Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 Les bons, les brutes et l'animal... [Publique avertis]

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Point de vue de William:
 

12 avril 2017

Le vieux cowboy s'assit lourdement sur la chaise berçante que Charlie lui avait dégottée dans une de ses explorations. Tout le groupe avait bien ri en voilà le meuble presque centenaire sur la véranda de bois de leur refuge, mais après voir déchiffrer le petit mot de son frère spirituel, le vieux soudard avait instantanément  adopté la relique  d'une époque révolue qui avait été le témoin de tant de scène de la vie courante et dernièrement d'horreur sans noms. Mais le vieil artefact, tout comme son utilisateur en ce moment, avait su résister aux aléas de la vie en restant stoïque et démontrant une dureté donc peu d'objets ou de gens peuvent se vanter de posséder une telle rugosité.  William apprécia la courbe des appuie-bras comme le ferait un amant explorant chaque parcelle de sa maitresse du moment, le toucher sûr se déplaçant allègrement sur la patine du bois. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser, en étant  assis dans cette illusion de paradis à écouter la pluie tambouriner sur la tôle du toit et de respirer l'air humide et vivifiant de l'atmosphère chargée en gouttelettes cristallines, d'être une cible vivante et d'avoir un faux sentiment de sécurité.  Le peu d'armes, d'équipements et de défenses rendaient le groupe une cible des plus tentantes pour toutes pourritures, qu'elles soient putréfiées ou bien vivantes.  Mais comme de raison, plusieurs pensées se heurtèrent telles des Longhorns s'affrontant pour une femelle dans le subconscient du vieux briscard.

William- C’est au plus un crachin que nous avons là. Parfaite journée pour une marche de santé …

Comme le temps maussade et fastidieux qu'était devenue la vie pour les survivants de cet enfer sur terre, le morale formidable du vétéran avait ces zones grises où n'importe quel être de moindre volonté aurait décidé de se coucher le soir et de ne plus se réveiller le matin suivant.  Mais la maxime secrète du vieil homme était de combattre la peur par le courage. Chacune des personnes qu'ils connaissaient étaient à leurs façons des lueurs perçaient les ténèbres de  l'apitoiement et cafardeux des noirs songes du cowboy.

Charlie était pour William un exemple de débrouillardise et d'extraordinaires adaptations.  Le muet, même si sa confiance en soi était mainte fois éclater en millions de fragments à cause de l'idiotie et l'incompréhension humaine, essayait de rester dans le droit chemin de l'humanité plus que n'importe qui. Phyllis fut d'un secours remarquable pour la dépression qui avait dévasté le vieux soldat lors de la disparition de sa douce Manami. L'ingénieur de combat ne pouvait qu'admirer  cette jeune femme qui avait su voir au-delà de l'apparence des gens et comprendre ce que William avait décelé sous le masque de laideur du chasseur. Un nouveau visage pris alors place dans les pensées du vieux briscard. Un reflet roux et un sourire qui avait illuminé sa vie que trop brièvement. Plus que les jours passaient et moins que les chances de revoir Kelsey bien portante semblaient réaliste à l'ancien vétéran. Il s'attacha donc à tous ces petits bonheurs, ces petits gestes qui permettaient au cowboy de sourire et de montrer les dents à la vie. Et la gorge serrer à cause du déferlement d'émotions et d'une fierté grandissante, le vieil homme vit défiler au gré de la douce pluie dansante  Aya et les autres membres de son nouveau groupe. Le vétéran ne pouvait que faire l'éloge de la persévérance, de la vivacité d'esprit et du désir de voir un autre jour se lever de ces personnes si différentes, mais qui ont su s'allier devant  grandes perditions que le hasard avait l'audace de mettre sur le chemin tortueux et fissuré qu'était devenue leur route commune. Et la pensée qui  remplit instantanée de joie et guéris quelque peu le cœur recouvert de  scarification du vieux briscard fut des yeux cuivrés débordant d'innocence et le sourire enfantin, mais si pur de Niomi.  Il ne pouvait se réjouir de chaque de leur rencontre et chérir ces instants et William sut qu'il devait tout faire pour protéger ce miroitement d'humanité vacillante et de la préserver de la corruption ambiante que plusieurs individus louches rêvaient de lui faire subir.

Par une simple association d'idée, partant de l'image de la route et suivant un tracé des plus pittoresques, le cinématographe de ses souvenirs s'activa et fit une pause sur un événement précis.  Les entrepôts individuels locatifs près de la rue Turner. Un frisson de peur ayant la consistance d'un sérac lui parcourra l'échine pendant un instant et le vétéran ne put que remercier en pensée et avec une gratitude des plus honnête l'intervention de Charlie et d'Aya qui l'avaient carrément propulsé hors de la gueule avide de l'amas de chaire de la horde qui ne rêvaient que d'assouvir leur faim impies. Mais ce lieu, sur le coup avant que la horde n'arrive pour leur pourrir la vie, avait des airs de caverne d'Ali baba pour l'œil d'amateur du vétéran. William en avait discuté avec son frère spirituel et ce dernier avait été faire une petite visite impromptue à ce tombeau remplis de colifichets qui, bien qu'ayant une utilité des plus sommaire au passé de chacun, pouvaient se révéler des plus profitables et nécessaires dans le combat pour la survie de tous et chacun.

Le train des adages du cowboy fut subitement dérailler des rails de ses pensées par le claquement sourd des pas sur la patine des planches de la noble et vieille véranda.  Voyant le visage radieux et aux yeux de demi lune de Wei et la jeune Estelle débordant d'une confiance qui en disait long sur ses capacités martiales,  le vieux briscard se leva avec une difficulté étant la conséquence de sa prothèse et des divers blessures décorant sa masse comme le seraient des médailles sur son ancien uniforme de parade. Chaque plaie, chaque cicatrice racontait à l'auditeur consciencieux une page du manuscrit qu'était la vie du vieil homme. Secouant quelques peu la tête devant l'afflux soudain de souvenir, William fit un sourire franc et honnête à la blancheur renversante.  De son regard océanique des plus authentiques, il fit sentir ses deux interlocuteurs d'être les bienvenues et qu'il était heureux de les voir. Son aura de confiance et de sérénité le drapant comme le ferait la cape  d'un roi d'une autre époque, le vieux briscard salua les deux jeunes gens en abaissant  son stetson brun du bout de son index et de son pouce de la main droite. Les mots s'échappèrent alors de la barrière de ses lèvres charnues et le ton lent et trainant caressa l'ouïe de ses allocutaires.

William- Je suis plus heureux que vous venez tenir compagnie à ce vieux cowboy solitaire loin de chez lui…  Un franc rire fit tressauter les épaules du vétéran, ce qui dissipa quelques nuages gris dans l'attitude de chacun et qui fut communicatif. Désignant de son bras la vieille chaise berçante et appliquant les notions de bienséance qui prouvaient une nouvelle fois que William était un dinosaure voué à la disparation dans ce monde des plus malsains,  il invita la jeune femme à prendre place. Je vous en prie Estelle prenez place. J'ai un projet à vous soumettre à tous les deux.

Laissant le temps à la québécoise de décider et le vieux briscard se conforma aux désirs de la blonde ayant un tatouage des plus artistique. Regardant tour à tour les deux personnes devant lui avec une franchise et une authenticité qui le caractérisait si parfaitement, le vétéran expliqua alors sa précédente vision.

William- Quelques heures avant notre rencontre, je suis tombé sur un centre de mini-entrepôt. Vous savez ces locaux que les gens  emmagasinent n'importe quoi.  Bien entendu ce lieu fut mainte fois fouillé, mais… Conteur né, William attendit quelques instants pour laisser les deux jeunes gens s'imaginer quelques scénarios de leur propre chef.  Ensuite, baissant sa voix pour ne laisser échapper qu'un murmure pour bien faire l'effet escompter, l'ancien soldat brisa l'insoutenable suspense. De mémoire il y a un local qui avait encore son cadenas. Donc ses trésors sont encore sceller et nous n'avons qu'à tendre la main pour s'en saisir. Et c'est le seul que j'ai eu connaissance. Peut-être que la chance va nous sourire et d'autres trouvailles n'attendent que nous pour être tirés d'un tas de détritus comme le fer sain se dégagea enfin des battitures qui l'encombraient.  Il y a aussi une maison sur le site que nous pouvons fouiller. J'ai même l'espoir un peu fou de savoir où se trouve la clef. Mais si elle n'est pas là nous devrons forcer le cadenas. Nous n'avons pas d'outils pour le faire. Selon Charlie qui a été jeté son œil des plus exercés dans ces lieux, il ne reste que quelques patrouilles de morts-vivantes qui semblent décider à rester sur ce site.  Regardant la fine pluie tomber, le sourire du cowboy fut des plus désarmants.  Je pense y aller mais naturellement j'aimerais bien avoir votre aide.  Vous avez des questions ou bien des idées sur le comment nous pourrions investiguer ces lieux ?

L’ancien sergent savait que de demander l’opinion des gens les rendaient encore plus impliquer dans ce projet souriant pleinement pour encourager les jeunes gens, William les écouta s’exprimer librement...

Centre des minis entrepôt. Ignorer les cercles rouges et la position de l'entrepôt tant convoité est pile poil au cercle bleu. :
 

_________________________________________________


Nous ne devrions jamais avoir honte de nos larmes, car c'est une pluie qui disperse la poussière, qui recouvre nos cœurs endurcis.


Dernière édition par William Ward le Sam 18 Juil - 22:55, édité 1 fois
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Une journée un peu plus morne c’était annoncé dès mon réveil, je m’était assise dans mon lit un peu secoué par la nuit mouvementé que j’avais vécu. Bien que le moment était propice à un sommeil plus profond cette nuit là, mon corps et ma tête refusais ce repos bien mérité et s’était agité toute la nuit, dérangé par le fais même par les ronflements incessants de mon ours de frère. Une chose était sûr, c’est que lui, rien ne l’empêchait de dormir. Mon sommeil restait léger et nerveux comme-ci je me réveillais en sursaut chaque fois qu’il décidais d’être un peu plus profond, à l’affût d’un moindre danger. Qui oserait me blâmer ? Dans le monde dans lequel on vivaient dorénavant, on pouvais s’attendre au pire et mon subconscient le savais plus que le reste, il refusais de se laisser guider vers une qualité de sommeil adéquate.

Je sourit en me redressant en silence du lit en voyant la bedaine poilu de mon frère se soulever et se rabaisser a un rythme continue, laissant échapper dans ce même rythme des vibrations confondu avec le tonnerre. Je savais qu’il travaillais nuit et jour pour le refuge et que son sommeil était plus que réparateur.
Sans bruit je me levai et m’habillai. Je sorti de la chambre pour le laisser se reposer sur la pointe des pieds, pratiquant encore l’art du silence comme me l’avais enseigner Charlie les derniers jours. Comme toujours l’effet était là mais le craquement du parquet sous mon poids me rappela que je devais encore travailler longuement sur cette apprentissage. Je ne me décourageais pas, chaque fois que j’échouais je me donnais de nouveau défi pour l’avancement de cette aptitude.

Je sorti sur la véranda et y découvrit en même temps que Wei, un cowboy sur une chaise berçante, qui se redressa a notre arrivé.
Je lui sourit en guise de ‘‘bonjour’’ .

William nous signala dès lors qu’il était heureux que nous le rejoignons,

C’est toujours un plaisir d’être en ta compagnie William. Dis-je en refusant poliment l’invitation à prendre place sur la chaise encore en bonne état que Charlie avais ramener de la ferme. Disons que j’avais bien rit quand il l’avait traîner jusqu'ici mais l’intention était très bonne. Très gentil mais non merci ça va lui lançais-je en lui souriant doucement alors que je pris place pour ma part sur le rampart un peu chambranlant de la véranda face a celui-ci. J’était tout ouïe et intrigué par le nouveau projet qu'il s'apprêtait à nous énoncer, toujours prête par de nouveau défi j’était persuader que celui-là allais me plaire comme tout les autres d'ailleurs.

Mon regard clair, gris bleuté rappelant celui d’un loup blanc se posant sur le cowboy avec ferveur un sourire aux lèvres soulignant déjà même sans savoir de quoi il s’agissait que j’était partante pour de nouvelles aventures.
Une fois Wei et moi prêt à écouté, William de son ton interlocuteur et bon poète nous fît l’éloge de ces précédentes découvertes avec intérêt. J’écoutai son histoire silencieusement reprenant un regard plus sérieux réfléchissant et analysant tout ce que celui-ci nous disais en imaginant la scène où il s’était retrouvé. J’imaginais tout celà avec la description donné dans ces plus précis détails, comme si j’y était moi aussi puis vînt un long silence..
Mon regard plongé sur celui-ci attendant la suite comme une enfant attendant une suçette comme récompense.
Il énonça la suite en nous demandant notre avis, des questions... Ce que je m'empressai de répondre

Tu n’as pas besoin de me demander je suis d’accord pour y aller sans nulle doute. Est-ce que l’entrepôt en entier est clôturée ? En ce qui concerne le cadenas à moins de pouvoir le crocheter, la seule option est de l’exploser quant à moi ou de le couper mais les chances que nous tombions sur un outil utile pour celà sont mince.. Sinon pour les zônards du coin, les prendres un à la fois serait le mieu, a moins que vous ailliez de meilleure idées je suis ouverte a toutes les options possible.

Je réfléchissais a nouveau à l’endroit et je me rappelais qu’au rouyn il y en avais quelques-uns de ce genre d’entrepôt débarras.. Généralement les gens entreposaient des meubles, des antiquités, des armes d’époques ou des outils..
Je laissai échapper un léger rire sur mes dernières pensées, Si on est chanceux William on pourras peut-être trouvé une jumelle a ta chaise, dis-je en souriant doucement question de détendre un peu l’atmosphère avant de poursuivre..
Trève de plaisanterie, J’ai pas vraiment été voir ce que nous avions réussis a trouver et amassés en stockage et ravitaillement d’arme.. y’a quelques choses d’utiles que je pourrais me servir et que personne ne veux ?? Autres que des lames.. je me débrouille mais je peu davantages vous couvrir si j’ai une arme à feu. J’aurais pu amener l’arc que Charlie m’as confectionné mais je ne pense pas qu’elle ‘‘tough’’ la ronde et je préfère la garder pour mes chasses..

Je laissa finalement plâner un silence, alors que je supposais que Wei prendrais la parole à son tour...
Mes yeux passant du cowboy à l’asiatique. Après mainte discussions sur le sujet en question je me redressai de ma ramparde, fin prête a partir.. Pressés de faire de nouvelles découvertes que j’espérais alléchantes et utiles à souhait.
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A son réveil, Jian se dit en regardant par le verre craquelé de la pièce que ce serait une journée bien terne que celle-là… Oh bien sûr la vie vous réserve parfois des surprises telles qu’une brève éclaircie entre deux nuages ou plus métaphoriquement une embellie dans sa vie sous la forme par exemple d’un sourire furtif que lui adressa Estelle alors qu’il ouvrait lentement ses paupières. Rendant son sourire avec une respectueuse inclination de la tête et se hissa sur des deux jambes pour la suivre dehors, anticipant avec un brin de doute le fait qu’elle veuille lui parler… Finalement, à l’exception du mauvais temps, cette journée ne commençait pas si mal que ça.

Une fois dehors, il y rencontra le vieux briscard Texan en train de prendre quelques gouttes de crachins depuis l’assise confortable de son Rocking Chair. Ayant remarqué depuis un moment que cet homme semblait sensible aux traditions asiatiques, Jian se permit machinalement d’effectuer à son encontre un salut plus incliné et respectueux de la tradition Japonaise.
Tandis que les deux personnes commençaient à discuter, Jian enleva son T-shirt, révélant à l’assemblée ses muscles parfaitement sculptés et peut-être même un peu trop travaillés pour un garçon de son âge et il s’avança sous la pluie. D’un bref mouvement, il toucha sa gorge et grimaça au souvenir de cette corde qui lui avait enserré le cou quelques jours plus tôt. Il repensa au soleil de plomb qu’il faisait ce jour-là et à l’ambiance lourde qui emplissait la cour, plus triste que jamais de devoir dire au revoir à l’un des siens… S’il devait mourir de nouveau, Jian voudrait que ce soit avec ce temps-là, avec cette pluie qui lui permettrait de cacher avec pudeur les larmes de lâche qu’il avait eu, mais surtout qui lui permettrait de se savoir en vie jusqu’au dernier instant… Parce que c’était ça la vie, des larmes de joie et de tristesse, un martellement incessant d’épreuves et d’embuches qui ne pourraient jamais entraver votre route, jamais jusqu’au moment où elle cessait et que ces embûches cessaient de tomber sur vous, laissant enfin votre esprit goûter au doux silence du repos éternel.

Mais en attendant que ce jour arrive, Jian voulait croquer la vie à pleines dents et plus que jamais maintenant qu’il était libre, il commençait à se rendre compte à quel point il avait eu tort de se laisser faire toutes ces années à renoncer aussi docilement à sa liberté, ne se contentant que d’une vie de machine obéissante et soumise… C’est sur les entrefaites de cette réflexion qu’Estelle et William interrompirent ses pensées en lui proposant de se joindre à eux pour une expédition plus tard dans la journée. Jian revînt sous le porche et avec son habituelle flegme et politesse, il répondit à ses interlocuteurs.

- Milles excuses pour ne pas avoir écouté le début de cette conversation, mais sachez que je serais honoré de vous accompagner dans cette expédition.
Une fois ces choses dites et quand la conversation dévia sur l’armement, Jian se manifesta.
- Si je peux me permettre de suggérer une certaine organisation… Je vous laisse volontiers les armes à feu, je ne suis pas très doué avec ça… En revanche si possibilité m’est donnée, j’aimerais beaucoup avoir une arme longue, un bâton ou une grande lame, je me débrouille assez bien avec ça.

Ce que le jeune homme avait volontairement omis de préciser à cet instant précis, c’était qu’il s’y connaissait bien en théorie après des années passées dans la tundra à tuer le temps en perfectionnant ses techniques d’arts martiaux… Mais à part le temps il n’avait jamais vraiment tué grand-chose car le nombre de zombies qu’il avait affronté dans sa vie avant d’être capturé par la Marion étaient certainement comptables sur les doigts de la main… Mais malgré tout il refusait de croire que ces années d’entrainement n’étaient que pour l’esthétique de la forme car après tout, i avait bien prouvé dans la cour de la Marion que ses réflexes étaient toujours là, et toujours aussi mortels…
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Sans hésiter une seconde, démontrant le tempérament dégourdi et bouillonnant qui semblent être les traits de caractères dominants de la famille Dubois, la jeune Québécoise à la chevelure blonde comme les blés hocha la tête pour accepter avec empressement la proposition de fouille du vétéran. En contrepartie, Wei semblait à la fois lunatique et démontrant une assurance hors du commun pour contrer sa timidité perpétuelle. Sans gêne, le jeune asiatique avait enlevé son chandail pour laisser son corps vigoureux et sculpter à la serpe d'apprécier la tiédeur de ce temps pluvieux. Estelle parla donc, brisa la douce musique que produisait la faible pluie sur la toiture métallique de la véranda.

Estelle- Tu n’as pas besoin de me demander je suis d’accord pour y aller sans nulle doute. Est-ce que l’entrepôt en entier est clôturée ? En ce qui concerne le cadenas à moins de pouvoir le crocheter, la seule option est de l’exploser quant à moi ou de le couper mais les chances que nous tombions sur un outil utile pour celà sont mince.. Sinon pour les zônards du coin, les prendres un à la fois serait le mieu, a moins que vous ailliez de meilleure idées je suis ouverte a toutes les options possible.

Avant que l'ingénieur de combat n'ait le temps de produire une parole, voulant répondre de manière honnête et franche aux interrogations des plus légitimes de la femme, le regard de Wei se focalisa sur le duo près de lui et sa mésaise nippone revient au galop.

Wei- Milles excuses pour ne pas avoir écouté le début de cette conversation, mais sachez que je serais honoré de vous accompagner dans cette expédition.

Le vieux briscard inclina sa tête en réponse au dévouement que portait l'adepte des arts martiaux envers le petit groupe. Dans le regard océanique des plus expressifs du vieux soudard, Estelle et Wei pouvaient lire un respect sans borne et une fierté toute aussi grandiose qui se déversaient tel l'affluent d'une puissante inimaginable fracassa la digue qui tachait de la retenir avec une impécuniosité des plus évidentes. Un sourire radieux qui remplaçait aisément l'astre solaire qui faisait défaut durant ce jour grisâtre s'afficha alors sur les lèvres charnues de William. Mais en réponse à la blague sur la chaise berçante et les chances d'en récupérer une seconde, le cowboy ne pouvait pas s'empêcher de déclencher une hilarité qui prouvait que la chimie de ce groupe improvisé fonctionnait à merveille. Reprenant les esprits après ce petit intermède des plus clownesques, Estelle reprit la parole. William fut fier et réjoui de la voir prendre ses aises après leur première rencontre des plus fastidieuses.

Estelle- Trève de plaisanterie, J’ai pas vraiment été voir ce que nous avions réussis a trouver et amassés en stockage et ravitaillement d’arme.. y’a quelques choses d’utiles que je pourrais me servir et que personne ne veux ?? Autres que des lames.. je me débrouille mais je peu davantages vous couvrir si j’ai une arme à feu. J’aurais pu amener l’arc que Charlie m’as confectionné mais je ne pense pas qu’elle ‘‘tough’’ la ronde et je préfère la garder pour mes chasses..

Et profitant de la pause dans le flot de paroles de la jeune blonde, Wei rajouta quelques mots avec sa voix aux sonorités presque chantante. C'était pour permettre de valoriser ses opinions et indiqua de manière claire ses besoins d'armes et de tactiques favorites. Toutes ces données s'affichèrent dans l'écran mémoriel de l'esprit analytique de l'ancien mercenaire.

Wei- Si je peux me permettre de suggérer une certaine organisation… Je vous laisse volontiers les armes à feu, je ne suis pas très doué avec ça… En revanche si possibilité m’est donnée, j’aimerais beaucoup avoir une arme longue, un bâton ou une grande lame, je me débrouille assez bien avec ça.

Portant son regard inquisiteur sur les deux jeunes gens au-devant de lui, William se leva pour réfléchir quelques instants pour échauder le plan d'action. Portant sa main à son menton volontaire et à son visage ciseler au burin, le regard bleuté et songeur de l'ancien sergent s'illumina quand les réponses prenaient d'assaut son centre de réflexion. Claquant des doigts comme si l'éclair d'Archimède venait de l'électrocuter, le vétéran exposa ses suggestions et ses observations avec entrains et assurances.

William- Pour répondre à ta question Estelle, il y a un mur d'enceinte qui protège ce secteur. Mais les portails sont disparus pour une entrée et la seconde je n'ai pas remarquée. Pointa alors la lame accrocher à la ceinture de la demoiselle, le vétéran vit un clin d'œil des plus complices. Tu peux te défaire de ton kukri pour cette expédition ma chère? Comme cela Wei pourra avoir une lame longue et être des plus versatiles en cas de problèmes. Je crois me souvenir que nous avons un fusil d'assaut AK-47 et une batte comme autres armes. Levant les mains comme pour se protéger d'une montée d'accablement de la part des jeunes gens, l'ingénieur de combat réagit avec empressement et humour. Je sais que nous sommes dans la dèche pour le point de vue armement, mais la chance devra bien jouer en notre faveur. Avec la crosse en bois solide de l'arme tu auras la possibilité de frapper comme avec un gourdin. Pour ma part, je me contente de mon vieux Glock et de mon héritage Texan pour éliminer d'éventuels opposants avec précision et célérité. Mais je ne cracherai pas sur mes bons vieux colts ancestraux… Je crois que nous devons nous équiper vous ne trouvez pas?

Suivant le geste à la parole, l'ancien mercenaire prit un sac à dos dans la réserve et le vieux cache-poussière de cuir noir qu'il avait dégoté lors de sa première escapade à l'Extérieur avec Aya. En parlant du loup, celle-ci montra sa queue et fit promettre au vétéran d'être prudent et de ne pas jouer aux héros ni au shérif. Souriant tendrement pour apaiser son amie, William lui jura et la jeune médecin retourna à ses tâches en lui glissant un petit sourire des plus amicales.

Le trio s'avança sur le chemin boueux et glissant pour rejoindre une route dont le bitume était jonché de fissures et de carcasses, surtout métalliques et quelquefois biologiques. Le vieux briscard trouva sur le bas côté de la route une tige rouillé qui provenait des restes de l'ossature d'une bicyclette. Le bout était pointu et maintenant l'ingénieur de combat était armé pour s'occuper silencieusement des goules qui allaient immanquablement essayer de l'importuner et de planter leurs râteliers dans ses chairs. Il put essayer son arme sur un mort-vivant rampant dans sa direction et se rendit compte que le métal, lubrifier par le crachin des plus déplaisants, lui glissaient allègrement dans la paume. Il déchira alors un bout de tissus du chandail de l'être qui venait de trépasser pour la deuxième fois et en fit une garde pour son arme de fortune. Le vétéran plaça ensuite son arme dans la poche gauche de son imperméable. Les quelques zombies qui eurent le malheur de croiser la route du trio le plus mal assortis en ville vécues une nouvelle fois le trépas sous l'avalanche de maîtrise et des coups ajuster du cowboy et de ses compagnons de route.

Rendu à destination, William passa outre le cadavre envahie de mouches et partiellement décomposer du monstre ayant une vague apparence humaine qui habitait dans ce taudis. L'émanation était des plus prenantes et le vétéran mit sa main pour couvrir ses voies respiratoires de la punais ambiante. Près du bureau, évitant de jeter un œil à la dépouille de la pauvre victime du violeur et de sa ressemblance des plus troublantes avec la fille adoptive de Mark, l'ancien mercenaire fouilla le manteau de la caricature humaine. Il trouva quelques clefs dont une était doté d'un numéro d'entrepôt. Le numéro concordait à son souvenir et dans l'autre poche des sardines. Regardant la date d'expiration, la grimace de dégoût du cowboy en disait long sur la mise en conserve antérieur du produit. Mais se sachant doter d'une résistance aux poisons alimentaires des plus appréciables, dans ce cas précis il ne pouvait que se féliciter d'avoir fait de si nombreuses années dans l'armée de l'Oncle Sam, il plaça les denrées périmées dans le fond de son sac à dos. Sortant au plein air, William aspira quelques bonnes goulées d'air frais et remarquant que le duo dynamique avait protégé ses arrières en démontrant deux cadavres de goules. Tendant la clef comme si c'était une médaille aux jeunes gens, l'accent lent et trainant d'imposant Texan tourna sur sa langue et franchit le rempart de ses lèvres charnues.

William- Voilà notre début de récompense mes amis. Je vais vous la donner et vous accompagner au coin de la bonne allée. Ensuite, je vais continuer pour installer une ronde de patrouille et de sécurité. Un sourire franc et une lueur d'espièglerie mordante s'imprima sur le faciès du cowboy. Si ça ne fait pas tic-tac et si ça ne clignote pas, je suis un boulet pour les recherches !

Le trio progressa et dans la première allée aucun mouvement erratique ne fut porté à leur attention. Dans la seconde, tout était encore positionné comme dans les souvenirs du vieux briscard. Les amas de détritus et d'objets cassés, la carcasse de la berline rouillé près de l'entrepôt verrouillé et même trois corps décerveler qui progressaient vers la maison tout au fond de la zone. De son regard inquisiteur et dans un murmure des plus comiques, le texan demanda alors à ses partenaires.

William- Vous êtes assez grands pour vous en occuper? Je vais continuer et remonter la dernière allée pour couvrir votre flanc droit.

Près de lui il vit une petite caisse donc les mots étaient « Miel Pur ». Un sourire revint en force et le moral s'éleva presque aussi haut que le nuage gris pour le cowboy qui s'empressa de ranger cette délicieuse trouvaille dans son sac. Sortant d'une main sur son arme improvisée il commença à progresser pour atteindre la dernier`rangée d'entrepôt locatif.

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Nous ne devrions jamais avoir honte de nos larmes, car c'est une pluie qui disperse la poussière, qui recouvre nos cœurs endurcis.
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Attroupés sur la véranda notre discussion sur le plan futur allait bien.
Malgré que Wei semblait absent à quelques reprises ces pensées revinrent vers nous et il accepta de ce joindre à l’expédition. Je ne me cache pas que lorsqu’il prit la parole, mon regard ce porta sur son ‘‘body’’ bien ‘‘shapé’’. Que je ne m’attendais pas vraiment à voir puisque je ne soupçonnais pas qu'il pouvais caché cela sous son t-shirt, je rapporta mon attention sur William qui pris la parole pour sortir les pensées qui s’en suivirent...

Wei avais fît part de son désir de posséder une lame et bien que l’idée de lui prêter mon kukri me vint en tête, william me devança en parole et proposa que je le lui prête. Ce que j’accepta sans hésitation en souriant doucement vers l’asiatique.

C’est pas un katana mais tu sauras sans doute bien t’en servir, dis-je en laissant échapper un bref rire

Je ne sais pas si par longue lame Wei désignais le katana mais à la réflexion simple d’un asiatique avec une arme longue dans ma tête sa sonnais Katana... Le cowboy m’indiqua qu’il y avais probablement un AK-47 de disponible et j’acquièsca de la tête.
Ce sera parfait.. pas de problème !

william avais raison, nous devions nous équipez dès lors et suivant les geste à sa parole, il pris un sac dans la réserve. Je possèdais le second qui nous serais sans doute utile a cette expédition, préparai le Ak-47 en question et les quelques munitions disponibles puis offrit mon Kukri a Wei.

Notre escapade pris alors un nouveau départ et c’est en suivant le vétéran que nous rejoignit une route où il nous fît un jolie spectacle avec ces trouvailles oxydés. Quant à moi, a l’instar de devoir tuer quelques zombies qui se trouvais sur notre chemin, je préférais ne pas faire usage de l’arme à feu et me contentais de ce que je trouvais aux abords de la route.
Pour cause, la portière d’une voiture délâbrée ouverte me fût utile pour écraser le crâne du zônard entre le véhicule lui même et les coups de porte féroce que je m’efforçais de lui donner. Mettre fin à sa vie pris plusieurs coups mais il fini par cesser de bouger, en ayant joyeusement fais gicler du sang sur mes vêtements et mon cou.. Je ne restais jamais bien propre bien longtemps, a quoi bon de toute manière, surtout dans ce genre d’expédition. Je me promis intérieurement qu’un lavage en entrant me ferais le plus grand bien qui soit .

Le spectacle et l’odeur que nous offrit l’espace bureau me laissa sans voix, Je vit William mettre sa main a sa bouche et son nez, pour éviter de respirer mais pour ma part je fit quelques pas de reculons pour éviter de pénétré la pièce et surveilla les alentours avec Wei.. Deux zombies c’était aventurés vers nous et avais péris sous la lame de l’asiatique avant même que je ne fasse quoique ce soit. *Ouais bah il s’avais bien se battre avec ça.. mieux que moi même* pensais-je.

William- Voilà notre début de récompense mes amis. Je vais vous la donner et vous accompagner au coin de la bonne allée. Ensuite, je vais continuer pour installer une ronde de patrouille et de sécurité. Nous dit-il en nous désignant la clef numéroté.

Si ça ne fait pas tic-tac et si ça ne clignote pas, je suis un boulet pour les recherches !

Nous arrivions finalement devant l’allée en question, et trois marcheurs se trouvent au fond, William nous demande si nous voulons nous en occupez et je fais signe que oui..
grande je sais pas..ajoutais-je en vue de ma grandeur,  mais ouais je sais comment faire ajoutais-je tout sourire avant de regarder partir William vers une autre destination.
Je regarda Wei de façon entendu et nous nous avançions vers le trio de cadavres ambulants avec la ferme intention de dégagé le passage.

J’enfilai mes gants de MMA trouvé avec Charlie question d’essayer quelques choses de nouveau, l’Ak47 en bandoulière,j’avais amplement la pleine capacité de mes mouvements. Ils étaient lourds mais j’arrivai à la hauteur d’un d’entre-eux et fracassé son crâne à la ‘‘mohammed Ali’’ fût plus que satisfaisant. Encore une fois cependant les éclats de sang m’éclaboussèrent alors que je mettais fin à la vie de se pauvre malfrats cadavériques.

Wei quant à lui s’occupa des autres avec souplesse et une fois hors de tout danger nous nous dirigions vers la porte correspondant à la clef de Will. En espérant que cette fois nous trouverions quelques choses d’utiles.


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Le jeune asiatique sourit d’allégresse lorsqu’il se vit proposer un Kukri, en revanche l’idée de prendre Estelle lui fit instantanément perdre son sourire. Gêné, il tendit de nouveau la lame à sa propriétaire et tenta de la lui restituer.
- Non s’il vous plaît, je ne peux accepter.
Voyant après qu’elle était tout à fait enclinte à la lui prêter, il hocha la tête et la remercia par un salut respectueux.
- Merci infiniment, je saurai en faire bon usage.
Ses cérémonies pouvaient peut-être paraître bizarres à ses interlocuteurs, mais le jeune garçon n’était absolument pas conscient de ces éventuelles considérations, la preuve il ne détecta absolument pas l’humour dans la phrase d’Estelle, ni même une éventuelle pointe de racisme et se contenta de répondre au premier degré.
- Oh oui mais cela fera tout à fait l’affaire, je vous remercie. Il est vrai que c’est un peu plus court, mais la balance est excellente… Après, je suis certes versé dans l’art du Kenjutsu, mais c’est avant tout un art martial du maniement et le combat n’est que moyennement efficace… Tout le contraire du Kung-Fu qui nous enseigne les meilleures techniques avec tous types d’armes… Mais ça mon père n’a jamais voulu l’admettre.
Dit-il avec un léger rire en repensant avec tendresse à ces discussions qu’ils avaient eu entre l’école Japonaise et l’école Chinoise, chacun défendant son point de vue.

Le périple commença après cet interlude et il fallut un peu de temps au trio pour arriver à l’endroit dont avait parlé William. L’odeur infecte se dégageant de l’intérieur du bâtiment ne donna pas envie au jeune asiatique de s’y éterniser mais si c’était là où le loot se trouvait, il devrait se forcer à faire un effort.
Quelques instants plus tard, Jian se félicita de cette décision alors que les cadavres de deux zombies gisaient maintenant à ses pieds et leur sang boueux sur sa lame. Ces deux créatures avaient surgit de nulle part et avec des gestes totalement instinctifs, presque animaux, Jian avait donné un coup de pied au premier avant de lui couper net le haut du crâne et il profita de son élan pour envoyer un coup de pied retourné dans la tête du second qui alla heurter violemment un mur. Pour plus de sécurité, Jian lui mit un rapide coup de Kukri dans le front et essuya la lame sur les vêtements en lambeaux de ce dernier. La scène avait duré moins de 5 secondes et Jian se surpris à afficher un petit sourire de fierté en voyant que ses réflexes n’avaient pas moisit.

Le trait d’humour suivant de William passa totalement au dessus de la tête de l’asiatique qui fronça les sourcils d’incompréhension.

- Pardon mais… Je ne comprends pas… Nous sommes ici pour trouver une bombe ?
Mais William devrait attendre un peu avant de lui fournir sa réponse car déjà d’autres zombies candidats au suicide essayaient de prendre le groupe à revers en gueulant comme des cons à plus e dix mètres d’eux. Jian fit un moulinet de sa machette et s’approcha d’eux avec un pas assuré avant de commencer son combat. 3 zombies l’attaquant en même temps fut cependant un challenge… Un facile, mais un challenge quand même et Jian dut user de vitesse et de précision pour les défaire sans qu’ils ne puissent le toucher. Au final le résultat fut le même et après plusieurs coups de pied et de kukri, tous les trois gisaient à ses pieds avec le crâne plus ou moins entrouvert… Mais étrangement, Jian était assez clean de sang car il faut dire que de toute façon, le sang coagulé de ces bestioles ne jaïssait pas loin et à moins de vraiment leur éclater le crâne en mille morceaux, il était rare de s’en prendre sur soi… enfin normalement.
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Ce qu’elle faisait dans cette cave aménagée en cage, Amanda le savait pertinemment. Même si au jour d’aujourd’hui, là ou certain sont devenu des rois improvisé en prenant ce qu’ils veulent quand ils le décident, ou survivent comme ils peuvent, d’autres ont, eux, préféré en finir. Mais certain, a l’instar d’Amanda, ont bloqué leur esprit. Ils se sont érigé de vastes et impressionnantes murailles derrières lesquelles s’est réfugiée leur conscience, et toute l’humanité qu’ils avaient. Les rendant pour certain a des états particulièrement étrange. Libérant la folie de certain, ramenant d’autre à l’âge mental d’enfants, ou comme dans le cas présent à l’âge de pierre. Que s’était-il donc passé pour que l’être mi animal mi humain se retrouve ainsi dans cette cage. Et bien c’est très simple en réalité.

Voilà un moment, combien de temps exactement nul ne peut le dire. Et en tout cas pas elle, Amanda s’était trouvée une tanière ou se réfugier. Depuis celle-ci, elle n’était pas inquiétée par les charognards car difficile d’accès. En effet, la dite tanière était en réalité une maison dont la majeure partie semblait avoir été arraché par le souffle d’une explosion. La partie de la bâtisse encore debout consistait en un mur latéral et deux pans de façade, avant et arrière. Le reste n’était qu’amas de gravats et toit effondré. Pourtant, après avoir escaladé non sans peine l’un des murs, elle trouva une anfractuosité dans les gravats. Un conduit relativement étroit se dessina devant elle. Après avoir rampé et s’être glisser dedans au prix de quelque éraflures, Amanda avait trouvé une petite cache. Un abri ou dormir inatteignable par les zombies ou les humains lourdement armé ou équipé comme elle en avait déjà vu.

Toutefois cette abris, ne lui fut salutaire que quelque jour. Comment l’avait-il repérée ? Elle n’aurait jamais su le dire. Mais surtout, elle s’en fichait, le résultat était là. Ils avaient profité qu’elle devait être assoupie dedans pour y lancé un gaz lacrymogène. Elle avait toussé. Ses yeux étaient irrités. Ils lui faisaient mal, des larmes coulaient naturellement et abondamment de ceux-ci. Elle était obligée de gardé les yeux mi-clos pour pouvoir apercevoir un minimum les prise et la sortie du conduit. Dans sa précipitation elle avait accroché ses vêtements qui s’étaient déchirés en plusieurs endroits. Elle avait aussi heurté une planche qui avait fait un bruit sourd lorsqu’elle tomba avec ce qui était posé dessus soulevant un nuage de poussière. Plus elle restait là, plus ses poumons la brulait. Qu’importe la tanière, un abri elle en trouvera un autre. L’important sur le moment fut d’atteindre la sortie. Mais une fois qu’elle passa la tête, elle s’était sentie attirée à toute vitesse vers le bas. Elle s’écrasa sur quelque chose de solide probablement pas le sol même. Le toit d’un véhicule peut être, elle ne savait pas la seule chose qui restait était le choc du a un double coup celui d’un poing fermement lancé dans son visage. Sa tête parti violement en arrière et butta contre le sol avec force. Elle avait perdu connaissance.


A sa reprise de connaissance elle était attachée nue dans une cave avec d’autre personne. Elle se ramassa sur elle-même dans une position légèrement animale, accroupie sur ses jambes, celle-ci prête à bondir en avant, sa main gauche en appuis au sol elle avait le corps arcbouté vers l’avant, paré a bondir vers la sortie pour fuir loin de tout ceci. Les chuchotements des gens autour lui firent pencher la tête sur le côté pour observer sa situation. Attachée elle l’était, par une espèce de collier métallique, improvisé mais solide, relié au mur par une chaine. Elle se débâtit pour le retirer tel un chien tirant sur sa laisse et se débattant pour arracher la longe qui le retient au piquet. Mais ce fut peine perdue. Des éclats de rire lui parvinrent de l’autre côté de la grille de la cage. Une femme dans la même cellule qu’Amanda s’approcha d’elle pour la calmer, mais tel un fauve acculé et blessé Amanda répondit en lui lacérant le visage avec ses ongles. Les esclavagistes cessèrent de rire. Mais restait amusé. Ils repartir.

Pendant les autres jours Amanda resta repliée sur elle-même, de temps à autre une araignée passait et elle en faisait son repas au même titre que les cafards et autre insectes. Les autre occupant était dégouté de la voir mais n’osait pas s’approcher. Elle répondait à leur approche par une attitude agressive en se repliant sur elle-même les fixant de ses yeux bouche ouverte. Elle aurait grogné que cela aurait rendu l’aspect animal encore plus prenant.

Durant les temps où elle resta la, les cellules se vidèrent, des bruit de coup de feu retentissait parfois à l’extérieur, à chaque coup de feu, elle se repliait sur elle-même dans une attitude apeurée et cherchait une échappatoire. Un beau jour ils vinrent chercher une femme dans les cages. Ils entreprirent de la violer. Entre les rire de leur part au début, puis leurs cris, pour finir par des coups, des images du passé revinrent à Amanda. Des larmes coulèrent le long de ses joues sans qu’elle puisse savoir pourquoi. Mais elle faisait mine de vouloir partir. Toujours retenue par cette chaine.
Finalement tout alla très vite. La femme réussit à envoyer son pied dans les parties génitales d’un des esclavagistes. Surpris par sa douleur, et le fait qu’elle ait réussi son coup, les autres restèrent cois quelque secondes. Mais la suite fut l’apposition d’un canon d’une arme à feu sur son crane avant que la détonation ne vienne mettre fin à ses suppliques. Amanda écarquilla des yeux et ne bougea plus. Ses oreilles sifflait. Elle ne percevait plus le moindre son était ce du a la résonance de la détonation dans cette espace réduit ? Ou au fait qu’elle n’avait jamais entendu de détonation d’aussi près.
Le silence se fit ensuite. Elle était la dernière dans cette demeure. Les autres esclaves avait disparu au fils des jours. Mais voilà, les tortionnaires n’avaient pas eu ce qu’ils voulaient et seul Amanda restait. Ils avaient vu sa réaction face à ce qu’il venait de faire avec l’arme à feu. Aussi en profitèrent-ils. La menaçant avec leurs armes, Amanda apeuré se retrouva acculée contre le coin de sa prison. Elle reçut alors le phallus de l’un d’entre eux en bouche. Alors que son réflexe défensif aurait été de mordre, l’homme l’enfonça jusqu’à la garde dans la gorge d’Amanda. Elle ne put qu’avoir un spasme violent la forçant à ouvrir la bouche un peu plus tel que lorsque l’on a quelque chose qui est coincé dans la gorge et vous donne se spasme réflexe qui engendre souvent la régurgitation. C’est ainsi que commença la séance. Elle tenta de se débattre mais la simple pression de l’arme sur elle lui faisait avoir des sueurs froides et la raidissaient, la rendant docile.

Ils passèrent énormément de temps à s’occuper d’elle. Elle serait les dents à s’en faire sauter l’émail quand il n’y avait pas l’un deux au fond de sa gorge. Ils ne se génèrent pas pour la visiter entièrement. Elle poussa un cri de surprise et de douleur lorsqu’elle sentit son rectum s’ouvrir violemment pour laisser passer l’un d’entre eux. La violence du viol fut telle qu’Amanda sentit du sang s’écouler le long de ses cuisses. Les abrasions causées par les chocs violent et répéter avait probablement causés de multiples petites déchirures d’où perlait un peu de sang. Le tout le mélangé avec les restes de leur semence. Lorsqu’ils eurent finit leur besogne ils laissèrent Amanda dans cet état.

Les jours suivant ce genre de scénario recommença régulièrement. Amanda finit par avoir du mal à émettre un son autre que des grognements. Sa gorge lui faisait mal. Mangé et avaler était devenu douloureux. Son entre jambe génital et rectal lui faisait mal. De plus, elle avait de sérieuses démangeaisons.
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Contournant le dernier bord de construction sécurisée, William utilisa la bonne vieille méthode du flash. Le vétéran avait pratiqué un nombre impressionnant de fois cette technique, au combien simple mais essentiel, de part son passé militaire et surtout durant cette période que chaque être vivant n'avait plus qu'une allégeance la plupart du temps.  Dos bien calé sur le mur de béton solide, démarra un compte à rebours de trois silencieux pour démarrer cette technique, William ne pouvait pas s'empêcher de tirer cette réflexion de par l'observation et l'analyse de ses expériences personnelles et professionnelles.

William-  Avant que le tragique destin ait frappé le monde, chacun se battait pour son pain quotidien, pour son pays ou bien ses idéaux. Maintenant au lieu de se serrer les coudes et essayer ensemble de reconstruire une zone sécuritaire et de cultiver notre nourriture tels les pionniers d'autrefois, chacun se bat contre son voisin pour mettre la main sur les derniers trésors d'un passé résolu. L'humanité est sur le point de s'éteindre et nous soufflons tous sur la petite mèche qui combat pour retenir les dernières flammèches d'espoirs au lieu d'essayer de l'entretenir et de la conserver précieusement et jalousement. Pourquoi je crois encore à cette mince lueur d'expectance que la noirceur ambiante d'animosité menace de submerger et d'éteindre complètement?

Secouant la tête pour en chasser ses idées noires et plissant les paupières sur ce regard océanique qui criait une dernière fois à l'aide devant la catastrophe humaine de cette époque, le vétéran pris une grande respiration et fit surgir la moitié de son visage pour jeter un œil inquisiteur et calculateur. L'allée au bitume fissuré semblait déserte de tout danger immédiat. Aucun mouvement, que ce soit furtif ou bien chancelant, attira la vision professionnelle du vieux briscard. Le cowboy ne pouvait de penser que la rue au silence surnaturelle pouvait se comparer à une rue silencieuse d'une ville champignon du Far West dont la population avait plié bagage pour chercher fortune dans des pâturages plus verts que le leur.

Le vieil homme sorti alors de son couvert et s'avança au milieu du passage comme le faisait un shérif des temps de la conquête de l'Ouest qui patrouillait sa ville et imposait sa présence rassurante et nécessaire à la population locale. Slalomant entre les entrailles vidées des locaux locatifs, les portes grandes ouvertes simulant en merveille des bouches immondes qui avait vomi les restes d'un temps ou la surconsommation était un rythme de vie, William rangea son arme de fortune dans la poche de son manteau et pris en main la crosse de son arme de poing. Avec une aisance et une habitude due à une longue pratique et un amour pour ce type d'arme, la paume du cowboy épousa instantanément les contours en polymère de l'arme d'une manière presque sensuelle.  Laissant courir son index le long du pontet pour avoir une sécurité relative, William enracina la paume de sa main libre pour solidifier la prise de la précise arme.  Se penchant un peu vers l'avant pour protéger un peu cette perfection d'ingénierie du crachin ambiant et frisquet, William se mit en mouvement pour remonter ce labyrinthe de détritus pour beaucoup et de trouvailles pour une minorité de survivants.

Évitant les zones d'ombres et les profondeurs des espaces en béton armé, pour se prémunir d'une possible empoignade surprise d'une âme en peine, William continua de parcourir la distance de son pas lent et un peu dissymétrique due à sa prothèse métallique. Les bottes du vieux briscard claquèrent sur la peau asphalté de la route et le vétéran dû faire quelques crochets à son parcours pour éviter des amonts de biens plus ou moins utiles par les temps qui courent.  Mais bientôt une mirabelle de corps étendus au sol et victimes du passage du temps frappèrent le regard médusé de stupeur de l'ancien mercenaire. Il devait en avoir une douzaine de marionnettes désarticulées dont on avait coupé le fil qui les maintenaient debout. S'approchant du charnier d'une allure prudente et méthodique, le vieil homme qui avait connu tant d'atrocité durant une vie des trop remplis s'agenouilla près  d'un corps. À voir la silhouette prosterner et sauvagement lacérer, William ne put qu'affirmer que c'était une goule qui avait connu le trépas par un adversaire qui n'avait aucune difficulté à respirer l'air éviscérer des lieux.  Mais le corps partiellement cacher d'une femme fit taire les derniers doutes du vétéran aussi surement que son regard océanique se poserait sur la minuterie d'une bombe affichant le zéro fatidique.

La silhouette squelettique et rabougrie de la pauvre âme qui avait dû être une femme, selon son anatomie des plus évidents, dont les privations pouvaient se voir à l'œil nu. La pauvre victime avait subie une famine et ses muscles s'étaient presque tous évaporé sous les terribles sévices. De son corps nu l'ingénieur de combat pouvait reconstruire une histoire qui lui fait subir l'effet d'une douche froide. Un long frisson des plus glaciales parcourut l'échine et les pores de la peau bronzée de William s'ouvrirent  pour faire une peau de poule de circonstance. Des lésions dues à des liens  couraient aux niveaux de ses chevilles et de ses poignets, aisément reconnaissables à cause de la morsure du métal dans les chairs.  Plusieurs ecchymoses  couraient sur la peau malaisée de la victime de l'engeance bestiale que pouvaient produire ce temps des plus troubles. Évitant du regard la zone d'où les pires assauts des agresseurs s'étaient produites, William ne put pas s'empêcher de sentir une fureur légitime et trop longtemps contrôler exploser son aura de foi et de bonté envers la race humaine. Des souvenirs douloureux de Manami et de Kelsey s'imposèrent au subconscient remplis d'images d'une cruauté sans borne du pauvre cowboy qui sentit des éclats translucides de rages liquide couler sur ses joues poussiéreuses. Deux des femmes ayant occupé une place privilégié dans le cœur couverts de plaies sanguinolentes du vieux briscard avaient connu la bassesse des mâles n'ayant aucune considération envers les représentantes du beau sexe.  Voyant les vestiges du collier fatal creuser avec l'aide d'une lame au niveau du cou de la femme, l'ancien mercenaire se releva d'un bond.

William se mit à courir de toutes ses forces et il perdit quelquefois l'équilibre, mais le cowboy put se ressaisir de nouveau en prenant appui sur sa bonne jambe.  Allongeant le pas pour rejoindre le bout du chemin près de la maison qui était située à l'opposer de l'entrée du site, l'ingénieur de combat se devait d'avertir ses compagnons d'infortunes de sa découverte déconcertante. Ceux-ci devaient être en train de fouiller le casier verrouillé à l'heure qu'il est.

William-  Nous ne sommes pas seuls dans ces lieux. Si nous avons de la chance, ils seront partis. Mais ça fait longtemps que je ne crois plus à cette salope qui change de parti au gré de ses envies. Nous devons abandonner notre expédition et revenir en nombre conséquent…

Mais dans le for intérieur du Texan, une voix vengeresse hurlait de rage et exigeait de faire couler le sang des tortionnaires de la pauvre créature et d'éliminer cette racaille de la surface du globe. Et pour une des rares fois de son existence, le cowboy était enclin à devenir le bras armé d'une justice moraliste pour venger la femme et les Manami, Kelsey et les autres victimes de viol de ce monde cauchemardesque.

AJOUT H.R.P.:
 

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Dernière édition par William Ward le Lun 20 Juil - 14:54, édité 4 fois (Raison : Rajout d'une carte)
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