombis dans leurs directions, mais mon pari avait réussi et j’entrai finalement dans le grand espace entre les deux gigantesques containers avec le troupeau de Z sur les talons.

Une fois à l’intérieur, j’essayai de les attirer dans les coins afin d’éviter qu’ils m’encerclent complètement en me dépêchant de sprinter avant que l’étau ne se referme, mais je ne pouvais pas jouer à ce jeu-là éternellement. Ma survie dépendait maintenant de la rapidité des deux autres à venir me rejoindre.
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Le temps était plutôt agréable, le soleil brillait et lorsque l’on levait les yeux au ciel, le climat et l’ambiance semble joyeuse, limite paradisiaque. Mais dès que le regard retombe sur terre, les ombres apparaissent et certain paysage se tache de zones sombres et lugubres. Le chantier semble désert et silencieux mais chaque coins et chaque tournants sent la mort et la fin de toute vie. « Rester dans la lumière » n’a jamais eu autant de sens.

Voilà parfaitement un paragraphe qui résume la situation dans laquelle je me suis retrouvé malgré moi.

-Très bien, c’est parti.


Ces quelques mots lancèrent les hostilités,
Alors que le jeune homme s’élance du toit pour finir au sol sur ses deux pieds.

Je regardai Ed’ d’un regard enthousiaste et prometteur,
Il me regarde d’un air bête et niait dont il a le secret,
Mais nous n’avions pas de temps à perdre, se mettre en action il le fallait,
Surtout que notre invité, qui coure aussi vite qu’il le peut, tente de nous prouver sa véritable valeur.

Nous savons ce que nous avons à faire, l’un après l’autre nous descendîmes de notre perchoir.
Il faut atteindre la clôture et la libérer de ses poteaux avant que notre sprinteur n’arrive au point de non-retour.
Comme prévu, certains zombies n’arrivent pas à suivre le rythme, Tel des bambins dans le noir.
Les éliminés d’un coup de pic à glace dans le crane était aussi facile que de passer du persil au hachoir.



Passer à l’action me fait un bien fou, je suis un homme d’action après tout et un homme de parole. Je ne pense pas faire une erreur en tentant d’impressionner le sprinteur, il a tenté, à peine arrivé, de prendre les rênes. Mais je ne lui en veux pas, car sur le fond, il avait raison… Mais vais-je aller chez mon voisin pour lui dire ce qu’il doit faire et comment doit-il le faire ? Non non non…
Les quelques zombies, trop faible pour suivre le rythme de notre invité, gisent au sol maintenant, la voie vers la clé du succès de notre mission est libre, d’un long sprint nous y sommes arrivés.
Du coté de Ed’, le clôture est presque défaite, d’un coup ou deux, elle se libère du poteau et fini au sol. Alors que j’éprouve plus de difficulté à m’en défaire, Ed’ me retrouve et à deux, les fils cèdent et libèrent enfin la clôture. Nous la faisons rouler sur elle-même afin d’en faire une « bobine », Ed’ l’attrape dans ses bras et nous courons vers le piège à Z. Visiblement, nous arrivons avant le coureur, ce n’est pas grave, il y a encore quelques zombies en putréfaction à achever.

« Aidezzz-moiiii !! »

- Qu’est-ce que c’est que ça !!/.??

Quelle vision d’horreur, une de plus me direz-vous dans ce monde de désolation et de scène de film de Resident Evil. Il y a de l’autre côté de la cour, un bâtiment avec une porte ouverte. Un homme, criant le plus fort dont il est capable, c’est-à-dire pas beaucoup plus fort que moi quand je parle, en train de ramper sur le sol laissant derrière lui une grande trainée de sang. Avec deux zombies, à quatre pattes, en train de lui bouffer les jambes. Cet homme est-il réellement vivant ? Il ne doit certainement ne plus en avoir pour longtemps mais si il veut que je lui abrège ses souffrances, ce n’est pas pour tout de suite car je risque d’avoir besoin de lui…

- Chef ! Le v'là qui vient !

Notre Usain Bolt blanc arrive et tourne dans notre piège, avec derrière lui, une belle petite horde de Z bien crade et dégueu. Une fois passé, il faut se mettre en action. Ed’ déroule la bobine de file qui est trop longue de trois mètres facilement mais cela n’est pas grave, il faut la tendre un maximum et la fixer aussi solidement que possible. A l’aide d’une barre en fer, je la passe entre plusieurs « cases » de la clôture et la plante fermement entre les barres du verrou du container. Une fois fixée, je cours auprès de Ed’ qui semble galérer à trouver une façon de faire tenir ce piège.
Les solutions étaient moins en évidences que de mon côté, il n’y avait pas d’objet assez solide pour fixer la clôture solidement. Malgré tout, il était possible de la faire passer entre pieds d’un échafaudage construit à l’arrière du container et naturellement, la lier comme on fait les lacets de ses chaussures.

- Vite, montons sur le toit pour récupérer notre inviter.

D’un pas décidé, nous arrivons au bout du cul de sac, white-bolt doit se trouver à cet endroit-là, de l’autre côté du container. Nous empilons quelques caisses en bois pour nous fabriquer un escalier de fortune et montons sur le toit.
Le jeune homme était pris au piège, son dos allait bientôt rencontrer le bout du tunnel. Il marchait à reculons afin de pouvoir observer tous les zombies qui se tenaient devant lui. Son cœur doit battre à 100 à l’heure mais qu’il souffle, la cavalerie est arrivée.

- Ed’ ! Files moi un coup de main !

« Tuezzzz moiiii !! »

- Tu vas mourir pleurnichard, ne t’inquiète pas pour ça ! Mais tu vas mourir en héro, en héro qui s’est sacrifié pour sauver une vie !

Ed’ attrapa le blessé par son pantalon et moi pas les épaules, après deux va-et-vient, nous lâchâmes prises et le corps tomba de tout son poids sur les deux Z les plus proches de notre marathonien. Ce qui le força à lever les yeux au ciel.

- Les rôles se sont inversés ! Ce sont eux qui sont nos prisonniers maintenant !

Pour la deuxième fois de la journée, ma main était tendue vers ce type dont on ne connaissait rien.



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Le temps sembla s’écouler interminablement, coincé ainsi à l’intérieur de cette cage de métal. Impatient d’avoir  l’aide qu’on m’avait promise. J’avais le souffle court et des jambes affaiblies, mais je ne me permis pas une seconde de repos. Ma vie était en jeu après tout, encore…

Mon épuisant marathon prit cependant fin lorsque je ralentis un peu et que quelques infectés fermèrent l’étau et s’approchèrent de moi graduellement. Acculé contre le mur de la clôture, et ne voyant pas d’échappatoire je crus réellement ma dernière heure venue. Je maudis alors silencieusement les deux escargots qui n’étaient toujours pas arrivés à temps pour m’aider lorsque je vis une masse paniquée et sanglante tomber du ciel pour écraser deux zombis beaucoup trop près de moi. L’aspect providentiel de l’arrivée du corps du pauvre homme encore en vie me fit lever les yeux vers sa provenance et j’aperçus mes deux comparses qui étaient finalement là, avec une distraction en prime!

-Les rôles se sont inversés! Ce sont eux qui sont nos prisonniers maintenant!

Il avait raison, son plan avait marché à peu près comme sur des roulettes, mais je ne lui dit pas sur-le-champ. Je n’étais pas encore tiré d’affaire…

Ce faisant, je me contentai de me saisir de la main qui m’était tendue et à me tirer de ce mauvais pas en me faisant hisser hors de l’enclos improvisé pendant que le pauvre « héros malgré lui » se faisait déchiqueter dans mon dos. Les deux solides gaillards n’eurent pas de mal à me soulever en sûreté.

J’étais alors debout sur le toit, encadré par mes deux comparses d’infortunes qui me laissèrent souffler quelques instants pour me remettre de cette épreuve d’endurance qui n’avait pas vraiment pris fin depuis la dernière demi-heure. À ce moment-là, je ne savais pas où j’allais dormir cette nuit, mais une chose était certaine, ce serait une nuit de repos s’apparentant probablement à une perte de conscience.

-Pioufff… Merci beaucoup. Dis-je d’un ton visiblement essoufflé en omettant de mon esprit le fait que je venais de les maudire l’instant d’avant. Une idée risquée, mais qui a été très payante.

Comme pour confirmer ce que je venais de dire, je lançai un rapide coup d’œil vers la masse de corps mort en train de festoyer avant de retourner mon attention sur le duo.

-Maintenant que j’ai acquitté ma part du marché, me laisseriez-vous partir?

Je le méritais bien après tout… Je voulais simplement continuer ma route en paix. Et puis, j’avais l’impression qu’ils souhaitaient probablement autant que moi ne plus m’avoir dans leurs pattes pour le restant de leur existence. Je leur avais causé bien suffisamment de problèmes pour qu’ils souhaitent ne plus avoir affaire à de nouveaux survivants pour un très long moment.
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-Maintenant que j’ai acquitté ma part du marché, me laisseriez-vous partir?

Notre invité a le profil et venait d’en faire la preuve, il est un excellent invité. Il pourrait m’être utile, tout autant utile que mon fidèle Ed’. Ces mots qu’il venait de me prononcer est le moment que je redoutais le plus, il est tellement rare de tomber sur des individus qui semblent avoir un bon fond, qui montrent qu’ils veulent faire avancer les choses, qui s’investissent sans tenter de fuir leurs responsabilités. Si je devais répondre à sa question, ça serait un grand oui et avec mention. Il s’est mis en danger et pour quelle raison ?

- J’adore répondre à une question par une autre question… J’avance vers lui, il se remet de ses émotions et ma question semble légitime. Pour quelle raison nous a tu confié ta vie ? Par peur de nous ? par sentiment d’avoir quelque chose à nous devoir pour avoir attiré cette horde de zombies ? Ou est-ce dans tes gènes de tendre la main vers les autres ?

J’implore les cieux que cette dernière option soit celle sur laquelle il va reposer sa réponse même si en proposant cela en dernier lieu est un peu orienter sa future réponse. Malgré tout, on ne peut tricher avec personne, répondre à côté de la vérité est un risque, son interlocuteur peut le sentir et étant un chef en la matière, je le sentirais.


Ed’ s’approche de la grille que nous venons de bloquer pour emprisonner les errants. Un groupe s’attroupe autour du cadavre fraichement trouvé que j’ai balancé sur les Z qui s’approchaient dangereusement de notre convive. Une second groupe, plus petit, a décidé de s’approché de la grille, comme pour participer à la conversation. Ed’ semble intrigué par cette réaction et, à coup de crosse en plein front, les font valser en arrière mais, c’est prévisible, ils se redressent et reviennent se blottir sur le grillage, en passant un bras, parfois deux, en notre direction.

- Ed’ ! Viens ici ! J’attrape mon pic à glace dans ma poche et je lui tends. Rends toi utile et arrête de passer pour un con devant notre invité en frappant un mort vivant en espérant le calmer.


Je m’approche du sprinter et je l’attrape par l’épaule, j’aimerais me confier à quelqu’un et ce sera quitte ou double. Je n’ai pas envie de parler à Ed’, il est incapable de réfléchir par lui-même et en admettant qu’il n’accepte pas ou ne trouve pas mon idée bonne, il m’affirmera le contraire et ira dans mon sens, j’en suis sur et certain. J’ai tellement de projet, à la fois bon pour moi que bon pour les survivants car il y en a, pour sur, et plus qu’on pourrait y croire, ils ne savent tout simplement pas quoi faire… quoi faire d’autre que de survivre…

- Durant mon périple pré-apocalypse, j’appellerais cela ainsi, j’ai eu vent, à plusieurs reprises, d’une cité barricadée dans laquelle un pseudo gouvernement avec une pseudo police a été créée. J’ai tout de suite trouvé cela magnifique, pour un fils de mafiosi, cela signifiait beaucoup pour moi. Mais je n’ai jamais réussie à la trouver et d’après les dernières nouvelles, elle n’a pas tenue longtemps et pas à cause des zombies. Je m’arrête de marcher, nous sommes arrivés a peu près au milieu du chantier dans lequel je me suis installé. Regarde autour de nous, il y a plein de bâtiments et les trois-quarts n’ont pas encore été visités. Ment moi et dis-moi que tu ne penses pas à la même chose que moi ! Nous pouvons participer à quelque chose de magnifique ! Créer un havre de paix sécurisé pour les survivants ! Avec le temps, rencontrer des scientifiques et les aider à trouver du matériel pour lutter efficacement contre ces foutus er… Pardon… Je m’emballe…

Quand vous avez une idée en tête, elle vous travaille jours et nuits, je vois grand et je suis né ainsi, je mourrais ainsi. J’espère simplement pouvoir mourir en aillant accompli de grandes choses. Jadis, après avoir découvert tout ce que mon père avait accompli, je me suis longuement demandé comment j’allai passer du « Monrose Junior » à « Mr Monrose ». Etre un fils de n’est vraiment pas facile. Je m’approche d’un bac en bois, plutôt grand format et m’assied dessus en regardant, à environs 30 mètres de moi, Ed’ en train de planter mon pic à glace entre les deux yeux d’un Z.

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À ma surprise ce n’est pas une impatience de me voir déguerpir que je sentis à travers le grand gaillard. Bien au contraire… Je n’arrivais pas à lire totalement ses émotions ou son regard, mais je percevais un spectre de regret.

Du regret… Vraiment!

Il s’avança alors vers moi et débuta d’un ton quasi-paternaliste.

-J’adore répondre à une question par une autre question… Pour quelle raison nous a tu confié ta vie ? Par peur de nous ? par sentiment d’avoir quelque chose à nous devoir pour avoir attiré cette horde de zombies ? Ou est-ce dans tes gènes de tendre la main vers les autres ?

Là-dessus, je n’y comprenais vraiment rien. Quelques minutes plus tôt, il avait pensé à me déglinguer la figure pour me laisser en pâture aux Z pour avoir troublé le havre de paix qu’il s’était trouvé de peine et de misère… Comment pouvait-il sérieusement penser que j’avais accepté de les aider pour une autre raison que de sauver ma peau. Lorsqu’il me l’avait « gentiment demandé » c’était à peine s’il m’avait mis le fusil à la tempe.

Il s’arrêta le temps de donner son arme à son comparse qui semblait effectivement un peu bêta à frapper les Z sur la clôture sans leur transpercer le crâne. Les cadavres ambulants se relevant tout simplement pour une énième fois de leur nouvelle existence avant de coller leurs visages décharnés contre le grillage. Cependant, même cette petite pause ne m’avait pas convaincu du tout, et pour être franc, je ne m’en voulais pas vraiment d’être rancunier après ce qu’il m’avait dit.

Il retourna de nouveau mon attention vers moi et déposa son bras sur mes épaules d’un air amical comme si de rien était, mais il dût lui-même sentir mon corps se crisper d’opposition face à une telle « camaraderie » qui me semblait en tout point très mal placée vu les circonstances. Il me parla de ses pérégrinations pré-apocalypse, de ses espérances face à un Safepoint qui n’a pas tenu, et, une fois qu’il se fut arrêté, me présenta le tableau désolé qu’était Salem en parlant de l’espoir qu’il y voyait ou qu’il comptait faire vivre.

Pour moi il s’agissait de belles paroles, mais sans fondements. Il n’y aurait jamais de repos, jamais d’espoir et encore moins de « havre de paix » pour n’importe qui décidant de rester à Salem. Les Raiders découvriraient sa tentative et l’écraseraient aussi facilement qu’il avait écrasé la Famille, l’Académie et le Phoenix.

Une fois qu’il eut terminé son monologue, je ne me gênai pas pour lui faire part des faits.

-Rêve tant que tu veux l’ami, mais peu importe ce que tu feras, se sera réduit à néant. Je ne sais pas si tu es arrivé depuis longtemps, mais si tu n’as pas entendu parler des Raiders, je vais tout de suite te mettre au fait. Commençais-je cyniquement en reculant mon pied droit pour y reposer mon poids avec les bras croisés en dégageant une attitude visiblement distante. Il y a qu’un seul réel groupe qu’y existe en ce moment à Salem, les Raiders, et comme leur nom le dit, ils pillent, tuent et capturent tous les survivants qu’ils sont capables de trouver. Si tu veux avoir une idée de leur puissance dis-toi que s’ils sont seuls, c’est qu’ils ont éliminé tous les autres groupes des environs et croyez-moi, ils avaient à faire avec des forteresses beaucoup mieux armées que toi et ton comparse.

Dur à entendre sans doute pour le brave utopiste, mais je venais peut-être de lui sauver la vie en lui retirant cette idée de la tête. Ou du moins, en lui mettant la réalité au visage. Shame to say, mais il n’y avait pas d’avenir en tenant héroïquement le fort contre l’ennemi, surtout pas cet ennemi…

-Si tu ne me crois pas, va à l’est de l’I5. Tu trouveras la Marion County Jail, et quand tu la verras, dit-toi que tout ce bunker mangeait littéralement dans la main des Raiders. Maintenant la prison est en ruine, mais c’est uniquement à cause d’une révolte interne. Les Raiders n’en auraient sans doute fait qu’une bouchée. Si tu veux mon avis, trouves-toi une voiture, de l’essence et de l’équipement, et fous ton camp d’ici. Moi c’est bien ce que je compte faire, en commençant vers le nord de Salem. Ces enfoirés sont partout à l’est et au sud de la ville.
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-Si tu ne me crois pas, va à l’est de l’I5. Tu trouveras [...] en commençant vers le nord de Salem. Ces enfoirés sont partout à l’est et au sud de la ville.

Ce guss commence a prendre ses aises, aussi bien verbalement qu'au niveau de l'attitude. Il se comporte comme un moralisateur devant mes propos, des dires qui sont jamais, ou très rarement remit en cause. Cela m'enerve mais, heureusement, j'ai appris à me controler. Normal, sans un peu de self-controle, je ne serais pas devenu ce que je fut, à l'époque et ce, sans être un fils à papa. Sans ce don et un certain charisme, je serais enfermé dans un asile pour fou sous camisole et considéré comme un psychopathe qui ne controle pas ses émotions et tue le premier qui le regarde mal dans la rue.

Malgré tout, ce que notre "invité surprise", notre "trouble fête" remet en question mes idées mais les jette a terre et commence même pas les piétiner tout en leur rigolant à la tronche. Je sens la colère monter et la rage prendre le dessus sur mon contrôle. Mais, je ferme les yeux et tente de penser à des choses agréables. Tout ceci se passe en quelques secondes à peine et nombreux de mes concurrents de jadis sont passé par un coup de poing dans la gueule sans que je ne crie garde. Le temps de faire diminuer la température interieur, j'ouvre les yeux et observe notre invité.

Mon poing a fini dans son ventre et son regard en dit long... Je pense qu'un peu de colère est passé par le trop plein mais mon "début d'amitié" lui a épargné son beau visage. Malgré le bordel qu'il a foutu ici, il a tenté, avec brio, de rétablir l'équilibre et arrangé son désordre.

- N'y voit rien de personnel, je suis quelqu'un de susceptible. Si nos chemin se croise à nouveau, viens vers moi, tente moi la main et je la serrerait. Nous ne nous quittons pas faché. Ne dis rien et va t'en!

Je fais signe à Ed' de me suivre et nous avancons vers notre petit repère au coeur du chantier. J'ai assez vu Caleb pour aujourd'hui.


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