Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Mind fuck & compagnie

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Salem Pkwy, près de "The home depot", fin de soirée, encore quelques timides lueurs de soleil révélant la tombée de la nuit.



J’avais la dalle. Putain que ouais je l’avais. Mais pas la dalle de bouffe. Nan. La dalle de faire exploser quelque chose. Quelque chose de vivant.  Ca me manquait de pas tuer. C’est con hein ? Mais que je fasse un p’tit feu d’artifice de chair à saucisse bien fraiche, ça me remonterait le moral, surtout que j’avais pu trouver qu'une petite bouteille de white spirit et quelques balles de gros calibre abandonné dans un appartement saccagé il y a deux jours de cela. L'endroit était habité par des macchabés qui se faisaient bouffer par les asticots. Bon j’avais pas trouvé d’arme certes, mais j’avais accomplis une petite prouesse en mélangeant la poudre des balles avec le white spirit dans lequel j’ai fait couler des bouts de verres histoire que ça sauce les alentours. Le tout mis dans une bouteille en plastique fine de lessive, où au goulot j’avais fabriqué un petit mécanisme avec un briquet qui allumait du journal qui trempait dans le liquide. J’avais grosso modo quelques secondes pour me planquer. Si je m’étais pas foiré dans mes estimations très approximatives. En fait, ça relèverait plus de la chance qu’autre chose. Mais bon, même si j’en étais pas tartiné, la force des choses a fait que j’ai survécu jusqu’à aujourd’hui. Alors pourquoi pas espérer que ce machin me laisse une journée de plus ? Ceci dit, mon bidouillage semblait... Hm... Merdique. Ouais merdique et inutile. Et quand je sens ces choses là, c'est qu'à priori, mon truc n'allait emmener au 7e ciel beaucoup de monde. Bref, on verra bien si je croise ces têtes de morts.

J’avoue que, mine de rien, j’étais pas serein à l'idée me trimballer ça dans le sac à dos. Je savais pas si c’était vraiment stable mon bordel. J’évitais de trop secouer ma besace, bien qu’il faille que j’avance vite. La zone était pas trop sûre ces temps-ci. Les zombies s’étaient groupés dans les environs, je voulais pas finir en charpie. Surtout que là, une brillante idée m’était apparue. J’en avais plein le cul de devoir fouiller les fonds de cale et concocter de la merde avec ces déo et ces bouteilles « vaporisantes » et inflammables. 1 fois sur 10, ça pétait la gueule d’un zombie. Sinon, ça lui arrachait un bout de peau et le brûlait vivant. Et encore. Bref, ma bonne vieille bombonne de gaz cloutée me manquait, le passé aussi.

Ta gueule Cody.

Te perds pas dans tes pensées et focalise toi sur ton objectif : General Chemical. Pourquoi aller là-bas ? Ben c’est simple ! J’étais trop con pour y avoir penser plutôt ! Une usine de produit chimique, c’est le pied pour faire des étincelles et des « boom-boom » ! Putain pourtant j’y suis passé des dizaines de fois devant… ! Franchement, je me traitais autant d’imbécile que j’étais heureux à l’idée de pouvoir faire de nouvelles choses. Faire péter des putains de gaz. Ouaiiiis ! Mortel ça ! Putain si mon cul pouvait gazéifié une bombe, ça serait mortel. Mais bon, y'a que pour moi que ça l'est...

Je me suis mis à avancer un peu plus vite. J’avais hâte. Hâte de découvrir si mon idée était bonne… Mais qu’est-ce que je raconte ! Bien sûr qu’elle était bonne ! Aller go go go, la fête m’attend !

Mon trottinage devint une course au pas léger pour éviter de me faire sauter avec ma cargaison douteuse.

J’étais sur Salem Pkwy, une longue avenue, à côté d’une étendue d’eau bordé sur la rive d'en face, par un vieux bâtiment délabré qui s’appelait « the home depot » j’crois. General chemical était pas loin, mais je me souvenais plus trop de la route. Bah de toute façon, je faisais que ça, chercher, chercher, encore et encore. Je me suis à fredonner puis chanter d’une voix dégueulasse à en faire pisser de sang les oreilles d’un sourd :

Un jour viendra,
Où Cody explosera…

Ha non merde je voulais pas dire ça comme ça. J’ai repris de nouveau.

Un jour viendraaaa,

Où Cody s’amuseraaaaa,

A te faire péter la cervelle,

Histoire que tu lui remplisse sa gamelle…

Ouais bon, bouffer des humains c’est pas mon délire, mais putain ! J’étais devenu  compositeur ! D’la balle !

T’amuse pas avec moi,

Car mes bombes s’occuperont de toi !

Et puis je me suis rappelé des groupements récents de zombies. J'ai fermé ma gueule. A vrai dire, j’avais pas croisé grand monde ici depuis que je marchais. Donc... Je pouvais me taper une queue au milieu de l’avenue sans que ça choque personne. Mais tout ce qui comptait là, de suite, c’était m’amuser à faire un véritable feu d’artifice. Et qui sait, je trouverais peut être assez d’explosif pour faire sauter un immeuble ? Ca serait tellement cool…

Encore une fois, ta gueule Cody. T’es vraiment chiant quand tu t’y mets merde.

Je venais de passer le petit étang d'eau et les séries de batiments du quartier devant se rapprochaient. Autant mon idée était bonne. Autant ce coup là, ben je sais pas. Je le sentais pas trop finalement.

Oh et puis avance tu verras bien. En fait non, j'avais envie de pisser. J'ai rebroussé chemin pour rester dans l'ombre des arbres du plan d'eau. Je me suis défagoté et pris un plaisir à me vidanger la vessie tout en regardant autour de moi, pas si serein que j'aurais voulu l'être.

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Et dire que j'ai loupé le bombardement de New-York... Ça a dû être un sacré feu d'artifice !
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[25 Avril 2017 - tôt le matin]

Les oiseaux chantaient et la luminosité augmentait petit à petit à mesure du jour qui se levait. Cette merveilleuse sensation de réveil naturel, sans stress et sans mauvaise humeur, manquait beaucoup à Niomi. Elle se déplia doucement à l’intérieur du trou minuscule dans lequel elle s’était fourré la veille pour échapper aux zombie. Elle se cogna de partout en voulant s’étirer mais ne broncha pas. Elle regarda le sol, le yeux encore un peu gonflés par le sommeil. Elle avait beaucoup dormi cette fois. Pour une fois.. Une petite tignasse dépassa du trou, regardant ce qu’elle pouvait voir pour définir si la voie était libre ou non. Puis la tignasse se cacha pour laisser place à deux pied, puis à un corps tout entier bondissant à l'extérieur du pont qui lui avait servit de cachette à usage unique. Elle avança sans réfléchir sur Silverton Rd en direction de l’ouest et marcha un moment sur la route, entre les cadavres et les véhicules abandonnés. Pauvre petite voiture, peut être que sa famille lui manque.

[29 Avril 2017 - Dans la matinée]

Quatre jours de rien. D’habitude Niomi parcourait de grandes distances lorsqu’elle n’avait rien d’autre à faire, et puisqu’elle n’avait jamais rien d’autre à faire, elle marchait toujours. Mais là, elle n’avait plus eut trop envie. Elle avait visité le quartier, déambulant dans les ruelles du quartier résidentiel pour admirer toutes ces belles maisons. A une époque, c’est maison avaient été joyeuse, vivante. Elles avaient été le lieu de vie de famille. Aujourd’hui elles étaient truffée de pièges, de monstres ou de survivants encore plus dangereux que les pièges ou les monstres. Alors Niomi regardait avec mélancolie ces maisons, recouverte de la végétation qui reprenait ses droits. Elle s’était promené, évitant les endroits qui lui faisaient peur ou qui avait l’air un peu trop habités. Ce jour la, il y avait des nuages partout dans le ciel, filtrant doucement la lumière pour la répandre comme un halo partout, sans ombre ni chaleur. Il ne faisait pas très chaud d’ailleurs.

Elle était sur Carleton way, et au bout de la route c’était la fin du quartier résidentiel. Il y avait des entrepôts ensuite. Niomi savoura les dernières maisons, puis s’avança vers la zone industrielle. Elle fit le tour d’un bâtiments et vit quelque chose qui brillait au loin. Comme une pie attirée par tout ce qui brille, Niomi se dirigea vers l’objet en question. Un grand couteau de cuisine gisait là, à côté d’un bras à moitié mangé et surtout en décomposition. On dirait que ce bras à perdu son corp. Niomi récupéra le couteau et l'essuya un peu pour retirer le sang qui avait séché. Un couteau, c’était déjà ça quand on avait pas grand chose. Elle le rangea dans son sac et releva la tête, satisfaite de sa trouvaille. A l‘instant ou ses yeux se posèrent vers l’horizon, Niomi vit des rails de train. Elle s’y précipita, toute excitée et escalada le grillage qui la séparait des rails.

Tchoucou tchoucou tchoucou tchoucou, TCHOUU TCHOUU ! tchoucou tchoucou tchoucou tchoucou..

La petite brune se dandinant sur les rails, imitant les trains qui avaient dû passer ici à une époque. Mais le bruit avait attiré du monde du côté des entrepôts. Heureusement pour elle, il y avait le grillage. Et alors qu’elle les regardait en rigolant, ils s’amassaient peu à peu, essayant de tendre les bras pour l’attraper. Elle leur tirait la langue, s’approchant puis reculant pour les narguer. Mais c’était sans compter les autres zombies qui arrivaient par l’autre côté, ça aurait été beaucoup trop facile sinon. Elle sorti le couteau de cuisine de son sac, ça serait l’occasion de l’essayer, et referma son sac. Elle courut droit sur le premier zombie qui s’approchait, s’étant assuré qu’il ne soit pas entouré de plein d’autres, et lui sauta dessus pour l’envoyer au sol. La bestiole chancela mais ne tomba pas. Niomi était toute petite et trop légère pour ce genre de cascade. Elle grogna un peu puis lui tourna autour et donna un grand coup de pied dans ses genoux. Le zombie s’étala par terre sur le dos. Ni une, ni deux, Niomi se jeta sur lui avec son couteau, l’enfonçant dans l’oeil du mort-vivant pour traverser toute sa boite crânienne jusqu’au cerveau. Il gesticula deux seconde puis arrêta de bouger. Visiblement, c’était efficace. Mais il y avait un peu trop de zombies qui arrivaient et Niomi savait pertinemment qu’elle ne pourrait pas tous se les enchaîner comme dans les films. Elle partit donc à toute vitesse, passant les arbres, un petit champ, une route.. Elle s’engouffra entre deux bâtiments au toit de taule. Cul de sac ? Pas cul de sac ! Le bâtiment d’après avait le toit plat. Parfait.

Niomi avança entre les voitures, s’accrocha à une gouttière et traça comme à son habitude. Elle arriva sur le toit et se posta la. Elle vérifia un instant qu’il n’y avait personne autour puis se cacha pour éviter que les zombie ne restent trop dans le coin. Elle était sur le toit de Comcast, un magasin de matériel et service informatique, juste en face de General chemical. Assise en tailleur, elle refit rapidement l’inventaire de son sac, grignotant un peu ce qu’elle pouvait de maïs de sa boite de conserve éventrée.
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ma route :
 
J'ai remonté mon fute, exprimant mon soulagement par un grand "haaa". Je suis reparti l'esprit aussi léger que le corps.

J'ai repris mon chemin en longeant la clôture du dépôt. Ca et là, il manquait des tronçons de grillages qui étaient en fait, allongeaient dans l'herbe qui les recouvrait. D'ailleurs la verdure parvenait à dépasser la hauteur de mes genoux. Fallait peut être que le jardinier s'affole haha.

Tout en marchant j'ai regardé les bâtisses de l'autre côté de la voie. Elles étaient délabrées, abandonnées. Mère nature avait finalement chié dans les mains des humains et galopaient maintenant sur les murs des maisons. Sans parler qui ressemblait à un potager de mauvaises herbes.

Je finis par m'arrêter pour regarder le quartier de loin. Il ressemblait vaguement à celui où j'habitais à la périphérie de New-York. Ca me rappelait des souvenirs qui semblaient dater d'une autre époque... Ouais, l'époque où j'avais encore une famille, un toit, de la nourriture à gogo... J'ai souris, une larme glissant sur ma joue crasseuse. Je me suis rappelé des moments ou mon père adoptif nous racontait des histoires à Ryan et moi... Ouais, c'était le bon vieux temps, où j'étais encore innocent. Avant que tout dérape pour moi. D'autres larmes s'ajoutèrent, avec quelques reniflements... Vous me manquez... Les soucis étaient loin, j'étais à l'intérieur d'un cocon. Maintenant j'ai éclos, et pas n'importe où : dans de la merde.

Je me suis remis à marcher, me ressassant ce passé qui ne semblait plus m'appartenir avec tout ce que j'avais fait depuis ce temps... Après tout, ce qui m'arrive, je le méritais peut être ? C'était ma punition pour avoir blesser ma famille ? Allez savoir... Si c'était le cas, je voudrais bien qu'elle s'arrête cinq minutes. J'étais usé par ces conneries de zombies.

Je suis finalement arrivé à un carrefour, et ça m'a rappelé pourquoi j'étais venu ici : trouver des explosifs. Dans un dernier reniflement, j'ai essuyé mon visage avec ma manche du sweat dont je ne connaissais plus la couleur originale tellement qu'il était tâché. J'ai esquissé un sourire. Fallait vraiment que je fasse exploser quelque chose histoire que ça me remonte le moral... Car même si je me disais que je m'en battais les couilles de tout ça, mon moral en prenait un coup chaque jour. Et là, je commençais à toucher le fond du fond.

J'ai pris la route à droite qui continuait le long de la propriété du dépôt. La rue était déserte. Limite ça m'inquiétait. J'ai avancé prudemment. C'était finit l'heure de jouer. Les oreilles aux aguets, l'oeil vif, j'ai sorti mon beretta, le tenant fermement dans mes mains moites. Après plusieurs dizaines de mètres, il y avait une panoplie d'arbres qui se trouvaient sur ma gauche. Je me  souvienais l'avoir traverser plusieurs fois pour rejoindre la zone d'activité. C'était un raccourcis en plus de ça.

Les ombres devenaient plus pesantes, fallait que je me magne le fion, sinon j'étais finit. Gambader dans le noir, à pied, sans savoir ce qui se tramait aux alentours, ça m'enchantait pas, mais alors pas du tout. J'ai traversé la route rapidement pour m'enfoncer dans les arbres touffus et la végétation qui me fouettait les mains crampées sur mon gun. Le bruit de feuillage que je faisais en marchant me paraissait un boucan d'enfer dans ce silence de mort. Putain qu'est ce que je détestais d'être comme du gibier.

Soudain j'ai entendu un bruit suspect. Je me suis arrêté instinctivement pour jeter des regards dans tous les sens, à la recherche du moindre mouvement. C'était un son de râle. Un son typique de zombie. Vu comment je l'entendais, il était pas loin, mais rien ne bougeait autour de moi. Des bruissements d'herbe résonnèrent dans ma tête, mais j'arrivais pas à déterminer d'où est-ce que ça venait avec cette putain de brise tournante. Une chose est sûre, c'est que ça se rapprochait.

Où est-ce que t'es fils de...

Quelque chose me chopa le pied et le tira. Je suis tombé au sol à plat ventre. Je me suis retourné sur le dos et je voyais un demi corps de zombie qui voulait me bouffer. J'ai crié brièvement à plusieurs reprises, donnant de violent coups de pieds sur la bestiole.

LACHE MOI PUTAIN ! LACHE MOI SAC A MERDE !

Rien n'y faisait, ce truc me lâchait pas. J'aurais voulu tirer, mais j'avais trop peur de me blesser. Alors j'ai saisit mon couteau de la main gauche et le planta dans le poignet de cette chiure. Le zombie lâcha mon pied d'une ses mains et s'agrippa à la mienne. J'étais assez près de lui. Je pouvais pas le louper à bout portant. Le canon sur la tempe du Z, j'ai pas hésité une seule seconde pour lui en tirer une dans la cavité. Une partie de son crâne explosa et du sang mêlée à de la cervelle m'éclaboussa sur tout le corps. Ca puait la mort. JE puais la mort. Mais au moins, il avait lâché prise et avait fermé sa gueule. J'ai repris mon couteau et me suis remis debout en vitesse, imbibé d'adrénaline. Mon coup de feu avait dû résonner dans les environs, fallait que je décampe vite avant que d'autres n'arrivent où que je me fasse descendre par des trou du culs à la gâchette facile.

J'ai détalé comme un lapin, croisant rapidement une route qui me livra sur un parking entourant un bâtiment. J'ai pas pris le temps de lire les panneaux, j'ai continué de foncer. En tournant au coin du bâtiment, je suis tombé nez à nez avec un zombie qui se jeta sur moi. J'ai pus l'esquiver de justesse. Putain de merde, ça tournait au vinaigre toute cette histoire ! Ne m'arrêtant pas dans ma course, j'ai vu d'autres corps sans vie s'avançaient vers moi, alerté par le bruit que j'avais fait. Ils étaient encore loin de moi, mais nombreux.

Si j'avais des explosifs je vous aurais fait sauter la tête bordel. En fait j'en avais un. Mais c'était clairement pas le moment. Je devais semer ce troupeau au plus vite. J'ai aisément sauté par dessus un petit fossé par mon élan puis j'ai coupé à travers un petit terrain vierge mais qui ressemblait à un champ de maïs avec cette verdure qui m'arrivait facilement plus haut que la bite. Quelques secondes plus tard, j'ai atterri sur des rails où des wagons fantômes avaient été pillés vu leur état. Je me suis faufilé entre deux puis ai longé les rails. J'étais légèrement plus en hauteur que le terrain avoisinant, ça me permettait de voir ce qui pouvait me tomber dessus.

Dans ma course effrénée, je suis rapidement passé devant le "State Of Oregon machin truc". Pas le temps de lire ! En tout cas, même si le parking était parsemé de carcasses de bagnoles et de plantes, les zombies semblaient manquer à l'appel. J'ai coupé par là, glissant sur le capot des ruines à 4 roues pour m'éviter des détours. J'ai pris à nouveau à droite au coin d'une bâtisse de "UPS customer et je m'en foutais du reste".

Je suis retombé sur une rue qui me disait quelque chose. G. Chemical, c'était pas loin, j'en étais sur. Mais j'avais dû louper quelque chose. Pas le temps de réfléchir, une autre vague de zombies sillonnaient les bras en l'air, le pied d'un immeuble où Comcast se tenait, de l'autre côté de la route.

Iventaire:
 

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[29 Avril 2017 - En fin de soirée]

L’après-midi s’était écoulée tranquillement sur les toits de Salem. Niomi avait réussi à dormir un peu en attendant que ses traqueurs changent de proie. Elle avait pensé à ce qu’elle voulait faire maintenant, puisqu’elle avait finit de regarder les maisons. Il faut dire que ça faisait un moment qu’elle traînait toute seule quand même. Bon, il y avait eût William qu’elle avait vu quelques heures puis un soir, avant qu’ils se quittent pour une durée indéterminée. Elle espérait que ça ne serait pas pour toujours, mais puisqu’elle espérait ça aussi pour Reese, et pour toutes les personnes qu’elle aimait et qu’elle avait perdu pour toujours, elle se rendait peu à peu à l’évidence. Elle avait l’habitude d’être seule maintenant, et puis elle parlait quand même ! Autant aux choses qu’à elle-même d’ailleurs.. Mais elle ressentait ce besoin de contact humain. William lui avait donné un court aperçu de protection, mais ce fut bref et elle ne s’en souvenait peut être même presque plus.

Elle avait pleuré un peu, étendue la, en étoile de mer, sur le toit d’un magasin, perdue au milieu d’une ville, minuscule au milieu d’un monde qui était partit en sucette. Pourquoi parmi tous les choix possible de destin, c’était celui-là qui leur était tombé dessus ? Croyait-elle au destin ? Était-ce une punition ? De la part de qui ? A destination de qui ? Pourquoi certain étaient en vie et d’autres non ? Était-elle plus méritante que d’autres ? Plus méritante que Reese ?
Une foule de question se bousculaient dans sa petite tête. Son manque continuel de réponses l’angoissait à en faire frémir sa tignasse. Que faire maintenant ? Que devait-elle faire ? Y avait-il quelque chose à faire au moins ? Il faut survivre ! Et c’est bien ce qu’elle faisait depuis quelque temps, mais pour quelle raison ? Dans qu’elle but ? Pourquoi faire après ? Ce n’était que repousser le moment de la mort, finalement. Mais pourquoi faire ?

- Pourquoi ?

L’éternelle question, insupportable mais incontournable. La petite ne pouvait pas s’en défaire et restait la, torturée par sa tête, qui n’en faisait qu’à sa tête. Mais alors que le soleil était sérieusement descendu et qu’on ne voyait presque plus que des ombres, Niomi entendis un coup de feu. Elle se releva d’un bond pour regarder dans la direction de l’endroit d’où venait le bruit et ne vit rien. Juste quelques mouvements dans un buisson. Elle se pencha un peu, puis vit enfin une silhouette qui courait à toute vitesse, zigzaguant entre les mort-vivants et s’approchant d’ici. S’approchant d’ici ? C’était certainement pas un Z mais ça s’approchait vraiment du bâtiment de la petite folle. Des tonnes de zombies l’avait suivit et le coup de feu avait pas dût aider. C’est reparti pour l’attente interminable avant qu’ils repartent.. Pff

Niomi le regarda, la tête posée sur le rebord du toit. Sa chevelure enrobait sa tête comme une crinière de lion et ne la rendait pas du tout discrète pour le coup. Il était de l’autre côté de la route et les zombies traînaient le pas non loin derrière. C’était un garçon, elle en était presque sure. Il avait l’air grand, même de la ou elle était perchée, elle le voyait plutôt grand. Il avait l’air de chercher quelque chose parce qu’il lisait toujours les panneaux dans sa fuite. En tout cas il avait pas l’air de l’avoir trouvé. Niomi était la, elle le regardait courir sans bouger. Faut que je l’aide, mais si il est méchant ? Je vais faire quoi si il est méchant ? Et si il me tue ? Bah je rejoindrais Reese la ou les gens vont quand ils meurent ! Bah c’est pas grave alors.. Je peux le sauver alors. Aller.

Elle n’avait peut-être pas la meilleure idée, mais elle en avait une et c’était déjà ça.

- Pssst ! Et toi là-bas !

La petite se mit debout en entier pour lui faire signe pour être bien sur qu’il la voit.

- Monte ! y’a une gouttière la à droite, tu peux escalader ! Les zombies ils savent pas faire ça, escalader !

Elle rigola deux secondes puis pris peur. Quand il serait là, que se passerait-il ? Pourquoi il me ferait du mal ? Pourquoi ne lui ferait-il pas du mal ? Pourquoi il serait méchant ? Pourquoi ne serait-il pas méchant ? Elle recula de quelques pas sur le toit et trébucha sur son sac. Elle le ramassa et le tient contre elle comme pour se protéger. Elle recula encore de quelque centimètres, s’aidant de ses pieds pour se pousser en arrière. Elle attendit un instant en regardant l’endroit par lequel il était censé monter, puis ne pouvant plus supporter d’attendre, elle ferma les yeux très fort, se cachant un peu derrière son sac. Elle était en boule, ses cheveux prenant a peu près autant de volume que son corps, elle serrait de toutes ses forces son sac et ses genoux contre elle. On ne pouvait plus distinguer qu’un petit corps sombre, seul au milieu d’un toit d’une dizaine de mètres carrés.
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Bon là, j'avoue que c'était la débandade dans ma tête. Réfléchir prenait du temps et j'en avais pas. Mais javais besoin d'utiliser mes neurones pour savoir où aller. Le serpent qui se mort la queue. Et moi qui restait pour mort. Putain de merde, je vais où ? J'avais beau lire les panneaux aux alentours, enfin ceux qui étaient pas trop amochés et rien ne m'aidait. Fallait que je fasse quelque chose, et vite. Soudain j'ai entendu une voix :

- Pssst ! Et toi là-bas !  Monte ! y’a une gouttière la à droite, tu peux escalader ! Les zombies ils savent pas faire ça, escalader !


Non mais je rêvais ou quoi ? Une gonzesse m'appelait en haut du bâtiment. Elle rigola un instant puis s'écarta du bord. Traquenard ? Pas traquenard ? C'est quoi ce bordel ? Qu'est ce qu'elle foutait ici celle-là ? Ma tête m'offrit deux choix :

Ou tu crèves bouffer par les zombies dans d'atroces souffrances, ou tu tentes le diable en espérant qu'elle ne soit pas avec d'autres pour te dépouiller ou te tuer. Ni te violer d'ailleurs. J'ai souris et puis... j'ai fait la gueule en voyant tous ces bouffeurs de chair. Bon au pire, mieux vaut mourir d'une balle, ça ne peut qu'être moins douloureux que de servir de chair à saucisse. Je voyais la gouttière dont elle m'avait parlé. Y'avait une ouverture entre les zombies. Ca me paraissait faisable quoiqu'un tantinet risqué. Fallait que j'écarte les zombies qui trainaient au pied de l'immeuble rapidement sinon ceux qui me poursuivait allaient finir par m'encercler. Bon bon bon... Que faire ? Sur ma droite, y'avait plusieurs voitures en mauvais état. Une idée à la con me surgit dans la tête.

J'ai courus vers la bagnole à une vingtaine de mètres de moi. J'ai rapidement ouvert la portière, dépoussiérant le cockpit. Mes yeux se mirent à chercher un bouton spécifique. J'ai jeté un coup d'oeil dehors. Une bonne grosse brochette de zombies déboulaient du parking d'où je venais. Putain... Aller trouve moi ce satané bouton ! Finalement j'ai pus le trouver et je l'ai écrasé. La voiture se mit à klaxonner à en faire réveiller le quartier. Discrétion bonjour.

Ceci dit, les morts ont obliqué sur moi, abasourdi par la merveilleuse mélodie d'un klaxon dépérit de plusieurs années. J'ai rapidement pris la rue qui longeait le bâtiment d'où la fille m'avait appelée. Je courais comme un dératé, je pensais plus à la bombe dans mon dos. Je gardais mon objectif d'escalade en visuel. La petite troupe autour du bâtiment se dirigeait vers la voiture mais un guignol me bloquait la route. Tant pis, fallait que je passe en force. Tout en contournant la meute, je me rapprochais de la gouttière et de ce connard qui me bloquait le passage. J'ai tiré une fois, manquant ma cible. Le coup de feu attira de nouveau l'attention des autres zombies. Merde. Je pensais pas que je l'aurais loupé celui-là. J'ai tiré une nouvelle fois. La balle percutant l'épaule de ma cible qui tituba en arrière. L'ouverture de ma vie. Si je passais pas ici, j'irais direct à la case enfer sans passer par le jugement divin. J'ai pris mes burnes à deux mains et j'ai foncé sur le zombie que je venais de faire chanceler. J'ai planté mon couteau au hasard dans le truc avec toute ma force. Il tomba au sol, mais ma lame resta coincée. J'ai essayé de le retirer une dernière fois sans qu'elle ne bouge. Fuck, putain pas le couteau de mon père ! Le zombie commença à remuer. Je l'avais pas tué !


- Oh et je puis t'emmerde !

J'ai lâché mon arme blanche pour atteindre le tuyau qui me permettait d'accéder au toit. Rangeant mon flingue en un éclair, j'ai agrippé de toutes mes forces le cylindre et j'ai commencé à escalader le mur.

Au trois quart du chemin, manque de pot, la gouttière céda sous mon poids d'anorexique et la partie inférieure où je me trouvais bascula en arrière. J'ai sauté, m'agrippant au rebord en béton d'une fenêtre. J'ai pris appui sur mes mains pour me remonter difficilement, des bouts de verres pénétrant dans la paume de ma main. Je me suis lâché verbalement pour exprimer mon mécontentement envers mon karma de chiotte.

- Mais qu'est ce que j'en ai marre de ces conneries bordel ! PUTAIN MAIS QUEL EST LE CON QUI A PETE CETTE FENETRE ?!


Mes genoux parvinrent à prendre appui sur le rebord, un autre bout de verre déchirant mon froc au même niveau. Mais pas d’égratignure cette fois. Je suis rentré par l'encadrement défoncé. J'ai soufflé deux trois secondes, essouflé de l'effort. Puis je me suis penché en regardant en bas l'amas de cadavre vivant. Mon majeur de ma main non blessée se leva dans leur direction et satisfait de mon exploit, je leur ai craché en leur disant :

- Not today bitch !

En me retournant, je vis dans quoi j'avais atterrit : Une petite salle de bureau abandonnés, où il y avait des papiers et des câbles d'ordi très certainement qui gisaient un partout. Les meubles et les casiers pour ranger les dossiers étaient par terre, et les papiers moisis jonchaient le sol. J'ai posé mon cul sur l'un des bureaux miteux et observai ma main gauche qui était pleine de sang, joliment décorée de trois bouts de verre qui avaient pénétré la chair. Je les ai retiré non sans mal. Les blessures ne semblaient pas profondes, mais il fallait que je m'en occupe rapidement histoire que je m'ampute pas d'un membre.

Je suis sortis de la salle, vérifiant le couloir sombre pour m'assurer qu'il n'y avait pas trop marcheurs. Et dieu merci, rien à l'horizon. Face à moi se trouvait un escalier. Je l'ai monté discrètement jusqu'à arriver devant la porte qui menait au toit. J'ai frappé à la porte, le sang dégoulinant de ma main.

- Magne toi d'm'ouvrir ! Et pas d'entourloupe sinon je te flingue !


Hors RP:
 

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Dernière édition par Cody Pryam le Lun 14 Sep - 2:49, édité 5 fois
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1.. 2.. 3.. Il est toujours pas là ? 4.. 5.. 6.. Niomi comptait dans sa tête. Elle ne le chronométrait pas, non, mais c’était sa solution pour parer le silence de plomb qui pesait un peu trop lourd sur ses épaules frêles. Cela l’inquiétait presque plus de ne pas le voir arriver. Et si il l’a surprenait ? Si c’était elle qui était dans le piège ? Elle avait peur, un peu, beaucoup. Et les secondes passaient et elle ne l’entendait pas. Ses sens étaient un peu altérés par la peur, et elle s’isolait dans sa bulle pour se protéger. Il devrait déjà être l..

BEEEEEEEEEEEP

Niomi sursauta, elle ouvrit grand les yeux et courut vers le bruit, détalant en laissant son sac par terre. Pourquoi il fait du bruit ? Il veut faire une grosse soirée de zombie avec toute la ville ou quoi ? L’instant d’après, il détalait vers la gouttière. Elle avait compris. C’était bête, mais ça avait marché. C’était sans compter les deux coups de feu quelques secondes plus tard. Alors que tout les corps animés par la mort regardaient la voiture, ils se retournèrent tous, de manière très synchronisée, vers le mec. C’était digne d’une chorégraphie de danse, aucun spectacle n’aurais pu réaliser un tel exploit. Des dizaines de personnes se retournant toutes exactement à la même seconde, dans la même nonchalance, relevait du coup de théâtre !

C’était beau. Vraiment. Mais pas pour très longtemps. Parce que l’autre en bas là.. Bah il était en bas encore ! Et toutes ces créatures affamées étaient tournées vers lui, penchant, marchant, rampant, courant dans sa direction a lui ! Il se jeta sur la gouttière, qui grinça et céda. Merde ! Niomi entendit le crissement des bouts de verre, puis la gueulante du bonhomme. Cette fois c’était sur, c’était bel et bien un garçon. Elle recula un peu, pour lui laisser de la place au cas ou. Puis encore quelques secondes s’écoulèrent avant le :

- Not today bitch !

Quoi ? Il va pas venir ? Pas aujourd’hui ? Mais comment ça ? De toute façon il a pas le choix, si ? Elle regarda de nouveau le mur pour ne voir plus que.. Rien. Il avait disparu ! C’est de la magie ! Elle en avait presque des étoiles dans les yeux. Elle se recula un instant, ferma les yeux très fort puis les ouvrit de nouveau et se pencha encore pour voir. Il n’y avait toujours rien. Elle haussa les épaules et retourna vers son sac en réfléchissant. Après la solitude, la folie, les hallucinations ? Mais qu’est-ce qu’il se passe.. Elle récupéra son sac à dos qu’elle glissa sur ses épaules, et continua à avancer comme pour faire les cent pas en direction de la cage d’escalier.
Alors qu’elle était dans ses pensées, on toqua à la porte :

- Magne toi d'm'ouvrir ! Et pas d'entourloupe sinon je te flingue !

Et bien le voilà finalement ! Il n’avait donc pas disparu, il s’était seulement caché un moment. Après tout, comme dirais l’autre, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! C’est quoi le rapport ? Euh.. ouais c’est vrai, pardon. Il fallait faire quelque chose car le magicien qui n’était pour le coup pas magicien, allait s’impatienter. Niomi ne savait trop quoi faire, il n’y avait pas de poignée de son côté de la porte. Elle s’en approcha et essaya de la pousser avec son épaule mais rien n’y faisait. Il  y avait une serrure, mais pas de poignée. On ne pouvait ouvrir qu’avec une clef spéciale.

- Euh.. Je peux pas ouvrir en fait.

Il y avait un petit espace entre la porte et le sol par lequel elle vit dégouliner quelques gouttes de sang. Le sang venait de l’autre côté de la porte, il était blessé. C’était sûrement à cause des bouts de verres sur la fenêtre. Niomi s’assit pas loin de la porte, tendant l’oreille au cas ou elle aurait une réponse. Elle appuya sa tête contre le mur et soupira.

- Maintenant on va devoir attendre au moins toute la nuit avant que les zombies partent.

La petite se perdit un peu dans ses pensées et elle se mit à se demander qui elle avait aidé, qui elle avait sauvé peut-être même.

- Comment tu t’appelles ?

Elle espaça ses questions de quelques secondes, parlant avec son éternel ton d’enfant de 10 ans. A vrai dire, son prénom, elle s’en fichait pas mal. Elle avait surtout envie de parler, et puis la, tout de suite, elle n’avait plus que ça a faire.

- Pourquoi t’es ici ?

C’était pas vraiment une bonne question puisqu’elle même n’aurait su y répondre. Dans le monde dans lequel il devait survivre à présent, on n’allait plus a un endroit parce qu’on avait des choses à faire la bas, on y allait parce qu’on fuyait quelque chose ici. Niomi fuyait en tout cas. Elle n’était pas du genre à se jeter dans la gueule du danger, sauf si ça en vallait vraiment le coup d’oeil.

- Tu es blessé ?

Le sang par terre continuait de goutter et cela l’intriguait un peu. Il avait l’air de perdre pas mal de sang. Si c’était les mains, c’était normal mais il allait douiller un moment. Si c’était ailleurs, pour une telle quantité de gouttes ça pouvait être potentiellement un peu plus grave.

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- Euh.. Je peux pas ouvrir en fait.

Oh non mais c'est quoi encore ces conneries ? Ca veut dire que je me suis cassé le cul pour rien à grimper jusqu'ici ? Sans blague ? Je me suis appuyé dos au mur pour descendre jusqu'à la marche qui menait au seuil de la porte. D'un même mouvement, ma main encore "propre" se laissa glisser sur mon visage pendant que je soufflais d'exaspération. Putain mais c'est pas possible d'être aussi mal luné. Qu'est ce que j'avais fait pour que mon karma m'encule à ce point sérieusement ?

- Maintenant on va devoir attendre au moins toute la nuit avant que les zombies partent.

Oh bah tiens oui quelle merveilleuse idée hein. Toi t'es bien tranquille sur le toit tandis que moi je me farcis les escaliers sans avoir une sécurité qui m'assurerait l'arrière train pendant que je dormirais. Elle se fout vraiment de ma gueule elle. Puis elle reprit de sa petite voix :

- Comment tu t’appelles ?

J'ai gardé le silence.

- Pourquoi t’es ici ?

Ma pauvre si tu savais... J'ai continué à fermer ma gueule.

- Tu es blessé ?

Bon euh, ça va là ! Je passe un interrogatoire ou quoi ? J'ai gardé encore le silence, soufflant plusieurs fois pour extériorisé toute cette colère qui venait en fait de la porte. Et un peu d'elle car elle était pas foutue de trouver un moyen de l'ouvrir. Quoiqu'en tirant une balle je pouvais, mais j'allais pas encore en gaspiller une pour ouvrir une porte. Après une ou deux minutes de silence, je m'étais un peu calmé et j'ai repensé à sa voix.

- Bordel quand j'y pense t'as quel âge ? T'as une voix de pucelle de 14 ans on dirait.

Je m'attendais pas forcément à une réponse, mais je disais ce que je pensais. J'ai regardé ma main qui continuait de saigner. Je m'étais bien amoché finalement. Et comme je l'avais dit, quand je le sentais pas, c'est qu'il y avait une raison. Ben la voila ma putain de raison : bloqué derrière une satanée porte avec une main qui pissait le sang. Génial. Et puis je me suis décidé à répondre. Finalement elle m'avait sauvé la vie.



- Au fait, je m'appelle Cody.

J'ai rajouté sur le ton de l'humour :

- Et je compte pas me vider de mon sang ici.

Je me suis relevé en gémissant. J'ai descendu les marches, flingue à la main. Hors de question que je reste sur ces marches toute la nuit. En revenant sur mes pas, je suis à nouveau entré dans le bureau d'où je venais, fouillant dans les tiroirs la clé qui permettrait d'ouvrir la porte du toit. Je les avais tous fouillé sans rien trouver. Fais chier. Je suis parti furtivement vers le niveau inférieur, où le couloir était similaire à celui d'au dessus : une porte se trouvait devant moi, à droite le tournant pour continuer à descendre. Je me suis avancé vers celle-ci. J'ai posé l'oreille dessus, sans rien entendre de l'autre côté. J'avais le cœur qui battait à m'en faire exploser la poitrine. J'avais les tripes noués comme des lacets. J'ai doucement ouvert la porte, et une autre salle de bureau s’offrait à moi, tout aussi bordélique que celle d'au-dessus. J'ai fouillé à nouveau les tiroirs et je finis par me trouver nez à nez avec un qui était fermé à clef. Oh putain ça suffit avec les clefs, je vais devenir chèvre moi ! Par chance par terre, y'avait un double décimètre en fer plat. Je m'en suis servit comme levier pour forcer la serrure. A l'intérieur se trouvait une barre métallique pas si grande que ça, mais relativement robuste. Je l'ai prise. A défaut d'avoir des clefs, autant forcé la serrure.

Je suis remonté jusqu'à la porte du toit, bien décidé à défoncer cette porte pour pouvoir passer.

- Dégage de la porte, je vais l'enfoncer avec un truc que je viens de trouver.


J'ai frappé une fois, puis deux et enfin trois tout en lâchant des jurons par la douleur des vibrations du choc. La porte s'ouvrit violemment, claquant dans son battement. J'ai lâché la barre de fer, vociférant contre cette blessure qui me torturait la main. Je voyais pas la fille, mais j'étais sûr qu'elle était encore là. J'ai sorti mon beretta, avançant de quelques pas sur le toit. J'étais arrivé au milieu de la terrasse qui offrait une vue d'ensemble assez sympa.

Une seule question me vint à l'esprit :

- Tu sais faire des pansements ?

Je continuais de regarder autour de moi sans pouvoir l'apercevoir.

Récapitulatif:
 

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En tout cas il est pas bavard.. Il avait l’air bien décidé à fermer sa gueule. Tout ce qu’il trouvait toujours a répondre se résumait à des grognements, des soupirs et des silences à répétition. Puis quelques minutes passèrent et il semblait se calmer puisque sa respiration avait ralentit pour reprendre un rythme normal d’homme pas trop en colère.

- Bordel quand j'y pense t'as quel âge ? T'as une voix de pucelle de 14 ans on dirait.

Niomi fronça les sourcils, un peu vexée. Elle ne savait pas exactement quel âge elle avait parce qu’elle avait arrêté de compter depuis un moment, mais ce qui était sur, c’est qu’elle n’avait pas 14 ans. Elle essayait de se souvenir dans sa tête mais tout semblait flou, mélangé et diffus. Elle n’avait aucune idée du temps qui s’était écoulé depuis la maladie, mais elle savait qu’elle avait 21 ans cette année la. C’est con quand même, l’année de la majorité, quand tout devenait vraiment possible, et bien rien n’était plus possible comme avant. En réalité beaucoup de choses étaient possibles, mais pas celles qu’elle avait espéré. Ses projets de devenir infirmière, de continuer ses études de médecine, tout ça tombait à l’eau. Mais ce qu’elle avait apprit lui était aujourd’hui très utile et avait pu servir plus d’une fois !

- Au fait, je m'appelle Cody... Et je compte pas me vider de mon sang ici.

Elle ressorti de ses pensées en l’entendant bouger de l’autre côté. Il avait dit ça avec un air sarcastique. Elle avait entendu que sa voix était plus souriante que tout à l’heure. Elle ne savait pas ce qu’il allait faire mais elle ne posa pas la question. Après tout, elle en avait déjà posé tout plein et il avait répondu à une seule sur les trois. Peut être il aime pas les questions. Son pas était lourd dans les escaliers. En même temps avec une blessure comme ça, il devait avoir assez mal pour ne pas faire attention à sa démarche. Qui en a quelque chose à faire de sa façon de marcher quand c’est comme ça ? Elle ne l’entendit plus pendant quelques minutes. Le silence était de retour. Elle avait posé sa tête au chaud contre ses genoux serrés contre elle.
..Le revoilà.

- Dégage de la porte, je vais l'enfoncer avec un truc que je viens de trouver.

Il avait troqué sa démarche grincheuse contre de la détermination. Son pas décidé avait voulu tout dire. Elle se décala d’un pan de mur pour ne plus être contre la porte, restant assise en boule pour garder un peu la chaleur qu’elle produisait. C’est qu’il faisait pas encore chaud à cette période de l’année, et passer la nuit dehors n’était pas toujours des plus reposant. Alors pendant qu’elle le pouvait encore, elle tentait de se réchauffer avant qu’il ne fasse trop froid pour ça.

Il tapa un coup, ses grognements témoignant de la douleur. Il donna un deuxième coup, les injures aillant prit la relève. Au troisième coup la porte céda dans un grand éclat pour aller taper sur le mur à l'extérieur. Cela avait produit un peu de bruit, mais c’était rien comparé au klaxon ou aux coups de feu de tout à l’heure. Il sorti rapidement en gueulant encore que sa blessure lui faisait un mal de chien, et il avança un peu sur le toit. Il avait un pistolet dans la main et Niomi n’arrivait pas a distinguer ou était la blessure qui le faisait tant souffrir.

- Tu sais faire des pansements ?

Un grand sourire se dessina sur ses lèvres et elle se déplia un peu. Le cocon laissa la place au papillon. Un petit papillon hein ? Mais quand même. Elle se mit debout sur ses pattes et se dépoussiéra un peu, même si au fond c’était pas très utile parce que ses habits traînaient partout et qu’ils étaient sûrement plus sales que le sol. Elle le regarda de toute sa petite hauteur. Il faisait bien une tête et demie de plus qu’elle. Il lui paraissait encore plus grand que tout à l’heure. Et son allure était encore plus accentuée par le fait qu’il soit tout fin. Le pull qu’elle portait et qui avait été celui de Reese devait être à sa taille à peu près. Cela lui donnait un aspect encore plus petit que ce qu’elle n’était déjà. Elle fit précautionnement un pas en avant. Elle ne voulait pas lui faire peur ou qu’il se sente agresser. Est-ce qu’on peut vraiment se sentir agresser par moi ? Elle voulait surtout pas qu’il la pointe avec son arme. La deuxième jambe s'aligna à la première et elle s’immobilisa un instant.

- Oui je sais faire.

Elle n’osait pas trop approcher plus. Si il avait mal il pouvait réagir plus violemment. Et même si il avait pas mal d’ailleurs, parce qu’au point ou en était le monde, presque plus personne ne réagissait pas violemment. Il fallait donc toujours prendre des précautions. Elle tendit tout de même la main en lui disant :

- Fais moi voir et je ferais ce que je peux.

Son instinct de protection était toujours la. Le sens d’aider les autres, ça, elle ne l’avait pas perdu. Elle avait perdu bien des choses qui aurait pu la sauver mais ça elle l’avait garder. Ce n’était pas ce qui pourrait la sauver tout le temps, mais jusqu’ici elle était vivante. Sa générosité la perdrait sûrement un jour. Elle ne savait plus trop distinguer ce qui la perdrait de ce qui la préserverait, alors elle vivait juste les instants comme ils venaient, parce qu’il n’y avait plus rien a faire d’autre.

Elle désigna son sac de son autre main :

- J’ai des médicaments qui font arrêter de faire mal aussi.

Des pauses ponctuaient encore son discours.

- J’ai de quoi te soigner aussi, dans mon sac. J’en ai pas beaucoup mais il m’en restera encore un pour après.

Elle réfléchit quelques secondes puis reprit une dernière fois.

- Il nous faudra de l’eau par contre. Tu as vu si il y avait des toilettes en bas ? Parfois il reste de la pression dans les robinets et on peut avoir un peu d’eau pour nettoyer. Je pense que ça serait mieux que de le faire avec du désinfectant.

Elle s’était remit en mouvement, fouillant un peu dans son sac en attendant une réponse.

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- Oui je sais faire.

Je me suis retourné, braquant instinctivement le flingue vers elle. Cependant, elle me tendait la main, tout simplement. Elle était pas grande du tout. Un bout de chaire à peine comestible avec lequel les zombies se casseraient vite fait les dents en mordant ses os. Elle avait les cheveux qui descendaient le long des épaules, dans le désordre mais ça lui donnait un style de... Hm... Ouais misère. Ca se voyait qu'elle s'en était pris plein la gueule avant d'en arriver là.

- Fais moi voir et je ferais ce que je peux.

Elle farfouilla dans son sac. Mon arme était plus qu'enjoue. J'étais prêt à faire feu si quelque chose de suspect en sortait.

- J’ai des médicaments qui font arrêter de faire mal aussi.

Elle marqua un temps d'arrêt puis reprit.

- J’ai de quoi te soigner aussi, dans mon sac. J’en ai pas beaucoup mais il m’en restera encore un pour après. Il nous faudra de l’eau par contre. Tu as vu si il y avait des toilettes en bas ? Parfois il reste de la pression dans les robinets et on peut avoir un peu d’eau pour nettoyer. Je pense que ça serait mieux que de le faire avec du désinfectant.

Cette fille était aussi étrange que bienveillante. Au premier abord. Mais je m'en méfiais. Combien de fois on m'avait fait le coup et que je m'en sorte de justesse ? Ma garde s'était légèrement baissée sans que je m'en rende compte. J'ai redressé le pistolet dans sa direction.

- Je suis très loin d'être con tu sais. On me l'a déjà fait le coup du "je te soigne" promis juré.


Malgré tout, elle semblait seule et innocente par son attitude gamine et ses yeux qui reflétait quelque chose qui m'était familié, sans que je puisse définir ce que c'était. Ma méfiance était plus que présente, et pourtant quelque chose de bon émanait d'elle. Je me suis peu à peu rapproché, gardant néanmoins mes distances. Comment avait-elle pus rester en vie si longtemps avec cette attitude débile de vouloir sauver le premier venu ?

- C'est quoi ton délire à vouloir m'aider autant ? Je t'ai juste demandé un pansement ! Tu veux me droguer avec tes produits ou quoi ?


Je maintenais un regard sévère sur elle, ne pouvant pas lâcher la pression que je lui mettais. Je voulais être sûr qu'elle m'encule pas quand j'aurais le dos tourné, même si au fond de moi, j'avais l'intuition qu'elles avaient de bonnes intentions. J'ai fait le tour d'elle, en maintenant en ligne de mir, puis je me suis adossé sur le mur, avec des sensations de vertige.

- Je sais... Je sais même pas... Comment tu t'appelles...

Je me suis mis le dos de la main armée sur le front. J'ai pris de grandes inspirations, mais ça faisait que dal. Putain je me sentais partir. Fallait qu'elle se magne de me faire un truc sinon j'allais tomber dans les pommes.

- Je... Je...

Je me sentis basculer sur le côté, dernière chose que je me souvienne avant les ténèbres.

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Cody s’était retourné au moment ou Niomi avait sorti son premier mot. Il la pointait avec son beretta depuis ce moment la. Cela n’avait eu aucun effet sur elle et elle était plutôt sereine et amusée même. Il tirera pas. Elle en était persuadée à présent. Pourquoi tirerait-il s’il ne se sentait pas agressé ? Pourquoi l’abîmerait-il alors qu’elle voulait l’aider. Dans l’allure du jeune homme, Niomi vit qu’il ne voulait pas tirer. C’est juste pour montrer qui est le plus fort.

- Je suis très loin d'être con tu sais. On me l'a déjà fait le coup du "je te soigne" promis juré.

A présent il la regardait sévèrement. Il avança de quelques pas et elle le regarda. Il était tellement grand par rapport à elle que ça lui faisait bizarre. Elle était à genoux pour chercher dans son sac mais elle se mit debout, parce que vraiment la, elle en avait presque le vertige. Elle sorti de son sac la trousse de soin et le pot de médicament. C’était un petit pot en verre tout transparent ou des medicaments de toutes les couleurs se serraient les uns contre les autres. Toutes les marque d’industrie pharmaceutique avaient disparue, seules restaient les couleurs, et la fonction. C’est beau les anti-bobos.

- C'est quoi ton délire à vouloir m'aider autant ? Je t'ai juste demandé un pansement ! Tu veux me droguer avec tes produits ou quoi ?

Elle revint tout de suite à ses esprits, il était tout près. Il tourna autour d’elle à la manière d’un rapace, avec son regard concentré et son arme toujours en joue. Pas de gestes brusques, pas de gestes brusques.. Elle ne bougea pas. Elle l’entendis se poser contre le mur. Bizarrement, c’était un bruit assez lourd, comme si il s’était laisser tomber contre. Elle se retourna doucement. Il s’essuya le front du revers de la main et Niomi vit qu’il était tout pale. Elle s’approcha doucement, il ne faisait même plus attention à elle.

- Je sais... Je sais même pas... Comment tu t'appelles…

Le pistolet tenait à peine dans sa main et il prenait de grandes inspiration. Oula, ça sent la fin. Elle l’attrapa à l’épaule pendant qu’il glissait contre le mur. Il balbutia puis s'effondra. Bon.. Il était la, par terre, la tête inclinée. Elle prit son pouls pour être sure, et fort heureusement, il était seulement évanoui. Elle ouvrit légèrement sa veste pour qu’il puisse mieux respirer et elle étendis ses jambes. C’était pas la meilleure position latérale de sécurité mais ça marchait, et elle se sentait incapable de le pousser pour l’allonger. Elle le regarda un peu, et lui retira sa veste. Elle pris son pistolet et le posa un peu plus loin, pour qu’il ne soit pas à sa porté mais qu’il puisse le voir. Elle noua la manche de la veste en dessous du coude de Cody, comme pour faire un garot, et elle posa le reste de la veste sur lui pour pas qu’il prenne froid quand même. Elle pris sa man abîmée et regarda. C’était pas super beau à voir, mais elle avait vu pire. Il avait perdu pas mal de sang mais l’hémoragie était maintenant toute faible. Elle se leva en lui laissant la paume de main en l’air pour que le moins de sang s’en échappe.

Elle prit le pistolet de cody et partit en direction des escaliers, laissant tout en plan comme ça. De toute façon à part Cody, il n’y avait que des zombies autour et rien ne pourrait venir l’embêter. Elle descendit dans le bâtiment pour voir s’il y avait des sanitaires. Elle vit les bureaux plein de papiers pourrit, les étagères renversée et les postes dévastés. Elle vit dans le fond l’écritaux indiquant qu’il y avait bel et bien des toilettes. Elle s’en approcha en remarquant le sang qu’avait laisser Cody sur son passage tout à l’heure. Elle tendit l’oreille, il n’y avait de bruit de l’autre côté de la porte. Elle toqua doucement, rien non plus. Elle entra en tenant le pistolet devant elle pour être sure. La voie est libre ! Elle vit un robinet et un grand sourire se marqua sur ses lèvres. Elle s’approcha, ouvrit la vanne et elle entendis un peu d’air sortir. C’était bon signe, il restait de la pression. Elle se recula un peu puis entreprit de donner un grand coup de pied dans le robinet. Un. Le tuyaux bougea un peu. Deux. On entendit un appel d’air de la tuyauterie. Trois ! Le robinet sauta et quelque seconde plus tard, il laissait place à un geyser.

Niomi se précipita dessus, mouillant une des manches de son pull jusqu’au coude, puis quand la pression diminua un peu, elle bu un peu et pris un peu d’eau dans sa bouche. Elle s’éloigna, les joues gonflées d’eau, et retourna dans la grande salle. Elle verifia quand même qu’il n’y avait toujours rien et se dépêcha de remonter. Cody était toujours la, sa tête inclinée et sa main retournée. Niomi posa le pistolet pas trop loin puis se mis à genoux a côté de Cody. Elle pris sa main et fit doucement couler l’eau qui était dans sa bouche. Le sang frais partit rapidement ne laissant qu’une couche superficielle de sang coaguler. Une fois le contenu de sa bouche vidé d’eau, elle entrepris de nétoyer le reste de sang avec sa manche détrempée. Puisqu’il semblait dormir encore, elle se permis de toucher aux zones qui seraient possiblement les plus douloureuses. Une fois que tout fut bien nettoyer, elle prit la trousse de soin et revint vers lui. Elle s’assit en tailleurs à côté de lui et fasse au mur. Elle posa sa main sur ses jambes et sortit le nécessaire pour le soigner. Elle ne pouvait pas faire de points car la peau de la paume des mains était trop fine pour ça. En plus, les coupures restaient assez superficielle. Il faudrait que ça cicatrise tout seul. Elle prit une compresse, du désinfectant, et lui fit un pansement, comme demander.

Le travail terminé, et plutôt satisfaite d’elle, Niomi rendit sa main à son propriétaire, la posant sur ses genoux. Elle se leva, rangea la trousse de soin et ce qu’elle n’avait pas utiliser dans son sac, remettant tout en place. Elle éloigna un peu le beretta de la portée du garçon, sait-on jamais, et revint vers lui une nouvelle fois. Elle passa sa manche encore assez mouillée sur le visage de Cody, pour le nettoyer du sang qu’il s’y trouvait. Puis elle recula, s’asseyant de l’autre côté de lui, elle retira son bras de la manche mouillée pour ne pas avoir trop froid et se blottit un peu tout contre elle même. Elle était fatiguée, et il faisait nuit noire à présent. A moins d’un mètre du jeune blessé, en boule, la petite sombra ans un sommeil léger. Elle restait à l’écoute, comme d’habitude en cas d’attaque surprise mais aussi au cas ou il se reveillait.

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J'ai ouvert en panique, bougeant dans tous les sens à la recherche de mon flingue qui devrait être sur moi. Impossible de le retrouver, il faisait nuit noire, ou presque. La lune était cachée derrière des nuages.

- Merde il est où ce flingue ?!

Mes mains tâtèrent le sol invisible. Mais lorsque je pris appui sur ma main gauche pour avancer à quatre pattes...

- AÏE ! Fais chier putain !

Je me suis soudainement rappelé pourquoi j'étais tombé dans les pommes. Ma blessure avec ces bouts de verres pour m'échapper des zombies. Je l'ai touché de mon autre main et... Ben j'avais un pansement nom de dieu ! La fille n'avait pas menti, de ce que je pouvais sentir au toucher, ma main était plutôt bien ficelée !

La lune éclaira timidement les alentours et je vis mon beretta brillait à la lueur argentée. Je l'ai chopé instinctivement, puis j'ai regardé autour de moi, cherchant la fille. Et elle était là, en position foetus pas loin à côté de moi. Putain elle avait pas peur elle. Mais elle grelotait. J'avoue qu'il faisait pas spécialement chaud, même si j'avais un sweat.

Je me suis demandé si y'avais pas des trucs plus bas pour tenir chaud. Genre des manteaux ou des conneries comme ça. J'ai regardé vers les escaliers qui menaient aux niveaux inférieurs... Ouais bah c'était noir et ça me foutait les jetons. Et puis je me suis rappelé qu'il n'y avait pas de zombies dans le bâtiment. Enfin, quand j'y avais été. Résultat, j'ai remonté ma paire de burnes et je suis discrètement descendu, mes yeux s'adaptant à la lumière quasi inexistante à l'intérieur. Je suis revenu au premier bureau qu'il y avait au pied des escaliers. Je l'avais déjà fouillé. Je suis descendu plus bas, la peur me nouant les entrailles. Je faisais des petits pas pour éviter de faire du bruit. Si y'avait ne serait-ce qu'un bruit suspect, j'allais me chier dessus direct, inutile de se mentir.

A l'étage d'en dessous, c'était tout bonnement du suicide : Je voyais que dalle. Mais quand je dis que dalle, c'est que j'étais obligé de longer les murs pour avancer. Mais toujours pas de bruit suspect, que ça reste comme ça par pitié. La salle à gauche, l'autre bureau, je n'avais pas tout fouillé et les quelques rayons de lune éclairait un peu l'endroit.

Y'avait deux bureaux que j'avais pas fouillé, et une sorte de placard au mur. Je m'y suis dirigé et en l'ouvrant je n'ai trouvé qu'une merde de petite laine trouée qui n'allait clairement pas protéger du froid. Enfin bon, c'était toujours mieux que rien...

Puis je suis revenu vers les deux bureaux que je ne n'avais pas fouillé. J'ai ouvert le premier tiroir pour trouver une boite de pansements. Bon c'était pas ce que je cherchais en soi, mais c'était toujours mieux que rien... Puis je suis allé au deuxième, espérant trouver quelque chose de plus utile pour la nuit... Et là surprise, une ration périmée en conserve. Je l'ai mise dans mon sac. Ok c'était pas glorieux, mais au moins, j'aurais de quoi manger des asticots et me panser le fion au cas où il m'arriverait une autre bricole.

Je suis revenu dans le couloir et suis descendu au rez-de-chaussée. Les fenêtres étaient barricadées car je voyais la lumière nuptiale et les ombres des zombies qui grognaient. Ici ça puait la merde et la pisse. Pas de doute, y'avait bien des gens qui étaient venu ici. Mais y'a combien de temps ? Par contre, y'a un truc qui m'avait presque fait mouiller le caleçon : La porte d'entrée, bien qu'elle aussi barricadée, n'était pas condamnée. Oh merde... Ca par contre, c'était pas le kiff du tout. J'ai avancé dans le noir qui m'angoissait, les oreilles grandes ouvertes, mes yeux scrutant l'endroit que je ne voyais pas. C'était con ouais, ça c'est clair, mais lorsque la peur vous habite, vous avez les sens en éveil, et l'impression de presque voir dans le noir.

J'entendais des mouches volaient. Là ça sentait plus la chiasse, mais la mort, des corps en décomposition. Putain... Qu'est ce que je foutais là bon sang... Je me suis accroupi, cherchant là encore à tâtons quelque chose qui pourrait m'être utile pour mieux y voir dans cette maison hantée. J’espérais juste ne pas tomber sur de la merde ou des corps putréfiés.

Après quelques minutes de recherches et après avoir écrasé des trucs qui avaient la texture caoutchouteuse ou carrément molle, mes mains finirent par trouver une espèce de boite. Je l'ai prise, une joie m'envahissant en espérant trouver de quoi éclairer un peu l'endroit. Mais mon karma me l'a mise sec, y'avait plus rien dedans... Dégouté, j'ai repris mes recherches en revenant sur mes pas. J'avais marché sur des boyaux, il y avait surement un cadavre qui pouvait me donner quelque chose. C'était ma dernière chance. Après quoi j'allais remonté, de peur que je fasse une connerie en alertant les zombies. Tenant le flingue, je l'ai senti toucher un machin répugnant rien qu'au bruit. Putain des tripes à coups sûrs... Avec la bouche de mon canon, je l'ai enfoncé pour savoir ce que j'allais touché jusqu'au moment où je suis tombé sur des habits. Ma main commença à trifouiller sur le mort pour finalement rien trouvé. Putain la poisse.

Je repartit en canard, essayant de reprendre le même chemin jusqu'à ce que... "crack". Merde... j'avais marché sur quelque chose. J'ai pas bougé pendant plusieurs dizaines de secondes. Me fallait des couches de mioches là, c’était plus possible... Cependant les zombies semblaient s'en battre les couilles... La chance avait finalement finit par me sourire... Je me suis dépêché de rejoindre l'escalier puis d'atteindre de nouveau le toit. J'ai sortit le bout de tissu en me mettant dans un coin. Et je l'ai vu, là, cette gamine en boule dont la peau était hérissée...

- Ho et puis merde !



Je me suis levé et ai posé ma trouvaille sur le bout de truc qui dormait avant de me remettre là où je venais de m'asseoir. Je me les caillais, et l'endroit n'était pas si sûr que je le pensais.

La nuit risquait d'être longue.

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Et dire que j'ai loupé le bombardement de New-York... Ça a dû être un sacré feu d'artifice !
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Salem est, 25 avril, fin de journée

Terry venait de se séparer de Victor après des échauffourées avec une bande de Raiders. Il s'agissait de ne pas trop traîner dans les parages, de changer de quartier vite fait. Il n'était pas loin de l'autoroute, l'interstate 5. Il s'y rendit à pas rapide. Cette route avait l'avantage de traverser la ville du sud au nord à un niveau surélevé qui lui apporterait un bon point de vue de part et d'autre, et lui éviterait de côtoyer de trop près des bâtiments qui pourraient s'avérer occupés.
Après escaladé le talus et enjambé la balustrade, il regarda de part et d'autre, voir si des mouvements s'apercevaient. RàS. A part des bagnoles abandonnées, pas de présence visible. Le jour tirait à sa fin, il lui faudrait une planque pour la nuit. Une voiture ferait l'affaire. Ou plutôt un semi-remorque ! Il y en avait un direction nord. La cabine de ses véhicules contient une couchette et des rideaux. Ce sera parfait.
Progressant de voiture en voiture à demi penché pour rester discret, il gagna le véhicule. Réservoir ouvert, il avait été siphonné. Portière ouverte côté conducteur. Personne à l'intérieur. Il referma derrière lui après un dernier coup d’œil à l'extérieur. Par acquis de conscience, il farfouilla rapidement l'intérieur. Rien. Ah si ! Plusieurs bâches plastiques. Ça prenait pas trop de place et pourrait servir à se confectionner une tente à l'occasion en ces temps pluvieux. Il verrouilla les portières et s'assoupit ...

Salem nord, 29 avril, début de journée

Il y avait passé quatre nuits dans son semi-remorque, profitant des journées pour faire quelques rapides et prudentes expéditions à moins d'1 kilomètre. A droite, il y avait des écoles, à gauche un quartier résident. L'échangeur suivant, au nord, indiquait une zone industrielle. Il souhaitait inspecter ce coin.
Depuis l'échangeur, il descendit Portland Road et tourna dans Billfrey Drive. Faire de la reconnaissance à pied, c'était bouffeur de temps. Une moto aurait pu être pratique pour se faufiler entre les épaves. Mais pas une bécane en vue dans le secteur et pas une entreprise d'auto-moto non plus ... En revanche ... yavait du zomb' ! Devant et même derrière. Restons prudents, cachons nous et laissons pisser. Il jeta son dévolu sur une entreprise de lunettes. Terry avait 10/10 aux deux yeux, besoin de rien ici, juste une planque temporaire. Il n'était pas loin de midi. Il observa l'extérieur par une fenêtre.
Que ces morts vivants pouvaient être laids et lents ... Bref. Quitte à rester bloqué ici, autant s'occuper. Quand le jour déclina, il y avait encore foule autour du bâtiment comme si son odeur les attirait. Bon, il passerait la nuit ici finalement.

Ou pas ! Il venait à peine de s'allonger dans un coin qu'un coup de feu l'extirpa de sa torpeur. C'était proche. Un coup de klaxon, un coup de feu. Il jeta un oeil par le fenêtre, ça venait d'un bâtiment juste à côté. Rien de visible. Pas de véhicule en mouvement. Quel était le demeuré qui faisait autant de bruit ? Un instant, il se demanda si Victor ne l'aurait pas suivi ... Non ... Si ? Pourquoi ? Il eut un doute.
En tout cas, tout ce vacarme avait attiré les zomb' à la ronde vers ce bâtiment, lui laissant la sortie libre. Il en profita pour faire une reconnaissance extérieur. C'était la nuit, c'était dangereux. Il ne se rapprocha pas plus du bâtiment -Comcast- d'après la pancarte. Une ombre. Une ombre sur le toit. Il retourna à sa planque et observa la terrasse à distance. Yavait du monde sur cette terrasse. Il -ou ils?- était cerné par les zomb' en bas et attendrait sûrement le jour pour agir. A cette place, Terry aurait agi ainsi.
Il se dit qu'il y verrait mieux lui aussi au petit jour et retourna s'allonger dans sa boutique de lunettes.

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Les minutes s’étaient écoulée et Cody n’avait visiblement pas bougé. Le sommeil léger et alerte de Niomi avait peu à peu laissé place à un sommeil un peu plus lourd. Alors Quand Cody se réveilla en suffoquant et en bougeant dans tout les sens, cela n’eut pour effet que d’agiter le subconscient de la petite, sans pour autant la réveiller. Ses mouvements et ses mots la sortaient peu à peu du sommeil lorsqu’il s’éclipsa. Le silence étant retombé et l’agitation avec, les rêves reprirent le dessus sur la réalité et elle sombra de nouveau.

Son pull était une bonne arme contre le froid d’ordinaire, mais cette fois il était tout de même à moitié mouillé et ça n’aidait pas son système à faire fonctionner le chauffage interne. Elle grelottait dans son sommeil, et quand l’Homme revint avec le bout de tissus troué, la nouvelle source de chaleur fut comme du baume au coeur de la petite, même alors qu’elle dormait. Mais le subconscient de mademoiselle n’en restait pas là. Parce qu’il faut savoir que cette partie sombre de sa conscience s’était légèrement surdéveloppée pendant la longue période de solitude. La folie venait en grande partie de la d’ailleurs, parce qu’elle se retrouvait presque tout le temps dans des situations traduites comme dans un rêve. Ce genre de rêve ou rien a de sens mais sur le moment tout à l’air normal. C’était le quotidien de Niomi dans sa tête, un continuel rêve sans queue ni tête, avec beaucoup d’émotions non contrôlées. Évidemment, le contexte d’apocalypse n’arrangeait pas les choses puisque cela ajoutait du danger, et donc le sentiment de peur à ses émotions forte - la paranoïa étant le summum de l’expression de cette émotions, Niomi en subissait parfois les conséquences.

Donc, son subconscient avait décidé que ce garçon ferait un meilleur radiateur que la petite laine qu’il venait de poser sur la boule grelottante qu’elle était. Et alors qu’elle dormait plus ou moins profondément, elle se décala, glissant un peu vers celui qu’elle avait soigné. Aucune mesure du danger, ou même des conséquences n’avaient lieux la. C’était l'instinct de survit d’un petit bout de femme qui avait froid qu’il avait pris le contrôle de la situation. Elle se serra donc faiblement contre Cody, son dos et ses côtes s’appuyant légèrement contre la cuisse du bonhomme. Ce n’était rien mais c’était un contact, et ça faisait longtemps. Éveillée elle n’aurait sûrement jamais fait ça mais quand elle dormait, elle n’était plus aussi maître d’elle même.

La petite créature s’agitait un peu, à la manière des bébés dans leurs nuit agitée. Elle se serrait en boule, puis l’instant d’après elle étendait une jambe. Elle finit par se retourner completement. Allongée sur son côté gauche, toujours en boule, elle posa sa bouille contre la jambe de Cody. Ses genoux étaient sérrés tout contre elle et la laine avait bougée un peu. Niomi ne grelottait plus puisqu’elle n’avait pas arrêté de bouger depuis quelques minutes, mais cette fois elle était calée, et la présence de cet homme lui était rassurante, même si elle n’était pas censée l’être dans cette situation. Elle dormait, profitant du contact avec une autre source de chaleur humaine pour remettre en marche le radiateur, elle se réchauffa de nouveau.
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