Life is but a journey, an ephemeral and fragile one. Now it simply became bloody as well...
Jericho est de retour, et ses sbires ont remis en marche l’entreprise d’esclavagisme qu’ils semblaient avoir mis en veilleuse depuis quelques mois. N’importe quel survivant est une cible potentielle pour le regroupement de pillards et Dieu seul sait ce qui arrive alors aux pauvres âmes qui en sont les victimes… Le seul espoir des survivants de la ville s’incarne dans le maître d’orchestre de la seule victoire que les rescapés de Salem ont arraché à Jericho, Azad Kamrane. C’est-à-dire, l’homme derrière la chute de la Marion et qui a dans le même temps remis en liberté les esclaves que les Raiders avaient si durement rassemblés à l’intérieur des murs de la prison. L’Iranien a poursuivi les préparations de la lutte à venir, mais au-delà des questions concrètes qu’il lui faut considérer, plusieurs interrogations restent sans réponse. Qui sont-ils réellement? Que veulent-ils? Où sont-ils? Que font-ils de leurs victimes? Combien de personnes suivent Jericho? Autant d’inquiétudes auxquelles le leader des Offsprings devra très rapidement trouver des réponses…
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A savoir
# Un event important est actuellement en cours ! N'hésitez pas à suivre son déroulement ici → An unreachable, yet invaluable prize...
#
Contexte
De l'humanité il ne reste presque plus rien. Derniers survivants face à la menace zombie, vous avez combattu la peur, la maladie et la misère. Six années se sont écoulées, combien de jours tiendrez-vous encore ? Nous sommes en 2017 et le monde a été plongé dans le chaos suite à une catastrophe biologique. Que vous veniez de Central City ou de contrées plus éloignées, votre course effrénée pour la survie vous a mené jusqu'à Salem, dans l'Oregon. L’accalmie qui régnait dans les derniers mois s’est terminé dans le sang et la douleur avec le retour des Raiders qui sont sortis de l’ombre dans laquelle ils se trouvaient. Ils ont depuis repris leur entreprise sombre, et tout être humain encore dans les environs, homme, femme et enfant sont à risque d’être faits prisonniers comme ils l’ont fait lors de leur arrivée en mars. Dans ce monde totalement changé, le danger rôde à chaque instant, et l’avenir de tous ceux se trouvant dans Salem est voilé d’une incertitude qui n’est pas près de se lever. Face à un tel raz-de-marée de sauvagerie, la survie de tous dépendra des actions individuelles de chacun... Et vous, qu'attendez vous pour nous rejoindre ?
Remerciements
Nous tenions à remercier le forum Never-Utopia grâce à qui le forum peut aujourd'hui connaître un renouveau. Un merci aussi à nos joueurs pour leur patience et leur soutien après tout ce temps. ZA n'est pas encore parfait, mais grâce à vous il vit. Un merci également aux administrateurs qui donnent de leur temps et ne cessent d'essayer d'améliorer le forum et le confort des joueurs...

Longue vie à ZA, et que la passion de l'écriture continue de nous lier, tous ensemble, dans cet univers.
Zombie Apocalypse
Saison 5 : A Battle for Freedom

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 [Scénario] This place we call home

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Finalement nous avions réussi à entrer... Et à échapper à la horde de zombies affamés à l'extérieur par la même occasion. Bonne dernière à rentrer, je posais mon sac et le bidon d'essence que j'avais trouvé, histoire de me décharger. Je le sentais, cette histoire n'était pas terminée, de toute façon ce lieu était très certainement habi... « On vous prévient tout de suite les clochards, la place est déjà prise. Si vous voulez vivre, vous nous faites le plaisir de dégager au plus vite. C'est votre dernière chance. » Ces paroles résonnèrent dans la pièce où nous nous trouvions et m'arrachèrent un frisson. Je me sentais dans l'insécurité la plus totale, prise entre deux feux : dehors les infectés, à l'intérieur des survivants hostiles qui défendaient leur position...

Mais au fond, je comprenais leur réaction. Ils s'étaient établis ici, et nous on débarquait comme ça, sans prévenir... Le monde était différent désormais, si auparavant nous n'ouvrions pas la porte aux inconnus, désormais on peut carrément leur tirer dessus sans préavis... Un léger tremblement parcourut mon corps fatigué, et je serrais mon Remington contre moi. Je ne voulais pas me battre, pas contre mes semblables. Je ne voulais plus voir de sang, plus entendre de coups de feus. Je voulais seulement... fermer les yeux et imaginer que toute cette histoire n'était qu'un cauchemar, que j'étais encore sur la route quelque part avec Matt et qu'il veillait sur mon sommeil...

Jennsen se tourna vers moi et m'adressa un regard plus que déterminé, alors qu'à l'inverse elle pouvait lire la peur dans mes yeux : « On va prendre cette endroit. Ça va être moche. Mais c'est notre survie ou la leur. Kelsey met toi sur le côté de l'encadrement de la porte avec ton fusil. Quand j'ouvre tu me couvre. J'ai une courte distance à parcourir pour atteindre un genre de grand pylône pour me mettre à couvert. Les gars, feu nourri dés que je les occupent. Si vous voyez des couverts accessibles une fois la porte ouverte il vous suffira de gueuler : GO ! pour que j'ouvre le feu sur eux. » J'avais plus que peur. Je n'étais pas une guerrière, je n'étais pas une tueuse... J'étais une survivante, et je haïssais l'idée même de devoir ôter la vie à un autre être humain...

La main rassurante de Victor se posa sur mon épaule, et instantanément mes doigts effleurèrent les siens. J'étais probablement la plus fragile de notre petit groupe, autant physiquement, que mentalement... Mais j'avais envie de vivre. Prenant une grande respiration, je secouais légèrement la tête. Ils comptaient sur moi, c'était probablement le moment ultime pour leur prouver que je pouvais être plus qu'un simple fardeau à traîner derrière eux. Sortant de mon sac la boîte de munition de mon Remington, je les insérais  dans ma poche, en rajoutant une dans le fusil pour qu'il soit totalement chargé. Trois coups tu recharges, trois coups tu recharges... Songeais-je, comme une comptine, pour mémoriser le mécanisme à suivre.

Dix-sept balles, c'était tout ce dont je disposais... La marge d'erreur était raisonnable. Prenant une inspiration, je me collais contre le mur, à côté de l'encadrement de la porte, de façon à être correctement positionnée lorsque Jennsen ouvrirait la porte... Serrant mon fusil entre mes doigts, je pris une grande bouffée d'air. Il fallait à tout prix que je reste calme. J'étais loin d'être mauvaise au jeu de la précision. Mon regard croisa celui de la sœur Rahl... qui ouvrit la porte en trombe et se précipita à l'intérieur. Courant rapidement, je l'entendis tirer trois coups de feu distincts et dans le même temps, je tirais deux coups, visant notamment deux hommes retranchés derrière des bureaux vers le fond du hall.

Le cri de douleur que Jenn poussa me fit littéralement bouillir le sang dans les veines, de peur et de colère. « Putain cette salope a dégommé Fred. » et « Allez, Riley ! GO ! » Furent les deux autres seules phrases que j'entendis retentir dans le vacarme des balles qui fusaient dans la pièce. Tirant ma dernière balle, je m'abritais derrière le mur pour pouvoir recharger rapidement. Alors que j'amorçais le geste de passer l'encadrement de la porte, une balle traversa mon champ et, par miracle n'effleura que mon épaule, laissant au passage un mince filet de sang et une très légère plaie indolore. Essayant de viser avec le plus de précision possible, l'homme qui se retranchait derrière le dernier bureau eut le malheur de relever la tête hors de sa cachette en n'entendant plus les tirs de fusil adverse. Fatale erreur. La balle que je lui adressais vint se loger directement dans son front, laissant un trou et une rivière de sang qui commença à s'écouler le long de son front, jusqu'à son nez pour venir terminer sa course sur ses lèvres.

Dans l'action, le haut de sa tête était retombé sur le bureau, appuyé.. et j'avais l'impression que son regard désormais vide de toute vie était fixé sur moi. Il était mort et il ne reviendrait pas nous hanter... En tout cas pas en tant que zombie. Couvrant alors Victor qui se dirigeait vers sa soeur, je tirais sur le troisième et dernier homme qui restait, n'apercevant pas la femme dans mon champ de vision. Mes deux tirs précis ricochèrent sur son abri de fortune, un ancien bureau en piteux état, l'obligeant à se mettre à couvert s'il ne voulait pas subir le sort de son ami qu'il pouvait sûrement apercevoir aisément de là où il était.

Nous étions désormais en supériorité numérique. M'avançant dans le hall tout en rechargeant mon arme, j'insérais trois nouvelles balles dans mon Remington, je m'abritais rapidement derrière le bureau le plus proche de ma position, c'est à dire celui qui était renversé sur la droite. Et alors que j'allais me redresser pour tirer à nouveau, une petite boîte à mes pieds, juste sous l'acier, attira mon attention : la couleur des petits comprimés qu'elles contenaient me fit rapidement prendre conscience de l'importance de ma trouvaille. Des antidouleurs, j'avais trouvé des acétimina.. Acétomino... Bref.

Les mettant dans ma dernière poche de libre, je soufflais un peu. On s'en sortait plus pas trop mal, même si j'ignorais encore à quel point Jennsen était blessée et que cela m'inquiétait... Grimaçant légèrement, je tournais la tête vers la brûlure légère que m'avait infligé la balle de fusil à son passage aussi près de ma peau... L'adrénaline commençait à redescendre, cette blessure bégnigne commençait à sérieusement me picoter. Ma tête pivota et je cherchais le regard de Victor, ou même celui de Jennsen, inquiète quant à leur état. Riley lui n'était pas loin de moi.

▬▬▬

-6 balles de .308 win
+1 blessure bénigne à l'épaule

_________________________________________________



« It's the end of the world as we know it...
And I'm not afraid, 'cuz you're with me. »

If you hold my hand, promise me to never let go.
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La fusillade avait été aussi rapide que meurtrière. Riley avait déjà tirer dix des balles de son chargeur pour forcer leurs adversaires à se mettre à couvert et ainsi permettre à Jennsen puis à Victor de pénétrer dans le hall. Jusqu'ici cela avait été payant, la plupart d'entre eux n'étaient blessés que de manière superficielle tandis que leurs ennemis étaient quasiment tous morts. Ne restait plus qu'à déloger le dernier, ce qui ne devrait pas être très long. Quoique mieux valait rester prudent. Kelsey entra à son tours dans le hall. Le chasseur de prime manqua de l'y suivre puis il se ravisa. De sa position; sur le côté de l'encadrement de la porte,  il avait un meilleure vue sur le dernier tireur. Et en plus de cela il pourrait peut-être le prendre par surprise quand il tenterait de tirer sur l'un de ses camarades. Riley s'arma donc d'un peu de patience et se concentra. Il lui faudrait tirer dès que le dernier bonhomme montrerait le bout de son nez. Arme en main, le chasseur de prime attendait le bon moment pour faire feu. Les quelques secondes qui s'écoulèrent lui parurent extrêmement longue mais finalement l'occasion de tirer se présenta.

L'homme; réaliste quand à ses chances de survie lors d'un affrontement à 1 contre 4, décida de tenter une sortie en courant. Il n'eut pas le temps de faire deux mètres.  Sortant de son abri Riley fit feu sur lui. L'homme n'eut même pas le temps de voir d'où venait les balles de 9mm qui pleuvait sur lui. Sur les quatre projectiles tirés par Riley trois atteignirent leur cible tandis que l'autre alla s'écraser contre un mur. L'homme fut propulsé contre le mur qu'il couvrit de sang frais. L'homme n'était pas encore mort, Riley l'entendait respirer. Mais il était hors d'état de nuire.

La fusillade était terminée. Riley Flagg rechargea son arme et pénétra à son tours dans le hall. Directement il se dirigea vers l'homme sur lequel il venait de tirer. Il fallait l'achever alors il se saisit de la clé à griffe.


Navré mec., dit le chasseur de prime en guise d'épitaphe.

Les yeux de sa victime s'écarquillèrent lorsqu'il l'abattit sur le crâne de son crâne. L'homme eut un ultime sursaut puis il rendit l'âme. Le hall et le matériel à l'intérieur était bel et bien à eux maintenant.


Spoiler:
 
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Çi-git une bande d’imbéciles qui aurait mieux fait de ne pas se mettre au travers de votre route. Les gens n’apprennent jamais il faut croire… Trop tard pour Mike et sa bande qui se sont tous fait oblitérer le corps ou la cervelle, leur mort libérant l’espace du hall et ce qu’il contient pour en faire votre nouveau chez vous.

Après un rapide tour d’horizon par les membres de votre petite troupe encore en état de le faire, vous découvrez vite que, de l’immense complexe, les anciens occupants n’avaient apparemment nettoyer que le Hall d’entrant et la portion des locaux administratifs du couloir à gauche de la porte parmi lesquels se trouvait le bureau qui vous avait servi de porte d’entrée. Vous ignorez par conséquent ce que vous réservent les autres salles de la bâtisse. Une chose est sûr, tout est barricadé de sorte que vous n’avez pas à craindre que des Z passent au travers de sitôt.

Au loin, étouffé légèrement par la distance, vous entendez le puissant son d’une arme de haut calibre qui semble provenir de l’extérieur. Lorsque vous trouvez à la droite du hall au fond de celui-ci un escalier de service menant au toit, vous y arriver et remarquer que le tireur embusqué n’y est plus et que les centaines de Z écrasés contre votre nouvelle clôture de fer forgé s’en délaissent maintenant et migre vers la nouvelle provenance du bruit. Ça ne règle pas le problème de la vingtaine de Z agglutinés contre la fenêtre par laquelle vous êtes sorti et qui font demi-tour pour aller s’écraser contre la clôture, mais vous avez le temps maintenant, vous les tuerez en temps et en heure…

Une demeure sûre est si difficile à trouver de nos jours… Profitez bien de celle que vous avez maintenant.



Fin du RP, vous êtes invité à faire un dernier post conclusif.
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Gain:
 
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La fusillade venait de prendre fin et les seuls êtres vivants du coin étaient notre petit groupe. Nous avions conquis cette place, c'était dorénavant notre nouveau chez nous. J'étais adossé au pylône ne pouvant pas me déplacer pour l'instant et je demandai à Victor d'aller fouiller parmi les fournitures pour trouver en priorité de quoi soigner nos blessures. Les miennes étaient les plus sérieuses et il y avait un vrai risque pour ma santé tant que je n'aurai pas recousu ma plaie à la cuisse.

Mon frère revint avec deux trousses de premiers soins, des pansements et une bouteille d'alcool. Je poussais un soupir en voyant ces fournitures, j'allai pouvoir soigner tout le monde convenablement et éviter les infections grâce à l'alcool. Riley était le seul a ne pas être blessé dans notre groupe et je le laissai fouiller notre nouvelle planque et en faire l'inventaire.

J'ouvris tout d'abord une trousse de soins et je demandai à Kelsey de s'approcher de moi. Elle semblait sur le point de pleurer et je lui parlai donc d'une voix aussi douce que possible où s'entendait la douleur de mes blessures.

-Kelsey, regarde moi pour l'instant. Je vais devoir me faire des points toute seule à la cuisse, je veux que tu m'observe, tu apprendra peut être quelque chose si jamais un jour je ne suis pas là pour te recoudre d'accord ?

Je voulais avant tout qu'elle détourne le regard des cadavres et d'un regard je fis comprendre à Victor qu'il serait bien que les garçons s'occupent de la désagréable tâche de s'en débarrasser le temps que je me soigne et que j'occupe Kelsey.

J'ouvris la trousse de premier soins et je vis une paire de ciseaux, du fil, des points, une aiguille, deux doses d'alcool et deux kit pour faire un pansement stérile. C'était tout ce qu'il me fallait. Je m'attaquai d'abord à ma blessure à la cuisse, épongeant le sang avec une compresse et appuyant pour arrêter au maximum l'écoulement de sang. Une fois satisfaite d'avoir stabilisé ma blessure je l'aspergeai copieusement d'un bon quart d'une bouteille de Whisky donc je pris une gorgée avant d'attraper fil, points, aiguille et ciseaux.
Je vis Kelsey me regarder boire quelques centilitres d'alcool et je lui fis un sourire crispé par la douleur "C'est pour se donner du courage". J'avais préféré garder les doses d'alcool médicale des trousses de soins en cas de blessure vraiment sérieuse nécessitant des soins beaucoup plus rigoureux voir une vrai intervention chirurgicale.  

Je me mis à recoudre ma blessure en perçant à tour de rôle chaque côté de la plaie situé sur le côté de ma cuisse droite. C'est une tâche qui n'a vraiment rien d'agréable lorsque l'on a pas d'anesthésie locale. Rien d'insurmontable mais tout de même très désagréable. J'étouffai de petit grognements à chaque fois que l'aiguille traversait ma peau. Concentrai sur ma tâche et ne pouvant guère décrisper les mâchoires à cause de la douleur je laissai Kelsey observai et apprendre par elle même.

Lorsque j'arrivai au dernier point je me décrispai enfin et j'appliquai un pansement stérile de la trousse de soins que je retaillai avec les ciseaux pour qu'il fasse la taille nécessaire, les restes de celui-ci n'étant plus stérile il ne nous serait pas d'une grande utilité.

"Voilà comment on recoud une plaie, si tu as à faire à quelqu'un qui ne supporte pas bien la douleur demande lui de mordre dans un morceau de chiffon ou un bâton pendant que tu le recouds" lançais-je à Kelsey

Je m'occupai plus rapidement de ma blessure au bras gauche, en demandant à Kelsey de m'aider à poser le pansement une fois que j'eus désinfecté la plaie à l'aide du Whisky dont il ne resta alors plus que la moitié de la bouteille. Je préférai l'utiliser largement, sachant ne pas avoir à faire à de l'alcool médicale que de risquer une infection.

Je fis signe à Kelsey de s'approcher et de me montrer sa plaie à l'épaule. Elle fût obligée de s'accroupir à mes côtés car je ne pouvais pas me lever, tant à cause de ma cuisse tout juste recousue que de mon genou dont la commotion m'empêcherait pratiquement de marcher à l'heure actuelle, mais elle dégonflerait.
La rousse dénuda son épaule et j'y fis couler une bonne dose d'alcool en lui disant de garder la plaie au propre et qu'elle n'aurait pas besoin de pansement. Si la plaie devenait se mettait à avoir un aspect vilain ou un début d'odeur je lui dis de me prévenir, car c'était le signe d'une infection mais je ne m'attendais pas à un problème pour une plaie aussi peu importante.

Je lui donnai congé de mes soins en lui disant "Tu devrais aller te trouver des vêtements, et si tu peux m'en ramener je ne dis pas non, j'aurais sans doute besoin d'un peu d'aide pour me changer, et appelle moi Victor je dois vérifier ses blessures".

Les blessures de Victor furent vite soigné, la bouteille de Whisky étant terminé j'ouvris cette fois une bouteille de Vodka pour finir de soigner mon frère. J'utilisais pour sa plaie de la prison la bande stérile que j'avais trouvais au Costco et lui donnai les mêmes conseils pour sa blessure bénigne après l'avoir désinfecté.

Une fois mon travail de médecin de fortune terminé j'attendis le retour de Kelsey, j'avais hâte de changer mes fringues couvertes de sécrétions morbides. Je me sentais exténué, tant par la fatigue accumulée dans notre fuite de la prison jusqu'ici que par mes blessures et le sang perdu.
La belle rousse allait devoir me servir d'aide soignante si je voulais avoir une chance de tenir debout et de réussir à m'habiller. Mes lèvres esquissèrent un petit sourire : J'aurais pût tomber sur pire.


HRP : Une trousse de soins complète utilisé reste uniquement les 2 doses d'alcool individuelles
1 Bouteille d'alcool terminée,
1 Bouteille d'alcool avec 3/4 restant.
Pansement de Jennsen utilisés
Blessure de Jennsen, Victor et Kelsey soignés et désinfectés.
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La fusillade fut intense mais brève. L'attaque frontale et surprise eut l'effet escompté et retardant leurs réactions. Malgré les blessures que le groupe de Victor reçut, tous les survivants adverses de la pièce avaient été éliminés.
Victor souffla un bon coup et et se releva pour voir Riley achever le dernier homme en vie dans le camp d'en face. Une image peu reluisante et qui traduisait bien la cruauté de la vie humaine en ces temps de fin du monde. L'état de nature avait repris ses droits.

Victor chassa vite ses pensées sombres de sa tête pour se recentrer sur le moment présent et pour s'installer le mieux possible.
Après avoir vérifié que les lieux étaient devenus sûr pour eux, ce qui fut fait une fois remarqué que le tireur perché avait fui et c'était fait bouffé par les zombies ou le serait bientôt, Jennsen demanda à son frère de ramener le matériel médical qu'il trouverait. Après une fouille rapide du matériel qu'ils venaient de s'emparer, il trouva deux trousses de soin et de l'alcool pour désinfecter les plaies. Il ramena le tout à sa jumelle pour qu'elle commence à s'occuper des blessures du groupes.
La plus touché était elle-même, ensuite, Victor avait deux blessures bénignes dont le seul risque était l'infection et Kelsey avait elle aussi une blessure peu grave mais dont il fallait s'occuper assez rapidement.

Tandis que la jeune femme qui fut la compagne de cellule de Jennsen dans la Marion County Jail se rapprochait pour se faire examiner et pour aider cette dernière à se soigner, Victor remarqua qu'elle était toute chamboulée. C'était compréhensible, évidemment. Il venait d'y avoir un vrai carnage et elle avait participé.
Rien n'est jamais facile...

Pendant que sa jumelle s'occupait de se recoudre avec Kelsey et des blessures de celle-ci, Victor alla prêter main forte à Riley pour ranger un peu le foutoir que leur petite bataille avait généré. Le plus embêtant était les cadavres.
Riley était occupé à faire un rapide inventaire de leur butin de guerre. Victor décida donc de pousser les corps des anciens locataires des lieux dans un coin, le plus loin possible de ce qui serait probablement le centre de leur lieu de vie.
Plus tard, il faudrait se débarrasser de ces cadavres avant qu'ils ne pourrissent et répandent leur odeur infecte partout. Au moins, ces cadavres-ci n'étaient pas debout à chercher à les dévorer...

Tandis que Victor prenait un petit moment pour souffler une nouvelle fois, Jennsen l'appela pour examiner ses deux blessures. Le picotement de ces dernières avaient commencé à repointer le bout de son nez avec l'adrénaline qui retombait.

Kelsey semblait tout aussi bouleversée que tout à l'heure. Victor lui lança un regard serein et compatissant pour essayer de la calmer mais il ne put pas faire plus dans l'immédiat car ses blessures devaient être soignés. Une infection était bien la dernière chose dont il avait besoin.
Pendant que sa jumelle s'occupait de lui, Victor réfléchit un peu sur la folle journée qu'il venait de vivre. D'abord l'évasion assez miraculeuse de la Marion County, ensuite l'incident dans le supermarché et maintenant la fusillade dans le Centre de l'Armée de Réserve...
D'ailleurs, comment ces survivants là avaient-ils pu échapper aux Raiders ? Selon Victor, ils avaient juste eu la chance d'être bien planqués quand ces fous furieux avaient débarqués.

Il sourit en pensant à la rapidité avec laquelle il s'était attaché à la jeune rousse. C'était assez normal vu les moments forts qu'ils avaient vécu ensemble durant cette journée. En tout cas, il était heureux d'avoir une personne différente de sa sœur jumelle avec eux. Une personne sensible et qui n'était pas brutale et froide comme Jennsen. Cela le remplissait d'espoir.

Une fois ses soins effectués, il alla fouiller les vêtements dont ils étaient devenus propriétaires afin de se débarrasser de la tenue de prisonnier qu'ils avaient tous. Une tenue qui était sale qui plus est. Sueur, terre, sang... Le résultat d'une journée un peu mouvementée d'un survivant à Salem.

En approchant de la pile de vêtements, il vit que Kelsey pleurait. Ces larmes le touchèrent plus que ce à quoi il s'attendait. Il s'approcha d'elle et passa un bras autour de ses épaules pour la réconforter. Il trouva en même temps un pantalon à sa taille et plutôt propre.

- Écoute, Kelsey... Je sais que ce qu'on vient de vivre est horrible... J'ai dû mal à le supporter moi aussi. Mais, le monde dans lequel on vit est comme ça. Si on avait tenter de négocier, on serait à leur place à cette heure-ci. Il faut accepter cela.

Victor se rendit compte qu'il avait du mal à justifier ce qu'ils venaient de faire alors qu'il s'agissait pourtant de la chose qu'il fallait faire pour survivre.

- Si tu as besoin de parler, de pleurer un bon coup, vas-y. Je suis là pour t'aider. On va sûrement vivre ensemble pendant un bout de temps alors faut éviter de garder ce que l'on a sur le cœur.


Victor ne trouva rien d'autre à dire. Après leur petite conversation, il retourna chercher le sac de randonnée qu'il avait trouvé dans la pièce où ils avaient atterri en entrant par la fenêtre. Alors qu'il le ramassait, il fit une découverte plus originale. Un carquois rempli de flèche gisait derrière, dans l'obscurité. Il le ramassa. Après tout, on finirait bien par trouver une utilité à ces flèches.
En revenant dans la salle principale qui était le hall d'entrée, il déposa le sac de randonnée à côté de sa sœur qui n'en avait plus depuis la rafle des Raiders.

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Les bruits de coups de feu continuèrent à raisonner dans ma tête pendant ce qui me parut de très longues secondes après que la fusillade ait pris fin. Riley avait achevé le dernier homme restant sous mes yeux écarquillés. Et mon regard était entré de nouveau en contact avec celui du cadavre que j'avais laissé, appuyé sur le bureau du fond, un trou parfaitement rond en plein milieu du front. Un tremblement parcourut mon corps tout entier alors que je me perdais dans ces yeux devenus ternes lorsque la vie les avaient quitté.. Voilà à quoi nous en étions réduits désormais. Tuer pour survivre, tuer pour se mettre à l'abri... Tuer d'autres survivants. Si j'avais eu quelque chose dans le ventre, je pense que j'aurai pu vomir tant la réalité de la situation me retournait l'estomac. J'avais toujours fait parti des rêveurs, de ceux qui pensaient qu'on pouvait reconstruire le monde dans la paix et l'harmonie...

Et pourtant tout m'apparaissait clairement désormais, ou en tout cas c'était ce qu'il me semblait : dans ce nouveau monde, c'était chacun pour soi, ou presque... Il n'y avait plus de place pour la pitié, plus de place pour les faibles et les assistés. Plus de place pour la compassion, l'affection, l'amour... Toutes ces choses qui faisaient que nous pouvions être plus que de simples animaux. Plus que de simples bêtes sauvages. L'Académie et les rêves utopiques de Soren ? Du bidon. Mes espoirs de reconstruire l'humanité sur des bases assainies ? De la folie. Il fallait bien que je me rende à l'évidence... J'étais bien trop propre, bien trop gentille pour un tel monde. Tout ce que j'avais refusé de voir me revenait actuellement en plein visage, comme une éclaboussure de sang putréfié dont je n'avais pas accepté l'arrivée sur mes beaux plans d'avenir pour l'humanité.

Mes yeux, face à cette constatation brutale et amère, s'emplirent presque immédiatement de larmes. A cet instant Jennsen m'appela à ses côtés en m'expliquant qu'elle voulait que je la regarde recoudre sa plaie, en espérant que ça m'apprendrait à le faire si jamais un jour elle n'était pas dans les environs. Hochant la tête, contenant mes larmes et surtout évitant le regard de Victor, j'observais avec une attention toute relative la façon dont sa sœur s'occupait de la plaie à sa cuisse qui saignait abondamment. Je lui lançais de temps en temps un regard inquiet, je me doutais qu'elle devait avoir mal lorsque l'aiguille pénétrait sa chaire... J'essayai surtout de ne pas me concentrer uniquement sur le sang qui s'écoulait plutôt abondamment et qui menaçait de m'aspirer dans une torpeur dont même une grosse claque ne m'aurait pas sortie.

Après s'être occupée de sa seconde plaie, elle me demanda de m'approcher plus près pour que je lui montre ma légère blessure. M'accroupissant à côté d'elle, je dénudais délicatement mon épaule et elle fit couler une bonne dose d'alcool dessus pour la désinfecter. J'écoutais d'une oreille distraite sa demande et hochais la tête lorsqu'elle me demanda d'aller chercher des vêtements et d'appeler son frère au passage. Me relevant avec rapidité tout en remettant correctement mon haut, je sentais que les larmes que je retenais n'allaient pas tarder s'écouler le long de mes joues. La fatigue, la peur, le stress, le regret aussi... Tant d'émotions qui s'entrechoquaient jusque dans mon âme. Mon regard croisa celui de Victor. Il savait que j'avais mal, que j'étais mal. Je le devinais à cet air compatissant qu'il affichait.

M'éloignant pour aller fouiller dans les caisses, mes émotions se relâchèrent presque instantanément lorsque je me crus seule. Quelques larmes s'écoulèrent le long de mes joues, jusqu'à la commissure de mes lèvres, et je passais une main tremblante dessus pour tenter de les effacer. Mon regard se porta sur les vêtements qui traînaient. Tous pour homme. Alors que j'étais totalement perdue, à mi chemin entre le choix des vêtements et mon combat intérieur pour ne pas perdre pied, je sentis un bras passer autour de mes épaules. Tournant la tête, mes yeux s'accrochèrent à ceux de Victor : « Écoute, Kelsey... Je sais que ce qu'on vient de vivre est horrible... J'ai dû mal à le supporter moi aussi. Mais, le monde dans lequel on vit est comme ça. Si on avait tenter de négocier, on serait à leur place à cette heure-ci. Il faut accepter cela. »

Il marqua un court temps de pause, et reprit : « Si tu as besoin de parler, de pleurer un bon coup, vas-y. Je suis là pour t'aider. On va sûrement vivre ensemble pendant un bout de temps alors faut éviter de garder ce que l'on a sur le cœur. » A cet instant mon cerveau sembla cesser de réfléchir, et mon corps vint s'écraser contre celui du frère de Jenn, le serrant de mes bras tremblants avec la force du désespoir. Juste quelques secondes, juste le temps d'évacuer ma peine, mon stress... Juste le temps de me sentir mieux. « Je suis désolée... » Lâchais-je en un sanglot à peine étouffé. C'était comme si je me réveillais en pleine Apocalypse, après six ans de coma. J'avais l'impression que j'avais tout à ré-apprendre, sur l'être humain en ces temps troublés notamment.

Bizarrement je ne me sentais pas gênée, et ces quelques secondes de tendresse qu'il m'accorda me firent un bien fou. J'appréciai de savoir que j'avais potentiellement quelqu'un à qui me confier... L'instant d'après je me reculais en lui lâchant un léger sourire pour le remercier, à travers mes larmes que je séchais.  Mon regard dévia vers une pile de vêtements. J'avais trouvé quelques trucs intéressants. Me penchant pour ramasser le tout, je jetai un regard à Victor qui disparut de mon champ de vision pour retourner dans la pièce par laquelle nous étions entrés. Quant à moi, je retournai auprès de Jenn, les bras chargés de vêtements beaucoup plus propres que ceux que nous portions actuellement. Mes yeux rougis avaient malgré mon trouble encore présent regagné une certaine sérénité et elle dut très certainement le remarquer.

« Je suis désolée, il n'y a que des vêtements masculins... Mais j'ai quand même trouvé quelques trucs à notre taille, enfin je pense ! » Lui dis-je en lui montrant mes trouvailles. Pour elle, j'avais pris un t-shirt gris simple à manches courtes, un pantalon militaire et une veste à capuche noire, et pour moi un pull noir à manches longues et un pantalon semblable au premier. Aidant mon amie à se relever avec difficulté, et la plaçant derrière le pylône, correctement cachée, j'entrepris de patiemment l'aider à se déshabiller pour revêtir son nouvel accoutrement. Je pus au passage voir toutes les marques et cicatrices qui recouvraient son corps de femme... et mes yeux rencontrèrent les siens. « Qui est-ce qui a bien pu t'infliger ça.. ? » lui murmurais-je, choquée rien qu'à imaginer toutes les souffrances qu'elle avait potentiellement pu subir.

« Mes choix, je n'en regrette aucun. » Répondit-elle, alors que mon regard déviait légèrement vers la cicatrice de son visage. Hésitant quelques secondes, je passais avec douceur mon index juste à côté, le long de sa joue, suivant le tracé ancré dans sa peau à tout jamais. « Et celle là.. ? » Sa réponse fut immédiate et tranchante : « Torture. » Rien que l'entente de ce mot m'arracha un frisson d'horreur. Je comprenais mieux désormais. Hochant la tête légèrement, je reculais doucement sans rien ajouter. Je pense qu'elle n'était pas de ceux qui aimaient qu'on les plaigne, qu'on ait mal pour eux. Elle était forte, elle n'avait pas besoin de l'air désolé que j'aurai pu afficher en temps normal.. Et pourtant, intérieurement, je me dis que si j'avais l'occasion de lui éviter une autre séance de torture, même au prix de ma vie... Je n'hésiterai pas à me sacrifier.

Jennsen avait souffert bien plus que sa part, ça se voyait... Et je lui enviais cette aura de force et d'assurance qu'elle dégageait malgré tout ce qu'elle avait pu vivre. Songeuse, j'entrepris de me changer à mon tour après l'avoir aidée à se rasseoir. Les vêtements étaient un peu grands pour moi mais tant pis, je me contenterai de ça pour l'instant, ça n'était pas si mal. En tout cas, je préférai des vêtements amples à nos tenues de prisonniers toutes crasseuses...

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La situation venait de s'améliorer d'un coup. Ils avaient de la nourriture. Ils avaient des armes. Ils avaient des munitions. Et ils avaient de quoi se soigner. Ils avaient même de quoi se vêtir. Ce soir ils allaient pouvoir se reposer et manger à leur faim.

Riley observa quelques instants ses camarades. C'est à cet instant qu'il eut un aperçu extrêmement clair de la personnalité de chacun d'eux. Jennsen était une survivante abimée par l'apocalypse mais dont la détermination n'avait d'égal que la violence dont elle était capable pour se maintenir en vie. Victor était quelqu'un de bien. Il n'était pas naïf. Mais il n'était pas insensible non plus. Il faisait parti de cette petite catégorie de personnes qui avaient su s'adapter à l'apocalypse tout en conservant leurs qualités humaines. Quant à Kelsey elle était proche de Victor sur certains aspects. Comme lui elle était altruiste et tourné vers les autres. Comme lui elle s'était adapté à l'apocalypse. Mais pas totalement. Des quatre survivants elle était sans aucun doute la plus fragile psychologiquement. Elle avait besoin de gens sur qui s'appuyer.

Riley regarda Victor serrer Kelsey dans ses bras. Cela faisait longtemps que le chasseur n'avait pas vu un geste d'affection de ce genre. Il ne put s'empêcher de sourire. Et pourquoi pas après tout? Avant l'apocalypse cela arrivait souvent. Les parents réconfortaient leurs enfants. Les couples s'enlaçaient. Les amis se donnaient l'accolade. Et c'était franchement bien. Et puis... Le chasseur de prime secoua la tête pour chasser les souvenirs qui lui remontait. Trop réfléchir au passé était mauvais. Oui le monde d'avant était bien. Il était même fantastique par rapport à celui d'aujourd'hui. Le pire c'était qu'avant ils le pensaient totalement merdique... Comme quoi on ne se rend compte de la valeur des choses qu'en les perdant. Riley essuya sa clé à griffe poisseuse de sang et de cervelle sur la veste du type dont il venait d'éclater le visage.

Avec l'aide de Victor il déplaça les cadavres dans un coin. Ceci fait il fouilla ces anciens adversaires. C'était moche de détrousser les cadavres. Avant c'était vraiment très mal vu de le faire. Maintenant tout le monde le faisait même si la plupart des gens n'aimaient pas vraiment le faire. Néanmoins on faisait de bonnes trouvailles quelques fois. En fouillant bien, il trouva de la nourriture dans une poche arrière de pantalon ainsi qu'une boîte de munitions. Du 30.06 plus précisément. Étrange. Aucune arme ici ne correspondait à ce calibre. Peut-être ne l'avaient-ils simplement pas trouver.

Maintenant était venu le temps de s'habiller. En cherchant bien dans le tas de vêtement il finit par trouver son bonheur. Une paire de chaussures de randonnée, une chemise et un jean délavé. C'était basique. Mais beaucoup plus confortable que la tenue de prisonnier qu'il portait. Et plus propre aussi.

Riley jeta un dernier coup d'œil à ses camarades. Il avait trouver un bon groupe de survivant. Jusqu'ici tout allait bien. Il devrait encore gagner la confiance de certains d'entre eux. Mais cela se ferait petit à petit.

Pour le moment il n'avait qu'une envie: manger un morceau. Tuer donnait faim.
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