Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
CharteContexteFonctionnalitésBazarEspace PersonnelScénarios
A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 William Ward

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Emploi du Personnage : Constructeur et survivant à plein temps.
Rumeur : Au revolver, il est mortel et tire plus vite que son ombre...

Gestion du Personnage
Points "6e sens" disponibles:
Nombre de RPs en extérieurs complétés:
20/20  (20/20)
Santé (blessure/maladie):
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Thème musical



William Ward

aka Aaron Eckhart


Date et lieu de naissance : 18 avril 1970, Chapmam au Texas

Métier pré-apocalypse : Sergent au XX de Génie de l’Armée Américaine

Caractéristiques physiques et mentales
- Force : Niveau 4
- Endurance : Niveau 7
- Vitesse : Niveau 1 (Majoré a 4)
- Agilité : Niveau 1 (Majoré à 4)
- Immunité : Niveau 7
- Volonté : Niveau 6
- Réflexion : Niveau 6
- Charisme : Niveau 4


Rappel : 30 niveaux à répartir sur l'ensemble des caractéristiques.


Description physique

William est relativement grand, avec de longues jambes puissantes et musclées. Il s'efforce constamment de se dresser de toute sa stature comme s'il résistait à une force invisible qui chercherait à le comprimer ou à l'écraser. Une puissante ossature, des muscles volumineux, des mains géantes, des pieds extraordinairement pointés vers l'extérieur. Il se déplace et se meut avec lenteur, une lenteur presque étudiée qui exaspérerait les gens pressés ou nerveux. Il a une voix grave. La cage thoracique est bien développée. Il mesure un mètre 87 et pèse dans les 79 kilogrammes. Il a toujours la coupe réglementaire de l’armée et ses cheveux blonds sont soigneusement rasés. Des yeux couleur bleu perçants, un menton proéminent, une mâchoire carrée et un visage anguleux complètent le tableau.





Description psychologique

Le souci obsessionnel de sécurité et la peur du lendemain expliquent bien des traits de caractère de William. Ce n'est jamais l'homme du changement ou des idées nouvelles. Il s'accroche à ses habitudes ancrées, à ses idées arrêtées une fois pour toutes, à l'échelle des valeurs que lui a inculquée son éducation. D'où sa tendance à se montrer exigeant, voire agressif lorsque quelqu'un conteste ou remet en question son comportement. Il est véritablement une bête de travail. Rien ne peut l’éloigner de son lieu de travail très longtemps. William est un mélange d’action, de détermination et de contemplation. Le travail ne lui fait pas peur et il méprise ceux qui ne pensent pas comme lui. Levé aux aurores, William est éternellement le premier arrivé et le dernier parti.





Compétences de survie

₪ LE TIR

- Armes de poing : Niveau 8
- Armes d'épaule : Niveau 5
- Armes de trait et de jet : Niveau 0
- Fusil de précision : Niveau 0

₪ LE CORPS-A-CORPS

- Combat à mains nues : Niveau 2
- Armes courtes : Niveau 2
- Armes à une main : Niveau 0
- Armes à deux mains : Niveau 0

₪ LA PRÉDATION

- Cueillette, chasse & pêche : Niveau 0
- Fabrication de pièges : Niveau 1
- Traque : Niveau 0
- Camouflage : Niveau 1
₪ L'EXPLORATION

- Escalade : Niveau 1
- Reconnaissance : Niveau 0
- Exploration rurale : Niveau 0
- Exploration urbaine : Niveau 1



Rappel des niveaux à répartir : 20 niveaux en compétences de survie, 25 niveaux en compétences techniques et 25 niveaux de compétences à répartir librement entre survie et technique.






Compétences techniques

₪ AGRICULTURE FBL

- Elevage : Niveau 1
- Plantations céréalières : Niveau 0
- Plantations fruitières : Niveau 0
- Plantations maraîchères : Niveau 0

₪ ARTISANAT SPE

- Métallurgie : Niveau 5
- Maçonnerie : Niveau 6
- Menuiserie : Niveau 6
- Charpente : Niveau 6

₪ ELECTRONIQUE & INFORMATIQUE FBL

- Electronique : Niveau 0
- Électrotechnique : Niveau 0
- Informatique : Niveau 0
- Programmation : Niveau 0

₪ EXPLOSIFS SPE

- Bombes artisanales : Niveau 6
- Explosifs plastiques : Niveau 5
- Engins incendiaires : Niveau 1
- Grenades et lanceurs : Niveau 5

₪ MÉCANIQUE NTR

- Mécanique auto & moto : Niveau 5
- Mécanique PL et engins : Niveau 2
- Mécanique Aéronautique : Niveau 1
- Carrosserie : Niveau 2

₪ MÉDECINE FBL

- Chirurgie : Niveau 0
- Pharmacologie : Niveau 0
- Psychologie : Niveau 0
- Médecine : Niveau 0

₪ PHYSIQUE & CHIMIE NTR

- Electricité : Niveau 4
- Optique : Niveau 0
- Chimie/Biochimie : Niveau 1
- Géologie : Niveau 0

₪ PILOTAGE NTR

- Deux-roues : Niveau 0
- Automobile : Niveau 2
- Poids lourds et engins : Niveau 1
- Hélicoptère : Niveau 0


Rappel : N'oubliez pas de préciser quelles sont vos domaines de spécialités (SPE), neutres (NTR) et faibles (FBL) à côté du nom du domaine.
Rappel des niveaux à répartir : 20 niveaux en compétences de survie, 25 niveaux en compétences techniques et 25 niveaux de compétences à répartir librement entre survie et technique.




Histoire pré-apocalyptique

William Ward naquit le 18 avril 1970 dans la ville de Chapman au Texas. Ses parents avaient un ranch qui appartenait aux Ward depuis la création de la ville. Très jeune, William apprit le dur métier de cowboy. Il monta à cheval à six ans et aida à nettoyer les boxes à 8 ans. Sa mère accoucha de Brian quand William fêta ses 10 ans. Mais sa véritable passion lui fut révélée quand il approcha de son douzième anniversaire. Un jour un homme à tout faire vint remplacer la clôture de la terre et toute la journée William le suivit comme un petit chien de poche. Il avait toujours aimé le travail manuel, mais construire la clôture lui avait ouvert de nouveaux horizons. Maintenant, les employés du ranch avaient l’habitude de voir le jeune Ward se promener avec des outils et bricoler sans arrêt. À l’école, il était parmi les meilleurs pour les mathématiques et les sciences. Pour ses 14 ans, son père vint le trouver près des bâtiments centraux du ranch avec une boîte en bois. Curieux, William s’en approcha et son père l’ouvrit. À l’intérieur se trouvèrent deux colts SAA de couleur argentée ciselée et ornée d’une poignés en bois. Le tout agrémenté d’un joli ceinturon de cuir dépourvu de deux holster. Il lui expliqua que les colts étaient aussi vieux que le titre de propriété du ranch. Ces armes se transmettaient de génération en génération et à sa mort il allait en hériter. Il tendit un pistolet à son fils et lui montra le fonctionnement. Ensuite vint le tir. Comme vous en doutez, les premiers tirs étaient assez imprécis, mais son père lui enseigna tous les trucs qu’il connaissait. Comment dégainer, tirer avec dextérité, tirer avec les deux pistolets et bien sûr la vitesse. Maintenant chaque semaine, après la messe, père et fils se retrouvait au champ de tir improvisé près de la maison et se pratiquait au tir. Alors vint l’université et William choisit le programme d’ingénieur. Il décida de sélectionner l’Université du Texas dans la ville de Tyler. Il fit ce que tous les étudiants font à l’Université. Il fit un peu la fête, dragua les filles et fit partie de l’équipe de football comme joueur de ligne défensif. Mais ses notes étaient plus que suffisantes et il finit son parcours universitaire avec la note très bien.

À la fin de sa graduation, fin 1989, un recruteur de l’armée vint le féliciter et lui parla United States Army Corps of Engineers (qui est en fait le plus grand regroupement d’ingénieurs dans le monde). C’est un regroupement de civils et de militaires (38 000 personnes) dont la mission du Corps est de fournir des services d'ingénierie publics essentiel en temps de paix et pour renforcer la sécurité de la nation en temps de guerre. William choisit de rejoindre ce groupe en tant que militaire, car il aimait bien l’action. Comme vous le savez, un ingénieur de combat est un militaire spécialiste des techniques de génie militaire et de leur mise en œuvre dans des conditions de combat. Le génie militaire peut donc accomplir une grande variété de tâches dont des fortifications, constructions ou réparations de routes, de ponts, de voies de chemin de fer ou toute infrastructure de transport, pose ou destruction de champs de mines, etc. De manière plus générale, il doit permettre ou faciliter le mouvement ou le soutien aux forces amies et gêner le mouvement des forces ennemies. En plein dans ses cordes à part la portion des explosifs. Donc, il fut incorporé dans la XXe Brigade D’ingénieurs de Combat et il commença son entraînement. Son incorporation se passa plutôt bien. Il fut transféré à Fort Hood au Texas.

Comme chacun le sait le Texas est sillonné, plus souvent qu’à son tour, de tornades de toutes catégories. Comme de raison, les dix dernières années furent essentiellement d’aider les communautés éprouvées en dégageant les détritus, construire des abris temporaires et installer des groupes électrogènes. En restant dans son état d’origine, il resta en contact étroit avec sa famille. La seule expérience de combat qu’il connut fut l’opération Tempête du désert en 1991. Et expérience de combat il faut comprendre la construction de base temporaire pour les unités de combats et à l’occasion désamorcée une bombe artisanale. Pas très glorieux comme expérience de combat. Mais comme on dit toute expérience est bonne à prendre. En 1999 son père mourut des suites d’un cancer de la gorge. Après la mise en terre de la dépouille, la famille se réunit au Ranch pour lecture du testament. Comme il lui avait dit, son père légua à William les armes ancestrales un le tiers du Ranch. Mais comme sa vie était maintenant dans l’armée, il vendit sa part à sa mère et son frère Brian. Il retourna alors rejoindre sa brigade. Le 11 septembre 2001, sa brigade fut de nouveau sollicitée pour une tragédie. Des avions avaient percuté les World Trade Center. Il travailla d’arrache-pied pour dégager des décombres, mais les chances de trouver des survivants étaient des plus minces. Pour confirmer les pronostics, William et son équipe ne purent dégager que des corps ou des membres.

Comme tous les Américains, William voulait trouver les responsables de cette tragédie et leur rendre la monnaie de leur pièce. Les autorités trouvèrent le responsable, Al Quaida. Alors, le président déclara la guerre au terrorisme. En 2003, sa bridage fut déployé en Irak et la vie de William fut une série de longues périodes de travail et d’inaction à de brèves altercations avec les forces irakiennes. Sa section était appelée au front pour désamorcer des engins explosifs, réparer des routes, construire des bâtiments, fortifier des lieux stratégiques. À chaque fois qu’il finissait son service en Irak, il rempilait pour un autre tour. Car William avait pris ses habitudes et il avait peur de revenir à la vie civile. Il devait aussi à l’occasion se défendre lors des opérations de sa section. Il tua huit ennemis et il trouva que c’était dur. Il revoit encore ses victimes des fois dans ses rêves. Il resta en service juste au 18 janvier 2011. Alors qu’il travaillait à fortifier un avant-poste, des tirs de mortiers tombèrent sur sa position. Il essaya de trouver un abri, mais une douleur sourde se fit sentir au niveau de sa jambe droite. Sa jambe le trahit et il tomba dans le sable. La douleur fut si intense qu’il perdit connaissance. Il ne vit que certains moments de son évacuation. Un visage d’un infirmier de combat qui lui disait de rester avec lui, les mouvements saccadés du Humvee qui le ramenait vers l’hôpital de campagne. La morphine lui fit perdre la carte et il se réveilla deux jours plus tard. Il descendit sa main vers sa jambe blessée, la peur au ventre de ne rien sentir, mais sa jambe était toujours là. Les médecins avaient réussi à presque enlever tous les shrapnels de sa jambe. Mais il restait un morceau qu’ils n’avaient pas pu enlever, car le shrapnel était logé trop profondément et trop près de l’artère fémorale. William fut rapatrié au pays dans un hôpital militaire du Texas. Une dure rémission de plusieurs mois commença pour William et ce dernier en fut très éprouvé. Il devait réapprendre à marcher et faire du jogging léger. Mais il ne pourrait jamais courir comme avant. William allait boiter légèrement toute sa vie. Aussi il allait avoir aussi des douleurs dans sa jambe quand l’humidité était trop forte. Il croyait que sa carrière militaire était finie.



Périple de l'apocalypse

Comme tout le monde, William avait vu ce qui se passait en Asie. Des zombies. Choses impossibles et pourtant très vraies. Il était chez lui en train de faire des exercices quand un humvee s’arrêta devant sa porte. Un lieutenant l’informa qu’il devait se préparer pour sa prochaine affectation. Surpris, William s’exécuta, car il était un bon soldat et maintenant on avait encore besoin de lui. Il fit ses bagages et sous le coup d’une impulsion, il plaça la boîte des colts dans son sac de voyage. Il lut l’ordre de transfert pendant que le lieutenant le conduisait vers l’aéroport militaire. Il devait se rendre dans une ville du nom de Central City. Rendu là, il devait rejoindre une unité de militaires qui avait l’ordre de faire un poste de commandement fortifié dans un lieu gardé secret. Au moins, William reprenait du service. Rendu là, il prit la tête d’une petite équipe et il entreprit de faire son travail d’ingénieur. Il avait les ressources qu’il voulait et dans le temps que les officiers lui avaient imparties, son équipe fit une place forte. Des nouvelles de partout dans le monde informèrent les militaires de Central City que les zombies se propageaient comme une trainée de poudre dans le monde. L’escouade d’ingénieur reçut l’ordre de faire des fortifications dans certains quartiers de la ville. Les militaires commencèrent à être nerveux, car on signalait des mouvements de morts-vivants et des émeutes de plus en plus près de Central City.

William commença à mettre son Stetson et son ceinturon de cowboy. Il croyait que les officiers allaient le réprimander, mais William crut comprendre que chacun devait tenir le coup comme il le pouvait. Une journée pendant des travaux un mort-vivant s’était glissé sur un des chantiers de fortification et agrippa le sergent Ward. Ce dernier surpris essaya de le repousser, mais le mort-vivant le mordit au bras gauche. L’adrénaline courut dans ses veines et il réussit à repousser le zombie. Ce dernier tomba sur le cul et en serrant les dents William dégaina son colt et actionna le chien. Le coup de feu de la puissante arme d’une autre époque résonna et la tête du zombie éclata dans une gerbe de sang. Ses équipiers arrivèrent et furent choqués de voir la scène. Seulement un infirmier de campagne se précipita à ses côtés pour panser la plaie. Il fut envoyé en quarantaine pour évaluer son cas. Au bout de deux jours, les médecins l’informèrent qu’il avait une résistance au virus.

Soulagé il fut renvoyé dans son unité. Pendant un an les soldats accueillir des rescapées et une petite ville prit naissance entre les murs fortifiés. William avait essayé de contacter sa famille, mais aucune réponse. Après un certain temps, dans le flot des réfugiés il reconnut un de ses voisins. Ce dernier l’informa que sa famille avait péri. Sous le choc, il sombra dans la dépression. Il traina au G9 plus souvent qu’à son tour et le club engloutit une bonne partie de ses fonds. Il continua à être fidèle à son poste et au travail, mais dès que son service prenait fin il devait un pilier de bar. Tranquillement il refit surface, mais il devient ami avec un type louche qui lui procura un Raging Bull avec un holster d’épaule. Maintenant il y avait un peu plus de puissance de feu. Bien vite il eut le surnom de « Cowboy ».

Alors vint le temps des fêtes 2013. Un peu avant le dernier porte-avion américain s’était fait détruire. Des fanatiques ont lancé une attaque suicide sur Safepoint. Durant l’assaut un des sniper avait tué un des extrémistes. On chargea le sergent Ward de désamorcer l’explosif que portait le kamikaze. La section de cinq hommes se dirigea vers le cadavre et William se mit à l’œuvre. Un explosif sommaire, mais rudement efficace. Le sergent réussit à désamorcer et il leva la tête. Une nuée de morts-vivants s’étaient engouffrés dans les brèches des murs. La section fit un tir de couverture et se réfugia dans un garage dans la rue. Ils fermèrent la porte et en barricada l’accès. Ils montèrent d’un étage pour pouvoir avoir une vue d’ensemble. Une nuée de morts-vivants se promenaient librement dans Safepoint. Alors, la petite escouade ouvrit le feu de façon méthodique et pour économiser les munitions. Bientôt les militaires avec les habitants eurent le dessus et les réparations purent recommencer. William a travaillé d'arrache-pied avec son unité pour remettre de l’ordre dans les fortifications.

Pour l’année 2014, les autorités de Safepoint ont décidé d’annexer par la force certaines enclaves à proximité pour leurs ressources. Je fus déployée à Palemount, car il y avait des ressources pétrolières. Rendus là les troupes se sont fait accueillir par des tirs de snipers. Les troupes avaient progressé en arrière de deux blindés. William était assis à l’intérieur de l’un des blindés à cause de sa jambe. Les snipers de l’armée de Safepoint se sont mis à l’œuvre pour couvrir l’avancée des troupes. Après un combat sanglant, les forces de Safepoint furent victorieuses. William put commencer à vérifier l’équipement avec des civils qui étaient de la main-d’œuvre « volontaire ». William resta sur les lieux pendant quelques mois pour réparer des actes de sabotages que les anciens propriétaires avaient causés avant de s’enfuir. Maintenant de retour à Safepoint, il apprit la nouvelle qu’un gaz avait été lâché dans l’air pour tuer les zombies dans la ville. Mais maintenant certains « super zombies » sont arrivés dans le décor et les forces de la ville ont plus que besoin des fortifications solides.

SAISON 3 et 4

Le vieux soudard posa son dos endolori contre le mur en béton crasseux et sordide de l’atelier de la prison. Tout en lenteur, il laissa sa grande carcasse glisser vers le plancher poussiéreux et il tomba lourdement sur son fessier. Laissant reposer ses jambes, la celle faite de chair et de sang et l’autre fait d’acier et de composante mobile de son cru, le cowboy laissa s’échapper d’entre ses lèvres charnues un soupir à fendre les pierres. Levant ses grandes mains rugueuses et parsemées d’écorchures à son visage, William pressa ses paumes sur ses joues. L’ingénieur de combat sentit sa barbe de trois jours agresser ses paumes meurtries et avec douceur, il laissa choir ses mains sur ses genoux. Prenant le peu de temps que les gardes octroyaient en guise de pause, les yeux bleus océans du vétéran se firent plus doux et son visage taillé à la serpe se détendit pour retrouver un air de paix. Prenant une grande respiration, il se réfugiant dans la contrée de ses souvenirs, le seul lieu où William avait encore sa pleine liberté. Son corps physique resta dans la prison pendant que ses pensées s’envolèrent vers le firmament de son passé, de ses joies et de ses peines.

Les yeux dans la vague, le vieux soudard se revint dans la ferme à moitié détruite par l’avalanche de violence causée par un groupe d’illuminés. Donner des armes de forts calibres et des explosifs à des gens déséquilibrés et ça vous donne un merdier des plus imposants. C’était durant cette attaque que l’ancien sergent avait perdu sa guibole gauche à cause du tranchant d’un katana. Comme une médaille a deux revers, William s’était consolé en se disant à l’époque qu’il avait perdu son membre pour gagner un ami fidèle. Mais la réadaptation qui avait enchainé ce nouveau mode de vie a été des plus pénibles pour le vieil homme. Mais par l’entremise d’une amie commune, un rayon de soleil avait embelli sa vie au premier regard.

Et comment il n’aurait pas pu être ainsi? La vie de l’ancien mercenaire, déjà passablement occupé avec le projet d’Académie de Soren et sa future adhésion dans les rangs de la Famille, organisation réputée dans le mercenariat, manquait un simple sourire pour le faire sortir de sa morosité. Et ce fut Manami qui avait accompli ce petit miracle. En fermant les yeux, William se revoyait dans la salle enfumée du regretté RED de Safepoint. Alors son regard c’était posé sur cette silhouette si gracieuse que tous ses mouvements semblaient être du vif argent. Le cœur du cowboy voulut se décrocher de sa poitrine à cet instant et il fallait remonter à près de vingt années pour lui refaire sentir la même sensation.  Une magnifique jeune femme à la chevelure noire comme la nuit et aux yeux bruns comme le bronze en fusion. Sa chemise blanche mettait en valeur son visage au trait finement ciselé au teint cuivré. Elle avait mis ses cheveux en chignon pour laisser entrevoir son cou gracieux tel un cygne. Le sourire de l’adepte du Parkour avait illuminé la pièce et les quelques mois qui ont suivi. Les deux êtres s’étaient apprivoisés, la confiance s’étant établie au premier regard. Leur amour s’était façonné dans leur amitié et tout allait pour le mieux pour le jeune couple qui avait convolé en noces.  Les misions de récupérations, les moments de travail et la vie en général n’était qu’une trame de fond lorsqu’ils étaient ensemble. Ils étaient rendus inséparables et leur amour avait connu une nouvelle étape avec la grossesse-surprise de la jeune Japonaise. La nostalgie de leurs discussions, de leur tendresse manquait terrible au vétéran et son cœur tellement rapiécer se tordit de nouveau dans sa poitrine.

Mais la vie n’étant comme elle est et que le monde apocalyptique dans lequel les survivants évoluaient n’aimait aucunement les instants de bonheur, la douce compagne du vieux briscard lui fut arrachée de la pire façon qui soit.  À ce terrible souvenir, les poings massifs du Texan se refermèrent à s’en faire blanchir les articulations. Son souffle se raccourcit et les paupières de William retombèrent sur ses yeux. Un observateur attentif aurait pu jurer voir la scène se dérouler dans le bleu océan des iris du cowboy avant que le rideau de chaire ne se referme sur le souvenir cauchemardesque. Le souvenir si réaliste encore après tout ce temps écoulé vint percuter la mémoire de l’ancien mercenaire. La morsure fatale, leurs mains se séparant abruptement, la colère et la peine si terrible qui l’avait submergé. À cet instant, William aurait voulu rejoindre les siens dans la béatitude de la mort et d’être réunis à jamais.

La pente avait été dure à remonter pour le vétéran. Il ne dormait plus, se subsistait à peine. Son meilleur ami avait passé tout le temps possible avec lui et les autres personnes qui le visitaient n’étaient que des ombres qui évoluaient à la limite de l’horreur quotidienne qu’il vivait. Un soir, contre toute attente, une lueur d’espoir perça les murailles de son amertume. Juste à penser à ce sourire éblouissant, au reflet cuivré dans le soleil matinal et à l’aura de gentillesse permit au cowboy de remettre le pied dans l’étrier et d’ouvrir de nouveau les yeux. Ses larges mains rugueuses se décrispèrent et la tension, fulgurante et si intense à ces souvenirs des plus noires, se dissipa comme neige au soleil.

La jeune femme, aussi bien par son enthousiasme que son attitude en général, faisait rappeler au mercenaire tout ce qu’il avait perdu. Kelsey était forgé dans le même moule que sa chère Manami et le reflet des yeux de la rouquine faisait écho au propre regard de William. Elle pensait que le cowboy l’avait sauvé d’une agression, mais en vérité ce fut Kelsey qui épargna un sort des plus funestes au vieux briscard. Car cette nuit-là, William avait décidé de rejoindre  sa famille et de laisser ce monde rempli de larmes derrière lui. Durant les quelques semaines passées en sa compagnie, l’ingénieur de combat  avait réussi à sortir de sa torpeur et le vieux William, celui qui avait tant plu à sa douce moitié, fut ressuscité par la simple volonté de vivre de Kelsey.  Ils furent séparés de nouveau par l’explosion nucléaire de Safepoint et la mélancolie submergea de nouveau William. Il venait de reprendre goût à la vie et la personne qui lui avait apporté tant de réconfort, de paix et de joie était peut-être devenue des cendres virevoltantes dans les vents du champignon radioactif.

Le vieil homme au cœur cassé d’avoir tout perdu ne valait guère mieux qu’un zombie et il agissait de la même façon qu’un automate. Une lui a fallu une blessure terrible, presque mortelle, pour qu’il songe à son triste sort. William voulait vivre de nouveau et au travers de ses visions, il avait compris qu’il s’était attaché à Kelsey plus qu’il ne l’avait cru. Le cowboy se devait de la retrouver, quitte à donner son dernier soupir dans l’aventure.  Ils s’étaient retrouvés au Domaine de l’Académie et les deux êtres étaient maintenant inséparables. Ils devaient se voir au moins une fois par jour sinon le regard du cowboy recherchait les doux reflets cuivrés de son amie. Juste la revoir lui permettait de sourire. Des grandes discussions, des éclats de rires et des regards enthousiasmes étaient leurs quotidiens à eux deux.

Mais une attaque d’individus brisa ce nouveau rêve. Leur poigne se disloqua et leur regard atterré et triste se croisa. La puissante voix de William avait tonné comme si Dieu le père avait déclenché des foudres sur le groupe. Il avait juré à la Californienne qu’il allait la retrouver. Depuis ce temps, l’ingénieur de combat travaillait dans l’atelier de la prison et un mélange d’espoir et de persévérance le poussait à imaginer des plans d’évasion. Il avait promis à son amie d’aller la chercher et même si c’était la dernière chose qu’il allait faire sur cette terre, il n’hésiterait pas une seconde. Car il voulait la serrer de nouveau dans ses bras, l’embrasser sur le front et simplement vivre.

Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.



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Arme de corps-à-corps :

Sac à dos :

Objets de départ :




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En espérant que tu te plairas parmi nous, à bientôt en jeu !
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