Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
CharteContexteFonctionnalitésBazarEspace PersonnelScénarios
A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Terry Mayne

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Terry Mayne
aka Gaspard Ulliel


« L'homme est un loup pour l'homme. »




Nom complet : Terry Mayne
Date et lieu de naissance : 01/10/91 (26 ans), Nampa (Idaho)
Nationalité : Américaine
Groupe : Survivants
Caractéristiques (375 pts à répartir) :
Force : 40
Bien qu'assez fin, la chasse et son job de mécanicien lui confèrent une bonne puissance dans les bras.
Agilité : 55
Très agile surtout quand il s'agit de courser une proie sur un terrain encombré comme une forêt.
Endurance : 70
Elévé à la dure, il a le corps et l'estomac solides.
Perception : 55
Un très bon œil pour scruter l'environnement, repérer sa proie et l'aligner.
Charisme : 40
Une très belle gueule, mais pas un grand causeur.
Ténacité : 60
De nombreux événements tragiques familiaux l'ont endurci au point qu'il ne montre guère plus d'émotion. Et la vengeance guide ses pas.
Intellect : 40
Instinct : 15=>20
Aucun instinct, il se fie plutôt à sa chance.

_________________________________________________________


Compétences (300 pts à répartir) :
Combat au corps à corps : 17=>20
Tir : 50=>52
Avant l'apocalypse, il chassait surtout avec un arc, mais a déjà manié fusils et pistolets.
Exploration : 40=>43
Survie : 70
Il sait vivre en forêt : identifier fruits et plantes consommables, pièger et chasser le gibier, puis le dépecer. A déjà pêché en rivière.
Mouvement : 55
Un bon coureur leste : il sait poursuivre une proie sur terrain encombré.
Discrétion : 60
Tout bon chasseur doit savoir aussi se rendre discret (camouflage, silence, s'orienter par rapport au vent).
Construction : 55
La mécanique et le bricolage n'ont pas de secret pour lui, surtout en ce qui concerne les autos et les motos.
Larcins : 3
Médecine : 15=>17
Le B.A.BA des petits bobos et petites coupures.
Conduite : 35
Il sait conduire tout engin routier, mais il affectionne surtout les 2 roues.

_________________________________________________________


Description physique :
1m80 pour 66kg, brun aux yeux verts, Terry est un jeune homme sportif, élancé et fin, bien bâti et belle gueule, ce qui lui a longtemps valu un certain succès auprès des filles durant ses années à l'école. Un mauvais souvenir de chasse dans sa jeunesse lui a laissé une cicatrice sur la joue gauche formant une large fossette ajoutant pour son avantage un atout charme supplémentaire. Depuis l'infection, terré dans leur abri, il n'a guère bougé physiquement, toujours aussi fin (rationnement oblige) et il a continué à se muscler quotidiennement. Pour lui, c'était comme si le temps s'était figé et qu'il avait encore 21 ans. Malgré les événements tragiques qui suivirent, il arbore toujours son fringuant sourire juvénile. Peut-être seule une petite flamme de folie semble avoir pris place au fond de ses yeux.
Chasseur et motard occasionnel, il apprécie s'habiller dans des tons sombres, noirs ou en kaki ainsi qu'avec une veste en cuir. Côté sport, il n'a jamais aimé les sports collectifs. La course à pied lui convenait mieux.


Description morale :
Terry est quelqu'un d'assez confiant en lui, cela lui vient en partie de son succès à l'école auprès des filles. Mais pour ce qui était des cours, il n'était pas trop assidu ni trop concentré. Il n'avait pas d'ambition quelconque, il prenait la vie comme elle venait sans faire de plans sur la comète et travaillait donc le strict minimum. Il n'était pas non plus pressé par son père qui projetait ses ambitions sur son frère aîné plutôt. La vie était assez cool pour lui.
Tout n'était pas rose non plus dans leur bled. Leur père les avait entrainés à la dure et les amenait régulièrement à la chasse. Ainsi il sût rapidement se défendre quand d'autres garçons à l'école lui cherchait des noises.
Il y eut toutefois un événement tragique peu après ses 12 ans au cours d'une partie de chasse lorsqu'il tomba nez à nez avec un sanglier accompagné de ses petits. Dans sa fuite, Terry se blessa à la joue gauche. Mais ça ce n'était rien. Dans la confusion, son père armé de son fusil rata la bête mais atteignit l'aîné. Le frère de Terry rendit l'âme en fin de journée. Accident de chasse. Petit à petit, ses parents prirent des distances entre eux jusqu'au jour où mère décida de quitter bagages et père de se renfermer sur lui même, bien souvent l'alcool aidant. Quelques années plus tard, à la mort de ce dernier, Terry abandonna l'école et prit le premier boulot qui se présentait à lui.

Débrouillard et solitaire seraient les adjectifs qui le qualifieraient le mieux.
Les événements post-infection altérèrent chez lui la distinction du bien et du mal (voir périple de l'apocalypse).


Biographie :
AU COMMENCEMENT

Terry a passé toute sa vie en banlieue de Nampa avec son père routier, sa mère sans emploi et son frère aîné. Ils ne roulaient pas sur l'or, mais vivaient correctement. Terry et son frère suivaient à chaque fois leur père le week end ou pendant les vacances quant il partait à la chasse. Il leur enseignait tout ce qu'il y avait à savoir, même le maniement des armes. A 6 ans, Terry avait déjà son propre couteau. Tous les jours, ils allaient à l'école, accompagnés par leur père à bord de son semi remorque. De temps en temps, Terry avait le droit d'aller sur ses genoux et tenir le large volant. Il avait eu de bons souvenirs d'enfance jusqu'à ses 10 ans et ce funeste accident de chasse qui coûta la vie à son frère et amena sa mère à abandonner le foyer, son père à se noyer petit à petit dans l'alcool. Terry se demanda souvent si c'était la perte de leur fils aîné qui avait créé un gouffre entre ses parents ou si un fossé déjà présent bien avant n'avait fait que s'agrandir jusqu'à la rupture. Père l'avait laissée partir sans mot dire. Pas un instant, elle n'avait évoqué la possibilité de partir avec Terry. Elle avait donné l'impression d'avoir l'envie de recommencer sa vie à zéro, ailleurs.

Dès lors, il se débrouilla seul. Il allait à l'école en mobylette dont il apprit à s'occuper à la moindre panne mécanique. Il continua à chasser le week-end, avec son père, puis seul. A l'école, il était un peu dans son coin, n'ayant pas à coeur de se faire des amis. Quelques garçons en profitèrent pour le tracasser, mais se rendirent vite compte qu'il savait se défendre et retourner coup pour coup. A l'adolescence, il troqua sa mobylette contre une voiture et les filles l'abordaient très souvent. Il eut de nombreuses aventures mais peu de longues histoires. Il devenait à peine adulte que son père mourut d'un vilain ulcère non traité. Sans famille proche depuis ce jour, il fit un trait sur son passé. Il était temps de rentrer dans la vie active, plus de besoin de se tracasser à choisir une université.

La mécanique c'était son truc, il trouva un job dans un garage et, ma foi, il y resta jusqu'au bout. Tout ou presque ce qui avait 2 ou 4 roues, il savait les piloter, les démonter, les remonter. Lui même avait acquis une moto Triumph avec ses économies et la montait aussi souvent que possible pour faire un grand tour dans la région. Côté hobbies, il n'avait que la chasse, ça lui rappelait ses bons souvenirs d'antan quant il y allait avec son père et son frère, comme si ces bois lui renvoyaient encore en écho leurs rires et leurs voix. Il préférait toutefois l'arc ou l'arbalète, plus silencieux que le fusil et moins de risque d'une balle perdue. Il dépeçait sur place les animaux avec son couteau et vendait une partie de la viande.

Il retrouvait quelques potes ou collègues au bar du coin de temps en temps. Boire une bière (surtout les soirs de football), faire une partie de billard ou de fléchettes. Il eut un rancard avec la serveuse, Judith, une ravissante blonde à poitrine avantageuse. Tout le monde envia Terry. Il tût le fait que c'était elle qui avait fait le premier pas. Sans doute pour tuer la solitude, ils finirent par emménager ensemble.

LE MONDE PART EN SUCETTE

Avec Judith, nous étions attablés dans un snack à parler évasivement de projets d'avenir sans mentionner concrètement les termes de mariage, enfants, ... Je faisais tout pour retarder l'arrivée de ces sujets dans nos conversations. Mais depuis le temps qu'on était ensemble, ça ne saurait tarder. D'ailleurs ma compagne avait bien l'intention de m'en toucher un mot aujourd'hui, maintenant, là entre l'entrée et le dessert.
"Chhhhhut !"
Je l'interrompis. La serveuse avait monté le son de la TV. Ca parlait d'une épidémie en Corée. C'est loin la Corée. En tout cas, cela avait fait une bonne diversion et Judith s'était tu. Quelques semaines plus tard, on ne parlait plus que de cela : à la TV, la radio, la presse. Apparemment, un cas aurait été recensé dans le pays. Sur une artère commerçante de Nampa, un illuminé tenait une pancarte annonçant la fin du monde. Quelques jours plus tard, les médias demandaient aux citoyens de ne pas céder à la panique. Vue la ruée des gens sur les magasins, le mot d'ordre n'était pas très bien passé. Judith était en panique elle aussi. Cela ne lui correspondait pas, elle paraissait terrifiée, elle réclamait mon aide pour "nous" mettre à l'abri. "Nous" ?
"Chéri, je suis enceinte."
Je croyais que tu prenais la pilule !? Elle choisissait bien son moment pour me l'annoncer ! Bref, pour jouer mon rôle et la rassurer, bien que je ne croyais guère à ce moment là qu'il n'y avait de quoi s'affoler, je l'emmenais chez de nos voisins. Un couple à la retraite du genre à croire à toutes les théories de complot comme on en voit passer. Cette parano les avait conduits à se faire fabriquer un abri anti-atomique sous leur garage derrière une trappe derobée. Au hasard d'une conversation avec l'homme, j'avais eu vent de cette installation. Quant on débarqua avec Judith, ils étaient d'ailleurs en train de descendre des caisses de nourriture et des jerricans fraîchement remplis. Ils ne virent pas d'un bon oeil nous voir ainsi débarquer pour taper l'incruste. Après un rapide regard à son mari, la vieille femme très praticante nous invita à descendre rapidement (avant que d'autres invités de dernière minute se pointent sans doute).

DANS L'ABRI

La trappe se referma derrière nous quatre. Les deux retraités, Pete et Amanda, eurent une discussion longue et houleuse à l'écart. Mais le sort en était jeté, ils devraient faire avec nous. L'abri possédait douche/waters en circuit fermé. Des panneaux solaires sur le toit de la maison alimentait également les quelques appareils électriques, complétés par un groupe électrogène.
Les jours passèrent, Pete et moi gardions l'oreille vissée à la radio jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que le silence. Un long silence. Un silence de mort. Tout était-il mort là dehors ? Pete attendit un mois pour m'autoriser à jeter un oeil à la radio pour m'assurer quelle fonctionnait correctement. Judith fit une fausse couche. C'était sans doute mieux pour tout le monde. Cela la rapprocha d'Amanda qui lui fit découvrir la bible. Elles passaient depuis une bonne partie de leurs journées à la relire, à discuter de la vie du Christ. Pete finit lui aussi par se joindre à elles. Ça les occupait. Je préférais bricoler ce qu'il y avait à bricoler, faire 2 séances quotidiennes de musculation. Je les entendais souvent parler d'apocalypse, de fin du monde, de jugement dernier, ... du bien et du mal que chacun d'entre eux avait pu faire dans leurs vies. Judith me demandait régulièrement de me joindre à leur groupe pour confesser mes péchés. Et puis quoi encore ?
Les mois passèrent, les rations diminuaient. On se rationnait pour tenir le plus longtemps possible. Un matin, un étrange silence régnait dans l'abri. Amanda s'était éteinte dans la nuit de mort naturelle. Le fait d'avoir réduit la nourriture l'avait-elle affaiblie ? Ou le manque d'activité physique ? Pete tenait tendrement sa main, en silence, sans pleurs.
"Il faut l'enterrer."
L'enterrer, cela voulait dire sortir de l'abri. Qu'est-ce qui nous attendait dehors ? Judith fut la plus rapide à réagir. Pour elle, on ne devait pas sortir. Dehors, c'était l'enfer, on devait attendre l'arrivée du Messie. Avait-elle sombrer dans la folie ? On ne pouvait pas laisser la vieille se décomposer ici. Pete persista dans son désir de sortir enterrer son épouse.
"Pete, vous ne devez pas sortir, ne sortez pas ! Terry, empêches le de sortir !"
Donnant plutôt raison à ma compagne ou pour prendre le temps de peser le pour et le contre, je me plaçais entre Pete et la sortie. Je ne sais ce qu'il lui prit, il m'adressa une droite que j'évitais et lui en retournais une. Il bascula en arrière et l'arrière de son crâne heurta un meuble. Merde ! Judith le prit le pouls et fit un signe négatif de la tête.
"Nous ne devons pas sortir d'ici."
Nous finirent de vider le peu qu'il restait dans le congélateur pour y mettre le couple, de nouveau réuni dans la mort.

EN MANQUE DE VIVRES

Les conserves s'épuisèrent à leur tour. Nous n'avions plus de viande et Judith maigrissait à vue d'oeil. Elle continuait seule ses lectures de la bible, parlant toute seule à haute voix. Des étagères vides, mon regard se reporta sur le congélateur. Un jour, je lui préparais un plat riche.
"J'ai retrouvé des vivres dans un coin."
Elle me sourit avec amour. Nous fîmes l'amour ce soir là, la première fois depuis bien longtemps.
Un jour, alors que j'étais affairé à bricoler le générateur, je l'entendis sortir. Sortir de l'abri. Je courus après elle et la rejoignis dehors. Le garage était vide, la porte grande ouverte. La maison de Pete et Amanda semblait avoir été visitée. Je pris la main de Judith.
"J'avais envie de prendre l'air."
L'abri avait été conçu pour y tenir à deux durant 2 ans. Cela faisait 15 mois que nous n'avions pas revu le soleil.

DEHORS

Ce qui suivit passa à une vitesse folle. Deux jeeps s'arrêtèrent à notre niveau. Des hommes armés en descendirent. Je les regardais un à un, leurs visages se gravèrent dans ma mémoire. Je me pris de nombreux coups, j'entendais les cris de ma femme et ce qui lui firent subir. Ils me laissèrent là pour mort. En reprenant connaissance, il n'y avait trace ni de Judith ni de ces salops. Le jour déclinait et des ombres approchaient. Revenaient-ils ? Le pas incertain, je retournais à l'abri. Il avait été vidé de ce qu'il restait. Je refermais la trappe pour la nuit.
Le lendemain, je brûlais les restes de Pete et Amanda, retournais à ce qui fut notre maison, dégotais un sac, y fourrais quelques bricoles dont mon arc et mon couteau de chasse et pris la route.

ERRANCE

Dans le bled, il n'y avait plus âme qui vive. Assez vite, je fus confrontais aux zombies. Mes armes me furent d'une précieuse aide, économisant toutefois mes maigres munitions. Je ne savais pas si Judith était encore en vie ou non, mais je me jurais de retrouver ces hommes et de tous les tuer !
Je fuyais les routes pour éviter les mauvaises rencontres de toutes espèces. C'est à travers les bois que je connaissais par cœur que je coupais pour me rendre sur Nampa. C'était pas mieux, mais je dégotais plus facilement de quoi béqueter et à me cacher plusieurs jours durant.
Un matin, je tombais sur une vieille connaissance et l'aidais à s'échapper de quelques mordeurs. Il faisait partie d'un groupe de survivants cachés en forêt. Ils m'accueillirent rapidement et mirent mes compétences de chasseur à contribution.

Cela faisait un peu plus de 3 ans depuis ma sortie de l'abri, quasi 5 depuis la grande infection. Notre petit groupe s'était bien installé au milieu de la forêt qui nous apportait le gîte et le couvert quant on ne se ravitaillait pas ponctuellement en matériel divers dans une ville ou village des alentours. Sans doute avions-nous trop relâchés notre garde. Notre camp fût attaqué et pillé un jour que j'étais de chasse avec de mes compagnons. Nous trouvâmes nos autres camarades morts et quelques blessés. Je les laissais tous là en plan.

LA TRAQUE

Cela me prit des semaines, mais je finis par retrouver le petit groupe d'assaillants. Profitant qu'ils fouillaient une baraque abandonnée, je trafiquais leur véhicule. Après leur départ, ils finirent assez rapidement leur voyage dans un fossé. Un par un, un jour après l'autre, je les rattrapais et les tuais avec ma lame. Le dernier, plus coriace, je dus le freiner en lui décochant une flèche dans la cuisse. Lorsqu'il fut à ma merci, je l'attachas à un arbre et laissas passer les heures sans répondre à ses questions, à ses suppliques. Alors que ses cris commençaient à attirer des rôdeurs, il évoqua la ville de Salem. Je le laissais là à ses remords et à ses bourreaux arrivant d'un pas lent.
De leur affaires, je récupérais quelques vivres, des médocs et un beretta.

EN ROUTE

Il y avait une trotte jusqu'à Salem surtout sans véhicule. Mais je préférais prendre tout droit à travers bois. Un hiver coriace, surtout seul, me stoppa dans ma route durant de longs mois, tapi dans une chaumière perdue. Pendant de longs mois également, je ne vis aucun être humain qu'il soit vivant ou mort. Une sorte de sérénité s'empara de moi. Jusqu'au printemps.
Cela m'avait pris plus d'un an pour sortir de la forêt. Salem n'était plus qu'à 50 miles. Mon arc avait rendu l'âme, je le laissais derrière moi. Je revoyais des traces de civilisation. Dans la première maison qui se présenta à moi, j'observais dans un miroir mon visage qui se devinait maigre à travers la barbe fournie. Un rasoir, du savon et de l'eau chauffée à la cheminée, je retrouvais mon visage enfantin.
Durant toute l'année écoulée, je n'avais pas un instant pensé à tout ce que j'avais fait pour en arriver là, ni à toutes ces personnes qui étaient mortes ou disparues : mon frère, ma mère, mon père, Pete et Amanda, Judith, mon groupe. Je n'étais obsédé que par ce qu'il me restait à faire. Abattre ceux qui avaient décimé mes compagnons n'avait pas étanché ma soif de vengeance. Tout au contraire !


_________________________________________________________


Inventaire de départ (sans compter un sac à dos)

Sur moi :
Beretta 92FS / Couteau de Chasse

Dans le sac :
1 rations de nourriture
1 petite boîte de munitions -5 balles
1 trousse de soin
1 couteau de cuisine
1 hache d'incendie



_________________________________________________________

Pseudo : Blondin
Age IRL : Plus du double de l'âge légal
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Codage par Sélène sur Never Utopia



Dernière édition par Terry Mayne le Ven 30 Déc - 9:36, édité 8 fois
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EDIT : Me suis permis de mettre "Couteau de chasse" en inventaire alors qu'il n'y en a pas dans le bazar, c'est ok ?

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<< Des créatures de Dieu qui s’étaient endormies en pleurant,
ouvraient les yeux pour pleurer de nouveau. >>
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D'abord bonjour et bienvenue,

ensuite il y a plusieurs points à retravailler sur ta fiche :

1) Dans son enfance le père tue son aîné puis sombre dans l'alcool et la mère fait ses bagages. Or Terry enfant reste avec le père alcoolique au lieu de partir avec sa mère, ce qui n'est guère cohérent.
A partir de là toute la suite de l'histoire n'a donc pas vraiment de sens. Il faudrait donc revoir de façon très large cette partie de la vie de Terry. Et donc globalement toute la partie pré-apocalypse sauf justification concernant la mère de Terry.

2) Il y a 6ans qui se sont écoulés depuis le début de l'apocalypse et tu semble avoir passé toutes ces années dans un abri-atomique. En général ce ne sont pas des très grandes structures, surtout chez des particuliers. Vous étiez quatre à l'intérieur pendant un long moment (non précisé) puis deux morts que tu entasse dans le frigo. Sachant qu'une installation de ce type doit avoir une source fournissant l'électricité en 6ans tu n'as eu aucune coupure avec l'apocalypse dehors? ça semble peut probable même avec par exemple un moteur diesel fournissant l'électricité puisqu'il faut beaucoup d'essence pour l'alimenter aussi longtemps. Sans compter que vos réserves compte tenu de la taille d'un abri atomique classique ne vous aurez jamais duré aussi longtemps. Tout ça pour dire que l'électricité aurait fini par lâcher, et les vivres à manquer beaucoup plus tôt sans compter le plus important : l'eau potable sur 6 années ça fait un sacré nombre de litre d'eau. Or si l'électricité lâche tu as 2 cadavres qui vont pourrir dans le congélo et j'ai pas besoin d'expliquer en détails les risques sanitaire je pense.
Tout ça pour dire que tu vas devoir rajouter une ou plusieurs partie à ton histoire parce qu'il est hautement improbable que tu es pût rester 6ans pratiquement dans un abri anti-atomique d'un particulier.

3) De Nampa Idaho il y a grosso modo 700km par la route jusqu'à Salem. Ça fait une sacré trotte à pied et tu ne peux pas commencer le RP à une tel distance de salem. Il va donc falloir que tu rajoute une partie sur ton voyage jusqu'à Salem.

Pour l'instant je te laisse modifier ça. Si tu as des questions hésite pas.
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Ok pour l historique, je vais revoir ça. Pour les carac et compétences, ça parait cohérent ?

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Je pensais que c'était bon mais je viens de recompter et je tombe sur 66 points de compétences (En Survie et Techniques) or tu as un total de 70 points à placer :

Rappel des niveaux à répartir : 20 niveaux en compétences de survie, 25 niveaux en compétences techniques et 25 niveaux de compétences à répartir librement entre survie et technique.

20+25+25 = 70

Je t'invite à recompter avant de rajouter les points pour être sur que tu tombe bien sur 66 comme moi.


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Je compte bien 70 : 38 en survie et 32 en technique ! 0_o

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En effet donc j'avais bien compté la première fois et je me suis planté en recomptant j'ai du oublier un 4 !

Donc oubli ça Smile !

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1) j'ai réajusté le passé de Terry : pas une forme sévère d'alcoolisme chez le père. Et la mère part surtout des suites du décès du frère aîné.

2) épisode dans l'abri réduit à 15 mois avec qq explications techniques sur l'installation.

3) j'ai donc ajouté un épisode de 3 ans et qq en groupe + la traque qui justifie mon orientation sur salem + un épisode d'1 an pour me rapprocher de salem
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Bienvenue sur le forum !
Ton personnage est désormais validé, tu intègres le groupe des Survivants.

Tu as maintenant accès à ton Espace Personnel dans lequel tu devras ouvrir trois nouveaux sujets :
• Un pour tes bilans RP.
• Un pour tes relations.
• Un pour tes lancers de dé.

En espérant que tu te plairas parmi nous, à bientôt en jeu !
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Bien qu'assez fin, la chasse et son job de mécanicien lui confèrent une bonne puissance dans les bras.
Agilité : 55
Très agile surtout quand il s'agit de courser une proie sur un terrain encombré comme une forêt.
Endurance : 71
Elévé à la dure, il a le corps et l'estomac solides.
Perception : 55
Un très bon œil pour scruter l'environnement, repérer sa proie et l'aligner.
Charisme : 40
Une très belle gueule, mais pas un grand causeur.
Ténacité : 60
De nombreux événements tragiques familiaux l'ont endurci au point qu'il ne montre guère plus d'émotion. Et la vengeance guide ses pas.
Intellect : 40
Instinct : 14
Aucun instinct, il se fie plutôt à sa chance.

_________________________________________________________


Compétences (300 pts à répartir) :
Combat au corps à corps : 15
Tir : 51
Avant l'apocalypse, il chassait surtout avec un arc, mais a déjà manié fusils et pistolets.
Exploration : 40
Survie : 71
Il sait vivre en forêt : identifier fruits et plantes consommables, pièger et chasser le gibier, puis le dépecer. A déjà pêché en rivière.
Mouvement : 55
Un bon coureur leste : il sait poursuivre une proie sur terrain encombré.
Discrétion : 60
Tout bon chasseur doit savoir aussi se rendre discret (camouflage, silence, s'orienter par rapport au vent).
Construction : 55
La mécanique et le bricolage n'ont pas de secret pour lui, surtout en ce qui concerne les autos et les motos.
Larcins : 3
Médecine : 15
Le B.A.BA des petits bobos et petites coupures.
Conduite : 35
Il sait conduire tout engin routier, mais il affectionne surtout les 2 roues.

_________________________________________________________


Description physique :
1m80 pour 66kg, brun aux yeux verts, Terry est un jeune homme sportif, élancé et fin, bien bâti et belle gueule, ce qui lui a longtemps valu un certain succès auprès des filles durant ses années à l'école. Un mauvais souvenir de chasse dans sa jeunesse lui a laissé une cicatrice sur la joue gauche formant une large fossette ajoutant pour son avantage un atout charme supplémentaire. Depuis l'infection, terré dans leur abri, il n'a guère bougé physiquement, toujours aussi fin (rationnement oblige) et il a continué à se muscler quotidiennement. Pour lui, c'était comme si le temps s'était figé et qu'il avait encore 21 ans. Malgré les événements tragiques qui suivirent, il arbore toujours son fringuant sourire juvénile. Peut-être seule une petite flamme de folie semble avoir pris place au fond de ses yeux.
Chasseur et motard occasionnel, il apprécie s'habiller dans des tons sombres, noirs ou en kaki ainsi qu'avec une veste en cuir. Côté sport, il n'a jamais aimé les sports collectifs. La course à pied lui convenait mieux.


Description morale :
Terry est quelqu'un d'assez confiant en lui, cela lui vient en partie de son succès à l'école auprès des filles. Mais pour ce qui était des cours, il n'était pas trop assidu ni trop concentré. Il n'avait pas d'ambition quelconque, il prenait la vie comme elle venait sans faire de plans sur la comète et travaillait donc le strict minimum. Il n'était pas non plus pressé par son père qui projetait ses ambitions sur son frère aîné plutôt. La vie était assez cool pour lui.
Tout n'était pas rose non plus dans leur bled. Leur père les avait entrainés à la dure et les amenait régulièrement à la chasse. Ainsi il sût rapidement se défendre quand d'autres garçons à l'école lui cherchait des noises.
Il y eut toutefois un événement tragique peu après ses 12 ans au cours d'une partie de chasse lorsqu'il tomba nez à nez avec un sanglier accompagné de ses petits. Dans sa fuite, Terry se blessa à la joue gauche. Mais ça ce n'était rien. Dans la confusion, son père armé de son fusil rata la bête mais atteignit l'aîné. Le frère de Terry rendit l'âme en fin de journée. Accident de chasse. Petit à petit, ses parents prirent des distances entre eux jusqu'au jour où mère décida de quitter bagages et père de se renfermer sur lui même, bien souvent l'alcool aidant. Quelques années plus tard, à la mort de ce dernier, Terry abandonna l'école et prit le premier boulot qui se présentait à lui.

Débrouillard et solitaire seraient les adjectifs qui le qualifieraient le mieux.
Les événements post-infection altérèrent chez lui la distinction du bien et du mal (voir périple de l'apocalypse).


Biographie :
AU COMMENCEMENT

Terry a passé toute sa vie en banlieue de Nampa avec son père routier, sa mère sans emploi et son frère aîné. Ils ne roulaient pas sur l'or, mais vivaient correctement. Terry et son frère suivaient à chaque fois leur père le week end ou pendant les vacances quant il partait à la chasse. Il leur enseignait tout ce qu'il y avait à savoir, même le maniement des armes. A 6 ans, Terry avait déjà son propre couteau. Tous les jours, ils allaient à l'école, accompagnés par leur père à bord de son semi remorque. De temps en temps, Terry avait le droit d'aller sur ses genoux et tenir le large volant. Il avait eu de bons souvenirs d'enfance jusqu'à ses 10 ans et ce funeste accident de chasse qui coûta la vie à son frère et amena sa mère à abandonner le foyer, son père à se noyer petit à petit dans l'alcool. Terry se demanda souvent si c'était la perte de leur fils aîné qui avait créé un gouffre entre ses parents ou si un fossé déjà présent bien avant n'avait fait que s'agrandir jusqu'à la rupture. Père l'avait laissée partir sans mot dire. Pas un instant, elle n'avait évoqué la possibilité de partir avec Terry. Elle avait donné l'impression d'avoir l'envie de recommencer sa vie à zéro, ailleurs.

Dès lors, il se débrouilla seul. Il allait à l'école en mobylette dont il apprit à s'occuper à la moindre panne mécanique. Il continua à chasser le week-end, avec son père, puis seul. A l'école, il était un peu dans son coin, n'ayant pas à coeur de se faire des amis. Quelques garçons en profitèrent pour le tracasser, mais se rendirent vite compte qu'il savait se défendre et retourner coup pour coup. A l'adolescence, il troqua sa mobylette contre une voiture et les filles l'abordaient très souvent. Il eut de nombreuses aventures mais peu de longues histoires. Il devenait à peine adulte que son père mourut d'un vilain ulcère non traité. Sans famille proche depuis ce jour, il fit un trait sur son passé. Il était temps de rentrer dans la vie active, plus de besoin de se tracasser à choisir une université.

La mécanique c'était son truc, il trouva un job dans un garage et, ma foi, il y resta jusqu'au bout. Tout ou presque ce qui avait 2 ou 4 roues, il savait les piloter, les démonter, les remonter. Lui même avait acquis une moto Triumph avec ses économies et la montait aussi souvent que possible pour faire un grand tour dans la région. Côté hobbies, il n'avait que la chasse, ça lui rappelait ses bons souvenirs d'antan quant il y allait avec son père et son frère, comme si ces bois lui renvoyaient encore en écho leurs rires et leurs voix. Il préférait toutefois l'arc ou l'arbalète, plus silencieux que le fusil et moins de risque d'une balle perdue. Il dépeçait sur place les animaux avec son couteau et vendait une partie de la viande.

Il retrouvait quelques potes ou collègues au bar du coin de temps en temps. Boire une bière (surtout les soirs de football), faire une partie de billard ou de fléchettes. Il eut un rancard avec la serveuse, Judith, une ravissante blonde à poitrine avantageuse. Tout le monde envia Terry. Il tût le fait que c'était elle qui avait fait le premier pas. Sans doute pour tuer la solitude, ils finirent par emménager ensemble.

LE MONDE PART EN SUCETTE

Avec Judith, nous étions attablés dans un snack à parler évasivement de projets d'avenir sans mentionner concrètement les termes de mariage, enfants, ... Je faisais tout pour retarder l'arrivée de ces sujets dans nos conversations. Mais depuis le temps qu'on était ensemble, ça ne saurait tarder. D'ailleurs ma compagne avait bien l'intention de m'en toucher un mot aujourd'hui, maintenant, là entre l'entrée et le dessert.
"Chhhhhut !"
Je l'interrompis. La serveuse avait monté le son de la TV. Ca parlait d'une épidémie en Corée. C'est loin la Corée. En tout cas, cela avait fait une bonne diversion et Judith s'était tu. Quelques semaines plus tard, on ne parlait plus que de cela : à la TV, la radio, la presse. Apparemment, un cas aurait été recensé dans le pays. Sur une artère commerçante de Nampa, un illuminé tenait une pancarte annonçant la fin du monde. Quelques jours plus tard, les médias demandaient aux citoyens de ne pas céder à la panique. Vue la ruée des gens sur les magasins, le mot d'ordre n'était pas très bien passé. Judith était en panique elle aussi. Cela ne lui correspondait pas, elle paraissait terrifiée, elle réclamait mon aide pour "nous" mettre à l'abri. "Nous" ?
"Chéri, je suis enceinte."
Je croyais que tu prenais la pilule !? Elle choisissait bien son moment pour me l'annoncer ! Bref, pour jouer mon rôle et la rassurer, bien que je ne croyais guère à ce moment là qu'il n'y avait de quoi s'affoler, je l'emmenais chez de nos voisins. Un couple à la retraite du genre à croire à toutes les théories de complot comme on en voit passer. Cette parano les avait conduits à se faire fabriquer un abri anti-atomique sous leur garage derrière une trappe derobée. Au hasard d'une conversation avec l'homme, j'avais eu vent de cette installation. Quant on débarqua avec Judith, ils étaient d'ailleurs en train de descendre des caisses de nourriture et des jerricans fraîchement remplis. Ils ne virent pas d'un bon oeil nous voir ainsi débarquer pour taper l'incruste. Après un rapide regard à son mari, la vieille femme très praticante nous invita à descendre rapidement (avant que d'autres invités de dernière minute se pointent sans doute).

DANS L'ABRI

La trappe se referma derrière nous quatre. Les deux retraités, Pete et Amanda, eurent une discussion longue et houleuse à l'écart. Mais le sort en était jeté, ils devraient faire avec nous. L'abri possédait douche/waters en circuit fermé. Des panneaux solaires sur le toit de la maison alimentait également les quelques appareils électriques, complétés par un groupe électrogène.
Les jours passèrent, Pete et moi gardions l'oreille vissée à la radio jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que le silence. Un long silence. Un silence de mort. Tout était-il mort là dehors ? Pete attendit un mois pour m'autoriser à jeter un oeil à la radio pour m'assurer quelle fonctionnait correctement. Judith fit une fausse couche. C'était sans doute mieux pour tout le monde. Cela la rapprocha d'Amanda qui lui fit découvrir la bible. Elles passaient depuis une bonne partie de leurs journées à la relire, à discuter de la vie du Christ. Pete finit lui aussi par se joindre à elles. Ça les occupait. Je préférais bricoler ce qu'il y avait à bricoler, faire 2 séances quotidiennes de musculation. Je les entendais souvent parler d'apocalypse, de fin du monde, de jugement dernier, ... du bien et du mal que chacun d'entre eux avait pu faire dans leurs vies. Judith me demandait régulièrement de me joindre à leur groupe pour confesser mes péchés. Et puis quoi encore ?
Les mois passèrent, les rations diminuaient. On se rationnait pour tenir le plus longtemps possible. Un matin, un étrange silence régnait dans l'abri. Amanda s'était éteinte dans la nuit de mort naturelle. Le fait d'avoir réduit la nourriture l'avait-elle affaiblie ? Ou le manque d'activité physique ? Pete tenait tendrement sa main, en silence, sans pleurs.
"Il faut l'enterrer."
L'enterrer, cela voulait dire sortir de l'abri. Qu'est-ce qui nous attendait dehors ? Judith fut la plus rapide à réagir. Pour elle, on ne devait pas sortir. Dehors, c'était l'enfer, on devait attendre l'arrivée du Messie. Avait-elle sombrer dans la folie ? On ne pouvait pas laisser la vieille se décomposer ici. Pete persista dans son désir de sortir enterrer son épouse.
"Pete, vous ne devez pas sortir, ne sortez pas ! Terry, empêches le de sortir !"
Donnant plutôt raison à ma compagne ou pour prendre le temps de peser le pour et le contre, je me plaçais entre Pete et la sortie. Je ne sais ce qu'il lui prit, il m'adressa une droite que j'évitais et lui en retournais une. Il bascula en arrière et l'arrière de son crâne heurta un meuble. Merde ! Judith le prit le pouls et fit un signe négatif de la tête.
"Nous ne devons pas sortir d'ici."
Nous finirent de vider le peu qu'il restait dans le congélateur pour y mettre le couple, de nouveau réuni dans la mort.

EN MANQUE DE VIVRES

Les conserves s'épuisèrent à leur tour. Nous n'avions plus de viande et Judith maigrissait à vue d'oeil. Elle continuait seule ses lectures de la bible, parlant toute seule à haute voix. Des étagères vides, mon regard se reporta sur le congélateur. Un jour, je lui préparais un plat riche.
"J'ai retrouvé des vivres dans un coin."
Elle me sourit avec amour. Nous fîmes l'amour ce soir là, la première fois depuis bien longtemps.
Un jour, alors que j'étais affairé à bricoler le générateur, je l'entendis sortir. Sortir de l'abri. Je courus après elle et la rejoignis dehors. Le garage était vide, la porte grande ouverte. La maison de Pete et Amanda semblait avoir été visitée. Je pris la main de Judith.
"J'avais envie de prendre l'air."
L'abri avait été conçu pour y tenir à deux durant 2 ans. Cela faisait 15 mois que nous n'avions pas revu le soleil.

DEHORS

Ce qui suivit passa à une vitesse folle. Deux jeeps s'arrêtèrent à notre niveau. Des hommes armés en descendirent. Je les regardais un à un, leurs visages se gravèrent dans ma mémoire. Je me pris de nombreux coups, j'entendais les cris de ma femme et ce qui lui firent subir. Ils me laissèrent là pour mort. En reprenant connaissance, il n'y avait trace ni de Judith ni de ces salops. Le jour déclinait et des ombres approchaient. Revenaient-ils ? Le pas incertain, je retournais à l'abri. Il avait été vidé de ce qu'il restait. Je refermais la trappe pour la nuit.
Le lendemain, je brûlais les restes de Pete et Amanda, retournais à ce qui fut notre maison, dégotais un sac, y fourrais quelques bricoles dont mon arc et mon couteau de chasse et pris la route.

ERRANCE

Dans le bled, il n'y avait plus âme qui vive. Assez vite, je fus confrontais aux zombies. Mes armes me furent d'une précieuse aide, économisant toutefois mes maigres munitions. Je ne savais pas si Judith était encore en vie ou non, mais je me jurais de retrouver ces hommes et de tous les tuer !
Je fuyais les routes pour éviter les mauvaises rencontres de toutes espèces. C'est à travers les bois que je connaissais par cœur que je coupais pour me rendre sur Nampa. C'était pas mieux, mais je dégotais plus facilement de quoi béqueter et à me cacher plusieurs jours durant.
Un matin, je tombais sur une vieille connaissance et l'aidais à s'échapper de quelques mordeurs. Il faisait partie d'un groupe de survivants cachés en forêt. Ils m'accueillirent rapidement et mirent mes compétences de chasseur à contribution.

Cela faisait un peu plus de 3 ans depuis ma sortie de l'abri, quasi 5 depuis la grande infection. Notre petit groupe s'était bien installé au milieu de la forêt qui nous apportait le gîte et le couvert quant on ne se ravitaillait pas ponctuellement en matériel divers dans une ville ou village des alentours. Sans doute avions-nous trop relâchés notre garde. Notre camp fût attaqué et pillé un jour que j'étais de chasse avec de mes compagnons. Nous trouvâmes nos autres camarades morts et quelques blessés. Je les laissais tous là en plan.

LA TRAQUE

Cela me prit des semaines, mais je finis par retrouver le petit groupe d'assaillants. Profitant qu'ils fouillaient une baraque abandonnée, je trafiquais leur véhicule. Après leur départ, ils finirent assez rapidement leur voyage dans un fossé. Un par un, un jour après l'autre, je les rattrapais et les tuais avec ma lame. Le dernier, plus coriace, je dus le freiner en lui décochant une flèche dans la cuisse. Lorsqu'il fut à ma merci, je l'attachas à un arbre et laissas passer les heures sans répondre à ses questions, à ses suppliques. Alors que ses cris commençaient à attirer des rôdeurs, il évoqua la ville de Salem. Je le laissais là à ses remords et à ses bourreaux arrivant d'un pas lent.
De leur affaires, je récupérais quelques vivres, des médocs et un beretta.

EN ROUTE

Il y avait une trotte jusqu'à Salem surtout sans véhicule. Mais je préférais prendre tout droit à travers bois. Un hiver coriace, surtout seul, me stoppa dans ma route durant de longs mois, tapi dans une chaumière perdue. Pendant de longs mois également, je ne vis aucun être humain qu'il soit vivant ou mort. Une sorte de sérénité s'empara de moi. Jusqu'au printemps.
Cela m'avait pris plus d'un an pour sortir de la forêt. Salem n'était plus qu'à 50 miles. Mon arc avait rendu l'âme, je le laissais derrière moi. Je revoyais des traces de civilisation. Dans la première maison qui se présenta à moi, j'observais dans un miroir mon visage qui se devinait maigre à travers la barbe fournie. Un rasoir, du savon et de l'eau chauffée à la cheminée, je retrouvais mon visage enfantin.
Durant toute l'année écoulée, je n'avais pas un instant pensé à tout ce que j'avais fait pour en arriver là, ni à toutes ces personnes qui étaient mortes ou disparues : mon frère, ma mère, mon père, Pete et Amanda, Judith, mon groupe. Je n'étais obsédé que par ce qu'il me restait à faire. Abattre ceux qui avaient décimé mes compagnons n'avait pas étanché ma soif de vengeance. Tout au contraire !


_________________________________________________________


Inventaire de départ (sans compter un sac à dos)

Sur moi :
Beretta 92FS / Couteau de Chasse

Dans le sac :
1 rations de nourriture
1 petite boîte de munitions -5 balles
1 trousse de soin
1 couteau de cuisine
1 hache d'incendie



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Pseudo : Blondin
Age IRL : Plus du double de l'âge légal
Comment as-tu trouvé le forum ? Google
Des suggestions ? Rien de particulier




Codage par Sélène sur Never Utopia


_________________________________________________

<< Des créatures de Dieu qui s’étaient endormies en pleurant,
ouvraient les yeux pour pleurer de nouveau. >>


Dernière édition par Terry Mayne le Ven 22 Juil - 13:13, édité 1 fois
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Rebonjour Terry,

C’était la première fois que je lisais ta fiche en détail. Un survivant tout ce qu'il y a de plus classique avec son histoire propre. Exactement le genre de personnage qu’il faut pour un univers comme ZA! Côté historique et physique, je ne reviendrai pas en détail sur les portions de textes (bien qu'un petit détail pourraient être édité, voir ci-dessous). Je tiens plus à m’arrêter sur ta répartition de points.


  1. Tu as un score excessivement élevé de Ténacité comparativement au 2 en volonté que tu t’étais mis dans ta dernière fiche. Pourquoi ce virage? Tu n’avais pas mis un score élevé dans cet attribut auparavant? Certes tu donnes une courte explication, mais cela ne reflète pas un 71. Terry est déterminé et solide mentalement, je peux le concéder, mais un tel score ne se voit pas dans ton texte. Diminue-le à 40 et réoriente ces points vers la force, la perception et l’agilité. Surtout la force puisque ton 28 actuel ne correspond pas vraiment au 4 que tu avais auparavant (une courte mention de sa musculature plus imposante serait de mise aussi).  Minimum de 40 en force et le reste est à ta discrétion.

  2. Tu sembles être un chasseur plus qu’un cueilleur point de vue survie. Ce qui est très louable, mais à ce moment-là ton score en discrétion n’est pas assez élevé pour refléter la très grande expérience que ton 80 représente. Il faudrait l’augmenter minimalement à 60. Tu pourrais prendre quelques points en survie pour faciliter cet ajustement.

  3. Ton 22 en médecine est mal justifié, et correspond peu je trouve avec le personnage. SI tu ajuste ton texte pour justifier ce score, je n’ai pas de problème, mais je suggérerais de prendre ces points et de les investir en exploration, en discrétion ou en construction. Cela cadrerait beaucoup plus avec ce que j’ai lu de l’expérience de Terry.


Mis à part ces quelques détails. Une bien belle fiche! Heureux de voir que tu aies voulu donner une seconde chance à ZA!

Cordialement,

Mastermind

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Hello, pour la tenacité, j'y vois une différence avec la volonté qui colle mieux à mon perso très opaque au niveau des sentiments, du genre à "ne pas parler sous la torture" alors la volonté était l'envie d'aller de l'avant. Mais je vais baisser pour remettre en Force.

J'ai mis 80 en survie car étant bon chasseur, je ne suis pas sensé raté trop souvent mon jet de dé pour de la chasse au gibier. Y a-t-il moyen de préciser les domaines que je maîtrise (chasse petit&gros gibier, piège, dépeçage, ...) et indiquer un score moindre pour les autres (ou une pénalité genre -40) ? Dans les règles, il est précisé qu'on peut se passer du lancer de dé si la compétence qu'on veut exercer est en adéquation avec son perso, mais je ne voudrais pas trop en abuser si je diminuais ce score.

En médecine, je peux baisser un peu pour rester à un niveau amateur (j'ai recousu le bras de Kelsey).

Dis moi surtout pour le point 2 que je réajuste l'ensemble.

Vieille fiche :



 
Terry Mayne

aka Gaspard Ulliel


 
Date et lieu de naissance : 1er octobre 1991 (26 ans), Nampa (Idaho)
 
Métier pré-apocalypse : Garagiste
 
Caractéristiques physiques et mentales
  - Force : Niveau 4
  - Endurance : Niveau 5
  - Vitesse : Niveau 5
  - Agilité : Niveau 3
  - Immunité : Niveau 7
  - Volonté : Niveau 2
  - Réflexion : Niveau 2
  - Charisme : Niveau 2
 


  Rappel : 30 niveaux à répartir sur l'ensemble des caractéristiques.


 
Description physique

1m80 pour 66kg, brun aux yeux verts, Terry est un jeune homme sportif, élancé et fin, bien bâti et belle gueule, ce qui lui a longtemps valu un certain succès auprès des filles durant ses années à l'école. Un mauvais souvenir de chasse dans sa jeunesse lui a laissé une cicatrice sur la joue gauche formant une large fossette ajoutant pour son avantage un atout charme supplémentaire. Depuis l'infection, terré dans leur abri, il n'a guère bougé physiquement, toujours aussi fin (rationnement oblige) et il a continué à se muscler quotidiennement. Pour lui, c'était comme si le temps s'était figé et qu'il avait encore 21 ans. Malgré les événements tragiques qui suivirent, il arbore toujours son fringuant sourire juvénile. Peut-être seule une petite flamme de folie semble avoir pris place au fond de ses yeux.
Chasseur et motard occasionnel, il apprécie s'habiller dans des tons sombres, noirs ou en kaki ainsi qu'avec une veste en cuir. Côté sport, il n'a jamais aimé les sports collectifs. La course à pied lui convenait mieux.


 



 
Description psychologique

Terry est quelqu'un d'assez confiant en lui, cela lui vient en partie de son succès à l'école auprès des filles. Mais pour ce qui était des cours, il n'était pas trop assidu ni trop concentré. Il n'avait pas d'ambition quelconque, il prenait la vie comme elle venait sans faire de plans sur la comète et travaillait donc le strict minimum. Il n'était pas non plus pressé par son père qui projetait ses ambitions sur son frère aîné plutôt. La vie était assez cool pour lui.
Tout n'était pas rose non plus dans leur bled. Leur père les avait entrainés à la dure et les amenait régulièrement à la chasse. Ainsi il sût rapidement se défendre quand d'autres garçons à l'école lui cherchait des noises.
Il y eut toutefois un événement tragique peu après ses 12 ans au cours d'une partie de chasse lorsqu'il tomba nez à nez avec un sanglier accompagné de ses petits. Dans sa fuite, Terry se blessa à la joue gauche. Mais ça ce n'était rien. Dans la confusion, son père armé de son fusil rata la bête mais atteignit l'aîné. Le frère de Terry rendit l'âme en fin de journée. Accident de chasse. Petit à petit, ses parents prirent des distances entre eux jusqu'au jour où mère décida de quitter bagages et père de se renfermer sur lui même, bien souvent l'alcool aidant. Quelques années plus tard, à la mort de ce dernier, Terry abandonna l'école et prit le premier boulot qui se présentait à lui.

Débrouillard et solitaire seraient les adjectifs qui le qualifieraient le mieux.
Les événements post-infection altérèrent chez lui la distinction du bien et du mal (voir périple de l'apocalypse).


 



 
Compétences de survie

₪ LE TIR

  - Armes de poing : Niveau 4
  - Armes d'épaule : Niveau 2
  - Armes de trait et de jet : Niveau 4
  - Fusil de précision : Niveau 0
 
₪ LE CORPS-A-CORPS

  - Combat à mains nues : Niveau 3
  - Armes courtes : Niveau 4
  - Armes à une main : Niveau 0
  - Armes à deux mains : Niveau 4
 
₪ LA PRÉDATION

  - Cueillette, chasse & pêche : Niveau 4
  - Fabrication de pièges : Niveau 0
  - Traque : Niveau 3
  - Camouflage : Niveau 0
 
₪ L'EXPLORATION

  - Escalade : Niveau 1
  - Reconnaissance : Niveau 3
  - Exploration rurale : Niveau 4
  - Exploration urbaine : Niveau 2
 


 
Rappel des niveaux à répartir : 20 niveaux en compétences de survie, 25 niveaux en compétences techniques et 25 niveaux de compétences à répartir librement entre survie et technique.






 
Compétences techniques

₪ AGRICULTURE (FBL)

  - Elevage : Niveau 0
  - Plantations céréalières : Niveau 0
  - Plantations fruitières : Niveau 0
  - Plantations maraîchères : Niveau 0
 
₪ ARTISANAT (NTR)

  - Métallurgie : Niveau 3
  - Maçonnerie : Niveau 0
  - Menuiserie : Niveau 2
  - Charpente : Niveau 0
 
₪ ELECTRONIQUE & INFORMATIQUE (NTR)

  - Electronique : Niveau 2
  - Électrotechnique : Niveau 0
  - Informatique : Niveau 0
  - Programmation : Niveau 0
 
₪ EXPLOSIFS (NTR)

  - Bombes artisanales : Niveau 0
  - Explosifs plastiques : Niveau 0
  - Engins incendiaires : Niveau 0
  - Grenades et lanceurs : Niveau 0
 
₪ MÉCANIQUE (SPE)

  - Mécanique auto & moto : Niveau 6
  - Mécanique PL et engins : Niveau 2
  - Mécanique Aéronautique : Niveau 0
  - Carrosserie : Niveau 1
 
₪ MÉDECINE (FBL)

  - Chirurgie : Niveau 2
  - Pharmacologie : Niveau 2
  - Psychologie : Niveau 0
  - Médecine : Niveau 2
 
₪ PHYSIQUE & CHIMIE (FBL)

  - Electricité : Niveau 0
  - Optique : Niveau 0
  - Chimie/Biochimie : Niveau 0
  - Géologie : Niveau 0
 
₪ PILOTAGE (SPE)

  - Deux-roues : Niveau 3
  - Automobile : Niveau 5
  - Poids lourds et engins : Niveau 2
  - Hélicoptère : Niveau 0

 
  Rappel : N'oubliez pas de préciser quelles sont vos domaines de spécialités (SPE), neutres (NTR) et faibles (FBL) à côté du nom du domaine.
  Rappel des niveaux à répartir : 20 niveaux en compétences de survie, 25 niveaux en compétences techniques et 25 niveaux de compétences à répartir librement entre survie et technique.




 
Histoire pré-apocalyptique

Terry a passé toute sa vie en banlieue de Nampa avec son père routier, sa mère sans emploi et son frère aîné. Ils ne roulaient pas sur l'or, mais vivaient correctement. Terry et son frère suivaient à chaque fois leur père le week end ou pendant les vacances quant il partait à la chasse. Il leur enseignait tout ce qu'il y avait à savoir, même le maniement des armes. A 6 ans, Terry avait déjà son propre couteau. Tous les jours, ils allaient à l'école, accompagnés par leur père à bord de son semi remorque. De temps en temps, Terry avait le droit d'aller sur ses genoux et tenir le large volant. Il avait eu de bons souvenirs d'enfance jusqu'à ses 10 ans et ce funeste accident de chasse qui coûta la vie à son frère et amena sa mère à abandonner le foyer, son père à se noyer petit à petit dans l'alcool. Terry se demanda souvent si c'était la perte de leur fils aîné qui avait créé un gouffre entre ses parents ou si un fossé déjà présent bien avant n'avait fait que s'agrandir jusqu'à la rupture. Père l'avait laissée partir sans mot dire. Pas un instant, elle n'avait évoqué la possibilité de partir avec Terry. Elle avait donné l'impression d'avoir l'envie de recommencer sa vie à zéro, ailleurs.

Dès lors, il se débrouilla seul. Il allait à l'école en mobylette dont il apprit à s'occuper à la moindre panne mécanique. Il continua à chasser le week-end, avec son père, puis seul. A l'école, il était un peu dans son coin, n'ayant pas à coeur de se faire des amis. Quelques garçons en profitèrent pour le tracasser, mais se rendirent vite compte qu'il savait se défendre et retourner coup pour coup. A l'adolescence, il troqua sa mobylette contre une voiture et les filles l'abordaient très souvent. Il eut de nombreuses aventures mais peu de longues histoires. Il devenait à peine adulte que son père mourut d'un vilain ulcère non traité. Sans famille proche depuis ce jour, il fit un trait sur son passé. Il était temps de rentrer dans la vie active, plus de besoin de se tracasser à choisir une université.

La mécanique c'était son truc, il trouva un job dans un garage et, ma foi, il y resta jusqu'au bout. Tout ou presque ce qui avait 2 ou 4 roues, il savait les piloter, les démonter, les remonter. Lui même avait acquis une moto Triumph avec ses économies et la montait aussi souvent que possible pour faire un grand tour dans la région. Côté hobbies, il n'avait que la chasse, ça lui rappelait ses bons souvenirs d'antan quant il y allait avec son père et son frère, comme si ces bois lui renvoyaient encore en écho leurs rires et leurs voix. Il préférait toutefois l'arc ou l'arbalète, plus silencieux que le fusil et moins de risque d'une balle perdue. Il dépeçait sur place les animaux avec son couteau et vendait une partie de la viande.

Il retrouvait quelques potes ou collègues au bar du coin de temps en temps. Boire une bière (surtout les soirs de football), faire une partie de billard ou de fléchettes. Il eut un rancard avec la serveuse, Judith, une ravissante blonde à poitrine avantageuse. Tout le monde envia Terry. Il tût le fait que c'était elle qui avait fait le premier pas. Sans doute pour tuer la solitude, ils finirent par emménager ensemble.
 



 
Périple de l'apocalypse

LE MONDE PART EN SUCETTE

Avec Judith, nous étions attablés dans un snack à parler évasivement de projets d'avenir sans mentionner concrètement les termes de mariage, enfants, ... Je faisais tout pour retarder l'arrivée de ces sujets dans nos conversations. Mais depuis le temps qu'on était ensemble, ça ne saurait tarder. D'ailleurs ma compagne avait bien l'intention de m'en toucher un mot aujourd'hui, maintenant, là entre l'entrée et le dessert.
"Chhhhhut !"
Je l'interrompis. La serveuse avait monté le son de la TV. Ca parlait d'une épidémie en Corée. C'est loin la Corée. En tout cas, cela avait fait une bonne diversion et Judith s'était tu. Quelques semaines plus tard, on ne parlait plus que de cela : à la TV, la radio, la presse. Apparemment, un cas aurait été recensé dans le pays. Sur une artère commerçante de Nampa, un illuminé tenait une pancarte annonçant la fin du monde. Quelques jours plus tard, les médias demandaient aux citoyens de ne pas céder à la panique. Vue la ruée des gens sur les magasins, le mot d'ordre n'était pas très bien passé. Judith était en panique elle aussi. Cela ne lui correspondait pas, elle paraissait terrifiée, elle réclamait mon aide pour "nous" mettre à l'abri. "Nous" ?
"Chéri, je suis enceinte."
Je croyais que tu prenais la pilule !? Elle choisissait bien son moment pour me l'annoncer ! Bref, pour jouer mon rôle et la rassurer, bien que je ne croyais guère à ce moment là qu'il n'y avait de quoi s'affoler, je l'emmenais chez de nos voisins. Un couple à la retraite du genre à croire à toutes les théories de complot comme on en voit passer. Cette parano les avait conduits à se faire fabriquer un abri anti-atomique sous leur garage derrière une trappe derobée. Au hasard d'une conversation avec l'homme, j'avais eu vent de cette installation. Quant on débarqua avec Judith, ils étaient d'ailleurs en train de descendre des caisses de nourriture et des jerricans fraîchement remplis. Ils ne virent pas d'un bon oeil nous voir ainsi débarquer pour taper l'incruste. Après un rapide regard à son mari, la vieille femme très praticante nous invita à descendre rapidement (avant que d'autres invités de dernière minute se pointent sans doute).

DANS L'ABRI

La trappe se referma derrière nous quatre. Les deux retraités, Pete et Amanda, eurent une discussion longue et houleuse à l'écart. Mais le sort en était jeté, ils devraient faire avec nous. L'abri possédait douche/waters en circuit fermé. Des panneaux solaires sur le toit de la maison alimentait également les quelques appareils électriques, complétés par un groupe électrogène.
Les jours passèrent, Pete et moi gardions l'oreille vissée à la radio jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que le silence. Un long silence. Un silence de mort. Tout était-il mort là dehors ? Pete attendit un mois pour m'autoriser à jeter un oeil à la radio pour m'assurer quelle fonctionnait correctement. Judith fit une fausse couche. C'était sans doute mieux pour tout le monde. Cela la rapprocha d'Amanda qui lui fit découvrir la bible. Elles passaient depuis une bonne partie de leurs journées à la relire, à discuter de la vie du Christ. Pete finit lui aussi par se joindre à elles. Ça les occupait. Je préférais bricoler ce qu'il y avait à bricoler, faire 2 séances quotidiennes de musculation. Je les entendais souvent parler d'apocalypse, de fin du monde, de jugement dernier, ... du bien et du mal que chacun d'entre eux avait pu faire dans leurs vies. Judith me demandait régulièrement de me joindre à leur groupe pour confesser mes péchés. Et puis quoi encore ?
Les mois passèrent, les rations diminuaient. On se rationnait pour tenir le plus longtemps possible. Un matin, un étrange silence régnait dans l'abri. Amanda s'était éteinte dans la nuit de mort naturelle. Le fait d'avoir réduit la nourriture l'avait-elle affaiblie ? Ou le manque d'activité physique ? Pete tenait tendrement sa main, en silence, sans pleurs.
"Il faut l'enterrer."
L'enterrer, cela voulait dire sortir de l'abri. Qu'est-ce qui nous attendait dehors ? Judith fut la plus rapide à réagir. Pour elle, on ne devait pas sortir. Dehors, c'était l'enfer, on devait attendre l'arrivée du Messie. Avait-elle sombrer dans la folie ? On ne pouvait pas laisser la vieille se décomposer ici. Pete persista dans son désir de sortir enterrer son épouse.
"Pete, vous ne devez pas sortir, ne sortez pas ! Terry, empêches le de sortir !"
Donnant plutôt raison à ma compagne ou pour prendre le temps de peser le pour et le contre, je me plaçais entre Pete et la sortie. Je ne sais ce qu'il lui prit, il m'adressa une droite que j'évitais et lui en retournais une. Il bascula en arrière et l'arrière de son crâne heurta un meuble. Merde ! Judith le prit le pouls et fit un signe négatif de la tête.
"Nous ne devons pas sortir d'ici."
Nous finirent de vider le peu qu'il restait dans le congélateur pour y mettre le couple, de nouveau réuni dans la mort.

EN MANQUE DE VIVRES

Les conserves s'épuisèrent à leur tour. Nous n'avions plus de viande et Judith maigrissait à vue d'oeil. Elle continuait seule ses lectures de la bible, parlant toute seule à haute voix. Des étagères vides, mon regard se reporta sur le congélateur. Un jour, je lui préparais un plat riche.
"J'ai retrouvé des vivres dans un coin."
Elle me sourit avec amour. Nous fîmes l'amour ce soir là, la première fois depuis bien longtemps.
Un jour, alors que j'étais affairé à bricoler le générateur, je l'entendis sortir. Sortir de l'abri. Je courus après elle et la rejoignis dehors. Le garage était vide, la porte grande ouverte. La maison de Pete et Amanda semblait avoir été visitée. Je pris la main de Judith.
"J'avais envie de prendre l'air."
L'abri avait été conçu pour y tenir à deux durant 2 ans. Cela faisait 15 mois que nous n'avions pas revu le soleil.

DEHORS

Ce qui suivit passa à une vitesse folle. Deux jeeps s'arrêtèrent à notre niveau. Des hommes armés en descendirent. Je les regardais un à un, leurs visages se gravèrent dans ma mémoire. Je me pris de nombreux coups, j'entendais les cris de ma femme et ce qui lui firent subir. Ils me laissèrent là pour mort. En reprenant connaissance, il n'y avait trace ni de Judith ni de ces salops. Le jour déclinait et des ombres approchaient. Revenaient-ils ? Le pas incertain, je retournais à l'abri. Il avait été vidé de ce qu'il restait. Je refermais la trappe pour la nuit.
Le lendemain, je brûlais les restes de Pete et Amanda, retournais à ce qui fut notre maison, dégotais un sac, y fourrais quelques bricoles dont mon arc et mon couteau de chasse et pris la route.

ERRANCE

Dans le bled, il n'y avait plus âme qui vive. Assez vite, je fus confrontais aux zombies. Mes armes me furent d'une précieuse aide, économisant toutefois mes maigres munitions. Je ne savais pas si Judith était encore en vie ou non, mais je me jurais de retrouver ces hommes et de tous les tuer !
Je fuyais les routes pour éviter les mauvaises rencontres de toutes espèces. C'est à travers les bois que je connaissais par cœur que je coupais pour me rendre sur Nampa. C'était pas mieux, mais je dégotais plus facilement de quoi béqueter et à me cacher plusieurs jours durant.
Un matin, je tombais sur une vieille connaissance et l'aidais à s'échapper de quelques mordeurs. Il faisait partie d'un groupe de survivants cachés en forêt. Ils m'accueillirent rapidement et mirent mes compétences de chasseur à contribution.

Cela faisait un peu plus de 3 ans depuis ma sortie de l'abri, quasi 5 depuis la grande infection. Notre petit groupe s'était bien installé au milieu de la forêt qui nous apportait le gîte et le couvert quant on ne se ravitaillait pas ponctuellement en matériel divers dans une ville ou village des alentours. Sans doute avions-nous trop relâchés notre garde. Notre camp fût attaqué et pillé un jour que j'étais de chasse avec de mes compagnons. Nous trouvâmes nos autres camarades morts et quelques blessés. Je les laissais tous là en plan.

LA TRAQUE

Cela me prit des semaines, mais je finis par retrouver le petit groupe d'assaillants. Profitant qu'ils fouillaient une baraque abandonnée, je trafiquais leur véhicule. Après leur départ, ils finirent assez rapidement leur voyage dans un fossé. Un par un, un jour après l'autre, je les rattrapais et les tuais avec ma lame. Le dernier, plus coriace, je dus le freiner en lui décochant une flèche dans la cuisse. Lorsqu'il fut à ma merci, je l'attachas à un arbre et laissas passer les heures sans répondre à ses questions, à ses suppliques. Alors que ses cris commençaient à attirer des rôdeurs, il évoqua la ville de Salem. Je le laissais là à ses remords et à ses bourreaux arrivant d'un pas lent.
De leur affaires, je récupérais quelques vivres, des médocs et un beretta.

EN ROUTE

Il y avait une trotte jusqu'à Salem surtout sans véhicule. Mais je préférais prendre tout droit à travers bois. Un hiver coriace, surtout seul, me stoppa dans ma route durant de longs mois, tapi dans une chaumière perdue. Pendant de longs mois également, je ne vis aucun être humain qu'il soit vivant ou mort. Une sorte de sérénité s'empara de moi. Jusqu'au printemps.
Cela m'avait pris plus d'un an pour sortir de la forêt. Salem n'était plus qu'à 50 miles. Mon arc avait rendu l'âme, je le laissais derrière moi. Je revoyais des traces de civilisation. Dans la première maison qui se présenta à moi, j'observais dans un miroir mon visage qui se devinait maigre à travers la barbe fournie. Un rasoir, du savon et de l'eau chauffée à la cheminée, je retrouvais mon visage enfantin.
Durant toute l'année écoulée, je n'avais pas un instant pensé à tout ce que j'avais fait pour en arriver là, ni à toutes ces personnes qui étaient mortes ou disparues : mon frère, ma mère, mon père, Pete et Amanda, Judith, mon groupe. Je n'étais obsédé que par ce qu'il me restait à faire. Abattre ceux qui avaient décimé mes compagnons n'avait pas étanché ma soif de vengeance. Tout au contraire !


 



 
Inventaire

Arme à feu : Beretta 92FS
 
Arme de corps-à-corps : Couteau de Chasse
 
Sac à dos : Petit sac à dos (10 places)
 
Objets de départ : 2 rations de nourriture, 1 petite boîte de munitions, 1 trousse de soin.

 
NB : Ces trois objets ne comptent pas dans votre 15 point d'encombrement de base.
 




 
Derrière l'écran

Votre pseudo : Blondin
 
Avez-vous plus de 18 ans ? YES
 
Vos expériences en JDR : ADD, INS, ... Baldur et Fallout Wink
 
Comment avez-vous trouvé notre forum ? Google
 
Des suggestions ou des remarques à faire ? Me suis permis de mettre "Couteau de chasse" en inventaire alors qu'il n'y en a pas dans le bazar, c'est ok ?
 

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Dernière édition par Terry Mayne le Mer 27 Juil - 13:19, édité 1 fois
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Tu as maintenant accès à ton Espace Personnel, et avant de commencer tu devras effectuer les quelques actions suivantes :


  • Ouvrir tes trois sujets obligatoires (bilan de tes RPs, tes relations, et tes lancers de dé).

  • Activer ta feuille de personnage. Pour se faire, clique sur ton profil, et regarde bien la ligne d'options au-dessus de l'encadré noir. Au bout à droite tu en verras une nommée "feuille de personnage". Il suffit de l'activer, et d'ajuster les paramètres qui s'y trouvent (le nombre de RP complétés et ta réserve de point 6e sens qui passe à "1" avec ton inscription)

En espérant que tu te plairas parmi nous, à bientôt en jeu !

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